Tous les députés
Mandat en cours

Saint-Barthélemy et Saint-Martin : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 231
Rang 405 / 510 Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
74
Rang 376 / 507 · ex æquo Rang 376 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
16,3 %
Rang 398 / 510 Rang 398 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 535 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 60 désaccords 1 464 / 1 524 positions identiques
Amendements votés
1 231
Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 405 sur 510 Rang 405 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
74
Rang 376 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 376 sur 507 · ex æquo Rang 376 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
16,3 % 1 535 / 9 436 scrutins
Rang 398 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 398 sur 510 Rang 398 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
1 464 scrutins
Position différente
60 scrutins (3,9 %)

Sur 1 524 scrutins comparables, du au .

Voir les 60 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 464 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8306

    Obliger le procureur à expliquer clairement aux victimes mineures le classement de leur plainte et les recours possibles

    Frantz Gumbs : Pour Son groupe : Pour (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 701 · M. Raux · Article 10

    Amendement n° 701 de M. Raux à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8305

    Obliger le procureur ou le juge à motiver par écrit le report de l’audition d’un suspect au-delà de trois mois

    Frantz Gumbs : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1172 · Mme Hamelet · Article 10

    Amendement n° 1172 de Mme Hamelet à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8304

    Obliger le procureur ou le juge à motiver la prolongation du délai d’audition d’un suspect d’infraction sur mineur

    Frantz Gumbs : Contre Son groupe : Contre (9 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 406 · Mme Capdevielle · Article 10

    Amendement n° 406 de Mme Capdevielle à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8303

    Distinguer l’audition impossible du report nécessaire à l’enquête pour calculer le délai d’audition d’un suspect d’infraction sur mineur

    Frantz Gumbs : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 15 · Mme Blanc · Article 10

    Amendement n° 15 de Mme Blanc à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8301

    Permettre au procureur de différer l’information du plaignant lorsque les nécessités de l’enquête s’y opposent

    Frantz Gumbs : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 894 · Mme Gervais · Article 10

    Amendement n° 894 de Mme Gervais à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8300

    Informer aussi l’enfant victime ou ses représentants de l’enquête ouverte après un signalement ou une dénonciation

    Frantz Gumbs : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 593 · M. Dragon · Article 10

    Amendement n° 593 de M. Dragon à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 11 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
11
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 535 participations.

Taux de vote pour

33,5 %
514 / 1 535 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

64,2 %
985 / 1 535 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,3 %
36 / 1 535 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

16,3 %
1 535 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 535 participations.

Pour51433,5 %
Contre98564,2 %
Abstention362,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Frantz Gumbs · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191545701520
novembre 242694751201690
décembre 24374400290
janvier 251662318201230
février 251901120001590
mars 253122520002670
avril 253454785402090
mai 25668104006540
juin 2566768157604360
juillet 251801212101550
septembre 251100000
octobre 252671663301850
novembre 251 11774242707940
décembre 255091213004840
janvier 2633658003230
février 265453247204640
mars 2612979001130
avril 263282562002410
mai 269233553208330
juin 26695209006660
juillet 265311813005000
octobre 261 025750009680
Total9 4595149853607 9240

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Frantz Gumbs, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture43,1 %pour 44 favorables / 102 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
53,9 % 55 / 102 participations
Abstention
2,9 % 3 / 102 participations
Absence de vote
86,8 % 669 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins42,1 %pour 99 favorables / 235 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
55,7 % 131 / 235 participations
Abstention
2,1 % 5 / 235 participations
Absence de vote
86,2 % 1 473 / 1 708 scrutins retenus
Éducation49,2 %pour 30 favorables / 61 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
49,2 % 30 / 61 participations
Abstention
1,6 % 1 / 61 participations
Absence de vote
80 % 244 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat32 %pour 48 favorables / 150 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
66 % 99 / 150 participations
Abstention
2 % 3 / 150 participations
Absence de vote
84,3 % 804 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget26,3 %pour 143 favorables / 544 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
70,4 % 383 / 544 participations
Abstention
3,3 % 18 / 544 participations
Absence de vote
78,4 % 1 976 / 2 520 scrutins retenus
Institutions45,2 %pour 112 favorables / 248 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
54 % 134 / 248 participations
Abstention
0,8 % 2 / 248 participations
Absence de vote
78,2 % 891 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité28,8 %pour 95 favorables / 330 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
70 % 231 / 330 participations
Abstention
1,2 % 4 / 330 participations
Absence de vote
84,3 % 1 775 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités45,9 %pour 17 favorables / 37 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
51,4 % 19 / 37 participations
Abstention
2,7 % 1 / 37 participations
Absence de vote
89,7 % 322 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat32,3 %pour 20 favorables / 62 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
67,7 % 42 / 62 participations
Abstention
0 % 0 / 62 participations
Absence de vote
76,6 % 203 / 265 scrutins retenus
Santé35,6 %pour 74 favorables / 208 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
62,5 % 130 / 208 participations
Abstention
1,9 % 4 / 208 participations
Absence de vote
89,4 % 1 752 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement32 %pour 58 favorables / 181 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
64,6 % 117 / 181 participations
Abstention
3,3 % 6 / 181 participations
Absence de vote
79,9 % 719 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail42,9 %pour 67 favorables / 156 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
55,1 % 86 / 156 participations
Abstention
1,9 % 3 / 156 participations
Absence de vote
81,1 % 671 / 827 scrutins retenus
1 535 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 oct. 2025N° 3161
Reporter à 2100 la suppression de la CVAE payée par les entreprises
Tous les groupes

