Tous les députés

Géraldine Bannier

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Mayenne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 608
Rang 331 / 510 Rang 331 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
142
Rang 284 / 507 · ex æquo Rang 284 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
21,5 %
Rang 314 / 510 · ex æquo Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 026 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,9 % 103 désaccords 1 902 / 2 005 positions identiques
Amendements votés
1 608
Rang 331 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 331 sur 510 Rang 331 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
142
Rang 284 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 284 sur 507 · ex æquo Rang 284 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
21,5 % 2 026 / 9 436 scrutins
Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 314 sur 510 · ex æquo Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,9 % de positions identiques

Même position
1 902 scrutins
Position différente
103 scrutins (5,1 %)

Sur 2 005 scrutins comparables, du au .

Voir les 103 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

103 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9201

    Rétablir le délai de droit commun pour acquérir un bien immobilier par possession dans certains territoires ultramarins

    Géraldine Bannier : Contre Son groupe : Abstention (3 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier de la proposition de loi visant à rétablir le droit commun de la prescription acquisitive dans les Collectivités régies par l’article 73 de la Constitution ainsi qu’à Saint-Martin et Saint-Barthélemy (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 9198

    Obliger les sociétés bénéficiaires du crédit d’impôt recherche à maintenir certaines dépenses de personnel pendant deux ans

    Géraldine Bannier : Pour Son groupe : Contre (10 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 2474 · Mme Lejeune · Après l’article 15

    Amendement n° 2474 de Mme Lejeune après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9193

    Inclure les dépenses en moteurs de calcul dans le crédit d’impôt recherche des entreprises

    Géraldine Bannier : Contre Son groupe : Abstention (6 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1397 · M. Midy · Après l’article 15

    Amendement n° 1397 de M. Midy après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9192

    Étendre le crédit d’impôt innovation aux entreprises de taille intermédiaire

    Géraldine Bannier : Contre Son groupe : Pour (8 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 3659 · M. Attal · Après l’article 15

    Amendement n° 3659 de M. Attal après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9189

    Exclure les entreprises de la finance et de l’assurance du crédit d’impôt recherche

    Géraldine Bannier : Pour Son groupe : Contre (7 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1845 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 15

    Amendement n° 1845 de M. Mickaël Bouloux après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8596

    Renforcer la formation des travailleurs et encadrants des ESAT à la prévention des violences sexuelles et sexistes

    Géraldine Bannier : Pour Son groupe : Contre (6 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 652 · Mme Leboucher · Article 41

    Amendement n° 652 de Mme Leboucher à l'article 41 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 21 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
19
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 026 participations.

Taux de vote pour

35,3 %
716 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

62,8 %
1 272 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,9 %
38 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

21,5 %
2 026 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 026 participations.

Pour71635,3 %
Contre1 27262,8 %
Abstention381,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Géraldine Bannier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219923001870
novembre 242692418002270
décembre 24375500270
janvier 251661715101330
février 251901619001550
mars 253123443002350
avril 253452540902710
mai 256683469205630
juin 256673366005680
juillet 251801112001570
septembre 251100000
octobre 252673013350990
novembre 251 11784199508290
décembre 25509123214001720
janvier 263364620202680
février 265454096304060
mars 26129518001060
avril 263284068002200
mai 269234788107870
juin 266953758105990
juillet 265313820904640
octobre 261 0251748009600
Total9 4597161 2723807 4330

