Tous les députés
Mandat en cours

Lot-et-Garonne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 233
Rang 223 / 502 Rang 223 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
241
Rang 194 / 499 Rang 194 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
27,5 %
Rang 212 / 502 Rang 212 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 606 / 9 493 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 21 désaccords 2 596 / 2 617 positions identiques
Amendements votés
2 233
Rang 223 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 223 sur 502 Rang 223 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
241
Rang 194 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 194 sur 499 Rang 194 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
27,5 % 2 606 / 9 493 scrutins
Rang 212 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 212 sur 502 Rang 212 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 596 scrutins
Position différente
21 scrutins (0,8 %)

Sur 2 617 scrutins comparables, du au .

Voir les 21 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 596 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8657

    Créer des centres rattachés à des établissements de santé pour soigner et accompagner les victimes de violences sexuelles

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (27 / 27 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 54 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8656

    Obliger les centres de prise en charge à proposer un accompagnement juridique adapté aux victimes handicapées de violences sexistes et sexuelles

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1266 · M. Peytavie · Article 54

    Amendement n° 1266 de M. Peytavie à l'article 54 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8655

    Dispenser les victimes de violences sexuelles d’avancer les frais couverts par l’assurance maladie et prendre en charge leurs participations

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (26 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 53 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 8654

    Supprimer l’interdiction automatique d’exercer prévue pour les professionnels de santé condamnés pour un crime de violences sexuelles ou sexistes

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (31 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 386 · Gouvernement · Article 52

    Amendement n° 386 du Gouvernement de suppression de l'article 52 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8653

    Élargir les possibilités de suspendre les professionnels de santé présentant un danger pour les patients

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (27 / 27 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 51 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8652

    Obliger les professionnels de santé à se former à la prévention des violences sexistes et sexuelles

    Hélène Laporte : Pour Son groupe : Pour (31 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 50 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
236

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 618 participations.

Taux de vote pour

49,7 %
1 300 / 2 618 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

41,7 %
1 093 / 2 618 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,6 %
225 / 2 618 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

27,5 %
2 606 / 9 493 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 618 participations.

Pour1 30049,7 %
Contre1 09341,7 %
Abstention2258,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 236 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Hélène Laporte · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194549201230
novembre 242692435302070
décembre 24377110280
janvier 25166438301120
février 251901816101550
mars 2531246251202290
avril 253453532602720
mai 25668246751003370
juin 2566773103604850
juillet 25180287301420
septembre 251010000
octobre 2526756119516710
novembre 251 11718918665965810
décembre 2550923366154290
janvier 2633617107252770
février 2654578206304110
mars 261292529212610
avril 263281825602790
mai 2692315515717195750
juin 2669544213106170
juillet 265312717404830
octobre 261 0259910755117530
novembre 26293414222710
Total9 7521 3001 0932252366 8980

