Tous les députés

Frédéric Valletoux

HOR Horizons & Indépendants
Mandat en cours

Seine-et-Marne : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 400
Rang 168 / 510 Rang 168 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
125
Rang 308 / 507 · ex æquo Rang 308 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,6 %
Rang 172 / 510 Rang 172 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 794 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
90,3 % 257 désaccords 2 387 / 2 644 positions identiques
Amendements votés
2 400
Rang 168 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 168 sur 510 Rang 168 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
125
Rang 308 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 308 sur 507 · ex æquo Rang 308 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,6 % 2 794 / 9 436 scrutins
Rang 172 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 172 sur 510 Rang 172 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

90,3 % de positions identiques

Même position
2 387 scrutins
Position différente
257 scrutins (9,7 %)

Sur 2 644 scrutins comparables, du au .

Voir les 257 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

257 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4513

    Obliger les annonceurs à afficher le Nutri-Score dans les publicités alimentaires, avec une contribution en cas de non-respect

    Frédéric Valletoux : Pour Son groupe : Contre (11 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 678 · M. Isaac-Sibille · Article 11 ter

    Amendement n° 678 (rect.) de M. Isaac-Sibille à l'article 11 ter (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 4512

    Obliger les annonceurs à afficher le Nutri-Score dans les publicités alimentaires, sauf paiement d’une contribution à la Sécurité sociale

    Frédéric Valletoux : Abstention Son groupe : Contre (11 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement · Mme Leboucher · Article 11 ter

    Amendement de rétablissement n° 560 de Mme Leboucher à l'article 11 ter (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 4509

    Supprimer l’extension de la taxe « premix » à de nouveaux mélanges alcoolisés et à certaines boissons spiritueuses

    Frédéric Valletoux : Contre Son groupe : Abstention (8 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 15 · M. Dive · Article 11 bis

    Amendement de suppression n° 15 de M. Dive et les amendements identiques suivants à l'article 11 bis du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 4492

    Rétablir l’exonération de cotisations familiales et d’assurance chômage pour les entreprises maritimes éligibles au code des transports

    Frédéric Valletoux : Contre Son groupe : Pour (8 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement · M. Le Gac · Article 9 septies

    Amendement de rétablissement n° 36 de M. Le Gac à l'article 9 septies (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 4486

    Permettre aux employeurs d’aider les salariés à payer leurs intérêts immobiliers avec une exonération de cotisations sous conditions

    Frédéric Valletoux : Contre Son groupe : Pour (15 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement · M. Wauquiez · Article 9 bis

    Amendement de rétablissement n° 202 (rect.) de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 9 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 4485

    Demander au Gouvernement un rapport sur les cotisations indues réclamées aux indépendants et les dysfonctionnements de leur recouvrement

    Frédéric Valletoux : Pour Son groupe : Contre (13 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement · M. Mathiasin l'article 8 octies (supprimé) · Article 8 octies

    Amendement de rétablissement n° 804 de M. Mathiasin l'article 8 octies (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 150 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
150
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 794 participations.

Taux de vote pour

23,9 %
668 / 2 794 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

71,9 %
2 008 / 2 794 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,2 %
118 / 2 794 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,6 %
2 794 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 794 participations.

Pour66823,9 %
Contre2 00871,9 %
Abstention1184,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Frédéric Valletoux · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191225101810
novembre 242694515502040
décembre 24378900200
janvier 25166114201490
février 251901137001420
mars 253122740002450
avril 253452330202900
mai 2566876309602770
juin 25667828106300
juillet 251802228201280
septembre 251100000
octobre 25267827002320
novembre 251 117762952707190
décembre 25509901151902850
janvier 263362138302740
février 26545632141002580
mars 26129121730970
avril 2632831123101730
mai 269231436308700
juin 2669555325703080
juillet 265311811105010
octobre 261 025362822506820
Total9 4596682 00811806 6650

