Tous les députés
Mandat en cours

Lot-et-Garonne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 213
Rang 210 / 510 Rang 210 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
241
Rang 193 / 507 · ex æquo Rang 193 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,1 %
Rang 202 / 510 Rang 202 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 586 / 9 202 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 21 désaccords 2 576 / 2 597 positions identiques
Amendements votés
2 213
Rang 210 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 210 sur 510 Rang 210 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
241
Rang 193 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 193 sur 507 · ex æquo Rang 193 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,1 % 2 586 / 9 202 scrutins
Rang 202 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 202 sur 510 Rang 202 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 576 scrutins
Position différente
21 scrutins (0,8 %)

Sur 2 597 scrutins comparables, du au .

Voir les 21 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 576 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8279

    Renforcer les pouvoirs des forces de sécurité et les sanctions contre les troubles à l’ordre public et la criminalité organisée

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (119 / 119 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8206

    Ajouter deux mois d’emprisonnement pour les personnes se maintenant à l’extérieur d’un transport collectif en circulation

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 413 · M. Mazaury · Article 5 bis

    Amendement n° 413 de M. Mazaury et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 5 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  3. Scrutin n° 8205

    Obliger les exploitants et conducteurs de véhicules à risque à utiliser une navigation signalant les passages à niveau

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 3 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 8204

    Ne plus obliger les exploitants et conducteurs de véhicules à risque aux passages à niveau à les équiper et utiliser une aide à l’itinéraire

    Hélène Laporte : Contre Son groupe : Contre (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 659 · Mme Taurinya · Article 3 quater

    Amendement n° 659 de Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  5. Scrutin n° 8203

    Permettre aux agents habilités de constater des infractions routières à partir des enregistrements de vidéoprotection

    Hélène Laporte : Contre Son groupe : Contre (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 260 · M. Mazaury · Article 3 bis

    Amendement n° 260 de M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  6. Scrutin n° 8202

    Permettre à des agents de police judiciaire adjoints formés de recueillir certaines plaintes et déclarations sous contrôle d’un officier

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 913 · Gouvernement · Article 23

    Amendement n° 913 du Gouvernement de rétablissement de l'article 23 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
234

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 598 participations.

Taux de vote pour

49,9 %
1 296 / 2 598 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,5 %
1 079 / 2 598 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,6 %
223 / 2 598 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,1 %
2 586 / 9 202 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 598 participations.

Pour1 29649,9 %
Contre1 07941,5 %
Abstention2238,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 234 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Hélène Laporte · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194549201230
novembre 242692435302070
décembre 24377110280
janvier 25166438301120
février 251901816101550
mars 2531246251202290
avril 253453532602720
mai 25668246751003370
juin 2566773103604850
juillet 25180287301420
septembre 251010000
octobre 2526756119516710
novembre 251 11718918665965810
décembre 2550923366154290
janvier 2633617107252770
février 2654578206304110
mars 261292529212610
avril 263281825602790
mai 2692315515717195750
juin 2669544213106170
juillet 265312717404830
octobre 261 0259910755117530
Total9 4591 2961 0792232346 6270

