Tous les députés
Mandat en cours

Lot-et-Garonne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 15 jours).

Amendements votés
2 110
Rang 211 / 510 Rang 211 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
240
Rang 189 / 507 Rang 189 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,1 %
Rang 202 / 510 Rang 202 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 480 / 8 816 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 20 désaccords 2 471 / 2 491 positions identiques
Amendements votés
2 110
Rang 211 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 211 sur 510 Rang 211 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
240
Rang 189 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 189 sur 507 Rang 189 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,1 % 2 480 / 8 816 scrutins
Rang 202 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 202 sur 510 Rang 202 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 471 scrutins
Position différente
20 scrutins (0,8 %)

Sur 2 491 scrutins comparables, du au .

Voir les 20 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
229

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 492 participations.

Taux de vote pour

50,8 %
1 267 / 2 492 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,9 %
1 020 / 2 492 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,2 %
205 / 2 492 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,1 %
2 480 / 8 816 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 492 participations.

Pour1 26750,8 %
Contre1 02040,9 %
Abstention2058,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 229 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Hélène Laporte · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194549201230
novembre 242692435302070
décembre 24377110280
janvier 25166438301120
février 251901816101550
mars 2531246251202290
avril 253453532602720
mai 25668246751003370
juin 2566773103604850
juillet 25180287301420
septembre 251010000
octobre 2526756119516710
novembre 251 11718918665965810
décembre 2550923366154290
janvier 2633617107252770
février 2654578206304110
mars 261292529212610
avril 263281825602790
mai 2692315515717195750
juin 2669544213106170
juillet 265312717404830
octobre 2663470483764730
Total9 0681 2671 0202052296 3470

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Hélène Laporte, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48 %pour 181 favorables / 377 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
44,3 % 167 / 377 participations
Abstention
7,7 % 29 / 377 participations
Absence de vote
48,5 % 354 / 730 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins56,2 %pour 209 favorables / 372 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
33,9 % 126 / 372 participations
Abstention
9,9 % 37 / 372 participations
Absence de vote
76,6 % 1 213 / 1 583 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 56 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation46,9 %pour 23 favorables / 49 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
40,8 % 20 / 49 participations
Abstention
12,2 % 6 / 49 participations
Absence de vote
81,8 % 220 / 269 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat40,4 %pour 148 favorables / 366 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
54,1 % 198 / 366 participations
Abstention
5,5 % 20 / 366 participations
Absence de vote
60,7 % 563 / 928 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 3 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget39,8 %pour 326 favorables / 819 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
49 % 401 / 819 participations
Abstention
11,2 % 92 / 819 participations
Absence de vote
62,6 % 1 363 / 2 179 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 96 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions51,5 %pour 151 favorables / 293 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
38,9 % 114 / 293 participations
Abstention
9,6 % 28 / 293 participations
Absence de vote
74,9 % 837 / 1 118 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 17 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité57,1 %pour 224 favorables / 392 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
36 % 141 / 392 participations
Abstention
6,9 % 27 / 392 participations
Absence de vote
80,6 % 1 624 / 2 016 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 42 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités45 %pour 45 favorables / 100 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
43 % 43 / 100 participations
Abstention
12 % 12 / 100 participations
Absence de vote
71,4 % 250 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,2 %pour 52 favorables / 85 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
30,6 % 26 / 85 participations
Abstention
8,2 % 7 / 85 participations
Absence de vote
65,7 % 163 / 248 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 13 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé70 %pour 343 favorables / 490 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
24,7 % 121 / 490 participations
Abstention
5,3 % 26 / 490 participations
Absence de vote
73,3 % 1 348 / 1 838 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 71 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement53,9 %pour 90 favorables / 167 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
36,5 % 61 / 167 participations
Abstention
9,6 % 16 / 167 participations
Absence de vote
77,7 % 582 / 749 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 24 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail44,2 %pour 95 favorables / 215 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
45,1 % 97 / 215 participations
Abstention
10,7 % 23 / 215 participations
Absence de vote
72 % 552 / 767 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 26 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.

