Tous les députés
Mandat en cours

Maine-et-Loire : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 017
Rang 259 / 502 Rang 259 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
387
Rang 103 / 499 Rang 103 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
24,8 %
Rang 252 / 502 Rang 252 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 415 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,6 % 80 désaccords 2 291 / 2 371 positions identiques
Amendements votés
2 017
Rang 259 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 259 sur 502 Rang 259 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
387
Rang 103 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 103 sur 499 Rang 103 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
24,8 % 2 415 / 9 729 scrutins
Rang 252 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 252 sur 502 Rang 252 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,6 % de positions identiques

Même position
2 291 scrutins
Position différente
80 scrutins (3,4 %)

Sur 2 371 scrutins comparables, du au .

Voir les 80 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 291 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8515

    Permettre une garde à vue de 72 heures pour certaines enquêtes criminelles concernant des enfants de moins de quinze ans

    François Gernigon : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1066 · Gouvernement · Après l’article 15 ter

    Amendement n° 1066 du Gouvernement et l'amendement identique suivant après l'article 15 ter de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8514

    Étendre un régime particulier de procédure aux viols commis par un même auteur sur plusieurs victimes

    François Gernigon : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 15 ter de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8513

    Supprimer l’extension de la garde à vue à 96 heures prévue par l’article 15 ter

    François Gernigon : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 414 · Mme Cathala · Article 15 ter

    Amendement n° 414 de Mme Cathala et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 15 ter de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8512

    Prolonger les délais de poursuite des violences sexuelles lorsqu’un même auteur commet une nouvelle infraction sur une autre victime

    François Gernigon : Pour Son groupe : Pour (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 15 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8463

    Inclure dans l’audition des victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales une évaluation des conséquences psychotraumatiques

    François Gernigon : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 140 · Mme Mercier · Article 4

    Amendement n° 140 de Mme Mercier à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8439

    Limiter les cours d’assises spécialisées aux crimes sexuels, sexistes ou intrafamiliaux punis de plus de vingt ans de réclusion

    François Gernigon : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1175 · Mme Riotton · Article 5

    Amendement n° 1175 de Mme Riotton à l'article 5 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 44 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
5
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
39
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 415 participations.

Taux de vote pour

33,4 %
806 / 2 415 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

64,7 %
1 563 / 2 415 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,9 %
46 / 2 415 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

24,8 %
2 415 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 415 participations.

Pour80633,4 %
Contre1 56364,7 %
Abstention461,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de François Gernigon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191834101660
novembre 242694120002080
décembre 243771200180
janvier 251662519201200
février 25190355620970
mars 253123739002360
avril 2534530521402490
mai 2566862155004510
juin 256672227006180
juillet 251803121001280
septembre 251100000
octobre 252671267001880
novembre 251 11773259907760
décembre 255094047904130
janvier 263364752002370
février 265456659304170
mars 26129919001010
avril 263282257002490
mai 2692358169206940
juin 266957042105820
juillet 265313668004270
octobre 261 02544198307800
novembre 262932091001820
Total9 7528061 5634607 3370