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Géraldine Bannier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture34,8 %pour 48 favorables / 138 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
65,2 % 90 / 138 participations
Abstention
0 % 0 / 138 participations
Absence de vote
82,1 % 633 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins44 %pour 143 favorables / 325 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
54,2 % 176 / 325 participations
Abstention
1,8 % 6 / 325 participations
Absence de vote
81 % 1 383 / 1 708 scrutins retenus
Éducation48,1 %pour 74 favorables / 154 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
49,4 % 76 / 154 participations
Abstention
2,6 % 4 / 154 participations
Absence de vote
49,5 % 151 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat32,7 %pour 52 favorables / 159 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 107 / 159 participations
Abstention
0 % 0 / 159 participations
Absence de vote
83,3 % 795 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget34 %pour 222 favorables / 653 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
64,3 % 420 / 653 participations
Abstention
1,7 % 11 / 653 participations
Absence de vote
74,1 % 1 867 / 2 520 scrutins retenus
Institutions34,8 %pour 98 favorables / 282 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
61,7 % 174 / 282 participations
Abstention
3,5 % 10 / 282 participations
Absence de vote
75,2 % 857 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité35,8 %pour 123 favorables / 344 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 212 / 344 participations
Abstention
2,6 % 9 / 344 participations
Absence de vote
83,7 % 1 761 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités40 %pour 24 favorables / 60 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 35 / 60 participations
Abstention
1,7 % 1 / 60 participations
Absence de vote
83,3 % 299 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat31,3 %pour 21 favorables / 67 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
68,7 % 46 / 67 participations
Abstention
0 % 0 / 67 participations
Absence de vote
74,7 % 198 / 265 scrutins retenus
Santé33,4 %pour 144 favorables / 431 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
65,7 % 283 / 431 participations
Abstention
0,9 % 4 / 431 participations
Absence de vote
78 % 1 529 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement41,8 %pour 71 favorables / 170 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
54,7 % 93 / 170 participations
Abstention
3,5 % 6 / 170 participations
Absence de vote
81,1 % 730 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail41,3 %pour 69 favorables / 167 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 97 / 167 participations
Abstention
0,6 % 1 / 167 participations
Absence de vote
79,8 % 660 / 827 scrutins retenus
2 026 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 juil. 2025N° 2886
Obliger les policiers à consigner les prises d’empreintes et de photographie imposées aux étrangers placés en rétention
Tous les groupes

L’article discuté autoriserait les policiers à relever les empreintes et à photographier un étranger sans son consentement lors de son placement en rétention, en cas de refus caractérisé et si ces opérations sont l’unique moyen de l’identifier avec certitude. Il prévoit notamment l’autorisation préalable du procureur, la présence de l’avocat et une contrainte strictement proportionnée tenant compte de la vulnérabilité.

L’amendement ajouterait un procès-verbal indiquant le jour et l’heure de l’opération. La personne pourrait le signer ou refuser de le faire, après avoir été informée de ce droit. Le refus et ses motifs seraient consignés. Une copie lui serait remise et le procès-verbal serait transmis au procureur. Les auteurs veulent ainsi rendre l’opération traçable et transparente, sans supprimer la possibilité de recourir à la contrainte.

Amendement n° 55 · M. Marleix · Article 2 bis

Amendement n° 55 (rect.) de M. Marleix à l'article 2 bis de la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour37 contre0 abstentions
2 juil. 2025N° 2885
Supprimer l’autorisation de contraindre certains étrangers à donner leurs empreintes et à être photographiés lors du placement en rétention
Tous les groupes

L’article 2 bis autoriserait la police à relever les empreintes et à photographier sans consentement un étranger lors de son placement en rétention, en cas de refus caractérisé et si ces opérations sont l’unique moyen de l’identifier avec certitude. Il faudrait une autorisation du procureur sur demande motivée et la présence de l’avocat. La personne devrait être informée des conséquences de son refus. La contrainte devrait rester strictement proportionnée et tenir compte de sa vulnérabilité.

L’amendement supprimerait cette autorisation nouvelle. Ses auteurs craignent des scènes violentes pour les personnes concernées comme pour les agents, malgré ces garanties. Ils invoquent notamment les traumatismes vécus par certaines personnes et les réactions de refus que peut susciter la perspective d’un renvoi.

Amendement n° 7 · Mme Céline Hervieu · Article 2 bis

Amendement de suppression n° 7 de Mme Céline Hervieu et les amendements identiques suivants à l'article 2 bis de la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d'une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour82 contre0 abstentions
2 juil. 2025N° 2880
Obliger les établissements d’enseignement supérieur à former, recueillir les signalements et renforcer les procédures disciplinaires contre l’antisémitisme
Tous les groupes

La proposition de loi imposerait aux établissements d’enseignement supérieur une formation contre l’antisémitisme, le racisme, les discriminations, les violences et la haine. Les universités et les établissements privés d’intérêt général devraient disposer d’une mission « égalité et diversité », avec un référent spécialisé et des moyens humains et financiers.