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2 721 scrutins publicsPage 1 / 114
21 oct. 2026N° 8940
Taxer à 10 % les bénéfices des entreprises vendant des plans d’épargne retraite pour financer l’assurance vieillesse
Tous les groupes

Un plan d’épargne retraite, ou PER, permet de constituer une épargne pour sa retraite. Il relève de la capitalisation, tandis que la retraite par répartition repose sur la solidarité entre générations et le financement collectif des pensions.

Cet amendement soumettrait les entreprises qui proposent des PER à une contribution exceptionnelle de 10 %. Elle porterait sur l’ensemble de leurs bénéfices réalisés en France, et non uniquement sur ceux de leur activité PER, ainsi que sur les bénéfices dont une convention internationale attribue l’imposition à la France. Les recettes iraient à la Caisse nationale d’assurance vieillesse.

Les auteurs souhaitent ainsi faire contribuer le développement de la capitalisation au financement des retraites collectives, plutôt que demander principalement un effort aux travailleurs. Le prélèvement serait dû par les entreprises vendeuses de PER, pas directement par les épargnants.

Amendement n° 1591 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

Amendement n° 1591 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour64 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8939
Taxer temporairement les bénéfices supplémentaires des grandes sociétés pétrolières pour financer la Sécurité sociale
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent faire contribuer les bénéfices pétroliers qu’ils relient aux crises énergétiques, alors que les ménages subissent la hausse des prix. L’amendement viserait les sociétés productrices de pétrole soumises à l’impôt sur les sociétés et dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires, pour leurs activités en France d’exploration, d’exploitation d’hydrocarbures et de raffinage.

Jusqu’au 31 décembre 2028, seule la part du bénéfice imposable dépassant de 25 % la moyenne de 2020 à 2022 serait soumise à cette contribution. Les taux seraient de 20 % entre 125 % et 150 % de cette moyenne, de 25 % entre 150 % et 175 %, puis de 33 % au-delà. Les hausses liées aux ventes ou acquisitions d’actifs seraient exonérées pour la fraction concernée.

Les recettes seraient versées aux branches de la Sécurité sociale sans priorité entre elles. La mesure financerait la protection sociale, sans fixer les prix des carburants.

Amendement n° 1589 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 5

Amendement n° 1589 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour95 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8938
Faire contribuer les grandes sociétés pétrolières aux retraites en taxant temporairement leurs bénéfices supplémentaires
Tous les groupes

Cet amendement créerait, jusqu’au 31 décembre 2028, une contribution pour les sociétés productrices de pétrole soumises à l’impôt sur les sociétés dépassant 750 millions d’euros de chiffre d’affaires. Elle viserait les bénéfices de leurs activités en France d’exploration, d’exploitation d’hydrocarbures et de raffinage. Les recettes iraient aux caisses de retraite de base obligatoires.

Seule la part du bénéfice imposable dépassant de 25 % une moyenne historique serait taxée. Les taux seraient de 20 % entre 125 % et 150 % de cette moyenne, de 25 % entre 150 % et 175 %, puis de 33 % au-delà. Le texte comporte toutefois une incohérence de calcul. Il nomme les exercices 2022 et 2023 pour établir la référence, puis renvoie à « trois exercices » sans en nommer un troisième.

Les auteurs souhaitent affecter les profits liés aux hausses des prix au financement des retraites. L’amendement ne modifierait lui-même ni les pensions ni l’âge de départ.

Amendement n° 771 · Mme Belouassa-Cherifi · Après l’article 5

Amendement n° 771 de Mme Belouassa-Cherifi après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour99 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8937
Moduler la CSG sur les revenus du capital selon les revenus fiscaux du foyer
Tous les groupes

Selon l’exposé, la plupart des revenus du capital supportent actuellement une contribution sociale généralisée, ou CSG, de 10,6 %. Les auteurs souhaitent faire varier ce prélèvement selon les ressources du foyer.