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, est un impôt de production dont la suppression totale est actuellement prévue pour 2030. Le projet de loi propose de l’avancer à 2028 afin, selon ses motifs, de soutenir la compétitivité et la réindustrialisation.

L’amendement remplacerait cette échéance par 2100 et reporterait également à 2100 deux échéances connexes prévues pour 2027. Il maintiendrait ainsi une imposition résiduelle sur une très longue durée, plutôt que de supprimer prochainement la CVAE.

Ses auteurs contestent les bénéfices économiques des baisses déjà engagées et estiment qu’elles favorisent surtout les grandes entreprises. Ils souhaitent préserver à terme les ressources et l’autonomie des collectivités territoriales. Cet amendement de calendrier ne rétablirait toutefois pas, à lui seul, l’affectation de la CVAE aux collectivités.

Amendement n° 2853 · M. Le Coq · Article 11

Amendement n° 2853 de M. Le Coq à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour167 contre1 abstention
27 oct. 2025N° 3160
Exclure 2021 et 2022 du calcul de la compensation versée aux collectivités pour la suppression de la CVAE
Tous les groupes

La suppression de la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, s’accompagne d’une compensation des recettes perdues par les collectivités territoriales. Son calcul repose sur une moyenne comprenant les recettes de 2020, 2021 et 2022 et celles qui auraient été perçues en 2023.

L’amendement retirerait 2021 et 2022 de cette référence, en conservant 2020 et les recettes théoriques de 2023. Selon ses auteurs, les années exclues reflètent les effets de la crise sanitaire sur l’activité et minorent artificiellement la compensation. Ils cherchent ainsi à préserver les moyens d’action des collectivités, sans modifier ici le calendrier de suppression de l’impôt payé par les entreprises.

L’amendement prévoit un gage formel sur les tabacs pour la perte de recettes de l’État. Il ne chiffre pas la modification des compensations.

Amendement n° 2850 · M. Coquerel · Article 11

Amendement n° 2850 de M. Coquerel à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
158 pour81 contre0 abstentions
27 oct. 2025N° 3159
Calculer sur la seule année 2023 la compensation versée aux collectivités pour la suppression de la CVAE
Tous les groupes

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, est un impôt dont la disparition est compensée pour les collectivités territoriales par une fraction de TVA. Le calcul de cette compensation retient notamment une moyenne des recettes de CVAE de 2020 à 2022. Le projet de loi prévoit d’accélérer la suppression de cet impôt pour les entreprises jusqu’en 2028.

L’amendement retirerait du calcul cette moyenne et celle des compensations d’exonérations correspondantes, pour ne retenir que 2023. Selon ses auteurs, les années de crise sanitaire ont abaissé artificiellement la référence utilisée. Ils souhaitent ainsi mieux préserver les ressources locales et jugent la TVA de remplacement trop dépendante de la conjoncture. La mesure modifierait la compensation des collectivités, et non le calendrier de suppression de l’impôt payé par les entreprises.