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Frédéric Valletoux, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture32,7 %pour 36 favorables / 110 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
62,7 % 69 / 110 participations
Abstention
4,5 % 5 / 110 participations
Absence de vote
85,7 % 661 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins33,5 %pour 80 favorables / 239 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
61,1 % 146 / 239 participations
Abstention
5,4 % 13 / 239 participations
Absence de vote
86 % 1 469 / 1 708 scrutins retenus
Éducation53,7 %pour 29 favorables / 54 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
37 % 20 / 54 participations
Abstention
9,3 % 5 / 54 participations
Absence de vote
82,3 % 251 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat30,6 %pour 19 favorables / 62 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 39 / 62 participations
Abstention
6,5 % 4 / 62 participations
Absence de vote
93,5 % 892 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget24,7 %pour 143 favorables / 579 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
67,7 % 392 / 579 participations
Abstention
7,6 % 44 / 579 participations
Absence de vote
77 % 1 941 / 2 520 scrutins retenus
Institutions35,5 %pour 76 favorables / 214 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
59,8 % 128 / 214 participations
Abstention
4,7 % 10 / 214 participations
Absence de vote
81,2 % 925 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité21 %pour 105 favorables / 499 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
75,6 % 377 / 499 participations
Abstention
3,4 % 17 / 499 participations
Absence de vote
76,3 % 1 606 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités50 %pour 12 favorables / 24 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
41,7 % 10 / 24 participations
Abstention
8,3 % 2 / 24 participations
Absence de vote
93,3 % 335 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat22,1 %pour 15 favorables / 68 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
69,1 % 47 / 68 participations
Abstention
8,8 % 6 / 68 participations
Absence de vote
74,3 % 197 / 265 scrutins retenus
Santé21,9 %pour 317 favorables / 1 448 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
73,2 % 1 060 / 1 448 participations
Abstention
4,9 % 71 / 1 448 participations
Absence de vote
26,1 % 512 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement18,8 %pour 63 favorables / 336 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
75,3 % 253 / 336 participations
Abstention
6 % 20 / 336 participations
Absence de vote
62,7 % 564 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail31,6 %pour 131 favorables / 415 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
62,2 % 258 / 415 participations
Abstention
6,3 % 26 / 415 participations
Absence de vote
49,8 % 412 / 827 scrutins retenus
2 794 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
1 avr. 2026N° 6009
Supprimer l’extension des dettes sociales exclues de l’effacement en cas de surendettement
Tous les groupes

L’article visé étendrait aux collectivités territoriales versant des prestations et aides sociales les règles excluant certaines dettes de l’effacement en cas de surendettement. Il ajouterait aussi une sanction prononcée par le président du conseil départemental parmi les moyens permettant de caractériser la situation justifiant cette exclusion.

L’amendement supprimerait cette extension. Ses auteurs craignent notamment que des allocataires du RSA sanctionnés par leur département ne puissent plus faire effacer leurs dettes liées au RSA, même lorsqu’ils contestent avoir fraudé. Ils soulignent que des sanctions peuvent, selon eux, concerner le non-respect d’obligations d’activité sans intention frauduleuse. La suppression éviterait cette nouvelle restriction, sans créer un droit automatique à l’effacement des dettes.

Amendement n° 77 · M. Aviragnet · Article 24 bis

Amendement n° 77 de M. Aviragnet et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 24 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour58 contre0 abstentions
1 avr. 2026N° 6001
Supprimer le durcissement des peines encourues pour fraude fiscale aggravée
Tous les groupes

L’article visé prévoit de renforcer les peines encourues pour fraude fiscale aggravée, notamment lorsque les faits sont commis en bande organisée ou reposent sur des montages complexes de dissimulation. L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les sanctions existantes plutôt que les alourdir.

L’exposé reconnaît l’objectif de sanctionner fermement les fraudes les plus graves, mais juge les sanctions actuelles déjà suffisamment élevées et dissuasives. Il invoque la proportionnalité des peines, c’est-à-dire leur adéquation à la gravité des faits, ainsi que la comparaison avec d’autres infractions financières. Il souligne aussi la nécessité de tenir compte des pénalités administratives déjà appliquées pour les mêmes faits lors de la détermination de la sanction pénale.