L’amendement retiendrait le revenu fiscal de référence, indicateur des ressources fiscales du foyer, de l’avant-dernière ou de la troisième année précédente. Pour une première part de quotient familial, le taux serait de 10,8 % entre 60 480 et 80 071 euros, de 11 % entre 80 071 et 96 085 euros, puis de 10,2 % au-delà. Les seuils augmenteraient de 2 971 euros par demi-part supplémentaire pour tenir compte de la composition du foyer.

Le dispositif diverge donc de l’objectif annoncé de progressivité. Au-delà de 96 085 euros, il inscrit 10,2 %, et non les 11,2 % annoncés dans l’exposé. Cette dernière catégorie bénéficierait ainsi d’un taux inférieur aux 10,6 % actuels, contrairement aux deux catégories précédentes.

Amendement n° 42 · Mme Runel · Après l’article 5

Amendement n° 42 de Mme Runel après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour92 contre16 abstentions
21 oct. 2026N° 8936
Moduler la CSG des travailleurs selon leurs revenus et taxer les plus-values latentes sur les titres donnés ou hérités
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée (CSG) finance la protection sociale. L’amendement remplacerait son taux de 9,2 % sur les revenus d’activité par des taux de 0,25 % à 8,75 % jusqu’à 32 004 € de revenu fiscal annuel pour une part, et de 10,2 % au-delà de 50 004 €. Entre ces seuils, le taux resterait inchangé. Les revenus fiscaux retenus seraient ceux de l’avant-dernière ou de l’antépénultième année. Les seuils augmenteraient de 2 971 € par demi-part supplémentaire.

Actuellement, les plus-values latentes sont effacées lors d’une succession, selon les auteurs. Ces gains de valeur sur des titres non vendus seraient taxés lors d’une donation ou succession, par tranches de 2,5 % à 25,5 %. Le calcul tiendrait compte de toutes les plus-values transmises au cours de la vie. Faute d’argent disponible, les héritiers pourraient, sous agrément, régler en titres.

Les auteurs souhaitent améliorer le pouvoir d’achat des travailleurs modestes et moyens et déplacer une partie du financement social vers les revenus élevés et le patrimoine transmis. Les recettes de cette nouvelle taxation seraient affectées à la Sécurité sociale.

Amendement n° 45 · Mme Runel · Après l’article 5

Amendement n° 45 de Mme Runel après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour99 contre2 abstentions
21 oct. 2026N° 8935
Augmenter de 10,6 % à 11,2 % la CSG sur certains revenus du patrimoine
Tous les groupes

L’amendement relève de 10,6 % à 11,2 % le taux de contribution sociale généralisée prévu pour certaines catégories de revenus tirés du patrimoine et de placements.

Les épargnants ou propriétaires percevant les revenus visés acquitteraient une contribution plus élevée sur ces sommes. Le supplément dépendrait du montant et de la nature des revenus concernés, et non du seul fait de posséder un patrimoine.

Amendement n° 289 · M. Bénard · Après l’article 5

Amendement n° 289 de M. Bénard et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour93 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8934
Exonérer les propriétaires de prélèvements sociaux sur leurs plus-values immobilières après 17 ans de détention au lieu de 30
Tous les groupes

Lorsqu’une vente immobilière est soumise aux prélèvements sociaux sur la plus-value, la durée pendant laquelle le vendeur a détenu le bien réduit progressivement le gain imposable. L’exonération totale est actuellement atteinte après 30 ans.

L’amendement accélérerait ces abattements, c’est-à-dire les réductions de la base imposable, pour atteindre l’exonération totale après 17 ans. Un propriétaire pourrait donc vendre après cette durée sans prélèvements sociaux sur la plus-value concernée.

Selon les auteurs, l’attente de l’exonération encourage les propriétaires à conserver leurs biens et freine les transactions. Ils souhaitent favoriser les remises en vente et la mobilité résidentielle. La modification de l’impôt sur le revenu applicable à ces gains relève d’un autre amendement.