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Hélène Laporte, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture47,4 %pour 191 favorables / 403 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 179 / 403 participations
Abstention
8,2 % 33 / 403 participations
Absence de vote
49,2 % 389 / 791 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 12 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins53,3 %pour 219 favorables / 411 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 147 / 411 participations
Abstention
10,9 % 45 / 411 participations
Absence de vote
76,1 % 1 305 / 1 714 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 60 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation46 %pour 23 favorables / 50 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
40 % 20 / 50 participations
Abstention
14 % 7 / 50 participations
Absence de vote
83,2 % 248 / 298 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 10 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat39,5 %pour 149 favorables / 377 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
54,4 % 205 / 377 participations
Abstention
6,1 % 23 / 377 participations
Absence de vote
63,3 % 648 / 1 024 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 3 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget38 %pour 357 favorables / 939 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
50,2 % 471 / 939 participations
Abstention
11,8 % 111 / 939 participations
Absence de vote
65,3 % 1 760 / 2 696 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 103 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions51,4 %pour 151 favorables / 294 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 115 / 294 participations
Abstention
9,5 % 28 / 294 participations
Absence de vote
75 % 848 / 1 130 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 17 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité57,1 %pour 224 favorables / 392 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
36 % 141 / 392 participations
Abstention
6,9 % 27 / 392 participations
Absence de vote
81,1 % 1 683 / 2 075 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 42 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités41,3 %pour 45 favorables / 109 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 52 / 109 participations
Abstention
11 % 12 / 109 participations
Absence de vote
73,4 % 301 / 410 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat59,1 %pour 52 favorables / 88 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
31,8 % 28 / 88 participations
Abstention
9,1 % 8 / 88 participations
Absence de vote
67,5 % 183 / 271 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 13 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé70 %pour 343 favorables / 490 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
24,7 % 121 / 490 participations
Abstention
5,3 % 26 / 490 participations
Absence de vote
74,2 % 1 408 / 1 898 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 71 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement52,5 %pour 96 favorables / 183 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 67 / 183 participations
Abstention
10,9 % 20 / 183 participations
Absence de vote
79,6 % 714 / 897 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 24 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail43,6 %pour 95 favorables / 218 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 100 / 218 participations
Abstention
10,6 % 23 / 218 participations
Absence de vote
73,2 % 594 / 812 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 26 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
2 854 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
23 mai 2025N° 2030
Mettre fin aux procédures d’aide à mourir en cours si une modification législative ou réglementaire affecte leurs conditions légales
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment l’arrêt de la procédure lorsque le médecin découvre que les conditions légales de l’aide à mourir ne sont pas ou plus remplies. L’amendement ajouterait un autre motif d’arrêt lorsqu’une modification législative ou réglementaire survenue pendant la procédure affecte ces conditions.

Les auteurs souhaitent protéger la personne et les professionnels de santé contre le risque d’illégalité après un changement des règles. Ils parlent d’une suspension automatique, mais le dispositif prévoirait une fin de procédure, et non une simple pause pour vérifier sa conformité. Toute nouvelle demande devrait être présentée selon les modalités prévues par le texte.

Amendement n° 2413 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2413 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour80 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2029
Exiger un jugement permettant l’aide à mourir et imposer aux personnes trois ans d’attente après toute fin de procédure
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit plusieurs motifs de fin de procédure, dont le renoncement de la personne ou le constat médical que les conditions légales ne sont plus remplies. Il permet de présenter une nouvelle demande selon les modalités prévues, sans fixer ici de délai d’attente.

L’amendement ajouterait un arrêt si le juge s’oppose à l’administration de la substance létale ou si aucun jugement ayant force de chose jugée, c’est-à-dire qui ne peut plus faire l’objet d’un recours ordinaire, ne la permet. Il interdirait aussi à la même personne d’ouvrir une nouvelle procédure pendant trois ans après toute fin de procédure, y compris après un renoncement.

Les auteurs estiment que le contrôle du juge protégerait les libertés fondamentales et éviterait les dérives. Ils justifient le délai par la prise en compte des changements de volonté.

Amendement n° 1855 · M. Allégret-Pilot · Article 10

Amendement n° 1855 de M. Allégret-Pilot à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour76 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2028
Obliger le médecin à informer aussi la famille ou les proches d’un arrêt de l’aide à mourir pour conditions non remplies
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin mette fin à la procédure d’aide à mourir s’il découvre que les conditions légales ne sont pas ou plus remplies. Il devrait expliquer sa décision par écrit à la personne et, dans certains cas de protection juridique, informer la personne chargée de cette protection. L’amendement ajouterait la famille ou les proches parmi les destinataires de la décision motivée.

Les proches pourraient ainsi connaître les raisons médicales de cet arrêt. Les auteurs souhaitent favoriser le dialogue avec l’équipe soignante et éviter l’isolement du patient. Si leur exposé invoque le respect de sa volonté, le dispositif ne subordonnerait pas cette transmission à son accord. Cette obligation concernerait ce motif d’arrêt, et non tous les cas de fin de procédure.

