Tous les députés
Mandat en cours

Mayenne : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
2 034
Rang 230 / 510 Rang 230 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
159
Rang 266 / 507 Rang 266 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
26,3 %
Rang 231 / 510 Rang 231 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 389 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,6 % 58 désaccords 2 330 / 2 388 positions identiques
Amendements votés
2 034
Rang 230 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 230 sur 510 Rang 230 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
159
Rang 266 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 266 sur 507 Rang 266 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
26,3 % 2 389 / 9 070 scrutins
Rang 231 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 231 sur 510 Rang 231 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,6 % de positions identiques

Même position
2 330 scrutins
Position différente
58 scrutins (2,4 %)

Sur 2 388 scrutins comparables, du au .

Voir les 58 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 5 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
5
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 393 participations.

Taux de vote pour

43,4 %
1 038 / 2 393 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

49,6 %
1 187 / 2 393 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7 %
168 / 2 393 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

26,3 %
2 389 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 393 participations.

Pour1 03843,4 %
Contre1 18749,6 %
Abstention1687 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Guillaume Garot · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192717101740
novembre 242691121002370
décembre 24373010330
janvier 25166139001440
février 251902827301320
mars 253124936602210
avril 2534537291002690
mai 25668491001005090
juin 2566740591105570
juillet 251801212201540
septembre 251010000
octobre 2526710572170730
novembre 251 1171471612207870
décembre 25509116981502800
janvier 263363913802760
février 265455199703880
mars 26129911201070
avril 26328107471701570
mai 26923841312806800
juin 2669538211704390
juillet 265314214104740
octobre 266593119006090
Total9 0931 0381 18716806 7000

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Guillaume Garot, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,6 %pour 57 favorables / 137 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
48,9 % 67 / 137 participations
Abstention
9,5 % 13 / 137 participations
Absence de vote
81,5 % 603 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins39,8 %pour 163 favorables / 410 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 211 / 410 participations
Abstention
8,8 % 36 / 410 participations
Absence de vote
75 % 1 230 / 1 640 scrutins retenus
Éducation61,6 %pour 45 favorables / 73 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
28,8 % 21 / 73 participations
Abstention
9,6 % 7 / 73 participations
Absence de vote
73,8 % 206 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat46,3 %pour 82 favorables / 177 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
45,2 % 80 / 177 participations
Abstention
8,5 % 15 / 177 participations
Absence de vote
81 % 755 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget50,8 %pour 323 favorables / 636 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 263 / 636 participations
Abstention
7,9 % 50 / 636 participations
Absence de vote
72,3 % 1 659 / 2 295 scrutins retenus
Institutions48 %pour 129 favorables / 269 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
45,4 % 122 / 269 participations
Abstention
6,7 % 18 / 269 participations
Absence de vote
76,7 % 871 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité48,9 %pour 217 favorables / 444 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
44,6 % 198 / 444 participations
Abstention
6,5 % 29 / 444 participations
Absence de vote
78,4 % 1 614 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités35,9 %pour 23 favorables / 64 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
46,9 % 30 / 64 participations
Abstention
17,2 % 11 / 64 participations
Absence de vote
81,7 % 286 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat61,3 %pour 57 favorables / 93 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
34,4 % 32 / 93 participations
Abstention
4,3 % 4 / 93 participations
Absence de vote
64,5 % 169 / 262 scrutins retenus
Santé32,9 %pour 249 favorables / 757 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 466 / 757 participations
Abstention
5,5 % 42 / 757 participations
Absence de vote
60,6 % 1 164 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement52,2 %pour 97 favorables / 186 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
39,2 % 73 / 186 participations
Abstention
8,6 % 16 / 186 participations
Absence de vote
76,1 % 593 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail53,4 %pour 132 favorables / 247 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
34 % 84 / 247 participations
Abstention
12,6 % 31 / 247 participations
Absence de vote
69 % 548 / 794 scrutins retenus
2 393 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
7 mai 2026N° 6464
Prévoir pour la Marine nationale un patrouilleur supplémentaire exclusivement affecté à Mayotte
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation de défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, les moyens de surveillance maritime autour de Mayotte sont insuffisants face aux trafics illicites, aux tensions migratoires et aux risques d’ingérences étrangères.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé l’affectation d’un patrouilleur outre-mer supplémentaire, un navire destiné aux missions de surveillance maritime, exclusivement dédié à Mayotte. Les auteurs cherchent à renforcer la lutte contre les trafics et l’immigration irrégulière ainsi que la capacité de réaction des forces françaises. Le texte prévoirait donc un moyen naval réservé au territoire, sans préciser de date de livraison ni de nombre annuel de jours de présence en mer.