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Hélène Laporte, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture47,4 %pour 190 favorables / 401 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 178 / 401 participations
Abstention
8,2 % 33 / 401 participations
Absence de vote
47,3 % 359 / 759 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 12 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins53,5 %pour 219 favorables / 409 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 145 / 409 participations
Abstention
11 % 45 / 409 participations
Absence de vote
75,3 % 1 242 / 1 649 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 59 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation46 %pour 23 favorables / 50 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
40 % 20 / 50 participations
Abstention
14 % 7 / 50 participations
Absence de vote
83,1 % 245 / 295 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat39,9 %pour 148 favorables / 371 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
54,2 % 201 / 371 participations
Abstention
5,9 % 22 / 371 participations
Absence de vote
61,1 % 581 / 951 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 3 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget38,4 %pour 353 favorables / 919 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 457 / 919 participations
Abstention
11,9 % 109 / 919 participations
Absence de vote
62,1 % 1 503 / 2 419 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 101 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions51,4 %pour 151 favorables / 294 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 115 / 294 participations
Abstention
9,5 % 28 / 294 participations
Absence de vote
74,9 % 840 / 1 122 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 17 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité57,1 %pour 224 favorables / 392 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
36 % 141 / 392 participations
Abstention
6,9 % 27 / 392 participations
Absence de vote
81 % 1 671 / 2 063 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 42 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités43,7 %pour 45 favorables / 103 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
44,7 % 46 / 103 participations
Abstention
11,7 % 12 / 103 participations
Absence de vote
71,2 % 255 / 358 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat59,8 %pour 52 favorables / 87 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
32,2 % 28 / 87 participations
Abstention
8 % 7 / 87 participations
Absence de vote
65,5 % 165 / 252 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 13 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé70 %pour 343 favorables / 490 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
24,7 % 121 / 490 participations
Abstention
5,3 % 26 / 490 participations
Absence de vote
74,1 % 1 399 / 1 889 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 71 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement52,5 %pour 96 favorables / 183 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 67 / 183 participations
Abstention
10,9 % 20 / 183 participations
Absence de vote
79,1 % 693 / 876 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 24 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail43,8 %pour 95 favorables / 217 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
45,6 % 99 / 217 participations
Abstention
10,6 % 23 / 217 participations
Absence de vote
72,9 % 584 / 801 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 26 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
2 832 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
12 oct. 2026N° 8695
Expérimenter une gestion unifiée des équipements sportifs de Vichy Communauté par le CREPS jusqu’en juin 2033
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait, jusqu’au 30 juin 2033, au centre de ressources, d’expertise et de performance sportive de Vichy (CREPS) d’exploiter des équipements sportifs appartenant à Vichy Communauté. Il pourrait aussi développer une offre universitaire avec des établissements partenaires, des recherches et des services de médecine du sport et de rééducation.

Vichy Communauté disposerait de quatre sièges au conseil d’administration. Une convention préciserait les responsabilités respectives et le directeur du CREPS organiserait le travail des personnels intercommunaux concernés. L’intercommunalité resterait propriétaire des équipements, conserverait notamment les charges de travaux, d’entretien et de personnel, et compenserait un éventuel déficit d’exploitation de ses biens.

Un comité impartial remettrait au Parlement, avant fin 2032, une évaluation portant notamment sur les finances, les services rendus aux usagers et la qualité de vie au travail des agents.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à l'expérimentation d'une gouvernance territoriale unifiée pour le centre de ressources, d'expertise et de performance sportive (CREPS) de Vichy (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hélène Laporte : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour0 contre6 abstentions
12 oct. 2026N° 8694
Permettre aux établissements et services sociaux et médico-sociaux expérimentaux de renouveler leur autorisation dans une limite totale de dix ans
Tous les groupes

Les établissements et services sociaux et médico-sociaux à caractère expérimental doivent disposer d’une autorisation pour exercer leur activité. La proposition de loi permettrait de renouveler ces autorisations au vu des résultats positifs d’une évaluation, dans la limite de dix ans au total. Cette limite porterait sur la durée cumulée de l’expérimentation, et non sur chaque renouvellement.

À l’issue de cette période, une nouvelle évaluation positive permettrait à l’établissement ou au service d’être autorisé dans les mêmes conditions, pour la durée prévue par le régime général d’autorisation. La poursuite de l’activité au-delà de l’expérimentation ne serait donc pas automatique, mais dépendrait de cette nouvelle évaluation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à assouplir la procédure d'autorisation des établissements et services sociaux et médico-sociaux à caractère expérimental (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hélène Laporte : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour0 contre0 abstentions
12 oct. 2026N° 8693
Élargir l’utilisation des titres-restaurant par les salariés et encadrer les frais facturés aux commerçants par les émetteurs
Tous les groupes

Les titres-restaurant sont remis par l’employeur aux salariés pour payer leur repas. La proposition les rendrait dématérialisés et utilisables pour acheter aussi des produits permettant de préparer un repas, sauf catégories exclues par décret. Ils seraient valables trois ans et utilisables tous les jours, dimanches et jours fériés compris. Leur attribution serait maintenue pendant les absences et congés liés à la maternité, à la paternité, à l’adoption et à la naissance visés par le texte.

Les entreprises émettrices ne pourraient plus vendre aux employeurs les titres moins cher que leur valeur de paiement. Elles devraient publier leurs tarifs et détailler annuellement les frais prélevés aux commerçants. Ces frais pourraient être plafonnés par décret, en couvrant les coûts et une rémunération normale des émetteurs. Aucun plafond chiffré n’est fixé dans la proposition.