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de François Gernigon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27,6 %pour 62 favorables / 225 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
72 % 162 / 225 participations
Abstention
0,4 % 1 / 225 participations
Absence de vote
72 % 578 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins36,4 %pour 98 favorables / 269 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
62,5 % 168 / 269 participations
Abstention
1,1 % 3 / 269 participations
Absence de vote
84,8 % 1 505 / 1 774 scrutins retenus
Éducation49,2 %pour 62 favorables / 126 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
49,2 % 62 / 126 participations
Abstention
1,6 % 2 / 126 participations
Absence de vote
59,1 % 182 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat23,5 %pour 44 favorables / 187 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
74,9 % 140 / 187 participations
Abstention
1,6 % 3 / 187 participations
Absence de vote
81,8 % 840 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget25,9 %pour 207 favorables / 800 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
72,5 % 580 / 800 participations
Abstention
1,6 % 13 / 800 participations
Absence de vote
71,4 % 1 999 / 2 799 scrutins retenus
Institutions36,4 %pour 104 favorables / 286 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
58,4 % 167 / 286 participations
Abstention
5,2 % 15 / 286 participations
Absence de vote
75,1 % 861 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité34,9 %pour 160 favorables / 458 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
64,6 % 296 / 458 participations
Abstention
0,4 % 2 / 458 participations
Absence de vote
78,4 % 1 659 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités36,8 %pour 28 favorables / 76 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
61,8 % 47 / 76 participations
Abstention
1,3 % 1 / 76 participations
Absence de vote
81,6 % 336 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat28,4 %pour 21 favorables / 74 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
67,6 % 50 / 74 participations
Abstention
4,1 % 3 / 74 participations
Absence de vote
73,9 % 210 / 284 scrutins retenus
Santé37 %pour 243 favorables / 656 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
60,7 % 398 / 656 participations
Abstention
2,3 % 15 / 656 participations
Absence de vote
66,7 % 1 313 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement37,9 %pour 85 favorables / 224 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
56,7 % 127 / 224 participations
Abstention
5,4 % 12 / 224 participations
Absence de vote
75,7 % 697 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail35,6 %pour 121 favorables / 340 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
62,4 % 212 / 340 participations
Abstention
2,1 % 7 / 340 participations
Absence de vote
59,4 % 498 / 838 scrutins retenus
2 415 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
9 nov. 2025N° 3644
Demander au Gouvernement un rapport sur la réforme du financement de la psychiatrie
Tous les groupes

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant la disposition du code de la sécurité sociale relative au financement de la psychiatrie, modifiée en décembre 2023. Il ne modifierait pas lui-même ce financement ni les règles de prise en charge des patients.

Les auteurs souhaitent notamment examiner l’évolution du nombre de mineurs hospitalisés en psychiatrie adulte, ainsi que les soins sans consentement, l’isolement et la contention les concernant. Ils invoquent la diminution des lits en pédopsychiatrie, qui conduit à orienter des adolescents vers les services adultes, et le manque de données systématiques. Ces points figurent dans leurs motivations, mais ne sont pas explicitement inscrits dans le contenu obligatoire du rapport demandé.

Amendement n° 1729 · Mme Leboucher · Après l’article 22

Amendement n° 1729 de Mme Leboucher après l'article 22 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
98 pour106 contre3 abstentions
9 nov. 2025N° 3643
Demander au Gouvernement un rapport sur la réforme du financement de la psychiatrie et sa répartition entre établissements publics et privés
Tous les groupes

Selon les auteurs, la réforme entrée en vigueur le 1er janvier 2024 a mis fin à deux modes distincts de financement de la psychiatrie publique et privée. Ils estiment toutefois que le sous-financement antérieur du public et du privé non lucratif freine leur accès aux dotations complémentaires, des financements supplémentaires attribués notamment selon les activités développées et des critères de qualité.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Il examinerait la répartition des financements et les effets du sous-investissement public antérieur à 2024. Il étudierait comment renforcer le financement public, séparer les enveloppes publiques et privées et assurer au public une progression des financements au moins égale à celle du privé. Ce rapport ne modifierait pas lui-même les sommes attribuées aux établissements.

Amendement n° 1078 · Mme Leboucher · Après l’article 22

Amendement n° 1078 de Mme Leboucher après l'article 22 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour115 contre33 abstentions
9 nov. 2025N° 3640
Élargir un rapport aux conditions d’accès direct aux consultations infirmières et aux actes relevant de leur autonomie
Tous les groupes

Selon les auteurs, la reconnaissance des consultations infirmières reste difficile à traduire dans les faits lorsque le patient doit encore obtenir une prescription médicale. Ils souhaitent préciser les compétences que les infirmiers pourraient exercer de façon autonome, notamment pour libérer du temps médical.