Amendement n° 518 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 518 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour29 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6463
Renforcer la protection des frégates de défense et d’intervention de la Marine nationale contre les missiles antinavires
Tous les groupes

Les frégates de défense et d’intervention participent au renouvellement de la flotte de la Marine nationale. Selon les auteurs de l’amendement, leurs équipements d’autoprotection ne sont pas systématiquement déployés sur les bâtiments français, alors que certaines versions exportées disposent de protections renforcées contre les missiles.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire une attention renforcée à cette protection, notamment par des dispositifs de brouillage et de leurrage destinés à perturber ou détourner les missiles. Face à la diffusion de missiles antinavires plus performants, l’objectif serait de mieux protéger les navires engagés. Le texte fixerait cette orientation sans préciser le nombre de bâtiments à équiper, le calendrier ni les moyens financiers associés.

Amendement n° 505 · Mme Rimbert · Article premier

Amendement n° 505 (rect.) de Mme Rimbert à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour28 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6462
Prévoir pour la Marine nationale trois frégates de défense et d’intervention en 2030 et cinq en 2035
Tous les groupes

Les frégates de défense et d’intervention sont des navires de haute mer polyvalents conçus pour le combat de haute intensité. Selon les auteurs de l’amendement, la livraison des cinq bâtiments prévus constitue un objectif central du réarmement naval, mais ceux-ci ne sont pas mentionnés dans le tableau récapitulatif des équipements du texte discuté.

L’amendement inscrirait explicitement dans le rapport annexé l’objectif de disposer de trois de ces frégates en 2030, puis de cinq en 2035. Il s’agirait de rappeler le calendrier de la programmation militaire 2024–2030, et non de prévoir cinq navires supplémentaires. Cette précision donnerait une place explicite à ces livraisons dans les orientations d’équipement des armées.

Amendement n° 330 · M. Monnier · Article premier

Amendement n° 330 de M. Monnier à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour31 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6461
Étudier la production de trois frégates supplémentaires pour la Marine nationale, avec la possibilité de les orienter vers l’exportation
Tous les groupes

Selon le rapport d’information cité par les auteurs, le format théorique de quinze frégates de premier rang impose de fortes contraintes opérationnelles et crée une vulnérabilité en cas de conflit de haute intensité. Ces navires servent notamment à défendre le groupe aéronaval et à attaquer l’adversaire.

L’amendement prévoirait d’étudier la production de trois frégates de défense et d’intervention supplémentaires pour tendre vers dix-huit navires de premier rang. La logique dite de « coque blanche » permettrait, selon l’exposé, d’orienter des navires vers l’exportation en cours de production ou de les prélever sur les forces opérationnelles. Les auteurs y voient un moyen de soutenir l’industrie et sa compétitivité tout en maîtrisant les coûts. Le texte demanderait une étude, sans décider l’acquisition de ces trois frégates.

Amendement n° 265 · M. Damien Girard · Article premier

Amendement n° 265 de M. Damien Girard à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
13 pour8 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6460
Prévoir l’acquisition de dix Rafale Marine supplémentaires pour renforcer la flotte de l’aéronavale
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, la flotte actuelle de Rafale Marine est insuffisante pour répondre aux exigences opérationnelles, notamment la permanence du groupe aéronaval et la contribution à la dissuasion nucléaire aéroportée. Ils estiment que la disponibilité limitée des appareils contraint aussi les heures de vol des pilotes et leur préparation.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire l’acquisition de dix Rafale Marine supplémentaires. Il prévoirait ainsi une augmentation du nombre d’appareils, plutôt qu’une seule amélioration de leur disponibilité. La phrase ajoutée ne préciserait ni le calendrier de livraison ni le coût de ces acquisitions.