L’essentiel de ces règles s’appliquerait aux titres émis à partir de 2028.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hélène Laporte : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour0 contre15 abstentions
12 oct. 2026N° 8692
Avancer au 1er janvier 2027 le plafonnement des commissions facturées aux restaurateurs et commerçants pour les titres-restaurant
Tous les groupes

Les restaurateurs et commerçants qui acceptent les titres-restaurant supportent des commissions. Selon l’exposé de l’amendement, celles-ci atteignent 3,5 % à 5 %, un niveau que ses auteurs jugent excessif. La proposition de loi prévoit de plafonner ces commissions par un décret en Conseil d’État, c’est-à-dire un texte réglementaire qui préciserait le plafond applicable.

L’amendement ferait entrer en vigueur cette disposition le 1er janvier 2027, au lieu du 1er janvier 2028 indiqué dans l’exposé pour l’ensemble de la loi. Il vise ainsi à rendre le plafonnement applicable un an plus tôt pour les professionnels concernés. Il ne fixerait pas lui-même le montant du plafond, qui resterait à définir par décret.

Amendement n° 79 · M. Weber · Article 4

Amendement n° 79 de M. Weber à l'article 4 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour66 contre0 abstentions
12 oct. 2026N° 8691
Fixer au 1er janvier 2031 la fin de l’émission des titres-restaurant papier
Tous les groupes

L’amendement fixerait au 1er janvier 2031 la fin de l’émission des titres-restaurant sur support papier. Ses auteurs présentent cette date comme un report de trois ans de l’échéance envisagée pour passer entièrement aux titres dématérialisés.

Ils estiment que les conséquences économiques et pratiques de cette transition sont encore insuffisamment documentées pour les entreprises, les commerces et les salariés. Le délai supplémentaire viserait à accompagner les petites structures et à examiner parallèlement les commissions supportées par les restaurateurs et commerces de proximité. L’amendement porterait sur le calendrier de fin d’émission du papier, sans modifier lui-même ces commissions.

Amendement n° 54 · M. Casterman · Article 4

Amendement n° 54 de M. Casterman à l'article 4 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour62 contre0 abstentions
12 oct. 2026N° 8690
Maintenir les titres-restaurant des salariés pendant les absences et congés liés à la naissance ou à l’adoption
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’attribution des titres-restaurant est aujourd’hui suspendue pendant les congés liés à l’arrivée d’un enfant, sauf dispositions conventionnelles ou accords d’entreprise plus favorables. Les salariés concernés cessent donc généralement d’en recevoir pendant ces périodes.

L’amendement interdirait cette interruption pendant les absences et le congé de maternité visés par le code du travail, le congé de paternité et d’accueil de l’enfant, le congé d’adoption et le congé supplémentaire de naissance. Il maintiendrait ainsi un avantage déjà attribué, sans créer une attribution pour tous les salariés. L’objectif avancé est de soutenir le pouvoir d’achat alimentaire des jeunes parents à l’arrivée d’un enfant.

Amendement n° 6 · M. Tavernier · Après l’article 2

Amendement n° 6 de M. Tavernier après l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour27 contre27 abstentions
12 oct. 2026N° 8689
Permettre aux salariés de donner des titres-restaurant aux associations portant des projets de solidarité alimentaire
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les émetteurs de titres-restaurant à permettre aux salariés d’en faire don à tout moment aux associations habilitées au niveau national à recevoir des contributions publiques pour l’aide alimentaire.

L’amendement élargirait les destinataires possibles aux associations portant des projets de solidarité alimentaire, notamment des projets de caisses locales de l’alimentation. Les auteurs soulignent que ces initiatives ne se limitent pas aux dispositifs d’aide alimentaire et citent les caisses inspirées de la Sécurité sociale de l’alimentation. Les salariés pourraient ainsi choisir parmi davantage de projets auxquels donner leurs titres, sans être obligés de faire un don.

Amendement n° 7 · M. Tavernier · Article 2

Amendement n° 7 de M. Tavernier à l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour28 contre33 abstentions
12 oct. 2026N° 8688
Permettre aux salariés d’utiliser leurs titres-restaurant pendant trois ans
Tous les groupes

Selon l’exposé, les titres-restaurant sont actuellement utilisables pendant l’année civile puis deux mois supplémentaires. Les auteurs invoquent les difficultés des salariés qui reportent leur utilisation, notamment en cas de maladie ou de télétravail prolongé, et risquent de perdre des titres non utilisés.

