Tous les députés

François Cormier-Bouligeon

EPR Ensemble pour la République
Mandat en cours

Cher : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 858
Rang 285 / 502 Rang 285 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
142
Rang 283 / 499 · ex æquo Rang 283 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23 %
Rang 279 / 502 Rang 279 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 234 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,4 % 58 désaccords 2 167 / 2 225 positions identiques
Amendements votés
1 858
Rang 285 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 285 sur 502 Rang 285 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
142
Rang 283 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 283 sur 499 · ex æquo Rang 283 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23 % 2 234 / 9 729 scrutins
Rang 279 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 279 sur 502 Rang 279 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,4 % de positions identiques

Même position
2 167 scrutins
Position différente
58 scrutins (2,6 %)

Sur 2 225 scrutins comparables, du au .

Voir les 58 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 167 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7320

    Supprimer l’affectation d’une taxe additionnelle sur les transactions financières au financement des retraites agricoles

    François Cormier-Bouligeon : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 5 · M. Bazin · Article 6

    Amendement n° 5 de M. Bazin de suppression de l'article 6 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

  2. Scrutin n° 7319

    Ajouter une taxe de 0,1 % affectée à la Mutualité sociale agricole

    François Cormier-Bouligeon : Contre Son groupe : Contre (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 5 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7318

    Porter à 0,2 % la taxe additionnelle sur les transactions financières affectée à la Mutualité sociale agricole

    François Cormier-Bouligeon : Contre Son groupe : Contre (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 11 · M. Alexandre · Article 5

    Amendement n° 11 de M. Alexandre à l'article 5 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 7317

    Supprimer la taxe additionnelle de 0,1 % sur les transactions financières destinée à la Mutualité sociale agricole

    François Cormier-Bouligeon : Abstention Son groupe : Abstention (3 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 4 · M. Bazin · Article 5

    Amendement n° 4 de M. Bazin de suppression de l'article 5 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

  5. Scrutin n° 7316

    Garantir plus vite les premières retraites agricoles et les pensions des conjoints survivants

    François Cormier-Bouligeon : Contre Son groupe : Contre (5 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3 · M. Peytavie · Après l’article 3

    Amendement n° 3 de M. Peytavie après l'article 3 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

  6. Scrutin n° 7315

    Limiter le complément des aides familiaux et conjoints agricoles aux nouveaux retraités dès 2029 et à leur travail accompli dès 2029

    François Cormier-Bouligeon : Contre Son groupe : Contre (4 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 20 · Gouvernement · Article 3

    Amendement n° 20 (rect.) du Gouvernement à l'article 3 de la proposition de loi portant plusieurs mesures de justice en faveur de la revalorisation des pensions de retraites agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 9 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
7
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 234 participations.

Taux de vote pour

29,5 %
660 / 2 234 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

69 %
1 542 / 2 234 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,4 %
32 / 2 234 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23 %
2 234 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 234 participations.

Pour66029,5 %
Contre1 54269 %
Abstention321,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de François Cormier-Bouligeon · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219510002040
novembre 242692511002330
décembre 243761000210
janvier 25166215301370
février 251903126001330
mars 253122225002650
avril 253452420003010
mai 2566855262303480
juin 256672232206110
juillet 25180124001640
septembre 251100000
octobre 252671350102030
novembre 251 11757224908270
décembre 255099393203210
janvier 263361022003040
février 2654558113003740
mars 261291514001000
avril 26328726102940
mai 2692379222506170
juin 2669546238404070
juillet 265313286104120
octobre 261 0252446109540
novembre 2629323002880
Total9 7526601 5423207 5180