Amendement n° 216 · M. Le Fur · Après l’article 5

Amendement n° 216 de M. Le Fur après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour84 contre50 abstentions
21 oct. 2026N° 8933
Limiter à un plafond de sécurité sociale l’abattement pour frais professionnels des salariés sur la CSG et la CRDS
Tous les groupes

Pour calculer la CSG et la CRDS, deux contributions sociales, un abattement pour frais professionnels retire 1,75 % de la rémunération de la base soumise aux prélèvements. Cet avantage s’applique actuellement jusqu’à quatre plafonds annuels de la sécurité sociale.

L’amendement le limiterait à un seul plafond, soit un repère d’environ 4 005 € brut par mois en 2026. Par exemple, pour un salarié gagnant davantage, la rémunération dépassant ce seuil ne bénéficierait plus de cette réduction de base. Les contributions augmenteraient donc sur la fraction perdant l’abattement, sans changement de leurs taux.

Les auteurs souhaitent réduire un avantage qu’ils jugent favorable aux revenus aisés. Ils estiment la recette supplémentaire à 150 millions d’euros par an et présentent cette mesure comme une piste de financement de la branche autonomie.

Amendement n° 41 · Mme Runel · Après l’article 5

Amendement n° 41 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour96 contre2 abstentions
21 oct. 2026N° 8932
Interdire aux opérateurs alimentaires de produire, importer ou vendre des aliments issus de procédés utilisant l’hexane
Tous les groupes

L’hexane est un solvant notamment utilisé pour extraire les huiles de graines, comme le tournesol ou le colza. Les auteurs invoquent sa neurotoxicité et son classement comme susceptible de nuire à la fertilité pour vouloir réduire l’exposition des consommateurs.

À compter du 1er janvier 2027, l’amendement interdirait de produire, transformer, importer ou commercialiser les aliments obtenus avec ce procédé. L’interdiction couvrirait aussi les ingrédients et additifs concernés, ainsi que les produits animaux provenant d’animaux nourris avec des aliments obtenus à l’hexane. Elle toucherait donc aussi les importateurs et vendeurs, pas seulement les industriels utilisant directement le solvant.

Une contribution de 10 % du chiffre d’affaires hors taxes viserait les opérateurs concernés, avec dispense lorsque le metteur sur le marché respecte l’interdiction. Ses recettes seraient affectées à l’Assurance maladie. Les auteurs souhaitent ainsi encourager le passage à d’autres procédés.

Amendement n° 288 · M. Biteau · Après l’article 5

Amendement n° 288 de M. Biteau après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Non-votant

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour56 contre12 abstentions
21 oct. 2026N° 8931
Maintenir l’exonération de cotisations sociales des ateliers et chantiers d’insertion publics employant des salariés en CDD d’insertion
Tous les groupes

Les ateliers et chantiers d’insertion emploient et accompagnent des personnes en difficulté d’accès à l’emploi, notamment grâce à des contrats à durée déterminée dits « d’insertion ». Les employeurs publics concernés bénéficient d’une exonération de cotisations sociales, qui réduit le coût de ces emplois.

Le projet de loi supprimerait cette exonération pour les périodes d’emploi à partir du 1er janvier 2027. L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait donc l’exonération. Le Gouvernement justifie sa suppression par le faible nombre de bénéficiaires et par la volonté de simplifier des aides qui se superposent à des dispositifs de droit commun.

Les auteurs craignent qu’à financement inchangé, la hausse du coût pour ces employeurs les conduise à accueillir moins de personnes. Ils soulignent que le projet ne chiffre ni le surcoût pour les structures ni le nombre de postes concernés.