L’amendement fixerait leur durée d’utilisation à trois ans. Les restaurants et commerçants de détail alimentaire auraient ensuite jusqu’à la fin du deuxième mois suivant cette période pour les présenter au remboursement, avant leur péremption définitive.

La valeur des titres périmés serait versée au budget des activités sociales et culturelles des entreprises concernées, sous réserve des prélèvements autorisés par décret. Il s’agirait d’une affectation collective, et non d’un remboursement individuel aux salariés.

Amendement n° 78 · M. Weber · Article 2

Amendement n° 78 (rect.) de M. Weber à l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour43 contre1 abstention
12 oct. 2026N° 8687
Permettre aux salariés d’utiliser leurs titres-restaurant pendant cinq ans
Tous les groupes

Selon l’exposé, les titres-restaurant sont actuellement utilisables pendant l’année civile puis deux mois supplémentaires. Les auteurs souhaitent limiter les pertes de titres non utilisés lorsque des salariés en reportent l’usage, notamment en cas de maladie ou de télétravail prolongé.

L’amendement porterait la durée d’utilisation à cinq ans. Les restaurants et commerçants de détail alimentaire conserveraient un délai allant jusqu’à la fin du deuxième mois suivant cette période pour présenter les titres au remboursement, avant leur péremption définitive.

Le texte reprendrait l’affectation de la valeur des titres périmés au budget des activités sociales et culturelles des entreprises concernées, sous réserve des prélèvements autorisés par décret. Ces sommes bénéficieraient donc à ce budget collectif plutôt que d’être remboursées individuellement aux salariés.

Amendement n° 77 · M. Weber · Article 2

Amendement n° 77 de M. Weber à l'article 2 de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour58 contre2 abstentions
12 oct. 2026N° 8686
Dématérialiser les titres-restaurant, élargir leur utilisation par les salariés et permettre de plafonner les frais facturés aux commerçants
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit des titres-restaurant dématérialisés permettant aux salariés de payer un repas ou des aliments pour le préparer, sauf catégories exclues par décret. Ils seraient utilisables tous les jours, dimanches et jours fériés compris, notamment auprès des commerces de détail alimentaire. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les émetteurs ne pourraient plus vendre aux employeurs des titres à un prix inférieur à leur valeur utilisable. Ils devraient communiquer chaque année aux commerçants le total des frais prélevés. Un décret pourrait plafonner ces frais en tenant compte des coûts des émetteurs et d’une rémunération normale de leur activité. Les dépassements seraient remboursés aux commerçants. Aucun plafond chiffré n’est fixé dans cet article.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hélène Laporte : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour0 contre3 abstentions
12 oct. 2026N° 8685
Permettre à l’Autorité de la concurrence de sanctionner les émetteurs de titres-restaurant qui enfreignent certaines obligations commerciales
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait aux entreprises spécialisées de vendre aux employeurs des titres-restaurant en dessous de leur valeur utilisable. Il obligerait aussi les émetteurs à remettre aux commerçants un récapitulatif annuel des commissions et frais prélevés.

Pour faire respecter ces deux règles, l’amendement permettrait à l’Autorité de la concurrence, saisie par le ministre de l’économie ou une personne justifiant d’un intérêt à agir, d’ordonner à l’émetteur de corriger le manquement. Cette injonction pourrait être accompagnée d’une astreinte, somme due par jour de retard, plafonnée à 1 % du chiffre d’affaires mondial hors taxes moyen journalier.

Si l’émetteur ne respectait pas l’injonction, une sanction pourrait atteindre 2 % de son chiffre d’affaires mondial hors taxes de l’exercice précédent. Ces pouvoirs ne viseraient pas le plafonnement des commissions prévu dans un autre article.

Amendement n° 63 · Mme Godard · Article premier

Amendement n° 63 de Mme Godard à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour29 contre30 abstentions
12 oct. 2026N° 8684
Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais ne dépassant pas 2,5 % pour les commerçants
Tous les groupes

Les émetteurs de titres-restaurant prélèvent des commissions et des frais auprès des restaurateurs et commerçants qui les acceptent. Selon les auteurs, ces prélèvements atteignent souvent 4 à 5 %, voire davantage, et incitent des professionnels à refuser ce paiement utilisé par les salariés. Le texte discuté permettrait au Gouvernement de les plafonner, sans l’y obliger.