Amendement n° 127 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 127 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour32 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6459
Renforcer les moyens en drones des armées outre-mer et donner priorité à Mayotte dans leur affectation
Tous les groupes

Le projet d’actualisation de la programmation militaire prévoit, selon l’exposé de l’amendement, de développer l’emploi des drones dans les armées. Ces équipements servent notamment à la surveillance, à l’appui aux opérations et à la protection des installations et des populations.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé un renforcement des capacités en drones outre-mer pour répondre aux besoins de surveillance, d’intervention et de protection de ces territoires. Mayotte serait prioritaire dans l’affectation de ces moyens, en raison de la dégradation du contexte stratégique et des menaces dans le sud de l’océan Indien invoquées par le texte. Cette priorité ne serait accompagnée d’aucun nombre de drones ni calendrier de déploiement.

Amendement n° 688 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 688 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour24 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6458
Prévoir pour les forces terrestres des stocks de munitions adaptés et des simulateurs à jour pour leur entraînement
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire et ses orientations d’équipement. Selon les auteurs de l’amendement, les stocks de munitions ont été réduits au point de fragiliser aussi bien la capacité à soutenir des combats prolongés que l’entraînement des soldats.

L’amendement ajouterait au rapport annexé la nécessité de donner aux forces terrestres des moyens adaptés à leur préparation, notamment des munitions et des simulateurs tenant compte des nouveaux matériels. Il s’agirait d’inscrire cette priorité dans les orientations de défense, sans fixer de quantité de munitions, de nombre de simulateurs ni de crédits précis.

Amendement n° 670 · Mme Florence Goulet · Article premier

Amendement n° 670 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour37 contre1 abstention
7 mai 2026N° 6457
Prévoir pour l’armée 14 hélicoptères Tigre rénovés en 2030 et 42 en 2035
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi programme les équipements des armées jusqu’en 2035. Selon les auteurs de l’amendement, le retrait allemand du programme de rénovation des hélicoptères de reconnaissance et d’attaque Tigre oblige la France à prendre en charge une partie de cette modernisation.

L’amendement inscrirait au moins 14 Tigre rénovés à l’horizon 2030 et porterait de 14 à 42 la cible de 2035. Ses auteurs souhaitent ainsi maintenir le rythme initial de rénovation pour préparer les forces aux combats de haute intensité. Ils invoquent notamment le rôle des hélicoptères dans l’interception de drones observé en Ukraine. Le changement porterait sur les objectifs d’équipement inscrits dans la programmation, et non sur une commande immédiate d’appareils.

Amendement n° 673 · Mme Florence Goulet · Article premier

Amendement n° 673 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour33 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6456
Prévoir au moins 30 lance-roquettes pour l’armée de terre à l’horizon 2030
Tous les groupes

Les lance-roquettes permettent à l’artillerie de frapper des objectifs en profondeur. Le tableau de programmation prévoit entre 13 et 26 systèmes à l’horizon 2030. L’amendement remplacerait cette fourchette par un objectif d’au moins 30 systèmes.

Selon ses auteurs, deux régiments auraient besoin de 30 lanceurs pour équiper leurs batteries de tir. Ils estiment qu’il faudrait davantage de matériels pour tenir compte de la maintenance, de l’entraînement et des pertes, ainsi que des stocks de roquettes et des moyens de rechargement, de ciblage et de protection. Leur exposé évoque aussi 40 lanceurs en 2035, mais cet amendement ne modifierait que la cible de 2030.

Amendement n° 611 · M. Bloch · Article premier

Amendement n° 611 de M. Bloch à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour30 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6455
Porter de 26 à 39 les systèmes d’artillerie successeurs du lance-roquettes unitaire prévus pour l’armée en 2035
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi prévoit 26 systèmes successeurs du lance-roquettes unitaire, destinés à l’artillerie longue portée, à l’horizon 2035. L’amendement porterait cet objectif à 39, soit 13 systèmes supplémentaires.

Selon ses auteurs, les besoins seraient de 70 à 80 systèmes pour équiper deux divisions et l’artillerie de corps d’armée. Ils présentent donc cette hausse comme une première étape pour renforcer la capacité des forces françaises à frapper en profondeur dans des conflits de haute intensité. Ils la jugent budgétairement soutenable grâce à des économies qu’ils proposent, mais le dispositif de cet amendement ne préciserait ni leur montant ni leur origine. Il modifierait la cible d’équipement, sans ouvrir lui-même de crédits.

Amendement n° 693 · M. Gonzalez · Article premier

Amendement n° 693 de M. Gonzalez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour35 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6454
Porter de 26 à 40 les lance-roquettes prévus pour l’armée à l’horizon 2035
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe une cible de 26 lance-roquettes à l’horizon 2035. L’amendement porterait cette cible à 40 et ajusterait les chiffres associés dans le tableau de programmation.