Amendement n° 30 · M. Daubié · Article 5

Amendement n° 30 de M. Daubié et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour1 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8930
Expérimenter une exonération de cotisations pour les entreprises recrutant en CDD à 32 heures payées 35 dans six départements
Tous les groupes

Cet amendement permettrait d’expérimenter « Objectif 32h » du 1er janvier 2027 au 31 décembre 2028. Dans six départements désignés par les ministres compétents, les entreprises embauchant un salarié en contrat à durée déterminée pour 32 heures payées 35 pourraient bénéficier d’une exonération de cotisations sociales. Les conditions seraient précisées par décret. Le texte ne fixe pas le montant de l’exonération.

Les auteurs souhaitent encourager le partage du temps de travail pour faciliter l’accès à l’emploi et dégager davantage de temps hors du travail. L’expérimentation servirait à étudier les effets sur les recrutements, la productivité et la santé des salariés. Le Gouvernement devrait remettre une évaluation au Parlement au plus tard le 1er septembre 2028. La mesure ne généraliserait donc pas la semaine de 32 heures.

Amendement n° 743 · Mme Belouassa-Cherifi · Après l’article 4

Amendement n° 743 de Mme Belouassa-Cherifi après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour116 contre1 abstention
21 oct. 2026N° 8929
Permettre aux PME de cinq territoires ultramarins de reporter leurs dettes sociales de douze mois puis d’échelonner leur remboursement
Tous les groupes

Les PME, y compris les travailleurs indépendants concernés, ayant leur siège ou établissement principal en Guadeloupe, Guyane, Martinique, à La Réunion ou à Mayotte pourraient demander avant le 30 juin 2027 un moratoire de douze mois. Ce report porterait sur les cotisations et contributions exigibles au 31 décembre 2026 restant impayées, sous réserve d’avoir effectué toutes leurs déclarations sociales.

Pendant ce délai, aucune nouvelle pénalité ni mesure de recouvrement forcé ne s’appliquerait. Les bénéficiaires payant leurs cotisations courantes seraient considérés à jour pour les sommes gelées. Selon les auteurs, cela faciliterait notamment l’accès aux marchés publics, que les dettes sociales peuvent bloquer.

Les sommes resteraient dues et seraient ensuite remboursées selon un plan d’apurement, c’est-à-dire un échéancier, de trente-six mois maximum. L’objectif serait de laisser aux entreprises le temps de reconstituer leur trésorerie.

Amendement n° 2455 · M. Serva · Après l’article 4

Amendement n° 2455 de M. Serva après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour50 contre56 abstentions
21 oct. 2026N° 8928
Permettre aux employeurs et indépendants ultramarins d’étaler leurs dettes sociales sur six à soixante mois sous conditions
Tous les groupes

Selon les auteurs, le droit commun limite l’étalement des dettes sociales à trente-six mois. L’amendement ouvrirait en 2027 et 2028 des plans d’apurement, ou échéanciers, de six à soixante mois aux employeurs et indépendants exerçant depuis au moins deux ans au 31 décembre 2026 dans les collectivités relevant de l’article 73, à Saint-Martin, Saint-Barthélemy ou Saint-Pierre-et-Miquelon.

La demande suspendrait immédiatement les poursuites et le calcul des pénalités. Les bénéficiaires devraient poursuivre leurs déclarations, payer les cotisations courantes et respecter l’échéancier. Le respect intégral du plan entraînerait l’effacement des pénalités et majorations, mais pas des cotisations dues.

Les auteurs veulent donner davantage de temps aux entreprises fragilisées pour régulariser leur situation. Après une relance infructueuse, le non-respect des paiements ferait tomber le plan et rétablirait rétroactivement les pénalités. Les dettes issues d’un contrôle seraient exclues, ainsi que les cotisants condamnés pour travail dissimulé dans les cinq années précédentes.