Une victime ou un témoin pourrait signaler des faits en bénéficiant de l’anonymat. Les personnels devraient signaler sans délai les faits connus liés à la vie universitaire, même survenus hors de l’établissement. Les directions devraient faire retirer les affichages antisémites, racistes ou discriminatoires.

Une instance disciplinaire commune serait créée dans chaque région académique et pourrait être saisie par les directions pour les usagers. Pour protéger des personnes ou l’établissement, ou face à un trouble à l’ordre public, un usager poursuivi pourrait être interdit d’accès jusqu’à l’issue de la procédure, avec des mesures assurant la continuité de sa formation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public solennel
366 pour88 contre7 abstentions
2 juil. 2025N° 2879
Rejeter préalablement la proposition de loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet de la proposition de loi relative à la lutte contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur. La décision concernerait le texte élaboré par la commission mixte paritaire. Elle n’approuverait aucune de ses mesures.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas précisés dans les documents disponibles. Si elle n’était pas adoptée, l’examen pourrait se poursuivre, avec un vote sur les éventuels amendements puis sur l’ensemble du texte.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi relative à la lutte contre l'antisémitisme dans l'enseignement supérieur (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour179 contre1 abstention
1 juil. 2025N° 2877
Rejeter préalablement le texte facilitant le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits particulièrement graves à fort risque de récidive
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet, en première lecture, de la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention de personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive. Il ne s’agirait pas d’approuver ce maintien en rétention.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas précisés dans les documents disponibles. Si elle n’était pas adoptée, la discussion de la proposition de loi pourrait se poursuivre, notamment par l’examen de ses articles.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par M. Boris Vallaud, de la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour173 contre1 abstention
1 juil. 2025N° 2875
Adapter les dispositions organiques applicables à Mayotte sous le nom de Département-Région de Mayotte
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi organique relatif au Département-Région de Mayotte. L’article 1er modifierait le code général des collectivités territoriales pour y inscrire cette dénomination. Il ajouterait également Mayotte à plusieurs dispositions qui mentionnent actuellement la Guyane et la Martinique, tout en supprimant des références à Mayotte dans d’autres dispositions.

Le texte fourni permet d’identifier ces changements de références, mais pas de décrire précisément les pouvoirs ou les règles qu’ils modifieraient, car le contenu des articles du code concernés n’est pas reproduit. Les articles 2 à 5 sont seulement indiqués comme « conformes », sans leur texte. Leurs mesures ne peuvent donc pas être détaillées, ce qui limite la présentation de l’ensemble soumis au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi organique relatif au Département-Région de Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public solennel
537 pour0 contre3 abstentions
1 juil. 2025N° 2874
Programmer la reconstruction de Mayotte, rapprocher les droits sociaux et durcir les conditions de séjour des étrangers
Tous les groupes

Après le cyclone Chido et la tempête Dikeledi, le projet programmerait des investissements de 2025 à 2031, notamment pour l’eau, les hôpitaux et les écoles. Leur financement ferait l’objet de votes budgétaires annuels et d’une évaluation au Parlement.

Le Gouvernement pourrait rapprocher les droits sociaux de ceux de l’Hexagone par ordonnances, des textes modifiant la loi, avec des adaptations locales. Le SMIC net atteindrait 87,5 % du niveau national en janvier 2026, puis serait aligné en 2027.

Le texte durcirait aussi le séjour familial et faciliterait les éloignements. Un étranger accompagné d’un mineur pourrait être placé dans un lieu familial adapté, uniquement face à un risque de soustraction à l’éloignement et si aucune autre mesure ne suffit. Ce placement durerait le temps strictement nécessaire, au maximum 48 heures, prolongeables de 24 heures seulement en cas d’impossibilité matérielle indépendante de l’administration. Le projet renforcerait également les procédures d’évacuation et de démolition de l’habitat informel.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public solennel
367 pour109 contre64 abstentions
24 juin 2025N° 2678
Permettre à Mayotte le placement de familles étrangères dans des lieux adaptés avant leur éloignement
Tous les groupes

Pour préparer l’interdiction du placement des mineurs en centre de rétention à Mayotte, l’amendement créerait, au 1er juillet 2028, un placement familial dans des lieux distincts. Ses auteurs invoquent le nombre élevé d’enfants accompagnant leurs parents et la nécessité de pouvoir organiser l’éloignement des familles.