Amendement n° 2848 · Mme Lejeune · Article 11

Amendement n° 2848 de Mme Lejeune à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour151 contre0 abstentions
27 oct. 2025N° 3158
Supprimer la CVAE payée par les entreprises dès 2026 plutôt que progressivement jusqu’en 2028
Tous les groupes

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, est un impôt de production. Le projet de loi prévoit de réduire son taux maximal à 0,19 % en 2026, puis à 0,09 % en 2027, avant sa suppression en 2028. Le Gouvernement présente cette baisse comme un soutien à la compétitivité et à l’industrie.

L’amendement remplacerait cette trajectoire par l’abrogation de l’article qui institue la CVAE. Ses auteurs souhaitent ainsi la supprimer dès le 1er janvier 2026. Ils estiment que les reports successifs entretiennent l’incertitude et veulent donner aux entreprises davantage de visibilité pour investir et planifier leurs activités. Le texte prévoit un gage sur les tabacs pour la perte de recettes de l’État, sans en chiffrer le montant ni fixer le taux de cette taxe additionnelle.

Amendement n° 1022 · Mme Duby-Muller · Article 11

Amendement n° 1022 de Mme Duby-Muller à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
98 pour156 contre4 abstentions
27 oct. 2025N° 3157
Supprimer dès le 1er janvier 2026 la CVAE due par les entreprises
Tous les groupes

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, porte sur la valeur ajoutée plutôt que sur les bénéfices. Le projet de loi prévoit une baisse de son taux en 2026 et 2027, puis sa disparition en 2028. L’amendement remplacerait ce calendrier par une suppression totale dès le 1er janvier 2026 et abrogerait les articles qui régissent cet impôt.

Ses auteurs considèrent que cette imposition pénalise particulièrement les entreprises industrielles, même lorsque leur rentabilité est faible. Ils souhaitent leur laisser davantage de ressources pour investir, créer des emplois ou relocaliser des activités. Ce sont les objectifs avancés, et non des obligations imposées aux entreprises. Le texte prévoit de compenser la perte de recettes de l’État par une taxe additionnelle à la taxe sur les transactions financières, sans en préciser le taux.

Amendement n° 3337 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 11

Amendement n° 3337 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
98 pour162 contre1 abstention
27 oct. 2025N° 3156
Rétablir progressivement la CVAE pour les entreprises en abaissant leur seuil de chiffre d’affaires jusqu’en 2029
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de supprimer la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, en 2028 pour soutenir la compétitivité. L’amendement remplacerait cette orientation par un rétablissement progressif. Le seuil de chiffre d’affaires déterminant l’assujettissement serait porté à un milliard d’euros, puis abaissé à 100 millions en 2027, 10 millions en 2028 et un million en 2029. Ces montants délimitent les entreprises concernées, pas la somme sur laquelle l’impôt est calculé.

Le texte abrogerait également l’article de la loi de finances pour 2023 organisant la suppression et rétablirait les dispositions fiscales antérieures. Ses auteurs souhaitent faire contribuer d’abord les plus grandes entreprises, puis élargir le périmètre. Ils invoquent le soutien aux finances locales et contestent la répartition des gains des baisses précédentes, qu’ils estiment concentrés sur les grandes entreprises.

Amendement n° 2276 · M. Le Coq · Article 11

Amendement n° 2276 de M. Le Coq et l'amendement identique suivant à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
101 pour163 contre0 abstentions
27 oct. 2025N° 3155
Réserver la CVAE aux entreprises dépassant un milliard d’euros de chiffre d’affaires et revenir sur sa suppression
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de réduire progressivement la cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, puis de la supprimer en 2028. Le Gouvernement invoque la compétitivité et la réindustrialisation. Les auteurs de l’amendement contestent cette orientation, estimant que les baisses profitent surtout aux grandes entreprises et que la compensation des collectivités est insuffisante.

L’amendement porterait de 152 500 euros à un milliard d’euros le seuil de chiffre d’affaires prévu pour l’assujettissement. Il abrogerait aussi l’article de la loi de finances pour 2023 organisant la suppression de la CVAE. L’objectif annoncé est de revenir sur la baisse pour les entreprises dépassant un milliard d’euros. Toutefois, le dispositif ne rétablit pas expressément les anciennes règles de calcul de l’impôt et ne fixe pas de nouveau taux.