L’amendement rendrait ce plafonnement obligatoire. Un décret, pris après avis de l’Autorité de la concurrence, fixerait un taux ne dépassant pas 2,5 % de la valeur des titres perçus pendant une période de référence. Il tiendrait compte des coûts des émetteurs et d’une rémunération normale, sans devoir les couvrir intégralement. Le plafond porterait sur l’ensemble des frais directs et indirects, et les sommes prélevées au-delà devraient être reversées aux commerçants.

Amendement n° 44 · M. Tavernier · Article premier

Amendement n° 44 (rect.) de M. Tavernier à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour51 contre1 abstention
12 oct. 2026N° 8683
Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais ne dépassant pas 2,5 % pour les commerçants
Tous les groupes

Les émetteurs facturent des commissions aux restaurateurs et commerçants qui acceptent les titres-restaurant des salariés. Selon les auteurs, des frais proches de 5 % fragilisent cette acceptation et conduisent des professionnels à refuser ou à envisager de refuser ce paiement. Le texte discuté autoriserait un plafonnement par décret, sans le rendre obligatoire.

L’amendement imposerait ce plafonnement et fixerait dans la loi une limite de 2,5 % de la valeur des titres perçus pendant une période de référence. Le Gouvernement pourrait retenir un taux inférieur, après avis de l’Autorité de la concurrence. Il devrait tenir compte des coûts des émetteurs et d’une rémunération normale, plutôt que fixer un taux destiné à les couvrir. L’objectif annoncé est de réduire la charge des commerçants pour préserver les lieux où les salariés peuvent utiliser leurs titres.

Amendement n° 19 · Mme Piron · Article premier

Amendement n° 19 de Mme Piron et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour50 contre3 abstentions
12 oct. 2026N° 8682
Obliger les émetteurs de titres-restaurant à respecter un plafond de frais aux commerçants ne dépassant pas 2 %
Tous les groupes

Les commerçants qui acceptent les titres-restaurant supportent des commissions et frais prélevés par les émetteurs. Les auteurs de l’amendement dénoncent des commissions de 3 à 5 % et estiment que cette charge pousse des commerces à ne plus accepter les titres, au détriment aussi des salariés bénéficiaires.

Le texte en discussion permettrait au Gouvernement de plafonner ces prélèvements. L’amendement rendrait ce plafonnement obligatoire et limiterait le taux à 2 % de la valeur des titres reçus par le commerçant pendant une période de référence. L’ensemble des commissions, frais et rémunérations concernés entrerait dans ce plafond.

Le décret resterait chargé des modalités de calcul et d’application. Contrairement aux propositions à 2,5 %, cet amendement conserverait l’exigence de fixer le taux de manière à couvrir les coûts des émetteurs et une rémunération normale de leur activité. Les dépassements seraient reversés aux commerçants.

Amendement n° 15 · Mme Hignet · Article premier

Amendement n° 15 de Mme Hignet à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour47 contre5 abstentions
12 oct. 2026N° 8681
Obliger les émetteurs spécialisés de titres-restaurant à déclarer leurs commissions pour suivre leur évolution chez les employeurs et les commerçants
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait les remises accordées aux employeurs lorsque celles-ci abaissent le prix d’achat des titres-restaurant sous leur valeur utilisable. Selon les auteurs de l’amendement, ces remises favorisent un report des frais sur les restaurateurs et commerçants. Ils souhaitent vérifier que leur suppression bénéficie à ces derniers plutôt qu’aux seuls émetteurs.

L’amendement obligerait les émetteurs spécialisés à transmettre chaque année, avant le 31 mars, la valeur des titres vendus et les frais perçus l’année précédente, en distinguant employeurs et commerçants. L’administration publierait une synthèse préservant le secret des affaires. Le rapport d’évaluation prévu pour juillet 2028 devrait mesurer la répercussion de l’évolution des commissions côté employeurs sur celles des commerçants. L’amendement organiserait ce suivi sans imposer lui-même de baisse des commissions.

Amendement n° 12 · M. Ramos · Article premier

Amendement n° 12 de M. Ramos à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour8 contre36 abstentions
12 oct. 2026N° 8680
Créer un titre-restaurant durable d’au moins 15 euros pour acheter des aliments de qualité reconnue
Tous les groupes

Un titre-restaurant aide les salariés à payer leurs repas ou leurs courses alimentaires. Une nouvelle version encouragerait les produits de qualité reconnue, comme le bio ou le Label Rouge.

Les entreprises qui émettent ces titres devraient proposer l’offre durable. En revanche, chaque employeur resterait libre de l’offrir ou non à ses salariés.