Amendement n° 2255 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2255 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour83 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2027
Préciser les sources médicales, familiales ou judiciaires des informations conduisant le médecin à arrêter une procédure d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin mette fin à une procédure d’aide à mourir lorsqu’il apprend, après sa décision sur la demande, que les conditions légales n’étaient pas ou ne sont plus remplies. L’amendement préciserait que les informations en cause seraient issues de l’environnement médical, familial ou judiciaire.

Les auteurs souhaitent reconnaître plusieurs sources d’alerte, comme les observations des proches, les signes cliniques ou les décisions de justice, afin de mieux apprécier la situation de la personne et de sécuriser la décision médicale. Une alerte familiale ne suffirait pas, à elle seule, à imposer l’arrêt. Le médecin devrait toujours considérer que les informations remettent en cause les conditions légales, puis notifier sa décision motivée par écrit.

Amendement n° 2294 · M. Verny · Article 10

Amendement n° 2294 de M. Verny à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour80 contre33 abstentions
23 mai 2025N° 2026
Permettre à la personne de renoncer à l’aide à mourir par tout moyen et faire immédiatement inscrire sa décision au dossier médical
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de mettre fin à la procédure d’aide à mourir lorsque la personne informe le médecin chargé de sa demande, ou le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne, qu’elle y renonce. L’amendement préciserait qu’elle pourrait le faire par tout moyen et imposerait d’inscrire immédiatement cette renonciation dans son dossier médical.

Une personne pourrait ainsi exprimer oralement son changement de décision, sans formalité particulière. Selon les auteurs, cette souplesse permettrait de prendre en compte les renonciations informelles, tandis que leur inscription immédiate conserverait une trace précise de la décision pour protéger les droits de la personne et clarifier la responsabilité des soignants.

Amendement n° 588 · Mme Le Peih · Article 10

Amendement n° 588 de Mme Le Peih à l'article 10 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour65 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2024
Supprimer la qualification de mort naturelle prévue pour les personnes décédées à la suite d’une aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une personne décédée à la suite d’une aide à mourir réalisée dans les conditions légales serait considérée comme décédée de mort naturelle. L’amendement supprimerait cette qualification, sans modifier la règle selon laquelle un certificat de décès doit être établi.

Les auteurs contestent l’assimilation à une mort naturelle d’un décès provoqué par l’administration d’une substance létale. Ils invoquent aussi une différence de traitement avec le suicide, en rappelant que, selon leur exposé, le bénéficiaire d’une assurance-vie ne peut percevoir le montant lorsque l’assuré se suicide pendant la première année du contrat. La suppression proposée ne définirait toutefois pas une autre qualification du décès ni les règles de versement des assurances-vie.

Amendement n° 260 · Mme Corneloup · Article 9

Amendement n° 260 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour58 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2020
Faire contrôler par le juge les reports d’aide à mourir et interdire l’administration pendant au moins trois ans en cas de changement de volonté
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une personne ayant confirmé sa volonté de recourir à l’aide à mourir peut demander un report. Le professionnel de santé doit alors suspendre la procédure et convenir d’une nouvelle date.

L’amendement obligerait le médecin à informer sans délai le juge administratif de ce report. Le juge en examinerait les motifs pour déterminer s’il traduit un changement de volonté. S’il le constate, il interdirait l’administration de toute substance létale à la personne pendant au moins trois ans. Une nouvelle date ne pourrait donc pas simplement être convenue durant cette interdiction.

Selon l’exposé des motifs, ce contrôle judiciaire viserait à protéger les libertés fondamentales de la personne et à éviter les dérives dans la procédure.