Amendement n° 2275 · Mme Feld · Article 11

Amendement n° 2275 de Mme Feld à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
104 pour162 contre0 abstentions
27 oct. 2025N° 3154
Conserver la suppression de la CVAE des entreprises en 2030 plutôt que l’avancer à 2028
Tous les groupes

La cotisation sur la valeur ajoutée des entreprises, ou CVAE, est un impôt de production dont la suppression totale est prévue en 2030. L’article contesté avancerait cette échéance à 2028. Il abaisserait son taux maximal de 0,28 % à 0,19 % en 2026, puis à 0,09 % en 2027. Le projet présente cette accélération comme un soutien à la compétitivité, à la réindustrialisation et à près de 300 000 entreprises.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc le calendrier existant. Ses auteurs reconnaissent l’objectif de réindustrialisation, mais jugent l’accélération incompatible avec la situation budgétaire. Ils estiment son coût pour les finances publiques à plus d’un milliard d’euros en 2026. L’amendement ne remettrait pas en cause le principe de la suppression de la CVAE.

Amendement n° 237 · M. Castellani · Article 11

Amendement de suppression n° 237 de M. Castellani et les amendements identiques suivants à l'article 11 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
145 pour181 contre1 abstention
27 oct. 2025N° 3134
Ne pas prolonger en 2026 la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises
Tous les groupes

L’article prolongerait d’un exercice la contribution exceptionnelle sur les bénéfices, avec des taux divisés par deux. Selon le projet, elle concerne environ 400 entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés et réalisant au moins un milliard d’euros de chiffre d’affaires en France. Pour l’exercice supplémentaire, le taux serait de 10,3 % entre 1 et moins de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires, et de 20,6 % à partir de 3 milliards. Ces seuils déterminent le taux d’une contribution sur les bénéfices, et non sur le chiffre d’affaires.

L’amendement supprimerait cette prolongation, sans supprimer la contribution du premier exercice. Le projet invoque le redressement des comptes publics et la répartition de l’effort. Les auteurs de l’amendement estiment que reconduire une taxe temporaire entretient l’instabilité fiscale et décourage l’investissement.

Amendement n° 705 · M. Ciotti · Article 4

Amendement de suppression n° 705 de M. Ciotti et les amendements identiques suivants à l'article 4 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour251 contre14 abstentions
27 oct. 2025N° 3132
Permettre aux personnes séparées de demander une décharge des dettes fiscales communes sans condition de disproportion financière
Tous les groupes

Après une séparation, l’administration peut réclamer à un ex-époux la totalité des dettes fiscales de la période d’imposition commune. La décharge en responsabilité solidaire permet de ne plus être tenu de payer une partie de ces dettes. Elle exige notamment une disproportion marquée entre la dette et les ressources et le patrimoine du demandeur.

L’amendement supprimerait cette condition pour les demandes déposées à compter de l’entrée en vigueur de la loi. Il ne supprimerait pas, à lui seul, toute solidarité fiscale entre ex-conjoints.

Selon ses auteurs, l’appréciation de cette disproportion par l’administration peut empêcher une décharge. Ils souhaitent notamment protéger les femmes confrontées aux dettes de leur ancien mari et jugent insuffisante la possibilité de remise gracieuse ouverte en 2024, qui reste soumise à l’appréciation du fisc.

Amendement n° 2159 · Mme Feld · Après l’article 2

Amendement n° 2159 de Mme Feld après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour63 contre57 abstentions
27 oct. 2025N° 3131
Réduire les correctifs qui limitent la contribution différentielle sur les hauts revenus et revoir son application progressive
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus vise une imposition minimale de 20 % des foyers les plus aisés. Selon les auteurs, les correctifs de calcul limitent son application effective à 24 300 foyers sur les 62 500 entrant dans son champ.

L’amendement modifierait les revenus retenus et supprimerait la prise en compte de plusieurs réductions et crédits d’impôt dans le calcul de l’imposition déjà acquittée. Il retirerait aussi les majorations de 1 500 euros par personne à charge et de 12 500 euros pour les couples imposés ensemble, qui réduisent la contribution due.

Il réviserait également la décote, mécanisme d’entrée progressive dans la contribution. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer son rendement et son application dès 250 000 euros de revenu fiscal de référence pour une personne seule et 500 000 euros pour un couple, tout en évitant une hausse brutale au franchissement du seuil.

Amendement n° 1275 · M. de Courson · Après l’article 2

Amendement n° 1275 de M. de Courson après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
192 pour48 contre5 abstentions
27 oct. 2025N° 3130
Porter de 20 % à 30 % l’imposition minimale visée par la contribution différentielle sur les hauts revenus
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus complète l’impôt des foyers concernés lorsque leur imposition reste inférieure au minimum prévu. Elle concerne les revenus fiscaux très élevés, avec des seuils de 250 000 euros pour une personne seule et de 500 000 euros pour un couple imposé ensemble.