Un étranger accompagné d’un mineur pourrait y être placé si les garanties contre le risque de se soustraire à l’éloignement sont insuffisantes et qu’aucune autre mesure ne suffit. Le placement durerait au maximum 48 heures, prolongeables de 24 heures en cas d’impossibilité matérielle indépendante de l’administration. Les lieux devraient préserver l’intimité familiale et tenir compte de l’intérêt de l’enfant.

Le placement et sa prolongation pourraient être contestés devant un juge sous 48 heures, celui-ci disposant ensuite de 48 heures pour statuer.

Amendement n° 640 · Gouvernement · Article 7

Amendement n° 640 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 7 (supprimé) du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour74 contre2 abstentions
24 juin 2025N° 2677
Permettre aux étrangers à Mayotte de bénéficier d’aides au retour et à la réinsertion sous conditions
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit qu’à Mayotte, un étranger pourrait bénéficier d’une aide au retour dans des circonstances exceptionnelles. Il pourrait aussi recevoir une aide à la réinsertion économique s’il dispose d’un projet économique viable, ou des mesures d’accompagnement s’il est accompagné d’un ou plusieurs enfants mineurs.

Les conditions d’attribution seraient fixées par arrêté des ministres chargés de l’immigration et des outre-mer, après avis du conseil d’administration de l’Office français de l’immigration et de l’intégration. L’article ne précise ni les montants ni le contenu de l’accompagnement. Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour31 contre61 abstentions
24 juin 2025N° 2676
Limiter à une seule attribution par étranger chaque aide au retour ou à la réinsertion prévue à Mayotte
Tous les groupes

À Mayotte, le texte en discussion prévoit qu’un étranger puisse recevoir une aide au retour dans des circonstances exceptionnelles. Il prévoit aussi une aide à la réinsertion économique si la personne dispose d’un projet économique viable, ou des mesures d’accompagnement si elle est accompagnée d’enfants mineurs.

L’amendement limiterait chacune de ces aides à une seule attribution par personne. Il n’interdirait donc pas de recevoir des aides différentes, mais empêcherait de bénéficier à nouveau de la même aide. Les auteurs veulent prévenir les détournements du dispositif qu’ils associent à des retours clandestins sur le territoire français et préserver le caractère non renouvelable de ces aides.

Amendement n° 64 · M. Gillet · Article 6

Amendement n° 64 de M. Gillet à l'article 6 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour109 contre1 abstention
24 juin 2025N° 2675
Supprimer à Mayotte l’aide à la réinsertion économique et l’accompagnement des étrangers avec enfants prévus par le texte
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à un étranger à Mayotte de bénéficier, dans des circonstances exceptionnelles, d’une aide au retour. Il prévoit également une aide à la réinsertion économique sous condition de projet économique viable, ou des mesures d’accompagnement pour les personnes accompagnées d’enfants mineurs.

L’amendement supprimerait ces deux dernières possibilités tout en conservant l’aide au retour exceptionnelle. Les auteurs estiment que celle-ci peut encourager les départs volontaires et faciliter l’exécution des mesures d’éloignement. Ils jugent en revanche l’aide à la réinsertion économique trop coûteuse et excessive. La suppression proposée concernerait aussi l’accompagnement des personnes avec enfants, même si leur argumentation vise surtout l’aide économique.

Amendement n° 63 · M. Gillet · Article 6

Amendement n° 63 de M. Gillet à l'article 6 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour115 contre2 abstentions
24 juin 2025N° 2674
Imposer en principe une interdiction du territoire français aux étrangers condamnés notamment pour reconnaissance frauduleuse d’enfant
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit déjà de relever l’amende applicable au délit visé, notamment la reconnaissance frauduleuse d’enfant. L’amendement ajouterait pour les étrangers condamnés une peine complémentaire d’interdiction du territoire français. Elle impliquerait leur éloignement et leur interdirait de revenir en France pendant la durée fixée, jusqu’à dix ans, voire définitivement.