Amendement n° 2269 · M. Mathiasin · Après l’article 4

Amendement n° 2269 de M. Mathiasin et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour49 contre70 abstentions
21 oct. 2026N° 8927
Préserver les exonérations spécifiques des employeurs ultramarins des modifications apportées aux allègements généraux de cotisations sociales
Tous les groupes

Les employeurs implantés dans les collectivités relevant de l’article 73 de la Constitution bénéficient d’exonérations spécifiques de cotisations sociales, qui réduisent les sommes à verser. Le projet de loi modifierait le calcul des allègements généraux, notamment en tenant compte de compléments de rémunération comme l’épargne salariale.

Cet amendement prévoirait que les changements apportés par cette loi aux règles de calcul, aux plafonds ou aux seuils de fin des allègements généraux n’affecteraient pas ces exonérations ultramarines. Leurs conditions et barèmes resteraient régis par leurs règles propres.

Selon les auteurs, ces exonérations visent notamment à compenser les surcoûts liés à l’éloignement et à l’insularité. Ils souhaitent qu’une modification de ce soutien territorial fasse l’objet d’un choix législatif explicite, plutôt que d’un effet indirect d’une réforme nationale. L’amendement ne créerait aucune exonération nouvelle.

Amendement n° 474 · Mme Bellay · Après l’article 4

Amendement n° 474 de Mme Bellay après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour72 contre67 abstentions
21 oct. 2026N° 8926
Permettre aux employeurs touchés par de futurs incendies graves de bénéficier d’une exonération temporaire de cotisations patronales
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit une aide exceptionnelle pour les entreprises touchées par les incendies de 2026. Cet amendement créerait un mécanisme durable, réutilisable lors de futurs incendies de forêt ou de végétation particulièrement graves, sans devoir adopter une nouvelle loi à chaque événement.

Dans un périmètre officiellement reconnu comme sinistré, les employeurs pourraient être dispensés de payer tout ou partie des cotisations et contributions sociales à leur charge sur les salaires. Ils devraient justifier de dommages matériels ou d’une baisse significative d’activité directement liée au sinistre, et poursuivre ou reprendre leur activité.

L’aide concernerait les périodes d’emploi des douze mois suivant la reconnaissance du périmètre. Son niveau et sa durée dépendraient des préjudices, selon des modalités précisées par décret. Les auteurs souhaitent ainsi rendre le soutien à la reprise plus rapide et prévisible.

Amendement n° 2439 · Mme Pantel · Après l’article 4

Amendement n° 2439 de Mme Pantel après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour54 contre63 abstentions
21 oct. 2026N° 8925
Accorder une exonération de cotisations patronales aux employeurs sinistrés par un incendie sous condition de maintien des emplois
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des aides liées aux incendies de 2026. Cet amendement ajouterait un mécanisme d’exonération mobilisable après un incendie de forêt ou de végétation dans un périmètre reconnu comme sinistré. Les employeurs directement touchés pourraient ne pas payer tout ou partie des cotisations et contributions sociales patronales sur les salaires concernés.

Ils devraient prouver des dommages matériels ou une baisse significative d’activité liée au sinistre. Ils devraient aussi poursuivre ou reprendre leur activité et maintenir les emplois aidés pendant l’exonération, sauf cessation définitive inévitable ou motif économique dûment justifié.

L’aide pourrait couvrir des périodes d’emploi dans les douze mois suivant la reconnaissance du périmètre. Proportionnée aux préjudices, elle pourrait diminuer progressivement. Son cumul avec d’autres aides ne pourrait dépasser les coûts admissibles ou les pertes constatées. L’objectif annoncé est de soutenir la trésorerie, la reprise et l’emploi.

Amendement n° 308 · Mme Panonacle · Après l’article 4

Amendement n° 308 de Mme Panonacle après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour55 contre57 abstentions
21 oct. 2026N° 8924
Ramener en 2027 les cotisations retraite des services d’incendie et de secours au taux de référence de 31,65 %
Tous les groupes

Les services d’incendie et de secours versent des cotisations patronales à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales pour leurs sapeurs-pompiers professionnels affiliés. Cet amendement leur accorderait, pour l’année 2027, une réduction neutralisant la part du taux de cotisation qui dépasse les 31,65 % applicables au 1er janvier 2026.