Amendement n° 1846 · M. Allégret-Pilot · Article 9

Amendement n° 1846 de M. Allégret-Pilot à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour92 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2019
Ne plus obliger les professionnels de santé à convenir d’une nouvelle date après un report de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, lorsqu’une personne ayant confirmé sa volonté demande à reporter l’administration de la substance létale, le professionnel de santé suspend la procédure et convient d’une nouvelle date.

L’amendement maintiendrait la suspension obligatoire, mais ferait de la fixation d’une nouvelle date une possibilité plutôt qu’une obligation. Après un report, le professionnel pourrait donc ne pas convenir immédiatement d’une autre échéance avec la personne.

Selon les auteurs, l’obligation de fixer une nouvelle date risque de faire peser une pression sur la personne. Ils souhaitent qu’elle ne se sente pas tenue d’aller au bout de sa démarche. L’amendement n’interdirait toutefois pas de convenir d’une nouvelle date.

Amendement n° 520 · Mme Gruet · Article 9

Amendement n° 520 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour87 contre17 abstentions
23 mai 2025N° 2018
Ne plus obliger les soignants à fixer une nouvelle date d’aide à mourir et la subordonner à une demande expresse du malade
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une personne ayant confirmé sa volonté peut demander à reporter l’administration de la substance létale. Le professionnel de santé suspend alors la procédure et convient d’une nouvelle date.

L’amendement maintiendrait cette suspension, mais rendrait la fixation d’une nouvelle date facultative et la conditionnerait à une demande expresse de la personne. Demander un report ne suffirait donc plus à engager la fixation d’une autre échéance. La personne devrait demander explicitement qu’une nouvelle date soit convenue.

Selon l’exposé des motifs, un report n’est pas une démarche anodine et doit être pris au sérieux. Les auteurs souhaitent ainsi laisser au malade l’initiative de reprogrammer l’aide à mourir.

Amendement n° 1668 · M. Bazin · Article 9

Amendement n° 1668 de M. Bazin à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour85 contre33 abstentions
23 mai 2025N° 2017
Remplacer la fixation d’une nouvelle date d’aide à mourir par un réexamen avec un psychologue ou un psychiatre, si la personne le souhaite
Tous les groupes

Après une demande de report de l’administration de la substance létale, le texte en discussion oblige le professionnel de santé à suspendre la procédure et à convenir d’une nouvelle date.

L’amendement remplacerait la fixation de cette date par un réexamen de la demande initiale avec un psychologue ou un psychiatre, uniquement si la personne le souhaite. La suspension resterait obligatoire. Selon les auteurs, ce temps de réexamen permettrait d’approfondir notamment le caractère libre et éclairé de la décision, plutôt que de simplement reprogrammer l’acte.

Le texte exclurait aussi toute rémunération par la Sécurité sociale des actes réalisés par les médecins concernés. L’exposé présente cette exclusion comme destinée à respecter les règles de recevabilité financière des amendements. Il ne précise pas qui paierait ces actes.

Amendement n° 1669 · M. Bazin · Article 9

Amendement n° 1669 de M. Bazin à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour85 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2016
Subordonner la fixation d’une nouvelle date d’aide à mourir à une demande du patient après un report
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, si une personne ayant confirmé sa volonté demande à reporter l’administration de la substance létale, le professionnel de santé suspend la procédure et convient d’une nouvelle date. Il ne précise pas expressément qui doit prendre l’initiative de fixer cette nouvelle échéance.

L’amendement ajouterait que cette date serait convenue à la demande du patient. Une personne pourrait ainsi demander un report sans que cette seule démarche appelle la fixation d’une autre date. La suspension de la procédure resterait obligatoire.

Selon l’exposé des motifs, cette précision viserait à éviter que le professionnel propose, voire encourage, une nouvelle échéance alors que le patient ne l’a pas demandée. Les auteurs souhaitent laisser à celui-ci l’initiative du calendrier.