Si l’employeur la proposait, chaque salarié choisirait entre titre classique et durable. Celui-ci vaudrait au moins 15 euros, dont au maximum 40 % payés par le salarié. Le plafond d’exonération patronale serait au moins celui du titre classique.

Les auteurs veulent soutenir une alimentation de qualité et ses producteurs. Objection possible : des titres différents compliqueraient les paiements et pourraient coûter davantage aux employeurs.

Amendement n° 22 · M. Taupiac · Article premier

Amendement n° 22 de M. Taupiac à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour33 contre31 abstentions
12 oct. 2026N° 8679
Obliger les employeurs à négocier ou consulter les représentants des salariés avant certaines décisions sur les titres-restaurant
Tous les groupes

Les titres-restaurant sont cofinancés par l’employeur et les salariés. Leur valeur et leurs conditions d’attribution comptent donc pour le budget des bénéficiaires. L’amendement imposerait un dialogue préalable avant leur mise en place ou toute modification de la participation financière de l’employeur.

Dans les entreprises dotées d’un délégué syndical, l’employeur devrait engager une négociation avec les syndicats représentatifs sur la valeur des titres, le partage du financement et les conditions d’attribution. Sans délégué syndical, le comité social et économique, instance représentant les salariés, devrait être informé et consulté s’il existe. Par exemple, une modification de la part payée par l’employeur devrait passer par cette étape préalable.

Les auteurs souhaitent renforcer la participation des salariés et prévenir le remplacement d’augmentations salariales par une amélioration des titres-restaurant. Le texte imposerait une négociation ou une consultation, pas l’obtention d’un accord.

Amendement n° 36 · M. Monnet · Article premier

Amendement n° 36 de M. Monnet à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour37 contre23 abstentions
12 oct. 2026N° 8678
Permettre aux salariés de dépenser davantage de titres-restaurant par jour au restaurant que dans les commerces alimentaires
Tous les groupes

Les titres-restaurant permettent aux salariés de payer un repas ou des aliments pour le préparer. L’amendement inscrirait dans la loi un plafond journalier d’utilisation, avec un montant supérieur pour les dépenses auprès des restaurants, hôtels-restaurants et activités assimilées. Le plafond de base et sa majoration seraient fixés par décret, mais cette majoration devrait représenter au moins 20 % du plafond de base.

Les auteurs souhaitent privilégier l’usage pour un repas consommé immédiatement. Ils soulignent que les commerces alimentaires vendent aussi des denrées destinées à plusieurs repas et que les dépenses moyennes sont plus élevées en restauration traditionnelle. Les salariés pourraient continuer à utiliser leurs titres dans les commerces alimentaires, mais avec un plafond inférieur à celui de la restauration. La mesure porterait sur la somme utilisable chaque jour, pas sur la valeur des titres accordés aux salariés.

Amendement n° 10 · Mme Dubré-Chirat · Article premier

Amendement n° 10 (rect.) de Mme Dubré-Chirat et les amendements identiques suivants à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour65 contre1 abstention
12 oct. 2026N° 8677
Limiter davantage les paiements des salariés en titres-restaurant dans les commerces à prédominance alimentaire que dans les restaurants
Tous les groupes

Les titres-restaurant servent à financer le repas du salarié. Leur utilisation élargie aux produits alimentaires permet aussi des achats à conserver ou à préparer. Les auteurs reconnaissent l’intérêt de cette possibilité pour le pouvoir d’achat, mais craignent que ces titres deviennent un moyen général de payer les courses du foyer.

L’amendement instaurerait un plafond journalier général et un plafond inférieur dans les commerces de détail à prédominance alimentaire. Les montants seraient fixés par décret. Les 25 euros en restauration et 10 euros en grande surface évoqués par les auteurs ne seraient donc pas inscrits dans la loi. Les produits autorisés resteraient les mêmes, mais le montant utilisable chaque jour dans ces commerces serait davantage limité. Les émetteurs et les établissements acceptant les titres devraient mettre en place les moyens techniques nécessaires.

Amendement n° 74 · M. Gernigon · Article premier

Amendement n° 74 de M. Gernigon à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour77 contre5 abstentions
12 oct. 2026N° 8676
Permettre aux salariés d’utiliser leurs titres-restaurant sans plafond de paiement journalier
Tous les groupes

Les titres-restaurant remis par l’employeur permettent aux salariés de payer tout ou partie de leurs repas. Selon l’exposé de l’amendement, leur utilisation est actuellement limitée à 25 euros par jour.