L’amendement modifierait un rapport prévu par la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025. Son délai passerait de trois mois à un an. Il étudierait les effets plutôt que les modalités de la mesure étudiée, et la mention de ses impacts pour la sécurité sociale serait supprimée.

Le rapport devrait aussi définir les conditions d’accès direct aux consultations infirmières, sans passage préalable par un médecin, ainsi que le rôle propre infirmier et les actes associés. Cette demande de rapport n’autoriserait pas elle-même de nouveaux actes ni l’accès direct.

Amendement n° 1064 · Mme Erodi · Après l’article 21

Amendement n° 1064 de Mme Erodi après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour51 contre65 abstentions
9 nov. 2025N° 3639
Supprimer le contrat de début d’exercice, aide à l’installation désormais réservée aux médecins remplaçants
Tous les groupes

Le contrat de début d’exercice est une aide financière à l’installation des jeunes médecins. Selon l’exposé de l’amendement, son bénéfice est restreint aux médecins remplaçants depuis le 1er janvier 2023. L’amendement abrogerait l’article qui fonde ce dispositif afin de le mettre en extinction.

Les auteurs s’appuient sur une évaluation parlementaire concluant à un effet propre limité de cette aide sur la décision d’installation. Ils soulignent qu’elle se superpose à d’autres aides et estiment l’économie à un million d’euros en année pleine. La suppression concernerait cette aide particulière, et non l’ensemble des soutiens à l’installation. Le projet de loi prévoit par ailleurs un autre contrat pour soutenir les généralistes s’engageant dans une zone prioritaire.

Amendement n° 2327 · M. Rousset · Après l’article 21

Amendement n° 2327 de M. Rousset après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour79 contre53 abstentions
9 nov. 2025N° 3638
Ouvrir aux femmes de 45 à 65 ans une consultation longue sur la ménopause prise en charge par l’Assurance maladie
Tous les groupes

L’information sur la ménopause peut déjà être abordée lors des rendez-vous Mon Bilan Prévention, notamment entre 45 et 50 ans. L’amendement créerait une consultation longue dédiée à toutes les femmes de 45 à 65 ans, pour les informer et repérer d’éventuels facteurs de risque au moment de la ménopause.

Cette consultation permettrait d’aborder la prévention et les traitements médicamenteux envisageables, avec l’objectif annoncé de faciliter l’accès à un professionnel de santé et aux traitements. Elle serait prise en charge par l’Assurance maladie et réalisée à tarif opposable, c’est-à-dire sans dépassement d’honoraires. Les conditions de prise en charge seraient fixées par les conventions entre l’Assurance maladie et les professionnels concernés. L’amendement ne fixe ni le montant du tarif ni la durée précise de la consultation.

Amendement n° 1436 · Gouvernement · Après l’article 21

Amendement n° 1436 (rect.) du Gouvernement après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
208 pour3 contre1 abstention
9 nov. 2025N° 3637
Créer un réseau de structures labellisées « France Santé » et élargir les missions des pharmaciens pour les soins de proximité
Tous les groupes

Pour rendre les soins de proximité plus accessibles et plus faciles à identifier, l’amendement créerait le réseau « France Santé », notamment à partir de structures existantes. Les structures de premier recours, auxquelles les patients s’adressent en première intention, pourraient obtenir ce label en proposant une offre minimale de services et en signant une convention avec l’agence régionale de santé et l’Assurance maladie.

Cette convention préciserait leurs engagements et financements, dont le contenu serait défini par des accords ou, faute d’accord dans les délais prévus, par arrêté ministériel. Le Gouvernement vise une prise en charge sous 48 heures lorsque l’état du patient le nécessite et sans dépassement d’honoraires, mais ces critères ne sont pas fixés directement dans le dispositif.

Les pharmaciens pourraient aussi contribuer à évaluer et prendre en charge certaines situations cliniques et orienter les patients. Un arrêté en fixerait la liste et les modalités, et leur rémunération relèverait des négociations conventionnelles.