Amendement n° 556 · Mme Vidal · Article 9

Amendement n° 556 de Mme Vidal à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour45 contre9 abstentions
23 mai 2025N° 2015
Déclarer nulle la procédure d’aide à mourir lorsqu’une personne demande de reporter l’administration de la substance létale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, le jour de l’administration du produit destiné à provoquer la mort, le médecin ou l’infirmier vérifie que la personne confirme sa volonté. Si elle demande ensuite un report, le professionnel suspend la procédure et convient d’une nouvelle date.

L’amendement remplacerait cette fixation d’une nouvelle date par la nullité de la procédure. La personne qui souhaiterait attendre ne bénéficierait donc plus d’un simple report de la procédure engagée. Les auteurs considèrent qu’une demande de report traduit une incertitude et veulent éviter une administration sous contrainte ou contre la volonté de la personne. L’amendement ne précise pas les modalités d’une éventuelle nouvelle demande.

Amendement n° 230 · Mme Lorho · Article 9

Amendement n° 230 de Mme Lorho à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour85 contre11 abstentions
23 mai 2025N° 2014
Ne plus obliger le médecin ou l’infirmier à convenir d’une nouvelle date après un report de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’une personne ayant confirmé sa volonté de recourir à l’aide à mourir peut demander de reporter l’administration du produit destiné à provoquer la mort. Le médecin ou l’infirmier doit alors suspendre la procédure et convenir d’une nouvelle date selon les conditions prévues par le texte.

L’amendement supprimerait l’obligation de convenir de cette nouvelle date, tout en maintenant la suspension. Pour une personne qui demande à attendre, cette disposition n’organiserait donc plus la reprogrammation. Les auteurs présentent ce retrait comme une clarification de la procédure. Il ne déclarerait pas pour autant la procédure nulle et n’interdirait pas expressément de fixer une autre date.

Amendement n° 63 · M. Hetzel · Article 9

Amendement n° 63 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour87 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2013
Exiger un « oui » à une question explicite sur l’injection mortelle pour poursuivre la procédure d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà que le médecin ou l’infirmier vérifie, le jour de l’administration de la substance létale, que la personne confirme sa volonté. L’amendement ajouterait une question obligatoire formulée ainsi « Voulez-vous, oui ou non, que j’injecte le produit qui va provoquer votre mort ? »

La procédure se poursuivrait en cas de réponse affirmative. Toute réponse autre que « oui » entraînerait son interruption définitive, et non une simple suspension. Les auteurs souhaitent ainsi s’assurer de l’acceptation ultime de la personne. Le changement porterait donc à la fois sur les mots employés pour recueillir son accord et sur la conséquence attachée à une autre réponse.

Amendement n° 2622 · M. Juvin · Article 9

Amendement n° 2622 de M. Juvin à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour75 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2012
Limiter la mission décrite du médecin ou de l’infirmier à la surveillance de l’administration de la substance létale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que le médecin ou l’infirmier surveille l’administration de la substance létale par la personne, ou l’administre lui-même. L’amendement supprimerait les mots précisant ces deux possibilités. La phrase restante lui confierait seulement la surveillance de l’administration, sans indiquer qui l’effectue.

Les auteurs présentent cette suppression comme une mesure de cohérence, en affirmant que le médecin doit lui-même administrer le produit. Toutefois, l’amendement n’inscrirait pas cette obligation dans la phrase modifiée. Il retirerait donc ici la mention de l’administration par la personne comme celle de l’administration par le professionnel, sans les remplacer par une attribution explicite au médecin.

Amendement n° 698 · Mme Blin · Article 9

Amendement n° 698 de Mme Blin et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour76 contre3 abstentions
23 mai 2025N° 2011
Obliger le médecin ou l’infirmier à vérifier le discernement de la personne le jour de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, le jour de l’administration du produit destiné à provoquer la mort, le médecin ou l’infirmier vérifie que la personne confirme sa volonté. L’amendement ajouterait une vérification distincte, portant sur l’absence d’altération de son discernement, c’est-à-dire sa capacité à comprendre et à apprécier sa décision.