Amendement n° 513 · M. Labaronne · Article 19 ter

Amendement n° 513 de M. Labaronne de suppression de l'article 19 ter A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
66 pour52 contre0 abstentions
1 avr. 2026N° 6000
Supprimer la convention judiciaire d’intérêt public permettant aux entreprises poursuivies d’éviter un procès
Tous les groupes

La convention judiciaire d’intérêt public, ou CJIP, permet à des personnes morales, notamment des entreprises poursuivies pour corruption, fraude fiscale ou blanchiment de fraude fiscale, de conclure un accord leur évitant un procès. L’exposé illustre ce mécanisme par des accords comportant le versement de sommes d’argent.

L’amendement abrogerait les trois articles du code de procédure pénale organisant ce régime. Les entreprises concernées ne pourraient donc plus recourir à cette procédure pour mettre fin aux poursuites. Les auteurs estiment qu’elle affaiblit la dissuasion des sanctions et porte atteinte à l’égalité devant la justice en permettant à des entreprises disposant de ressources importantes d’éviter un procès. La mesure supprimerait cette voie de règlement, sans modifier elle-même les peines attachées aux infractions.

Amendement n° 696 · M. Ruffin · Après l’article 19 bis

Amendement n° 696 de M. Ruffin après l'article 19 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour39 contre32 abstentions
1 avr. 2026N° 5999
Porter de 50 000 à 100 000 euros le montant prévu pour sanctionner les entreprises qui ne transmettent pas les documents fiscaux requis
Tous les groupes

Les obligations documentaires visées concernent, selon l’exposé, les prix de transfert et la structuration fiscale des entreprises. Elles imposent de transmettre des documents à l’administration fiscale. Leur absence ou leur transmission incomplète peut entraîner une amende.

L’amendement remplacerait le montant de 50 000 euros par 100 000 euros dans l’article qui prévoit cette sanction. Ses auteurs souhaitent renforcer la dissuasion contre la dissimulation de flux financiers ou patrimoniaux complexes, susceptibles de masquer des revenus non déclarés ou des opérations de blanchiment. La modification porterait sur la sanction financière, sans ajouter de nouvelle obligation documentaire.

Amendement n° 549 · M. Dessigny · Après l’article 19 bis

Amendement n° 549 de M. Dessigny après l'article 19 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour53 contre1 abstention
1 avr. 2026N° 5998
Étendre les sanctions aux professionnels aidant un contribuable à crédibiliser une minoration de sa base taxable auprès de l’administration
Tous les groupes

Le texte en discussion élargit les possibilités de sanctionner les professionnels qui fournissent des conseils ou des moyens pour se soustraire à l’impôt, en visant aussi certains manquements soumis à une majoration fiscale de 40 %. Selon les auteurs, la condition actuelle liée à des pénalités de 80 % rend la sanction difficile à appliquer.

L’amendement ajouterait un comportement aux prestations sanctionnables. Il viserait le fait de permettre à un contribuable de rendre crédible auprès de l’administration une minoration de sa base taxable, c’est-à-dire du montant sur lequel l’impôt est calculé. Les auteurs souhaitent ainsi atteindre les conseils qui donnent une apparence de justification à une sous-évaluation artificielle. L’ajout porte sur les agissements des prestataires, et non sur le taux de l’impôt du contribuable.

Amendement n° 637 · Mme Feld · Article 19 bis

Amendement n° 637 de Mme Feld à l'article 19 bis du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour49 contre35 abstentions
1 avr. 2026N° 5995
Permettre de priver pendant trois ans les personnes condamnées pour fraude fiscale ou sociale de certaines aides publiques
Tous les groupes

L’amendement ajouterait une sanction complémentaire pour les particuliers comme pour les personnes morales, notamment les entreprises, condamnés pour fraude fiscale ou sociale. L’exclusion des aides serait possible, et non automatique, pour une durée de trois ans.

Après une condamnation pour fraude fiscale, elle pourrait concerner les aides accordées par l’État ou ses établissements publics. Pour une fraude aux prestations ou aux cotisations sociales, elle serait limitée aux dispositifs fraudés gérés par l’État ou les administrations sociales. Les auteurs proposent ainsi de restreindre temporairement l’accès au soutien public après une condamnation.