Amendement n° 2568 · Gouvernement · Après l’article 21

Amendement n° 2568 du Gouvernement après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
138 pour104 contre14 abstentions
9 nov. 2025N° 3635
Prévoir un accord avec les maisons de santé pluriprofessionnelles pour leur participation au réseau France Santé
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de créer le réseau « France Santé » pour améliorer l’accès aux soins. Il chargerait l’Assurance maladie d’ouvrir des négociations afin de définir la participation des structures de soins à ce réseau et les rémunérations auxquelles elles pourraient prétendre.

Pour les maisons de santé pluriprofessionnelles, le sous-amendement remplacerait la négociation d’un avenant à l’accord interprofessionnel existant, c’est-à-dire d’une modification de cet accord, par celle d’un accord conventionnel relatif à ces maisons. Selon ses auteurs, il s’agit de préciser avec quelles structures cet accord serait négocié. Le changement concernerait le support de la négociation, sans déterminer lui-même les engagements ni les montants versés aux maisons de santé.

Sous-amendement n° 2678 · M. Raux · Après l’article 21

Sous-amendement n° 2678 de M. Raux à l'amendement n° 2568 du Gouvernement après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
158 pour21 contre70 abstentions
9 nov. 2025N° 3634
Faire des centres et maisons de santé des membres de droit des communautés France Santé
Tous les groupes

Le texte en discussion renommerait les communautés professionnelles territoriales de santé, ou CPTS, en « communautés France Santé ». Il prévoit aussi de négocier les modalités de leur soutien aux structures du réseau « France Santé », créé pour améliorer l’accès aux soins.

Le sous-amendement inscrirait dans la loi que les centres de santé et les maisons de santé sont membres de la communauté France Santé. Selon ses auteurs, leur participation serait ainsi acquise de droit. Ces structures auraient donc une place prévue par la loi dans la communauté, plutôt qu’une simple possibilité d’y participer. Cette appartenance ne se confondrait pas avec l’obtention du label « France Santé », que le texte subordonne à une convention précisant les engagements et les financements de chaque structure.

Sous-amendement n° 2677 · M. Raux · Après l’article 21

Sous-amendement n° 2677 de M. Raux à l'amendement n° 2568 du Gouvernement après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
170 pour75 contre4 abstentions
9 nov. 2025N° 3624
Demander au Gouvernement un rapport sur la réalisation des bilans de santé des mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2020, les mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance doivent bénéficier d’un bilan de santé complet à leur accueil, puis d’un suivi médical régulier. Selon les auteurs de l’amendement, plusieurs études et rapports signalent une application inégale et lacunaire selon les départements, alors que ces enfants ont besoin d’un suivi physique et psychique.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant la réalisation de ces bilans sur le territoire national et les actions entreprises pour les rendre effectifs. Il permettrait de documenter l’application de l’obligation existante, sans créer de nouvelle prestation ni modifier directement l’organisation du suivi des enfants.

Amendement n° 2059 · Mme Colin-Oesterlé · Après l’article 20

Amendement n° 2059 de Mme Colin-Oesterlé après l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour34 contre33 abstentions
8 nov. 2025N° 3613
Supprimer les nouvelles obligations vaccinales prévues pour certains professionnels, étudiants en santé et résidents d’établissements pour personnes âgées
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit, sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé, une vaccination obligatoire contre la grippe pour certains professionnels libéraux et pour les résidents d’établissements pour personnes âgées pendant la période épidémique. Il prévoit aussi une immunisation contre la rougeole pour certaines professions sanitaires et sociales, certains personnels accueillant des enfants et les étudiants préparant aux professions concernées.

L’amendement supprimerait ces dispositions, y compris celle concernant les résidents. Il ne supprimerait pas les obligations vaccinales déjà en vigueur. La réforme entend notamment protéger les personnes fragiles, les jeunes enfants et les personnes immunodéprimées.

Les auteurs préfèrent convaincre les soignants plutôt que les contraindre. Ils craignent que de nouvelles obligations découragent des vocations, des reprises d’activité ou le maintien en exercice, aggravant les difficultés d’accès aux soins.