Selon ses auteurs, 30 lanceurs seraient nécessaires pour équiper les batteries de deux régiments d’artillerie. Atteindre 40 permettrait, dans leur estimation, de tenir aussi compte de la maintenance, de l’entraînement, de la formation et des pertes de matériel. Ils soulignent que cette capacité de frappe en profondeur suppose également des roquettes, des véhicules de rechargement et des moyens de ciblage et de protection. Ces moyens complémentaires expliquent leur proposition, mais ne seraient pas eux-mêmes chiffrés dans le dispositif de l’amendement.

Amendement n° 612 · M. Bloch · Article premier

Amendement n° 612 de M. Bloch à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour32 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6453
Porter à 48 les systèmes de frappe dans la profondeur prévus pour les armées à l’horizon 2035
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations d’équipement des armées jusqu’en 2035. Pour les systèmes de frappe dans la profondeur, destinés à atteindre des cibles éloignées, le tableau prévoit une cible de 26 systèmes.

L’amendement porterait cette cible à 48, soit 22 systèmes supplémentaires. Ses auteurs s’appuient sur un rapport parlementaire de juin 2025 consacré à l’équilibre entre le nombre d’équipements militaires et leur niveau technologique. Celui-ci préconise d’acquérir au plus vite une capacité renouvelée de frappe dans la profondeur, avec 48 systèmes en service en 2035. Le changement porterait sur l’objectif d’équipement inscrit dans la programmation, et non sur une commande immédiate de ces matériels.

Amendement n° 357 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 357 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour33 contre14 abstentions
7 mai 2026N° 6452
Prévoir pour l’armée de Terre 1 000 mètres de ponts flottants en 2030 et 3 000 mètres en 2035
Tous les groupes

Le programme SYFRALL doit permettre aux forces de franchir des cours d’eau lorsque les infrastructures sont absentes ou inutilisables. Sa première étape concerne les ponts flottants, utiles au déplacement des forces et à leur logistique. Le texte en discussion maintient une cible de 300 mètres en 2030 et de 2 500 mètres en 2035.

L’amendement porterait ces objectifs à 1 000 mètres en 2030 et à 3 000 mètres en 2035. Selon ses auteurs, la cible de 300 mètres correspond seulement à la capacité actuelle, dans une version antérieure du matériel. Ils invoquent un rapport parlementaire soulignant le besoin de renforcer rapidement ces moyens, notamment pour permettre le franchissement du char Leclerc et préparer l’armée de Terre à un conflit de haute intensité.

Amendement n° 341 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 341 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour44 contre9 abstentions
7 mai 2026N° 6436
Créer un fonds pour intégrer l’intelligence artificielle au commandement des armées, en priorité dans l’armée de Terre
Tous les groupes

Selon les auteurs, la programmation militaire ne prévoit pas de financement dédié à l’intelligence artificielle appliquée au commandement, alors que les systèmes terrestres doivent être modernisés. Ils soulignent aussi la sensibilité des données traitées, comme les positions des forces et les plans d’opérations.

L’amendement prévoirait un fonds au sein du budget du ministère des Armées pour développer, tester et acquérir des modules souverains d’intelligence artificielle. Ceux-ci serviraient notamment à rapprocher les données de plusieurs capteurs, aider la décision en temps réel et automatiser la planification. Le fonds financerait aussi des essais réalistes et la préparation d’un futur système commun aux armées, compatible avec ceux des alliés.

L’armée de Terre serait prioritaire. Les achats auprès des PME et jeunes entreprises de défense devraient permettre une première livraison opérationnelle en moins de six mois après l’expression du besoin. Aucun montant n’est fixé.

Amendement n° 736 · M. Cormier-Bouligeon · Article premier

Amendement n° 736 (rect.) de M. Cormier-Bouligeon à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour34 contre9 abstentions
7 mai 2026N° 6435
Renforcer les partenariats de défense avec les chercheurs et leur accès aux données, dans le respect du secret militaire
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense et les moyens associés pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, l’effort accru, notamment pour l’innovation de défense, doit permettre à la recherche publique de contribuer au suivi, à l’évaluation et au débat sur ces politiques.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé un renforcement du travail avec l’ensemble de la communauté de la recherche, notamment par des partenariats contractualisés. Il prévoirait aussi des exigences élevées pour garantir aux chercheurs un accès effectif aux sources et aux données, conformément aux codes de la recherche et des relations entre le public et l’administration. Cet accès resterait soumis à la protection du secret de la défense nationale. L’objectif affiché est de mieux connaître et évaluer les politiques conduites, sans ouvrir un accès sans restriction aux informations militaires.