L’exclusion ne s’appliquerait pas aux aides assurant la continuité de l’emploi ou la couverture des risques sociaux des salariés, ni aux aides accordées à des tiers sans lien juridique avec la personne condamnée. Elle concernerait les soutiens attribués à compter de l’entrée en vigueur de la loi, selon des modalités fixées par décret.

Amendement n° 256 · Mme Bazin-Malgras · Après l’article 19

Amendement n° 256 de Mme Bazin-Malgras après l'article 19 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour72 contre2 abstentions
1 avr. 2026N° 5994
Permettre de saisir et confisquer les biens servant aux infractions fiscales, même détenus par des tiers ayant facilité leur usage
Tous les groupes

L’article 19 du projet de loi prévoit d’alourdir les sanctions fiscales visées à l’article 1744 du code général des impôts. L’amendement y ajouterait expressément la possibilité de saisir et de confisquer les biens ayant servi, ou destinés à servir, à ces infractions. Ces mesures permettent de placer des biens sous contrôle judiciaire puis d’en retirer la propriété, selon les conditions du droit pénal.

Les comptes, moyens de paiement, téléphones ou véhicules seraient notamment concernés, même détenus par un tiers, si celui-ci en a facilité ou autorisé l’usage. Selon les auteurs, les montages frauduleux utilisent des prête-noms pour soustraire ces instruments aux saisies. Ils souhaitent sécuriser la possibilité de les atteindre, sans limiter la mesure aux biens détenus directement par l’auteur de l’infraction.

Amendement n° 548 · M. Dessigny · Article 19

Amendement n° 548 de M. Dessigny à l'article 19 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour76 contre0 abstentions
1 avr. 2026N° 5993
Aggraver les peines du délit fiscal de l’article 1744 lorsqu’il sert à dissimuler des revenus du trafic de stupéfiants
Tous les groupes

L’article 19 prévoit de relever les peines du délit fiscal défini au I de l’article 1744 du code général des impôts. Pour sa forme aggravée, elles passeraient de cinq ans d’emprisonnement et 500 000 euros d’amende à sept ans et 3 millions d’euros. La commission en bande organisée serait ajoutée aux cas d’aggravation.

L’amendement ajouterait un autre cas, lorsque l’infraction vise à dissimuler des revenus provenant d’un trafic de stupéfiants. Cette finalité pourrait justifier les peines aggravées sans devoir établir une bande organisée. Les auteurs présentent l’ajout comme une clarification destinée à sécuriser l’interprétation des magistrats. Il concernerait le délit de l’article 1744, dont la définition n’est pas reproduite dans les dispositions examinées, et non indistinctement toutes les infractions fiscales.

Amendement n° 546 · M. Dessigny · Article 19

Amendement n° 546 de M. Dessigny à l'article 19 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour78 contre0 abstentions
1 avr. 2026N° 5992
Supprimer le renforcement des peines et des procédures pénales contre la fourniture de moyens facilitant la fraude fiscale
Tous les groupes

L’article 19 prévoit de porter les peines pour la mise à disposition d’instruments facilitant la fraude fiscale de trois ans d’emprisonnement et 250 000 euros d’amende à cinq ans et 500 000 euros. Les peines aggravées passeraient à sept ans et 3 millions d’euros, avec l’ajout du cas de commission en bande organisée. L’article modifierait aussi les règles de compétence judiciaire et étendrait des procédures pénales à certaines infractions fiscales.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, et non le délit existant. Les auteurs contestent l’utilité dissuasive de peines plus lourdes et jugent leur augmentation disproportionnée. Ils estiment que la lutte contre la fraude dépend davantage des moyens de détection et de recouvrement, et critiquent l’absence, selon eux, de démonstration suffisante de la nécessité de ce durcissement.

Amendement n° 636 · Mme Feld · Article 19

Amendement n° 636 de Mme Feld de suppression de l'article 19 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour90 contre4 abstentions
1 avr. 2026N° 5991
Permettre aux associations agréées de se constituer partie civile pour des infractions de fraude fiscale
Tous les groupes

Le texte en discussion ne contient plus l’article qui ouvrait aux associations agréées la possibilité de se constituer partie civile pour fraude fiscale. Se constituer partie civile permet à une association de participer à une procédure pénale pour y défendre les intérêts qu’elle représente.