Amendement n° 1748 · M. Bentz · Article 20

Amendement n° 1748 de M. Bentz à l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour117 contre26 abstentions
8 nov. 2025N° 3612
Ne pas confier aux agences régionales de santé une mission générale de pilotage de la vaccination
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’inscrire dans les missions des agences régionales de santé (ARS) le pilotage de l’activité de vaccination. Selon son exposé des motifs, la réforme vise à simplifier une organisation qui relève aujourd’hui de plusieurs acteurs, notamment les départements, les communes et l’État, pour rendre la vaccination plus accessible.

L’amendement supprimerait cette nouvelle mission générale. Ses auteurs estiment que l’élargissement des compétences des ARS complexifie les décisions, les éloigne du terrain et ralentit leur mise en œuvre. Il ne supprimerait toutefois pas les autres dispositions de l’article, notamment l’habilitation des centres de vaccination par les ARS et la réorganisation de leur financement. Sa portée serait donc plus limitée qu’un retrait des ARS de l’organisation vaccinale.

Amendement n° 1749 · M. Bentz · Article 20

Amendement n° 1749 de M. Bentz à l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour119 contre30 abstentions
8 nov. 2025N° 3611
Supprimer les nouvelles obligations vaccinales pour les résidents d’Ehpad et certains professionnels, ainsi que la réorganisation des centres de vaccination
Tous les groupes

L’article 20 prévoit, sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé, une vaccination obligatoire contre la grippe pour les résidents d’Ehpad pendant l’épidémie, sauf contre-indication, et pour certains professionnels libéraux exposés. Il prévoit aussi une immunisation contre la rougeole pour certaines professions, certains personnels accueillant des enfants et les étudiants concernés, avec des exceptions médicales.

L’amendement supprimerait tout l’article. Ses auteurs invoquent le consentement aux soins et craignent une perte de confiance liée à la contrainte. La suppression porterait également sur la réorganisation des centres de vaccination sous le pilotage des agences régionales de santé, leur financement et la limitation de la rétroactivité des obligations contre les méningocoques. Ces dispositions visent, selon le Gouvernement, une vaccination plus accessible et une meilleure protection des personnes fragiles.

Amendement n° 428 · M. Nury · Article 20

Amendement de suppression n° 428 de M. Nury à l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour103 contre91 abstentions
8 nov. 2025N° 3610
Faire prendre en charge par l’Assurance maladie des consultations de prévention numérique dans des centres autorisés
Tous les groupes

L’amendement ajouterait les consultations de prévention numérique réalisées dans un centre autorisé par décret aux soins pris en charge par l’Assurance maladie. Leurs dépenses seraient imputées aux dépenses prévues pour rembourser les consultations de prévention. Le texte ne fixe ni tarif ni taux de remboursement.

Selon ses auteurs, une personne pourrait demander l’analyse de son historique de santé détenu par l’Assurance maladie pour repérer un risque de maladie, notamment d’arrêt cardiaque, et orienter une prévention personnalisée. Ils s’appuient sur des travaux de recherche utilisant des algorithmes, tout en mentionnant des personnes identifiées à tort comme à risque. Le dispositif inscrit la prise en charge de ces consultations, mais ne détaille pas les modalités d’analyse des données personnelles décrites dans l’exposé.

Amendement n° 2095 · M. Juvin · Après l’article 19

Amendement n° 2095 de M. Juvin après l'article 19 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour167 contre32 abstentions
8 nov. 2025N° 3609
Interdire aux professionnels de facturer des dépassements d’honoraires dans le nouveau parcours d’accompagnement préventif
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un parcours d’accompagnement préventif, prescrit par un médecin, pour les assurés ayant une maladie susceptible d’évoluer vers une affection de longue durée. Selon ses motifs, il pourrait notamment comprendre un accompagnement à l’activité physique ou à la diététique pour prévenir l’aggravation de la maladie, avec un financement par l’Assurance maladie et les complémentaires santé.