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de François Cormier-Bouligeon, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture37 %pour 37 favorables / 100 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
62 % 62 / 100 participations
Abstention
1 % 1 / 100 participations
Absence de vote
87,5 % 703 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins28,1 %pour 143 favorables / 509 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
69,7 % 355 / 509 participations
Abstention
2,2 % 11 / 509 participations
Absence de vote
71,3 % 1 265 / 1 774 scrutins retenus
Éducation58,5 %pour 24 favorables / 41 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
39 % 16 / 41 participations
Abstention
2,4 % 1 / 41 participations
Absence de vote
86,7 % 267 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat39,5 %pour 47 favorables / 119 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
57,1 % 68 / 119 participations
Abstention
3,4 % 4 / 119 participations
Absence de vote
88,4 % 908 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget36 %pour 185 favorables / 514 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
62,6 % 322 / 514 participations
Abstention
1,4 % 7 / 514 participations
Absence de vote
81,6 % 2 285 / 2 799 scrutins retenus
Institutions35,4 %pour 87 favorables / 246 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
62,6 % 154 / 246 participations
Abstention
2 % 5 / 246 participations
Absence de vote
78,6 % 901 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité28,9 %pour 136 favorables / 470 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
70,4 % 331 / 470 participations
Abstention
0,6 % 3 / 470 participations
Absence de vote
77,8 % 1 647 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités41,9 %pour 26 favorables / 62 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
56,5 % 35 / 62 participations
Abstention
1,6 % 1 / 62 participations
Absence de vote
85 % 350 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat34,8 %pour 23 favorables / 66 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
62,1 % 41 / 66 participations
Abstention
3 % 2 / 66 participations
Absence de vote
76,8 % 218 / 284 scrutins retenus
Santé21,9 %pour 170 favorables / 776 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
76,9 % 597 / 776 participations
Abstention
1,2 % 9 / 776 participations
Absence de vote
60,6 % 1 193 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement38,7 %pour 63 favorables / 163 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
59,5 % 97 / 163 participations
Abstention
1,8 % 3 / 163 participations
Absence de vote
82,3 % 758 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail40,2 %pour 86 favorables / 214 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
57 % 122 / 214 participations
Abstention
2,8 % 6 / 214 participations
Absence de vote
74,5 % 624 / 838 scrutins retenus
2 234 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
3 juin 2026N° 7287
Supprimer la possibilité d’enquêter après une condamnation pour achever l’exécution d’une peine de confiscation
Tous les groupes

Le texte prévoit une enquête après une condamnation définitive lorsqu’une peine de confiscation n’a pas été entièrement exécutée. Elle servirait à retrouver les biens du condamné, y compris ceux détenus par un intermédiaire, puis à les saisir pour atteindre le montant restant dû. Pour certains crimes ou délits punis d’au moins trois ans d’emprisonnement, des écoutes et une géolocalisation pourraient être autorisées si l’enquête l’exige.

L’amendement supprimerait cette procédure. Ses auteurs préfèrent renforcer les investigations avant le jugement et craignent une seconde sanction pour les mêmes faits. Le texte présente toutefois les confiscations supplémentaires comme l’exécution du montant déjà fixé, et non comme une augmentation de la peine. L’enjeu est donc aussi de permettre la recherche de biens restés introuvables lors de l’enquête initiale.

Amendement n° 31 · M. Bernalicis · Article 5 bis

Amendement n° 31 de M. Bernalicis de suppression de l'article 5 bis de la proposition de loi visant à améliorer les moyens d'action de l'Agence de gestion et de recouvrement des avoirs saisis et confisqués et à faciliter l'exercice des missions d'expert judiciaire (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour76 contre1 abstention
2 juin 2026N° 7260
Compléter le code du travail pour transposer l’avenant du 25 février 2026 relatif à l’assurance chômage
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi relatif à la transposition d’un avenant à l’accord sur l’assurance chômage. Son article unique ajouterait une référence à une catégorie de bénéficiaires dans une phrase du code du travail qui encadre cette assurance.

Toutefois, ni la phrase complétée ni la définition de cette catégorie ne sont fournies. Il est donc possible d’identifier l’ajout juridique proposé, mais pas de préciser les personnes concernées ni ce qui changerait pour leur indemnisation du chômage.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Cormier-Bouligeon : Pour

Adoptéscrutin public solennel
353 pour114 contre37 abstentions
2 juin 2026N° 7259
Soutenir la production agricole française, encadrer les achats alimentaires et renforcer la rémunération des agriculteurs
Tous les groupes

Le projet de loi viserait à renforcer la capacité de la France à produire son alimentation. Des projets agricoles régionaux bénéficieraient d’un accompagnement prioritaire. Il interdirait les produits obtenus avec des pesticides ou médicaments vétérinaires interdits en France pour des raisons sanitaires ou environnementales et renforcerait les obligations d’approvisionnement français en restauration collective, avec des adaptations en cas d’offre insuffisante.