Amendement n° 713 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 713 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour55 contre1 abstention
7 mai 2026N° 6434
Encadrer les innovations militaires par des technologies françaises et européennes, des exigences environnementales et le maintien de la décision humaine
Tous les groupes

L’amendement ajouterait à la programmation militaire des orientations pour l’intelligence artificielle, les technologies quantiques et les autres innovations. Les recherches devraient utiliser des technologies françaises et européennes. Les auteurs souhaitent ainsi réduire la dépendance aux solutions numériques extra-européennes et préserver l’autonomie stratégique.

Le développement de ces recherches devrait privilégier des choix industriels durables et des usages proportionnés. Les projets feraient l’objet d’évaluations environnementales, notamment sur leur consommation d’eau et d’énergie. Le texte refuserait la construction de tout centre de données lié à des énergies fossiles.

Enfin, l’intelligence artificielle et le traitement automatisé des données ne devraient pas remplacer la décision humaine dans les chaînes de décision opérationnelle. Les auteurs craignent que l’intervention humaine ne se réduise à une validation formelle et défendent une supervision humaine effective, notamment pour les décisions de vie ou de mort.

Amendement n° 657 · Mme Chatelain · Article premier

Amendement n° 657 de Mme Chatelain à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour57 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6433
Inscrire le renforcement des capacités numériques défensives et offensives des armées dans la programmation militaire
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, elle prend insuffisamment en compte les menaces numériques visant les systèmes d’armes, les infrastructures critiques et les réseaux de commandement.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le renforcement des capacités cyber défensives, pour protéger les systèmes informatiques, et offensives, pour agir contre un adversaire dans le domaine numérique. Il viserait aussi la résistance des infrastructures critiques aux attaques et la liberté d’action des forces.

Il ajouterait l’objectif de renforcer et de mieux coordonner la lutte informationnelle, c’est-à-dire les actions menées dans le champ de l’information. Il fixerait ces orientations sans préciser de montant, d’équipement ou de moyens opérationnels particuliers.

Amendement n° 537 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 537 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour43 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6428
Demander au Gouvernement de veiller à la conformité de la « dissuasion avancée » aux engagements internationaux de la France
Tous les groupes

Le projet actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. L’amendement inscrirait dans le rapport annexé que le développement de la capacité balistique terrestre s’intègre à une évolution de la doctrine nucléaire française appelée « dissuasion avancée ».

Il demanderait au Gouvernement de veiller à ce que cette doctrine et les capacités qui en découlent respectent pleinement les engagements internationaux de la France, notamment le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Selon ses auteurs, les évolutions stratégiques doivent rester conformes à ces engagements pour préserver la crédibilité française en matière de désarmement et de non-prolifération. L’amendement poserait cette exigence sans préciser de procédure de contrôle supplémentaire.

Amendement n° 197 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 197 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour54 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6427
Prendre en compte les conflits récents et les contre-mesures électroniques dans le développement du missile balistique terrestre français
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache propose de relier la capacité balistique terrestre à la doctrine nucléaire de « dissuasion avancée ». Le sous-amendement préciserait que son développement prend en compte les enseignements des conflits contemporains et les contre-mesures de guerre électronique, notamment le brouillage.

Ses auteurs soulignent qu’un missile balistique terrestre représente un investissement lourd. Ils invoquent les résultats que des systèmes de brouillage relativement peu coûteux auraient obtenus en Ukraine contre des munitions guidées et d’autres vecteurs adverses. Ils souhaitent que ces éléments nourrissent l’appréciation du rapport entre coût et efficacité du futur missile. Le texte ajouterait cette orientation au rapport annexé, sans demander l’abandon du programme.

Sous-amendement n° 768 · M. Saintoul · Article premier

Sous-amendement n° 768 de M. Saintoul à l'amendement n° 197 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour54 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6426
Permettre à la France de coopérer pour la frappe dans la profondeur tout en préservant son autonomie de décision
Tous les groupes

Dans le cadre de la programmation militaire, le texte traite des coopérations pour développer la frappe dans la profondeur, c’est-à-dire la capacité à atteindre des objectifs éloignés. L’amendement remplacerait la phrase consacrée à ces partenariats par une rédaction permettant des coopérations, notamment avec le Royaume-Uni, dans le respect des intérêts stratégiques et de l’autonomie de décision de la France.