L’amendement interdirait les dépassements d’honoraires dans ce parcours, c’est-à-dire les sommes facturées au-delà du tarif servant de référence au remboursement. Un patient ne pourrait donc pas se voir facturer ce supplément pour les prestations du parcours. Cette interdiction ne signifierait pas, à elle seule, que tous les frais seraient intégralement remboursés. Les auteurs souhaitent encadrer les frais tout en soutenant le principe de cet accompagnement préventif.

Amendement n° 23 · Mme Sylvie Bonnet · Article 19

Amendement n° 23 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 19 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour47 contre77 abstentions
8 nov. 2025N° 3608
Ouvrir le parcours d’accompagnement préventif aux assurés déjà atteints d’une affection de longue durée
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un parcours prescrit par un médecin pour les assurés dont la maladie risque d’évoluer vers une affection de longue durée (ALD). Il vise à prévenir l’aggravation des maladies chroniques, notamment par un accompagnement à l’activité physique ou à la diététique.

L’amendement remplacerait cette condition par le fait de souffrir déjà d’une affection relevant des catégories d’ALD visées. Il supprimerait aussi la condition d’inscription de la maladie sur une liste établie après avis de la Haute Autorité de santé. La prescription et l’examen de l’admission par l’assurance maladie resteraient prévus.

Les auteurs craignent que l’articulation annoncée avec les critères d’admission en ALD conduise à des pertes de remboursement, notamment pour les personnes diabétiques. Le dispositif modifierait toutefois l’accès au parcours préventif, sans fixer lui-même les règles de maintien du statut d’ALD.

Amendement n° 1049 · M. Maudet · Article 19

Amendement n° 1049 de M. Maudet à l'article 19 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour179 contre13 abstentions
8 nov. 2025N° 3605
Faire contribuer financièrement tous les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire en supprimant sa gratuité
Tous les groupes

La complémentaire santé solidaire aide les personnes aux ressources modestes à couvrir leurs frais de santé. Elle est actuellement gratuite pour les plus modestes et payante au-delà d’un premier plafond de ressources. Selon l’exposé de l’amendement, six millions de personnes bénéficiaient de sa version gratuite en 2024.

L’amendement supprimerait cette gratuité. Les bénéficiaires devraient verser une participation fixée par décret. Le plafond de ressources ouvrant droit à cette couverture serait également fixé par décret, sans conserver dans la loi la distinction actuelle entre les deux catégories.

Les auteurs souhaitent maîtriser une dépense qu’ils jugent croissante, tout en reconnaissant le rôle de cette couverture dans la réduction des inégalités d’accès aux soins. Le montant demandé aux personnes aujourd’hui couvertes gratuitement ne serait pas fixé par ce vote.

Amendement n° 885 · M. Wauquiez · Après l’article 18

Amendement n° 885 de M. Wauquiez après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour207 contre0 abstentions
8 nov. 2025N° 3604
Permettre à l’Assurance maladie de suspendre le tiers payant des assurés sanctionnés ou condamnés pour fraude
Tous les groupes

Le tiers payant dispense l’assuré d’avancer les frais de soins couverts. L’amendement permettrait à l’Assurance maladie d’en suspendre temporairement le bénéfice pour un assuré sanctionné ou condamné après la constatation d’une fraude ou d’une tentative de fraude aux prestations, notamment par de faux documents ou de fausses déclarations.

La mesure viserait donc des personnes déjà sanctionnées ou condamnées, et non les seuls assurés soupçonnés de fraude. Elle porterait sur la dispense d’avance des frais, plutôt que sur la suppression du droit au remboursement. Un décret fixerait les conditions de cette suspension temporaire, dont l’amendement ne précise pas la durée.