Pour améliorer le revenu des producteurs, les contrats agricoles devraient prévoir des prix au moins égaux aux coûts de production retenus. Le texte renforcerait aussi les organisations qui négocient pour les agriculteurs et encadrerait davantage les négociations avec les acheteurs.

Il faciliterait certains projets de stockage d’eau et permettrait, sous conditions, de poursuivre provisoirement des prélèvements après l’annulation de leur autorisation. Il réorganiserait la protection des captages contre les pollutions et élargirait les possibilités de défense des troupeaux contre le loup, tout en prévoyant le maintien de l’espèce dans un état de conservation favorable.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Cormier-Bouligeon : Pour

Adoptéscrutin public solennel
369 pour178 contre15 abstentions
30 mai 2026N° 7196
Imposer aux requérants une caution bancaire pour demander la suspension de décisions concernant certains projets alimentaires ou énergétiques
Tous les groupes

Le référé-suspension permet de demander au juge de suspendre une décision administrative sans attendre le jugement sur son annulation. Pour les projets liés à la souveraineté alimentaire ou énergétique énumérés par décret, l’amendement conditionnerait cette demande au dépôt d’une caution bancaire. Son montant serait fixé par décret selon l’opération et les investissements prévus.

Sans caution, la demande serait irrecevable. La caution serait restituée si le demandeur obtient l’annulation de l’acte, sinon versée au Trésor public. Le recours au fond resterait possible sans cette caution et le préfet en serait exempté dans le cadre du déféré préfectoral.

Les auteurs souhaitent dissuader les recours qu’ils jugent abusifs et sécuriser les investissements. L’obligation financière porterait toutefois sur toutes les demandes de suspension concernées, sans constat préalable d’un abus.

Amendement n° 226 · M. Vos · Après l’article 23

Amendement n° 226 de M. Vos après l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour59 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7195
Exiger une caution des personnes contestant des installations ou infrastructures contribuant aux intérêts fondamentaux de la Nation
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de permettre une indemnisation lorsqu’un recours abusif cause un préjudice au bénéficiaire d’une décision administrative. L’amendement ajouterait une caution en cas de recours judiciaire ou administratif contre une installation ou une infrastructure contribuant aux intérêts fondamentaux de la Nation, au sens du code pénal.

Cette caution serait égale à deux fois les « garanties exigées ». Les auteurs veulent ainsi responsabiliser les requérants et protéger les entreprises contre les retards qu’ils attribuent aux recours abusifs. Mais le dispositif ne limiterait pas la caution aux recours reconnus abusifs. Il ne précise ni les garanties servant au calcul, ni les conditions de restitution ou d’attribution de la somme, alors que l’exposé évoque un versement à l’exploitant.

Amendement n° 23 · Mme Blin · Après l’article 23

Amendement n° 23 de Mme Blin après l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour49 contre0 abstentions
30 mai 2026N° 7194
Permettre aux bénéficiaires de certaines autorisations de projets de demander réparation en cas de recours abusif
Tous les groupes

Le texte de référence concerne certains actes administratifs permettant la construction, la mise en service, l’exploitation ou la modification de projets d’énergie décarbonée, de transport, d’agriculture, d’industrie ou d’aménagement. Le périmètre dépendrait de seuils et de critères définis par décret en Conseil d’État, pour les projets soumis à des règles particulières de contentieux.

Le bénéficiaire d’un tel acte pourrait demander au juge administratif de condamner l’auteur d’un recours à lui verser des dommages et intérêts. Il faudrait que le recours traduise un comportement abusif et lui cause un préjudice. Le simple fait de contester une autorisation ne suffirait donc pas à remplir ces conditions. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Cormier-Bouligeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
67 pour23 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7193
Permettre aux juges administratifs de coordonner les recours contre un même projet relevant de législations différentes
Tous les groupes

Un même projet peut faire l’objet de recours distincts, par exemple contre sa déclaration d’utilité publique et son autorisation environnementale. Selon l’exposé, leur décalage prolonge l’incertitude juridique, comme l’a illustré le contentieux de l’A69.

L’amendement permettrait aux présidents des chambres administratives de coordonner les procédures concomitantes présentant un lien suffisant, notamment avec un calendrier commun. Une partie pourrait aussi demander à la juridiction supérieure de prendre en charge la procédure engagée devant la juridiction inférieure pour les juger ensemble. À défaut, la juridiction supérieure pourrait attendre l’autre jugement pendant six mois, renouvelables une fois. Les décisions de coordination et d’attente seraient sans recours. L’objectif annoncé serait de sécuriser les actes et de réduire les délais contentieux.