Concrètement, sur les rémunérations soumises à cette cotisation, les employeurs concernés supporteraient un coût ramené au taux de référence, plutôt que la hausse au-delà de ce taux. La réduction serait déduite de la cotisation due, sans pouvoir la dépasser.

Cet allègement serait temporaire et ne modifierait ni la constitution ni le calcul des droits à pension des agents. Un décret préciserait les modalités d’application et de compensation de la perte de recettes.

Amendement n° 306 · Mme Panonacle · Après l’article 4

Amendement n° 306 (rect.) de Mme Panonacle après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour10 contre46 abstentions
21 oct. 2026N° 8923
Supprimer l’exonération de cotisations sociales des jeunes entreprises innovantes, universitaires et de croissance
Tous les groupes

Les jeunes entreprises innovantes, les jeunes entreprises universitaires et les jeunes entreprises de croissance bénéficient d’un dispositif d’exonération de cotisations sociales, c’est-à-dire d’une dispense de paiement. Cet amendement abrogerait l’article de loi qui fonde cet avantage. Les entreprises concernées perdraient donc cette exonération spécifique.

Les auteurs contestent l’efficacité de ces aides sur la création d’emplois et les dépenses de recherche et développement. Selon eux, elles remplacent en partie des dépenses que les entreprises auraient financées elles-mêmes, tout en faisant supporter leur coût à la sécurité sociale ou à l’État lorsqu’il les compense.

La mesure supprimerait ainsi un soutien financier ciblé à ces catégories d’entreprises, au nom d’une critique de son utilité et de son coût pour les finances publiques.

Amendement n° 741 · M. Maudet · Après l’article 4

Amendement n° 741 de M. Maudet après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour58 contre0 abstentions
21 oct. 2026N° 8922
Rétablir l’exonération de cotisations sur le salaire des apprentis jusqu’à 79 % du SMIC
Tous les groupes

L’amendement remplace le seuil de 50 % du SMIC par 79 % dans les règles d’exonération de cotisations salariales des apprentis.

La part du salaire exonérée serait plus élevée, ce qui augmenterait le salaire net de certains apprentis sans changer leur rémunération brute contractuelle. Le gain dépendrait de leur niveau de salaire.

Amendement n° 740 · M. Maudet · Après l’article 4

Amendement n° 740 de M. Maudet après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour81 contre5 abstentions
21 oct. 2026N° 8921
Exonérer de cotisations une plus grande part du salaire des apprentis, jusqu’à 79 % du SMIC
Tous les groupes

L’amendement rétablit au niveau de 79 % du SMIC le seuil en dessous duquel la rémunération d’un apprenti est exonérée de certaines cotisations salariales, au lieu du plafond de 50 % appliqué auparavant.

À salaire brut inchangé, les apprentis rémunérés au-dessus de la moitié du SMIC conserveraient plus de revenu net. La proposition prévoyait une application aux cotisations dues à partir du 1er janvier 2027.

Amendement n° 2815 · M. Midy · Après l’article 4

Amendement n° 2815 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour77 contre4 abstentions
21 oct. 2026N° 8920
Rétablir des exonérations patronales pour les armateurs employant des marins sur certains navires ou des officiers subalternes en CDI
Tous les groupes

Depuis 2025, certaines activités maritimes ont perdu les exonérations de cotisations patronales d’allocations familiales et d’assurance chômage. L’exonération des cotisations au régime spécial des marins a, elle, été maintenue.

Cet amendement rétablirait les deux exonérations supprimées pour les entreprises concernées employant des marins sur des navires de service autres que de transport, ou utilisant la voile comme propulsion principale ou auxiliaire. Pour les autres navires, ces exonérations seraient accessibles pour les seuls officiers subalternes employés en contrat à durée indéterminée.