Amendement n° 1226 · M. Croizier · Après l’article 18

Amendement n° 1226 de M. Croizier et les amendements identiques suivants après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour122 contre8 abstentions
8 nov. 2025N° 3603
Permettre à l’Assurance maladie de retarder les paiements et de suspendre plus tôt le tiers payant pour lutter contre la fraude
Tous les groupes

Le tiers payant dispense le patient d’avancer les frais couverts. Selon les auteurs, sa garantie de paiement peut être détournée pour frauder.

L’Assurance maladie pourrait retarder le paiement au professionnel dès l’ouverture d’une enquête, sans attendre une sanction, une condamnation ou un dépôt de plainte. Après contrôles, elle pourrait suspendre le tiers payant dès la notification du déconventionnement, qui retire le bénéfice de l’accord avec l’Assurance maladie, ou de sa suspension, sans attendre sa prise d’effet. Toutes les activités du professionnel, en libéral ou en centre de santé, seraient prises en compte.

Les contrats de complémentaire santé dits responsables devraient aussi prévoir cette suspension dès l’information reçue sur la procédure pour fraude ou la notification. Un décret encadrerait la reprise après reconventionnement pour fraude. Les patients conserveraient le remboursement de droit commun, mais devraient avancer les frais concernés.

Amendement n° 1060 · M. Lauzzana · Après l’article 18

Amendement n° 1060 de M. Lauzzana et les amendements identiques suivants après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour132 contre1 abstention
8 nov. 2025N° 3602
Exclure les titulaires d’une carte de séjour pour soins de la prise en charge des frais de santé par l’assurance maladie
Tous les groupes

La carte de séjour pour soins permet à des personnes étrangères de séjourner en France pour s’y faire soigner. L’amendement exclurait ses titulaires de la prise en charge des frais de santé prévue par le code de la sécurité sociale. Il ne supprimerait pas cette carte de séjour, mais dissocierait le droit au séjour du financement des soins par l’assurance maladie.

Selon l’exposé, les personnes concernées pourraient toujours se faire soigner en France, mais devraient payer les frais correspondants. Les auteurs motivent cette exclusion par un coût qu’ils jugent opaque et par des critères d’accès au titre qu’ils estiment trop flous, en se référant à un rapport de 2023. Les modalités d’application seraient fixées par un décret en Conseil d’État.

Amendement n° 351 · M. Pauget · Après l’article 18

Amendement n° 351 de M. Pauget après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour143 contre4 abstentions
8 nov. 2025N° 3597
Fixer les recettes, l’équilibre financier et les plafonds d’emprunt de la Sécurité sociale pour 2026
Tous les groupes

Le vote porte sur la deuxième partie du projet de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Le texte de référence prévoit 659,4 milliards d’euros de recettes et 676,9 milliards de dépenses pour les régimes obligatoires de base, soit un déficit de 17,5 milliards. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pour accroître les recettes, cette partie instaurerait notamment une contribution des complémentaires santé de 2,05 % sur les cotisations de leurs adhérents en 2026. Elle soumettrait certains compléments de salaire à une contribution patronale de 8 % et réduirait plusieurs exonérations de cotisations, notamment pour les nouveaux contrats d’apprentissage. Selon l’exposé des motifs, ces mesures visent à maîtriser le coût des exonérations et à rééquilibrer le financement social.

Elle autoriserait aussi des emprunts de trésorerie, avec un plafond de 83 milliards d’euros pour l’organisme finançant notamment le régime général, contre 65 milliards en 2025. Ce plafond n’est pas un montant d’emprunt obligatoire.

Intitulé officiel et portée du vote

la deuxième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Gernigon : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
176 pour161 contre58 abstentions
8 nov. 2025N° 3596
Affecter à la Caisse des Français de l’étranger une part de CSG destinée au remboursement de la dette sociale
Tous les groupes

La Caisse des Français de l’étranger (CFE) propose une protection sociale à adhésion volontaire aux Français établis hors de France. Selon les auteurs, elle doit accueillir les assurés sans sélection médicale tout en assurant son autonomie financière. Ils souhaitent lui donner une ressource durable, en soulignant que ces Français contribuent aussi au financement de la protection sociale nationale.