L’amendement rétablirait cette possibilité pour les infractions de fraude fiscale réprimées par l’article 1741 du code général des impôts. Les auteurs souhaitent donner aux associations un moyen de défendre l’intérêt général face à une fraude qui, selon eux, réduit les ressources publiques. L’ouverture resterait réservée aux associations agréées, c’est-à-dire bénéficiant de la reconnaissance requise pour exercer cette action, et ne concernerait donc pas toutes les associations.

Amendement n° 635 · Mme Feld · Article 18 bis

Amendement n° 635 de Mme Feld et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 bis (supprimé) du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour84 contre1 abstention
1 avr. 2026N° 5990
Alourdir les sanctions liées à l’emploi d’étrangers sans autorisation et faire payer aux employeurs condamnés les sommes fiscales et sociales dues
Tous les groupes

L’amendement renforcerait les sanctions relatives à l’emploi d’étrangers sans autorisation de travail. Il porterait les peines prévues par l’article L. 8256-1 d’un à deux ans d’emprisonnement et de 3 000 à 6 000 euros d’amende. Pour les infractions d’emploi visées à l’article L. 8256-2, les peines passeraient de cinq à dix ans et de 30 000 à 50 000 euros.

Les employeurs reconnus coupables de ces dernières infractions devraient aussi payer les cotisations, contributions, impôts et taxes qui auraient été dus pour un emploi régulier. Les sommes seraient calculées sur les rémunérations qui auraient dû être déclarées et les périodes d’emploi constatées, puis versées aux organismes sociaux et à l’administration fiscale. Les auteurs entendent ainsi répondre aux pertes de recettes et à la concurrence déloyale qu’ils associent à ces emplois.

Amendement n° 1024 · M. Bernhardt · Après l’article 18

Amendement n° 1024 de M. Bernhardt après l'article 18 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour74 contre2 abstentions
1 avr. 2026N° 5989
Permettre aux organismes sociaux et au fisc de demander le gel des biens en cas de soupçons graves de fraude sociale organisée
Tous les groupes

L’amendement permettrait à un organisme versant des prestations ou à l’administration fiscale de saisir sans délai le procureur lorsque des indices graves et concordants font présumer l’obtention frauduleuse de droits ou de prestations sociales en bande organisée. La demande porterait sur une saisie conservatoire, c’est-à-dire le gel des comptes, avoirs ou biens des auteurs présumés avant une condamnation définitive, selon les règles de procédure pénale citées.

Les auteurs veulent ainsi éviter que les fonds soient dissipés ou transférés à l’étranger. Le gel ne serait pas une confiscation définitive. Il prendrait fin automatiquement si aucune poursuite n’était engagée dans les douze mois suivant la décision de gel. Malgré la référence des auteurs à la fraude fiscale, le dispositif vise l’obtention frauduleuse de droits ou de prestations sociales.

Amendement n° 551 · M. Dessigny · Après l’article 18

Amendement n° 551 de M. Dessigny après l'article 18 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour74 contre0 abstentions
1 avr. 2026N° 5988
Permettre aux juges de priver d’aides publiques pendant cinq ans au maximum les personnes condamnées pour fraude sociale ou fiscale
Tous les groupes

L’amendement créerait une peine complémentaire, c’est-à-dire une sanction pouvant s’ajouter à celles prononcées pour une fraude aux prestations sociales ou une fraude fiscale. Le tribunal pourrait interdire à la personne condamnée de bénéficier d’aides publiques, de subventions ou de prestations sociales pendant cinq ans au maximum, à compter du moment où la décision serait définitive.

Cette exclusion ne serait pas automatique. Le juge déciderait de la prononcer ou non. Les auteurs souhaitent donner aux tribunaux une réponse supplémentaire aux fraudes, qu’ils estiment préjudiciables à la solidarité et au sentiment d’équité entre contribuables. Le dispositif ne limiterait pas l’interdiction aux seules aides ayant fait l’objet de la fraude et ne préciserait aucune prestation à préserver.