L’amendement porterait de 20 % à 30 % le taux utilisé pour calculer ce minimum. Il ne s’agirait donc pas d’ajouter un impôt de 30 % aux impôts déjà payés, mais de relever le niveau d’imposition recherché par cette contribution complémentaire.

Ses auteurs estiment le minimum actuel insuffisant face aux avantages fiscaux qui permettent de réduire l’impôt. Ils souhaitent faire davantage contribuer les ménages les plus aisés et invoquent le financement des services publics, sans prévoir ici d’affectation particulière des recettes.

Amendement n° 1470 · M. Le Coq · Après l’article 2

Amendement n° 1470 de M. Le Coq et les amendements identiques suivants après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
99 pour142 contre0 abstentions
27 oct. 2025N° 3129
Élargir la contribution différentielle sur les hauts revenus et porter son minimum d’imposition à 25 %
Tous les groupes

La contribution différentielle sur les hauts revenus vise à compléter l’impôt des foyers concernés pour atteindre un niveau minimal d’imposition. L’amendement abaisserait son seuil d’entrée de 250 000 à 180 000 euros de revenu pour les personnes célibataires, veuves, séparées ou divorcées, et de 500 000 à 360 000 euros pour les foyers imposés en commun.

Il relèverait également de 20 % à 25 % le taux servant à calculer cette imposition minimale. Davantage de foyers entreraient ainsi dans son champ, sans que tous doivent nécessairement un complément si leur imposition atteint déjà le minimum prévu. Les auteurs présentent ces deux changements comme un effort de solidarité demandé aux foyers à revenus élevés pour contribuer au redressement des comptes publics.

Amendement n° 2253 · M. Croizier · Après l’article 2

Amendement n° 2253 de M. Croizier après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
105 pour140 contre1 abstention
27 oct. 2025N° 3128
Augmenter les deux taux de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus à 3,5 % et 5 %
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus s’ajoute à l’impôt sur le revenu. Pour les célibataires, elle porte notamment sur la fraction du revenu fiscal de référence comprise entre 250 000 et 500 000 euros, puis sur celle dépassant 500 000 euros.

L’amendement ferait passer le taux de la première tranche de 3 % à 3,5 %, et celui de la seconde de 4 % à 5 %. Ces taux s’appliqueraient aux fractions concernées, et non à la totalité du revenu. Les auteurs souhaitent ainsi accroître la participation fiscale des contribuables aux hauts revenus et les recettes de cette contribution, au nom de la justice fiscale.

Amendement n° 235 · M. Castellani · Après l’article 2

Amendement n° 235 de M. Castellani après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
101 pour131 contre3 abstentions
27 oct. 2025N° 3127
Doubler les taux de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus à 6 % et 8 %
Tous les groupes

Les contribuables concernés par la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus sont soumis à deux taux, actuellement fixés à 3 % et 4 % selon la tranche concernée. L’amendement porterait ces taux respectivement à 6 % et 8 %.

Les auteurs souhaitent ainsi renforcer cette contribution en doublant ses taux. Le changement proposé porte uniquement sur les taux, sans modifier les revenus pris en compte ni les seuils d’entrée dans les tranches. L’exposé ne chiffre pas les recettes supplémentaires attendues et ne prévoit pas d’affectation particulière de ces recettes.

Amendement n° 3263 · M. Sansu · Après l’article 2

Amendement n° 3263 de M. Sansu et l'amendement identique suivant après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour139 contre0 abstentions
27 oct. 2025N° 3126
Tripler les taux de la contribution exceptionnelle sur les hauts revenus à 9 % et 12 %
Tous les groupes

La contribution exceptionnelle sur les hauts revenus concerne les revenus annuels supérieurs à 250 000 euros pour les célibataires et à 500 000 euros pour les couples mariés ou pacsés, selon l’exposé. L’amendement ferait passer ses deux taux de 3 % à 9 % et de 4 % à 12 %, sans modifier les seuils ni les revenus pris en compte.

Les auteurs défendent une participation accrue des contribuables les plus aisés à la solidarité nationale et au financement des services publics. Ils estiment que cette hausse pourrait apporter au moins 400 millions d’euros supplémentaires, sans que le dispositif affecte ces recettes aux services publics. Leur demande parallèle de supprimer les mécanismes d’évitement fiscal ne figure pas dans la modification proposée.