Cette peine serait en principe obligatoire, par dérogation aux règles pénales citées. Le juge pourrait exceptionnellement ne pas la prononcer si ses conséquences personnelles et familiales étaient manifestement disproportionnées. Il devrait spécialement motiver cette décision.

Les auteurs souhaitent renforcer la réponse pénale aux détournements de la filiation à des fins migratoires, auxquels ils attribuent une pression sur les services publics, notamment à Mayotte.

Amendement n° 59 · M. Gillet · Après l’article 5

Amendement n° 59 de M. Gillet après l'article 5 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour112 contre2 abstentions
24 juin 2025N° 2673
Étendre aux documents de séjour la répression des reconnaissances frauduleuses d’enfant visant à obtenir un droit au séjour
Tous les groupes

La disposition pénale visée emploie actuellement les mots « titre de séjour ». Selon les auteurs, les fraudes liées aux reconnaissances d’enfant peuvent aussi viser des récépissés, des autorisations provisoires ou des attestations permettant d’accéder au droit au séjour.

L’amendement remplacerait « titre » par « document » dans cette disposition. Il chercherait ainsi à couvrir ces autres documents, et non seulement les titres de séjour au sens strict. Les auteurs présentent cet élargissement comme un moyen de combler une faille juridique et de mieux sanctionner les reconnaissances frauduleuses. La modification porterait sur les documents concernés par l’infraction, et non sur le montant de la peine.

Amendement n° 58 · M. Gillet · Après l’article 5

Amendement n° 58 de M. Gillet après l'article 5 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour108 contre2 abstentions
24 juin 2025N° 2672
Porter de cinq à sept ans la peine maximale de prison pour les auteurs de reconnaissances frauduleuses d’enfant
Tous les groupes

La reconnaissance frauduleuse d’enfant visée par l’amendement est actuellement passible d’une peine maximale de cinq ans d’emprisonnement. Le projet de loi prévoit par ailleurs de relever l’amende de 15 000 à 75 000 euros. L’amendement porterait, lui, le maximum d’emprisonnement à sept ans. Il ne fixerait donc pas une peine de sept ans à prononcer systématiquement.

Les auteurs souhaitent renforcer la dissuasion face aux détournements de la filiation à des fins migratoires, notamment à Mayotte. Ils indiquent que les reconnaissances frauduleuses détectées représentent près de 7 % de l’ensemble des reconnaissances dans ce département et jugent nécessaire d’alourdir la réponse pénale.

Amendement n° 57 · M. Gillet · Après l’article 5

Amendement n° 57 de M. Gillet après l'article 5 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour105 contre2 abstentions
24 juin 2025N° 2671
Maintenir à 15 000 euros l’amende encourue pour une reconnaissance de filiation ou un mariage frauduleux
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de porter de 15 000 à 75 000 euros l’amende encourue pour une reconnaissance frauduleuse de paternité ou de maternité, ou pour un mariage frauduleux. Il s’agit du montant de la sanction pénale encourue, et non d’une somme automatiquement infligée dans chaque affaire.

L’amendement supprimerait cet article et empêcherait donc cette multiplication par cinq de l’amende. Ses auteurs contestent l’accumulation des aggravations de sanctions et mettent en doute l’effet dissuasif d’une hausse des peines. La suppression proposée ne supprimerait pas les délits concernés, mais maintiendrait le montant actuel de l’amende.

Amendement n° 165 · M. Taché · Article 5

Amendement n° 165 de M. Taché et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour91 contre0 abstentions
24 juin 2025N° 2666
Abroger en 2030 l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers applicable à Mayotte
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de supprimer l’article L. 441-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile à compter du 1er janvier 2030.

Le contenu de l’article supprimé n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas de préciser quelles règles cesseraient de s’appliquer ni quelles personnes seraient concernées. Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 bis A du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour2 contre42 abstentions
24 juin 2025N° 2665
Reporter à 2031 la suppression du titre de séjour limitant les étrangers concernés au territoire de Mayotte
Tous les groupes

Le titre de séjour territorialisé spécifique à Mayotte limite le droit de séjour de ses titulaires à ce département. Le texte en discussion prévoit de supprimer cette règle au 1er janvier 2030.