L’amendement supprimerait tout montant maximal journalier. Un salarié pourrait ainsi utiliser plus de 25 euros de titres-restaurant le même jour, sans que cette mesure augmente la valeur des titres dont il dispose. Les auteurs souhaitent simplifier leur utilisation plutôt que différencier les plafonds selon les commerces. Ils estiment que la protection des commerçants et restaurateurs devrait passer par l’encadrement des commissions prélevées par les émetteurs. L’amendement lui-même ne modifierait pas ces commissions.

Amendement n° 42 · M. Tavernier · Article premier

Amendement n° 42 de M. Tavernier à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour56 contre4 abstentions
12 oct. 2026N° 8675
Permettre aux salariés de demander leurs titres-restaurant sous forme papier plutôt que dématérialisée
Tous les groupes

La proposition de loi définirait le titre-restaurant comme un moyen de paiement dématérialisé remis par l’employeur pour financer un repas ou des produits permettant de le préparer. L’amendement ajouterait la possibilité d’un support papier à la demande du salarié.

Un salarié préférant des titres physiques pourrait ainsi demander ce format plutôt que le support numérique. Les auteurs présentent ce choix comme une mesure d’inclusion et de simplicité, tenant compte des préférences individuelles. La dématérialisation resterait possible. Le changement porterait sur le support des titres, et non sur leur montant ou sur les achats qu’ils permettent de payer.

Amendement n° 75 · M. Weber · Article premier

Amendement n° 75 de M. Weber à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour46 contre5 abstentions
12 oct. 2026N° 8674
Prévoir que les employeurs remettent aux salariés des titres-restaurant en formats dématérialisé et papier
Tous les groupes

La proposition de loi définirait les titres-restaurant remis aux salariés comme un moyen de paiement dématérialisé. L’amendement remplacerait cette formulation par une remise par l’employeur « en format dématérialisé » et « en format papier ».

Les auteurs veulent maintenir les deux supports pour que les salariés puissent utiliser leurs titres de la manière qui leur convient, notamment s’ils souhaitent en faire don. La rédaction prévoirait les deux formats, sans subordonner le papier à une demande du salarié. Elle ne préciserait toutefois pas comment les titres seraient répartis entre ces supports. La mesure porterait sur leur forme, sans augmenter leur valeur.

Amendement n° 32 · Mme Hignet · Article premier

Amendement n° 32 de Mme Hignet à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour43 contre5 abstentions
12 oct. 2026N° 8673
Ne plus obliger les employeurs à remettre aux salariés des titres-restaurant dématérialisés
Tous les groupes

La proposition de loi définirait le titre-restaurant comme un moyen de paiement dématérialisé remis aux salariés. L’amendement supprimerait ce caractère obligatoire, afin de conserver la possibilité d’émettre des titres papier. Il ne créerait pas pour autant un droit du salarié à exiger ce support.

Selon les auteurs, le papier reste plus simple ou mieux adapté à certaines petites entreprises, à certains contrats courts et à certains salariés. Ils invoquent aussi les coûts techniques que la dématérialisation peut entraîner pour de petites structures. Les employeurs pourraient conserver une solution entièrement numérique, mais la définition légale ne leur imposerait plus d’abandonner le papier.

Amendement n° 53 · M. Castermann · Article premier

Amendement n° 53 de M. Castermann à l'article premier de la proposition de loi visant à moderniser et rééquilibrer le fonctionnement du titre-restaurant (première lecture).

Hélène Laporte : Non-votant

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour42 contre4 abstentions
9 oct. 2026N° 8668
Prévoir 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 contre les violences envers les femmes et les enfants
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit un engagement de 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 pour lutter contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales envers les femmes et les enfants. Ces crédits pourraient être augmentés. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Les dépenses concernées couvriraient notamment les moyens de la justice et de la police judiciaire, la prévention, la protection et l’accompagnement des victimes, les soins et les associations. Elles incluraient la création et le fonctionnement d’au moins un centre de prise en charge pluridisciplinaire des victimes de violences sexuelles dans chaque département.

Un document annexé à chaque projet de loi de finances suivrait l’application de cet engagement et préciserait la répartition territoriale des crédits, notamment pour les territoires ultramarins.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 68 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hélène Laporte : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour2 contre29 abstentions
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