Amendement n° 1632 · Mme Feld · Après l’article 2

Amendement n° 1632 de Mme Feld après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour140 contre0 abstentions
27 oct. 2025N° 3125
Individualiser le paiement ou le remboursement de l’impôt des membres d’un foyer ayant des taux de prélèvement individualisés
Tous les groupes

Selon l’exposé, les membres d’un foyer fiscal peuvent avoir des taux de prélèvement à la source individualisés, mais le solde restant à payer sur l’avis d’imposition demeure collectif. Ainsi, des prélèvements distincts pendant l’année ne signifient pas que la somme restant à régler est répartie individuellement.

L’amendement imposerait à l’avis d’imposition d’individualiser aussi le paiement ou le remboursement de l’impôt lorsque les taux sont individualisés. Les auteurs souhaitent rendre la répartition plus lisible et plus équitable, notamment lorsque les revenus des membres du foyer diffèrent. Le texte ne précise toutefois pas comment ce solde ou ce remboursement serait réparti entre eux.

Amendement n° 2681 · M. Califer · Après l’article 2

Amendement n° 2681 de M. Califer après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour107 contre13 abstentions
27 oct. 2025N° 3124
Accorder aux particuliers un crédit d’impôt pour leurs dépenses de débroussaillement légal réalisées par un entrepreneur certifié
Tous les groupes

Les obligations légales de débroussaillement visent à prévenir les incendies et à faciliter l’intervention des secours. Selon les auteurs, la coupe d’arbres, le broyage et l’évacuation des végétaux représentent une charge croissante pour les particuliers.

L’amendement créerait, pour les personnes fiscalement domiciliées en France respectant ces obligations, un crédit d’impôt égal à 50 % des dépenses payées à un entrepreneur certifié. Les dépenses seraient retenues dans la limite de 3 000 euros par foyer fiscal, soit un avantage maximal de 1 500 euros.

Les auteurs souhaitent inclure les ménages non imposables. Toutefois, si une disposition prévoit de rembourser l’excédent du crédit sur l’impôt dû, une autre limite l’application aux sommes déduites de cet impôt. Cette restriction contredit la restitution annoncée et limite la portée du soutien aux ménages non imposables.

Amendement n° 2829 · Mme Pantel · Après l’article 2

Amendement n° 2829 de Mme Pantel après l'article 2 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Frantz Gumbs : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour33 contre35 abstentions
8 sept. 2025N° 3054
Approuver la déclaration de politique générale sur laquelle le Gouvernement engage sa responsabilité devant l’Assemblée nationale
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration de politique générale et accorderait au Gouvernement le soutien demandé pour poursuivre son action. Le Premier ministre engage sa responsabilité selon l’article 49, alinéa premier, de la Constitution. L’approbation nécessite plus de la moitié des suffrages exprimés. Si l’Assemblée désapprouvait la déclaration, le Premier ministre devrait remettre la démission du Gouvernement au président de la République.

Le Gouvernement demande ce soutien principalement sur son diagnostic des finances publiques et la nécessité de maîtriser les dépenses et l’endettement. Il présente un objectif de déficit public de 3 % en 2029 et propose de freiner ou d’étaler les dépenses prévues. Selon lui, cet effort vise à préserver l’indépendance du pays et à alléger la charge transmise aux jeunes générations. Ce vote n’adopterait pas à lui seul un budget ni les mesures évoquées.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration de politique générale du Gouvernement de M. François Bayrou (application de l'article 49, alinéa premier, de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frantz Gumbs : Pour

Rejetéscrutin public solennel
194 pour364 contre15 abstentions
9 juil. 2025N° 2976
Adapter les règles organiques de Mayotte à sa dénomination de Département-Région et aux procédures communes avec la Guyane et la Martinique
Tous les groupes

Le projet de loi organique modifierait les dispositions du code général des collectivités territoriales concernant Mayotte. Il y inscrirait la dénomination de « Département-Région de Mayotte » et ajusterait son classement dans les règles relatives à l’autonomie financière des collectivités.