L’amendement reporterait cette suppression au 1er janvier 2031. La restriction territoriale serait donc maintenue une année supplémentaire pour les étrangers concernés, sans remettre en cause le principe de sa suppression. Les auteurs souhaitent aligner cette échéance sur celle de la convergence sociale, c’est-à-dire le rapprochement des règles sociales, sans proposer ici de modification de ces règles.

Amendement n° 530 · M. Moulliere · Article 2 bis

Amendement n° 530 de M. Moulliere à l'article 2 bis A du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour65 contre46 abstentions
24 juin 2025N° 2664
Avancer à 2026 la suppression du titre de séjour territorialisé à Mayotte
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà de supprimer le titre de séjour dit « territorialisé » à Mayotte au 1er janvier 2030. L’amendement avancerait cette suppression au 1er janvier 2026, soit quatre ans plus tôt, sans modifier le contenu de l’abrogation prévue.

La mesure concerne donc la date à laquelle disparaîtrait cette règle particulière de séjour. Les dispositions fournies ne précisent toutefois pas les restrictions attachées à ce titre ni les droits de déplacement ou de séjour qui résulteraient de sa suppression. Les auteurs présentent cette anticipation comme une proposition de repli, sans développer d’autre justification.

Amendement n° 153 · M. Taché · Article 2 bis

Amendement n° 153 de M. Taché et l'amendement identique suivant à l'article 2 bis A du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour84 contre5 abstentions
24 juin 2025N° 2663
Supprimer sans attendre 2030 la limitation à Mayotte de la validité des titres de séjour concernés
Tous les groupes

À Mayotte, les titres de séjour concernés n’autorisent le séjour que sur l’île, sauf exceptions. Une personne étrangère en situation régulière ne peut donc pas utiliser ce seul titre pour s’installer dans l’Hexagone. Le texte en discussion prévoit de supprimer cette règle le 1er janvier 2030.

L’amendement supprimerait ce délai et rendrait l’abrogation applicable sans attendre 2030. Ses auteurs dénoncent une différence de droits selon le lieu de délivrance du titre. Ils estiment que cette restriction empêche les personnes régularisées de saisir des possibilités de travail ailleurs et contribue à concentrer les difficultés d’emploi et la pression sur les services publics à Mayotte.

Amendement n° 150 · Mme Abomangoli · Article 2 bis

Amendement n° 150 de Mme Abomangoli et les amendements identiques suivants à l'article 2 bis A du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour88 contre0 abstentions
24 juin 2025N° 2662
Permettre aux titulaires d’un titre de séjour délivré à Mayotte de séjourner ailleurs en France, sauf dans certaines collectivités ultramarines
Tous les groupes

Les titres de séjour concernés délivrés à Mayotte ont une validité limitée à l’île. Le texte en discussion prévoit de supprimer cette restriction au 1er janvier 2030.

L’amendement remplacerait cette suppression différée par une extension de leur validité à l’ensemble de la République, sans reprendre le délai de 2030. Il exclurait toutefois les autres collectivités relevant des articles 73 et 74 de la Constitution, notamment la Guadeloupe, la Martinique, La Réunion, la Guyane, Saint-Martin et Saint-Pierre-et-Miquelon. Les titulaires pourraient ainsi séjourner dans l’Hexagone avec leur titre, mais pas automatiquement dans ces collectivités.

Les auteurs justifient cette exception par la pauvreté, les difficultés d’emploi et les capacités limitées des logements et des services publics dans ces territoires.

Amendement n° 282 · M. Naillet · Article 2 bis

Amendement n° 282 de M. Naillet à l'article 2 bis A du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour137 contre13 abstentions
24 juin 2025N° 2661
Maintenir la validité limitée à Mayotte de certains titres de séjour au-delà de 2030
Tous les groupes

Certains titres de séjour délivrés à Mayotte ont une validité territoriale limitée à l’île. Selon l’exposé, leurs titulaires peuvent demander une autorisation spéciale pour circuler ailleurs, notamment dans l’espace Schengen. Les cartes de résident ne sont pas soumises à cette restriction et certains proches de citoyens français sont dispensés de cette autorisation.