Amendement n° 225 · M. Vos · Article 23

Amendement n° 225 (rect.) de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour57 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7192
Encadrer la condamnation des requérants pour recours abusif contre les autorisations de projets à impact environnemental
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au bénéficiaire de certaines autorisations de projets agricoles, énergétiques, industriels ou d’aménagement de demander des dommages et intérêts si un recours abusif lui cause un préjudice.

L’amendement exigerait des éléments précis et concordants démontrant une intention de nuire ou un détournement manifeste des voies de droit. Perdre son recours ne suffirait pas à établir un abus. Aucune condamnation sur ce fondement ne pourrait être prononcée si le recours a soulevé un argument juridique sérieux ou révélé une illégalité, même non retenue par le juge. Selon l’exposé, ces garanties inscriraient dans la loi une interprétation protectrice déjà appliquée par les juges, afin de préserver le droit de contester une autorisation sans assimiler un échec à un abus.

Amendement n° 2080 · Mme Pannier-Runacher · Article 23

Amendement n° 2080 de Mme Pannier-Runacher à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour39 contre8 abstentions
30 mai 2026N° 7191
Conditionner les recours des associations et autres personnes morales à leur lien direct avec le projet contesté
Tous les groupes

Le texte en discussion concerne certaines autorisations de projets agricoles, énergétiques, industriels, de transport ou d’aménagement, selon des seuils et critères définis par décret. Il prévoit une indemnisation du bénéficiaire en cas de recours abusif lui causant un préjudice.

L’amendement ajouterait une condition pour que le juge puisse examiner le recours d’une association, même agréée pour protéger l’environnement, ou d’une autre personne morale. Son objet statutaire, ses activités réelles et son périmètre territorial devraient présenter un lien direct avec le projet contesté. Les auteurs souhaitent ainsi prévenir les recours qu’ils estiment destinés à retarder ou bloquer des projets agricoles. Cette condition porterait sur la possibilité même de faire examiner le recours, et pas seulement sur la sanction d’un abus.

Amendement n° 634 · M. Patrice Martin · Article 23

Amendement n° 634 de M. Patrice Martin à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour57 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7190
Exclure les associations agréées de protection de l’environnement du dispositif d’indemnisation pour recours abusif
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au bénéficiaire de certaines autorisations de projets agricoles, énergétiques, industriels ou d’aménagement de demander au juge des dommages et intérêts. Il faudrait que le recours traduise un comportement abusif et lui cause un préjudice.

L’amendement exclurait de ce dispositif les associations agréées au titre de la protection de l’environnement, c’est-à-dire bénéficiant d’une reconnaissance publique. Selon l’exposé, leurs recours contribuent à révéler ou corriger des insuffisances dans l’évaluation des projets. Les auteurs craignent que le risque financier réduise leur capacité d’action. Ces associations ne pourraient donc pas être condamnées sur ce fondement nouveau, y compris lorsque les conditions d’abus et de préjudice seraient réunies.

Amendement n° 1462 · Mme Trouvé · Article 23

Amendement n° 1462 de Mme Trouvé à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour71 contre2 abstentions
30 mai 2026N° 7189
Exclure associations environnementales agréées, collectivités et groupements d’usagers ou de riverains de l’indemnisation pour recours abusif
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait au bénéficiaire de certaines autorisations de projets agricoles, énergétiques, industriels ou d’aménagement d’obtenir des dommages et intérêts lorsqu’un recours abusif lui cause un préjudice.

L’amendement écarterait cette possibilité lorsque le recours provient d’une association agréée de protection de l’environnement, d’une collectivité territoriale ou d’un groupement d’usagers ou de riverains. Ces acteurs ne pourraient pas être condamnés au titre de ce nouveau dispositif, même si ses conditions étaient réunies. Selon l’exposé, ils jouent un rôle de contrôle de la légalité des projets et de protection du cadre de vie. Les auteurs craignent que le risque financier entrave l’exercice de ce rôle.