L’amendement ramènerait de 0,45 % à 0,36 % la fraction de contribution sociale généralisée (CSG) affectée à la Caisse d’amortissement de la dette sociale et attribuerait une fraction de 0,09 % à la CFE. Il modifierait la répartition des recettes, non le taux global payé par les contribuables. Les auteurs évaluent le transfert à environ 174 millions d’euros. Une clause de compensation par l’accise sur les tabacs est prévue, sans établir à elle seule un financement effectif.

Amendement n° 2 · M. Ben Cheikh · Après l’article 12

Amendement n° 2 de M. Ben Cheikh après l'article 12 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture)(seconde délibération).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
153 pour179 contre23 abstentions
8 nov. 2025N° 3595
Réduire à 15 milliards d’euros l’objectif de remboursement de la dette sociale par la CADES en 2026
Tous les groupes

Le projet de loi fixe à 16,4 milliards d’euros l’objectif de remboursement du capital de la dette sociale par la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) en 2026. Selon son exposé des motifs, la dette restant à rembourser devrait alors atteindre 105,3 milliards d’euros.

L’amendement abaisserait cet objectif à 15 milliards d’euros, soit une réduction de 1,4 milliard. Les auteurs veulent préserver les réserves destinées aux retraites et contestent le versement annuel du Fonds de réserve pour les retraites à la CADES, qu’ils chiffrent à 1,45 milliard d’euros. Toutefois, le dispositif modifierait seulement l’objectif annuel de remboursement. Il ne supprimerait pas lui-même ce versement et ne réaffecterait pas de recettes aux retraites.

Amendement n° 1592 · M. Bompard · Article 15

Amendement n° 1592 de M. Bompard à l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour168 contre74 abstentions
8 nov. 2025N° 3594
Fixer à zéro l’objectif de remboursement de la dette sociale par la CADES en 2026
Tous les groupes

La Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES) est chargée de rembourser la dette sociale. Le projet de loi lui fixe pour 2026 un objectif de remboursement du capital de 16,4 milliards d’euros. Son exposé des motifs prévoit une dette restant à rembourser de 105,3 milliards d’euros.

L’amendement remplacerait cet objectif par zéro euro. Les auteurs défendent la disparition de la CADES et une reprise de sa dette par l’État. Ils estiment que celui-ci pourrait se financer à moindre coût et renouveler ses emprunts plutôt que rembourser directement leur capital. Le dispositif proposé ne réaliserait toutefois ni cette reprise ni cette disparition. Il modifierait uniquement l’objectif pour 2026, sans supprimer les contributions qui financent la caisse.

Amendement n° 1042 · M. Maudet · Article 15

Amendement n° 1042 de M. Maudet et l'amendement identique suivant à l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour169 contre79 abstentions
8 nov. 2025N° 3593
Supprimer l’objectif de remboursement de dette sociale par la CADES et les prévisions de recettes du fonds de réserve pour 2026
Tous les groupes

L’article 15 fixe pour 2026 un objectif de 16,4 milliards d’euros de dette à rembourser par la Caisse d’amortissement de la dette sociale, ou CADES. Il prévoit aussi zéro recette affectée au Fonds de réserve pour les retraites. Selon l’exposé du projet de loi, la dette restant à rembourser par la CADES devrait atteindre 105,3 milliards d’euros en 2026.

L’amendement supprimerait ces deux dispositions annuelles. Ses auteurs contestent la priorité donnée au remboursement de la dette sociale et souhaitent consacrer les ressources aux soins, à l’autonomie, aux familles et aux retraites. Cette suppression ne prévoirait toutefois ni l’annulation de la dette, ni la réaffectation de 16,4 milliards d’euros à ces prestations, ni la disparition de la CADES.

Amendement n° 1040 · Mme Leboucher · Article 15

Amendement de suppression n° 1040 de Mme Leboucher et l'amendement identique suivant à l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

François Gernigon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour248 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.