Le texte en discussion prévoit d’abroger cette règle le 1er janvier 2030. En supprimant cet article, l’amendement maintiendrait la territorialisation sans cette échéance de fin.

Les auteurs craignent que la possibilité de rejoindre plus facilement le continent européen ou La Réunion renforce l’attractivité migratoire de Mayotte et les détournements de procédures. Ils souhaitent réexaminer cette restriction après l’évaluation des mesures dérogatoires d’immigration prévue dans les trois ans.

Amendement n° 560 · M. Sitzenstuhl · Article 2 bis

Amendement de suppression n° 560 de M. Sitzenstuhl et l'amendement identique suivant à l'article 2 bis A du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour175 contre11 abstentions
24 juin 2025N° 2653
Programmer la politique énergétique et climatique de la France pour 2025–2035 et renforcer la maîtrise publique de l’électricité
Tous les groupes

La proposition de loi définirait des objectifs nationaux pour l’énergie et le climat en 2025–2035. Le texte de référence porterait notamment à au moins 58 % la part d’énergie décarbonée dans la consommation finale brute en 2030. Il soutiendrait les énergies renouvelables, les réseaux électriques, le stockage et la rénovation énergétique des bâtiments.

Il confierait à la puissance publique et à EDF le monopole de construction et d’exploitation des réacteurs nucléaires. Il inscrirait aussi le maintien des tarifs réglementés d’électricité et le rétablissement de ceux du gaz parmi les objectifs de la politique énergétique, sans fixer les prix payés par les consommateurs. La fin des autorisations d’exploiter les centrales à charbon serait prévue dès 2027, sous conditions de reconversion et de sécurité d’approvisionnement.

Ces éléments décrivent le dernier texte de référence disponible avant le vote sur l’ensemble de la proposition. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant programmation nationale pour l'énergie et le climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public solennel
142 pour377 contre47 abstentions
23 juin 2025N° 2644
Ne plus obliger les parents à fournir uniquement des justificatifs nominatifs pour prouver l’entretien de leur enfant à Mayotte
Tous les groupes

Pour le droit au séjour des parents étrangers d’enfants français à Mayotte, le texte en discussion imposerait de prouver la contribution effective à l’entretien et à l’éducation de l’enfant uniquement par des justificatifs nominatifs, c’est-à-dire portant un nom. Selon l’exposé de l’amendement, cette preuve peut actuellement être apportée par tous moyens.

L’amendement supprimerait cette nouvelle restriction des preuves recevables. Il ne supprimerait pas la nécessité de démontrer la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant. Ses auteurs craignent que des parents assumant effectivement leur rôle ne puissent fournir les documents exigés et se voient refuser un titre de séjour, avec des conséquences pour la précarité des familles et l’intérêt de l’enfant.

Amendement n° 377 · Mme K/Bidi · Article 2

Amendement n° 377 de Mme K/Bidi à l'article 2 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour64 contre0 abstentions
23 juin 2025N° 2643
Maintenir à Mayotte l’examen de la vie familiale des parents étrangers lorsque la contribution à l’entretien de l’enfant n’est pas prouvée
Tous les groupes

Lorsque la filiation est établie mais que la contribution à l’entretien et à l’éducation de l’enfant n’est pas prouvée, ou qu’aucune décision de justice n’est intervenue, la loi prévoit un examen du droit au séjour au regard de la vie privée et familiale et de l’intérêt supérieur de l’enfant. Le texte en discussion supprimerait cette disposition à Mayotte.

L’amendement la conserverait. Un parent étranger d’enfant français pourrait ainsi continuer à bénéficier de cet examen lorsque la contribution du parent français ne peut être justifiée, sans obtenir automatiquement un titre. L’exposé cite la crainte de la Défenseure des droits que la suppression conduise les préfectures à se croire obligées de refuser le séjour, au mépris des obligations internationales protégeant la vie familiale et l’enfant.

Amendement n° 376 · Mme Faucillon · Article 2

Amendement n° 376 de Mme Faucillon à l'article 2 du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (première lecture).

Géraldine Bannier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour70 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.