Même si la personne confirme vouloir poursuivre, le professionnel devrait donc aussi vérifier cette capacité le jour prévu. Les auteurs invoquent le caractère irréversible de l’acte et souhaitent s’assurer jusqu’au dernier moment que la personne est consciente de sa demande et que sa liberté est respectée.

Amendement n° 2541 · M. Juvin · Article 9

Amendement n° 2541 de M. Juvin à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour72 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2010
Permettre à la personne de confirmer sa volonté d’aide à mourir par tout mode d’expression
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, le jour de l’administration de la substance létale, le médecin ou l’infirmier vérifie que la personne confirme vouloir procéder à cette administration ou la faire réaliser. Il ne précise pas, dans cette disposition, comment cette confirmation doit être exprimée.

L’amendement préciserait qu’elle pourrait l’être oralement, par écrit ou par tout autre mode d’expression. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure les communications non verbales ou adaptées. Une personne utilisant un mode de communication autre que la parole pourrait ainsi s’en servir pour confirmer sa volonté. L’obligation pour le soignant de vérifier cette confirmation serait maintenue.

Amendement n° 1377 · M. Sansu · Article 9

Amendement n° 1377 de M. Sansu et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour68 contre5 abstentions
23 mai 2025N° 2009
Obliger le médecin ou l’infirmier à vérifier une autorisation du juge avant l’administration de la substance létale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que, le jour de l’aide à mourir, le médecin ou l’infirmier vérifie la confirmation de la volonté de la personne, prépare si nécessaire l’administration de la substance létale et la surveille ou la réalise.

L’amendement ajouterait, avant ces étapes, la vérification d’une décision du juge autorisant l’administration à cette personne. Son auteur présente l’intervention du juge comme un moyen de valider la procédure et de protéger les libertés fondamentales. Le dispositif imposerait cette vérification au soignant, mais ne préciserait ni quel juge saisir, ni les modalités ou les délais pour obtenir sa décision.

Amendement n° 1833 · M. Allégret-Pilot · Article 9

Amendement n° 1833 de M. Allégret-Pilot à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour78 contre6 abstentions
23 mai 2025N° 2008
Supprimer les règles encadrant l’intervention des médecins et infirmiers le jour de l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion organiserait le jour de l’administration de la substance létale. Le médecin ou l’infirmier vérifierait la volonté de la personne, préparerait l’administration et la surveillerait ou la réaliserait. Si la personne demandait un report, il suspendrait la procédure et conviendrait d’une nouvelle date. Après l’administration, il devrait rester assez proche pour intervenir en cas de difficulté, sans présence continue obligatoire.

L’amendement supprimerait tout cet article, y compris les règles sur le certificat de décès, la qualification de mort naturelle, le retour des produits inutilisés et le compte rendu. Ses auteurs contestent le pouvoir confié au médecin et s’inquiètent de l’impact sur les équipes médicales. La suppression dépasserait donc la seule question du report, qui serait prévu à la demande de la personne.

Amendement n° 61 · M. Hetzel · Article 9

Amendement de suppression n° 61 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 9 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour85 contre0 abstentions
23 mai 2025N° 2007
Organiser la préparation et la délivrance de la substance létale par les pharmacies pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’une fois la date d’administration fixée, une pharmacie à usage intérieur, c’est-à-dire une pharmacie d’établissement, réaliserait la préparation létale. Elle la transmettrait à une pharmacie de ville désignée par le médecin ou l’infirmier en accord avec la personne. Cette pharmacie délivrerait ensuite la préparation au soignant.

Si la personne était accueillie dans un établissement doté de sa propre pharmacie, celle-ci assurerait aussi les missions de délivrance. Les pharmacies devraient agir dans un délai permettant de respecter la date prévue d’administration.