Ses auteurs souhaitent éviter de privilégier trop tôt des partenaires précis. Ils jugent certaines coopérations avec l’Allemagne marquées par des divergences, des difficultés de gouvernance et des retards, et présentent plus favorablement la relation avec le Royaume-Uni. La rédaction proposée laisserait néanmoins la possibilité de coopérer avec d’autres partenaires, sans imposer un accord particulier.

Amendement n° 529 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 529 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour18 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6425
Étudier l’extension aux spécialistes militaires de la guerre électromagnétique des indemnités applicables aux combattants cyber
Tous les groupes

Les combattants cyber bénéficient de dispositifs indemnitaires, c’est-à-dire de compléments de rémunération liés à leur spécialité. L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire une réflexion sur l’opportunité de les étendre aux personnels spécialisés dans la guerre électromagnétique.

Ses auteurs estiment ces derniers à environ 4 000 dans les armées et soulignent la complémentarité croissante des deux domaines. Ils craignent que des indemnités trop différentes rendent la guerre électromagnétique moins attractive et compliquent la fidélisation de ses spécialistes. L’amendement engagerait une réflexion sur ce rapprochement des rémunérations, mais n’accorderait pas lui-même de nouvelles indemnités et n’en fixerait pas le montant.

Amendement n° 504 · Mme Rimbert · Article premier

Amendement n° 504 de Mme Rimbert à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour42 contre6 abstentions
7 mai 2026N° 6424
Prévoir pour les armées des moyens de défense à 100 000 euros maximum par unité contre les attaques massives de drones
Tous les groupes

Pour répondre aux attaques saturantes, où de nombreux drones sont engagés simultanément, l’amendement prévoirait de compléter les systèmes de protection rapprochée ARLAD et Proteus et la défense des navires de surface RapidFire. Le rapport annexé prévoirait le développement et l’acquisition de moyens défensifs utilisables en grand nombre, d’un coût unitaire inférieur ou égal à 100 000 euros.

Selon ses auteurs, les capacités actuelles ne couvrent pas toutes les menaces. Certains drones échappent aux systèmes électromagnétiques, les canons ne traitent qu’une cible à la fois et les missiles sont trop coûteux pour répondre économiquement à des drones bien moins chers. L’objectif serait de compléter ces défenses, non de les remplacer. Le texte ne préciserait ni quantité à acquérir ni enveloppe budgétaire totale.

Amendement n° 737 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 737 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour54 contre1 abstention
7 mai 2026N° 6423
Renforcer la filière française puis européenne de drones et privilégier les achats militaires assurant une maîtrise technologique nationale
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations de défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, la montée en puissance de l’industrie des drones, notamment en Ukraine, pourrait entraîner après le conflit une arrivée massive de matériels à bas coût en Europe et fragiliser l’industrie française de défense.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le développement d’une filière dont les technologies seraient maîtrisées sur le territoire national puis européen, de la propulsion aux logiciels embarqués. L’État devrait privilégier dans ses achats les solutions assurant une forte maîtrise technologique et la sécurité des approvisionnements, lorsque cela serait possible et compatible avec les besoins opérationnels des armées. Cette priorité viserait à préserver leur autonomie d’équipement, sans constituer une obligation générale d’achat français.

Amendement n° 602 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 602 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour44 contre9 abstentions
7 mai 2026N° 6422
Lancer un programme de capteurs acoustiques pour permettre aux armées de détecter et localiser les drones
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, les drones autonomes ou guidés par fibre optique posent une difficulté particulière aux armées. Sans liaison par ondes électromagnétiques, ils échappent aux dispositifs qui recherchent ces signaux. Les auteurs citent l’expérience ukrainienne de réseaux de capteurs repérant les drones par leur bruit.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire le lancement d’un programme de développement et de déploiement de détection acoustique. Ces réseaux devraient identifier et localiser les menaces pour protéger le territoire national et les forces en opérations extérieures. Il s’agirait de compléter les moyens de détection face à ces technologies, sans que l’amendement précise un budget, un nombre de capteurs ou un calendrier de déploiement.

Amendement n° 189 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 189 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Guillaume Garot : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour33 contre22 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.