Amendement n° 545 · M. Dessigny · Après l’article 18

Amendement n° 545 de M. Dessigny et les amendements identiques suivants après l'article 18 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour73 contre0 abstentions
1 avr. 2026N° 5987
Encadrer les accords fiscaux entre contribuables et administration et plafonner les remises à 20 % des droits réclamés
Tous les groupes

Un règlement d’ensemble est un accord amiable conclu après un contrôle fiscal pour réduire à la fois l’impôt réclamé et les pénalités. Les auteurs dénoncent une pratique insuffisamment encadrée et opaque, susceptible de compromettre l’égalité devant l’impôt. Ils citent les critiques de la Cour des comptes sur son fondement juridique et son suivi.

L’amendement donnerait un cadre légal à ces accords. La remise serait plafonnée à 20 % des droits appelés, c’est-à-dire de l’impôt réclamé après contrôle. La procédure resterait exceptionnelle et ne pourrait servir qu’en dernier ressort, en cas de difficulté à établir exactement le montant du redressement ou d’incertitude juridique particulièrement importante.

Le contribuable devrait justifier sa demande sur un formulaire obligatoire et l’administration motiver son accord. Un avis préalable de la commission de conciliation du comité du contentieux fiscal, douanier et des changes serait systématique.

Amendement n° 597 · M. Maurel · Après l’article 18

Amendement n° 597 de M. Maurel et l'amendement identique suivant après l'article 18 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour81 contre0 abstentions
1 avr. 2026N° 5986
Encadrer les accords fiscaux entre contribuables et administration et plafonner les remises à 35 % des droits réclamés
Tous les groupes

Les règlements d’ensemble permettent de régler à l’amiable, après un contrôle fiscal, le montant de l’impôt et des pénalités. Les auteurs critiquent leur opacité et rappellent les demandes de la Cour des comptes pour clarifier leur légalité et leur encadrement.

L’amendement autoriserait explicitement ces accords à titre exceptionnel, avec une remise plafonnée à 35 % des droits appelés, c’est-à-dire de l’impôt réclamé après contrôle. Ils ne seraient possibles qu’en dernier ressort, face à une difficulté à établir exactement le montant du redressement ou à une incertitude juridique particulièrement importante.

Le contribuable devrait présenter une demande motivée et étayée sur un formulaire obligatoire. L’administration devrait justifier sa décision et recueillir systématiquement un avis préalable de la commission de conciliation du comité du contentieux fiscal, douanier et des changes. Le dispositif concernerait les contribuables, sans se limiter aux entreprises mentionnées dans l’exposé des motifs.

Amendement n° 600 · M. Maurel · Après l’article 18

Amendement n° 600 de M. Maurel et l'amendement identique suivant après l'article 18 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour81 contre0 abstentions
1 avr. 2026N° 5985
Exclure pendant dix ans de certains avantages fiscaux les personnes morales définitivement condamnées pour les infractions fiscales visées
Tous les groupes

L’amendement rendrait les personnes morales, notamment les entreprises, automatiquement inéligibles à certains avantages fiscaux après une condamnation définitive pour l’une des infractions fiscales visées. Cette exclusion durerait dix ans à compter de cette condamnation, sans décision supplémentaire du juge prévue par le dispositif.

Elle concernerait une liste déterminée d’allègements d’imposition, de crédits d’impôt et de réductions d’impôt. Elle ne supprimerait donc pas tout avantage fiscal, contrairement à la formulation générale employée dans l’exposé des motifs. Un décret préciserait les modalités d’application.

Les auteurs veulent empêcher que des entreprises condamnées continuent à bénéficier de soutiens fiscaux publics. Ils présentent cette exclusion comme une exigence d’équité entre entreprises et de cohérence entre la sanction de la fraude et l’octroi d’avantages fiscaux.

Amendement n° 602 · M. Maurel · Après l’article 18

Amendement n° 602 de M. Maurel et l'amendement identique suivant après l'article 18 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour80 contre2 abstentions
1 avr. 2026N° 5984
Supprimer l'extension des délais de contrôle des factures de l'Assurance maladie aux centres de santé et à la téléconsultation
Tous les groupes

Avec le tiers payant, l'Assurance maladie rembourse directement les professionnels de santé. Les factures transmises avec la carte Vitale bénéficient normalement d'un paiement rapide.