Cette version précède le vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Hélène Laporte : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour45 contre4 abstentions
23 mai 2025N° 2006
Réserver la manipulation et la délivrance de la substance létale aux pharmacies volontaires inscrites auprès de leur agence régionale de santé
Tous les groupes

Le texte en discussion confie la préparation de la substance létale à une pharmacie à usage intérieur, celle d’un établissement. Elle la transmettrait à une pharmacie d’officine, qui la délivrerait au médecin ou à l’infirmier. La pharmacie de l’établissement pourrait aussi assurer cette délivrance pour une personne qui y est accueillie.

L’amendement réserverait la manipulation et la délivrance aux pharmacies à usage intérieur et aux officines volontaires, inscrites auprès de leur agence régionale de santé. Ses auteurs souhaitent identifier les pharmacies participantes, protéger les pharmaciens et préparateurs qui ne souhaitent pas participer et mieux tracer la circulation des substances. Ils invoquent le risque que ces produits arrivent entre d’autres mains. La condition ajoutée concernerait les pharmacies, sans modifier le destinataire prévu de la délivrance, le médecin ou l’infirmier.

Amendement n° 1664 · M. Bazin · Article 8

Amendement n° 1664 de M. Bazin à l'article 8 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour73 contre2 abstentions
23 mai 2025N° 2004
Supprimer le circuit de préparation et de remise de la substance létale aux médecins ou infirmiers pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion organiserait la préparation de la substance létale une fois la date d’administration fixée. Une pharmacie interne à un établissement la préparerait et la transmettrait à une pharmacie de ville choisie par le médecin ou l’infirmier avec l’accord de la personne. Cette pharmacie remettrait le produit au soignant, et non directement à la personne. Pour une personne accueillie dans un établissement doté d’une pharmacie interne, celle-ci assurerait la délivrance.

L’amendement supprimerait cet article et l’obligation de réaliser ces opérations à temps pour la date prévue. Ses auteurs jugent la remise au soignant contraire à l’autodétermination invoquée pour justifier l’aide à mourir. La suppression n’instaurerait toutefois pas un droit pour la personne de retirer elle-même le produit en pharmacie.

Amendement n° 58 · M. Hetzel · Article 8

Amendement de suppression n° 58 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l'article 8 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour63 contre3 abstentions
22 mai 2025N° 2001
Interdire l’administration de la substance létale dans une chambre funéraire
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une personne de demander l’administration de la substance létale hors de son domicile, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement exclurait expressément les chambres funéraires de cette possibilité.

Une chambre funéraire accueille une personne défunte et permet à ses proches de se réunir avant la mise en bière et les obsèques. Les auteurs souhaitent préserver cette destination et refusent qu’un tel lieu puisse être mis à disposition pour l’aide à mourir. Ils invoquent des préoccupations éthiques et craignent une monétisation de la mort. La restriction proposée porterait sur le lieu d’administration, sans supprimer la possibilité de choisir un autre lieu hors du domicile.

Amendement n° 864 · Mme Sicard · Article 7

Amendement n° 864 de Mme Sicard à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour81 contre2 abstentions
22 mai 2025N° 2000
Exclure tout caractère public ou médiatique de l’administration de la substance létale hors du domicile
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait l’administration de la substance létale hors du domicile à la demande de la personne, dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier qui l’accompagne. L’amendement ajouterait à cette possibilité une condition excluant expressément tout caractère public ou médiatique.

Ses auteurs veulent prévenir une exploitation médiatique ou idéologique de l’aide à mourir, ainsi que des usages publicitaires ou symboliques qu’ils jugent contraires à l’esprit du texte. La restriction porterait sur le caractère de l’administration, et non sur une liste de lieux interdits. Le texte proposé ne définit toutefois pas ce qui constituerait un caractère « public ou médiatique », ce qui laisse la portée exacte de cette interdiction à préciser.

Amendement n° 2403 · M. Bernhardt · Article 7

Amendement n° 2403 de M. Bernhardt à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (première lecture).

Hélène Laporte : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour78 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.