Il remplacerait aussi plusieurs dispositions propres à Mayotte par son inclusion dans les dispositions communes à la Guyane et à la Martinique, notamment pour les habilitations, c’est-à-dire les autorisations permettant à une collectivité d’exercer certains pouvoirs normatifs. Le vote porterait sur cet ensemble de changements institutionnels. Le texte ne fixe pas lui-même de nouvelles règles locales dans un domaine concret comme le logement ou les transports.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi organique relatif au Département-Région de Mayotte (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frantz Gumbs : Pour

Adoptéscrutin public solennel
525 pour2 contre0 abstentions
9 juil. 2025N° 2975
Programmer la reconstruction de Mayotte, rapprocher les droits sociaux et renforcer la lutte contre l’immigration irrégulière
Tous les groupes

Après les dégâts de Chido et Dikeledi, le projet programmerait des investissements prioritaires à Mayotte pour 2025‑2031, notamment dans l’eau, les hôpitaux, les écoles, le logement et un nouvel aéroport. Un comité suivrait leur réalisation et en rendrait compte au Parlement.

Il relèverait le SMIC net à 87,5 % du niveau national dès janvier 2026 et autoriserait le Gouvernement à rapprocher les règles de protection sociale par ordonnances, c’est-à-dire à modifier la loi sur autorisation du Parlement. Le rapport annexé fixerait un objectif de convergence sociale en 2031. Le texte organiserait aussi le Département‑Région et son assemblée de 52 élus.

Il durcirait parallèlement l’accès au séjour et renforcerait les pouvoirs d’évacuation et de démolition de l’habitat informel. Jusqu’en décembre 2034, le préfet pourrait, par décision motivée tenant notamment aux possibilités locales de relogement, ne pas joindre de proposition de relogement ou d’hébergement d’urgence à certains arrêtés d’évacuation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frantz Gumbs : Pour

Adoptéscrutin public solennel
354 pour111 contre62 abstentions
8 juil. 2025N° 2957
Assouplir les règles des agriculteurs sur les pesticides, les installations d’élevage et le stockage d’eau
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble de la proposition de loi. Le texte de référence, antérieur au vote, ne restitue pas les modifications de séance. Il permettrait de déroger à certaines interdictions de pesticides contenant des substances approuvées dans l’Union européenne, face à une menace grave pour la production, sans alternatives suffisantes et avec un plan de recherche. Une autorisation resterait nécessaire.

Certains élevages pourraient passer de l’autorisation environnementale à l’enregistrement. Les seuils déterminant les procédures environnementales pourraient être relevés malgré le principe de non-régression de la protection de l’environnement. Pour les élevages concernés, les réunions publiques seraient remplacées par des permanences.

Les stockages d’eau agricoles et leurs prélèvements associés seraient présumés d’intérêt général majeur et répondre à une raison impérative d’intérêt public majeur. Leur importance collective serait ainsi reconnue dans l’examen des projets, sans autorisation automatique, sous conditions de déficit durable compromettant la production, de concertation, de sobriété et d’accès à l’eau pour tous les usagers.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frantz Gumbs : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
316 pour223 contre25 abstentions
8 juil. 2025N° 2956
Rejeter préalablement la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur. Il porterait sur le texte élaboré par la commission mixte paritaire, et non sur l’approbation de ses mesures.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas précisés dans les documents disponibles. Si elle n’était pas adoptée, l’examen du texte pourrait se poursuivre, avec un vote sur les éventuels amendements puis sur l’ensemble de la proposition.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frantz Gumbs : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
158 pour264 contre3 abstentions
7 juil. 2025N° 2954
Permettre aux électeurs de Paris, Lyon et Marseille d’élire séparément les conseillers de la ville et ceux des arrondissements
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble de la proposition de loi réformant les élections à Paris, Lyon et Marseille. Le texte de référence disponible est antérieur au vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Dans cette version, les électeurs éliraient les conseillers de la ville et les conseillers d’arrondissement par deux scrutins distincts. Pour le conseil de la ville, la liste obtenant la majorité absolue au premier tour ou arrivant en tête au second recevrait une prime égale au quart des sièges. Une même personne pourrait être candidate aux deux élections.

Les maires d’arrondissement pourraient être entendus au conseil de la ville sur les affaires de leur arrondissement, même sans en être membres. Une conférence des maires assurerait une coordination au moins annuelle. Le Gouvernement devrait aussi étudier un éventuel transfert de compétences aux mairies d’arrondissement, sans que ce rapport réalise lui-même ce transfert.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à réformer le mode d’élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Frantz Gumbs : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
117 pour34 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

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