En cas de suspicion de fraude, l'Assurance maladie peut déjà retarder certains paiements pour vérifier les factures.

Le texte voulait préciser l'application de ces dérogations aux centres de santé et aux sociétés de téléconsultation. L'amendement supprimerait cet article, sans supprimer les contrôles déjà autorisés.

Ses auteurs jugent l'extension mal définie, notamment parce que les téléconsultations ne relèvent pas de la même garantie. Objection possible : cette suppression limiterait les nouveaux contrôles envisagés contre les fraudes.

Amendement n° 1069 · Mme Vidal · Article 17 quinquies

Amendement n° 1069 de Mme Vidal de suppression de l'article 17 quinquies du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour8 contre71 abstentions
1 avr. 2026N° 5983
Permettre aux complémentaires santé de différer le paiement de professionnels déjà sanctionnés pour fraude afin de contrôler
Tous les groupes

Le texte de référence autoriserait les organismes d’assurance maladie complémentaire à déroger au délai de paiement lorsque le tiers payant s’applique, c’est-à-dire lorsqu’ils paient directement le professionnel de santé plutôt que de rembourser le patient.

Cette possibilité serait réservée aux professionnels sanctionnés ou condamnés pour fraude au titre de la disposition visée. Le dépassement du délai ne pourrait servir qu’à effectuer les contrôles adéquats. L’article ne fixerait pas de nouvelle durée de paiement dans cette situation. Il corrigerait également un renvoi juridique dans le code de la sécurité sociale. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 quater du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frédéric Valletoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour32 contre5 abstentions
1 avr. 2026N° 5982
Permettre à l’Assurance maladie d’allonger les délais de paiement aux professionnels et centres de santé pour contrôler des fraudes
Tous les groupes

En tiers payant, l’Assurance maladie paie directement les professionnels. La garantie de paiement impose un délai maximal, avec une pénalité en cas de retard. L’amendement inscrirait explicitement les centres de santé dans cette garantie et élargirait les exceptions permettant de contrôler avant paiement.

Ces exceptions couvriraient notamment des enquêtes fondées sur des indices sérieux, pour un préjudice potentiel d’au moins huit plafonds mensuels de la sécurité sociale, ainsi que certaines procédures de sanction. Elles concerneraient aussi les sorties ou suspensions de convention avec l’Assurance maladie et leur terme, les fraudes sanctionnées depuis moins de deux ans, ou les professionnels ayant travaillé dans une structure sanctionnée au cours de cette période.

L’objectif annoncé est de bloquer des paiements indus et de vérifier que les pratiques frauduleuses ne se reproduisent pas. Un décret fixerait les conditions et limites des délais allongés.

Amendement n° 905 · Mme Vidal · Article 17 quater

Amendement n° 905 (rect.) de Mme Vidal à l'article 17 quater du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour28 contre55 abstentions
1 avr. 2026N° 5981
Supprimer la possibilité pour les complémentaires santé de retarder le paiement aux professionnels sanctionnés ou condamnés pour fraude
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux complémentaires santé de dépasser leur délai de paiement en tiers payant, lorsque le professionnel a été sanctionné ou condamné pour fraude. Le tiers payant permet à l’assuré de ne pas avancer la part concernée des frais. Le dépassement du délai servirait uniquement à effectuer des contrôles.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette nouvelle possibilité. Ses auteurs craignent des retards de remboursement pour des assurés étrangers à la fraude. Cette crainte porte sur les patients, tandis que la disposition proposée encadre directement les paiements des complémentaires aux professionnels de santé. Le texte vise une sanction ou une condamnation pour fraude, et non un simple dépôt de plainte.

Amendement n° 57 · Mme Runel · Article 17 quater

Amendement n° 57 de Mme Runel et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 17 quater du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour82 contre1 abstention
1 avr. 2026N° 5980
Renforcer les sanctions contre les assurés utilisant de faux documents pour obtenir des indemnités journalières
Tous les groupes

Les indemnités journalières sont les sommes versées par l’Assurance maladie pour compenser la perte de revenu pendant un arrêt de travail. Les auteurs invoquent le développement de la vente de faux arrêts sur les réseaux sociaux. L’amendement porterait à trois ans d’emprisonnement et 50 000 euros d’amende les peines pour usage de faux documents attestant d’une maladie afin d’obtenir ces indemnités.