Les auteurs souhaitent réduire les écarts de coût du travail face aux concurrents étrangers, soutenir la propulsion à voile et faciliter notamment l’embauche des jeunes officiers diplômés sous pavillon français. Ils estiment ce rétablissement ciblé à 6 millions d’euros par an de recettes sociales en moins.

Amendement n° 205 · M. Le Gac · Après l’article 4

Amendement n° 205 de M. Le Gac après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour52 contre55 abstentions
21 oct. 2026N° 8919
Élargir les exonérations de cotisations patronales pour les employeurs de Saint-Pierre-et-Miquelon
Tous les groupes

À Saint-Pierre-et-Miquelon, le régime LOPOM exonère certains employeurs de cotisations patronales, des sommes dues à la sécurité sociale sur les rémunérations. Ses auteurs souhaitent renforcer ce soutien face aux coûts de transport et à l’éloignement, pour favoriser l’emploi privé et diversifier l’économie.

L’amendement relèverait les plafonds de rémunération ouvrant droit aux exonérations et élargirait les secteurs bénéficiaires, notamment aux services, au numérique et à la recherche. Il inclurait les présidents et dirigeants de SAS et de SELAS affiliés au régime local. Il porterait aussi un seuil d’effectif de dix à cinquante salariés et supprimerait une autre limite de cinquante salariés. Le texte fourni ne précise toutefois pas les catégories d’employeurs respectivement concernées par ces seuils.

Selon ses auteurs, cet élargissement pourrait notamment soutenir le maintien à domicile. Ils estiment son coût entre 400 000 et 900 000 euros. Les bénéficiaires devraient toujours respecter leurs obligations déclaratives et de paiement.

Amendement n° 2352 · M. Lenormand · Après l’article 4

Amendement n° 2352 de M. Lenormand après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour71 contre67 abstentions
21 oct. 2026N° 8918
Permettre aux chambres d’agriculture d’outre-mer de bénéficier des exonérations LODEOM pour leurs seules activités industrielles et commerciales
Tous les groupes

Les chambres d’agriculture sont actuellement exclues des exonérations LODEOM, qui allègent les cotisations patronales outre-mer, parce qu’elles sont des établissements publics. Elles exercent pourtant aussi des activités industrielles et commerciales, gérées dans des conditions comparables à celles d’entreprises privées.

Cet amendement leur ouvrirait ces exonérations uniquement pour ces activités, dans les territoires couverts par le dispositif. Il ne les étendrait donc pas à l’ensemble de leurs missions.

Selon les auteurs, l’exclusion actuelle désavantage les chambres face aux entreprises privées. L’allègement réduirait leurs cotisations à payer et leur laisserait davantage de ressources pour leurs missions, tout en diminuant les recettes des organismes sociaux.

Amendement n° 1689 · M. Taupiac · Après l’article 4

Amendement n° 1689 de M. Taupiac et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour79 contre64 abstentions
21 oct. 2026N° 8917
Permettre aux entreprises éligibles de Mayotte de bénéficier des exonérations patronales renforcées applicables en Guyane
Tous les groupes

Selon les auteurs, les entreprises de Mayotte restent fragilisées par le cyclone Chido, les infrastructures insuffisantes et les surcoûts liés à l’insularité. Ils proposent de leur ouvrir le barème de compétitivité renforcée de la LODEOM, un régime qui allège les cotisations sociales payées par les employeurs.

L’amendement étendrait à Mayotte le périmètre actuellement prévu pour la Guyane. Il concernerait les secteurs éligibles à l’aide fiscale à l’investissement productif, ainsi que la comptabilité, le conseil aux entreprises, l’ingénierie et les études techniques, et non toutes les entreprises mahoraises.

Les employeurs éligibles auraient moins de cotisations à payer. Les auteurs souhaitent ainsi soutenir l’emploi déclaré, l’investissement et la reconstruction du territoire. Cette extension réduirait les recettes des organismes sociaux.

Amendement n° 2972 · Mme Bamana · Après l’article 4

Amendement n° 2972 de Mme Bamana après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour88 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

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