La constatation de l’usage d’un faux certificat médical ou de la falsification d’un arrêt entraînerait automatiquement la suspension des indemnités pendant au moins six mois, et pendant deux ans en cas de récidive. Cette suspension s’ajouterait au remboursement des sommes indûment perçues et aux pénalités applicables. Pour la fraude au moyen de faux documents, le texte fixerait aussi une pénalité minimale de 50 % des sommes indûment versées, cumulant ainsi sanctions pénales, suspension de revenu et sanction financière.

Amendement n° 52 · M. Blanchet · Après l’article 17 ter

Amendement n° 52 de M. Blanchet après l'article 17 ter du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour60 contre1 abstention
1 avr. 2026N° 5978
Étendre aux employeurs dépassant deux millions d’euros de chiffre d’affaires le remboursement d’allègements de cotisations en cas de travail dissimulé
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un employeur chez qui une infraction de travail dissimulé est constatée rembourse des allègements généraux de cotisations sociales reçus pendant l’exercice concerné. Cette règle viserait les employeurs dont le chiffre d’affaires de l’exercice précédent dépasse 15 millions d’euros.

L’amendement abaisserait ce seuil à deux millions d’euros. Il étendrait ainsi le remboursement aux employeurs dépassant ce montant, même s’ils ne dépassent pas 15 millions. Les modalités, dont la part maximale à rembourser et les critères de fixation de la sanction, resteraient précisées par décret.

Les auteurs souhaitent récupérer des avantages accordés aux employeurs ayant recours au travail dissimulé, protéger les finances sociales et renforcer l’effet dissuasif des sanctions.

Amendement n° 349 · M. Boyard · Article 17 ter

Amendement n° 349 de M. Boyard à l'article 17 ter A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour79 contre8 abstentions
1 avr. 2026N° 5977
Obliger tous les employeurs concernés par un constat de travail dissimulé à rembourser la réduction générale de cotisations patronales
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’en cas de constatation de travail dissimulé, l’employeur rembourse la réduction générale dégressive de cotisations patronales, un allègement des cotisations dues par l’employeur, dont il a bénéficié pendant l’exercice du constat. Cette obligation ne concernerait que les employeurs dont le chiffre d’affaires de l’exercice précédent dépasse 15 millions d’euros.

L’amendement supprimerait ce seuil. Les employeurs ayant réalisé un chiffre d’affaires de 15 millions d’euros ou moins seraient donc également concernés, sans étendre le remboursement à toutes les exonérations. Les auteurs souhaitent que le chiffre d’affaires ne conditionne plus cette obligation. Un décret resterait chargé de préciser la part maximale à rembourser et les éléments servant à fixer la sanction.

Amendement n° 35 · M. Monnet · Article 17 ter

Amendement n° 35 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 17 ter A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour79 contre8 abstentions
1 avr. 2026N° 5976
Priver les employeurs concernés par le travail dissimulé de la déduction sur les heures supplémentaires pendant un an, deux en récidive
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un remboursement d’exonérations de cotisations en cas de constatation de travail dissimulé. Il réserve cette sanction aux employeurs dont le chiffre d’affaires de l’exercice précédent dépasse 15 millions d’euros.

L’amendement ajouterait, pour ces employeurs, la perte pendant un an de la déduction forfaitaire sur les heures supplémentaires, un avantage qui réduit les cotisations patronales dues à ce titre. Cette durée passerait à deux ans en cas de récidive. Le seuil de chiffre d’affaires serait maintenu.

Les auteurs souhaitent renforcer les sanctions et contestent le maintien de cet avantage pour les entreprises qui pratiquent le travail dissimulé. La mesure toucherait la déduction accordée à l’employeur, et non l’exonération de cotisations salariales sur les heures supplémentaires également évoquée dans leur argumentaire.

Amendement n° 360 · M. Boyard · Article 17 ter

Amendement n° 360 de M. Boyard à l'article 17 ter A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

Frédéric Valletoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour78 contre10 abstentions
Recherche et périmètre

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