Amendement n° 132 · Mme Trouvé · Article 23

Amendement n° 132 de Mme Trouvé à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour39 contre5 abstentions
30 mai 2026N° 7188
Réserver aux projets servant directement une activité agricole la possibilité de demander réparation pour recours abusif
Tous les groupes

L’article 23 permettrait au bénéficiaire d’une décision administrative concernant certains projets de demander des dommages et intérêts à l’auteur d’un recours. Il faudrait que ce recours traduise un comportement abusif et lui cause un préjudice. Le texte vise notamment l’énergie décarbonée, les transports, l’agriculture et l’aménagement, selon des seuils et critères fixés par décret.

L’amendement réserverait ce dispositif aux projets servant directement une activité agricole au sens du code rural. Ses auteurs estiment le champ initial trop large et souhaitent notamment éviter que des éoliennes sans vocation agricole en bénéficient. La restriction porterait sur l’accès à cette demande de réparation, et non sur l’autorisation de construire ces installations.

Amendement n° 633 · M. Patrice Martin · Article 23

Amendement n° 633 de M. Patrice Martin à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour51 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7187
Inclure explicitement les ouvrages hydrauliques agricoles ou civils dans le dispositif de réparation des recours abusifs
Tous les groupes

L’article 23 permettrait au bénéficiaire d’une décision administrative relative à certains projets de demander au juge des dommages et intérêts lorsque le recours contre cette décision est abusif et lui cause un préjudice. Les projets concernés relèveraient notamment de l’agriculture, avec des seuils et critères définis par décret.

L’amendement mentionnerait expressément les ouvrages de stockage d’eau et d’alimentation hydraulique à destination agricole ou civile. Il vise ainsi à préciser que les décisions permettant ces ouvrages, notamment pour le stockage ou l’irrigation, entreraient dans ce dispositif. Il ne rendrait pas tout recours contre ces ouvrages indemnisable. Le comportement abusif et le préjudice resteraient nécessaires.

Amendement n° 224 · M. Vos · Article 23

Amendement n° 224 de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour52 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7186
Inclure explicitement les projets de routes et d’autoroutes dans le dispositif de réparation des recours abusifs
Tous les groupes

L’article 23 permettrait au bénéficiaire d’une décision administrative concernant certains projets de demander des dommages et intérêts à l’auteur d’un recours abusif qui lui cause un préjudice. Les infrastructures de transport figurent parmi les secteurs visés, selon des seuils et critères à définir par décret.

L’amendement préciserait que les routes et autoroutes font partie de ces infrastructures. Les décisions permettant leur construction, leur exploitation ou leur modification seraient ainsi expressément visées. Cette précision ne modifierait pas les conditions de réparation. Le bénéficiaire devrait toujours invoquer un comportement abusif et un préjudice, et le juge se prononcerait sur sa demande.

Amendement n° 223 · M. Vos · Article 23

Amendement n° 223 de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour54 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7185
Permettre aux défendeurs de faire examiner séparément la recevabilité des recours contre des projets de souveraineté alimentaire ou énergétique
Tous les groupes

L’article 23 prévoit une demande de dommages et intérêts contre l’auteur d’un recours abusif causant un préjudice. L’amendement remplacerait ce mécanisme par une procédure concernant des projets liés à la souveraineté alimentaire ou énergétique, énumérés par décret.

Le défendeur, notamment l’administration, pourrait demander au juge de statuer séparément sur un motif d’irrecevabilité impossible à corriger, par exemple un recours déposé hors délai. Il n’aurait pas à démontrer d’urgence. Le juge entendrait les parties sans examiner la légalité de la décision contestée. Son ordonnance pourrait faire l’objet d’un pourvoi en cassation devant le Conseil d’État.

Les auteurs souhaitent éviter de longs échanges sur le fond lorsqu’un problème de recevabilité peut déterminer l’issue du procès. La procédure proposée porterait donc sur la possibilité d’examiner le recours, plutôt que sur son caractère abusif.

Amendement n° 222 · M. Vos · Article 23

Amendement n° 222 de M. Vos à l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour48 contre6 abstentions
30 mai 2026N° 7184
Supprimer la possibilité nouvelle de demander une indemnisation pour certains recours abusifs contre des projets environnementaux
Tous les groupes

L’article 23 permettrait au bénéficiaire d’une décision administrative de demander au juge une indemnisation si un recours traduit un comportement abusif et lui cause un préjudice. Il viserait certains projets agricoles, énergétiques, industriels, de transport, d’urbanisme ou d’aménagement, selon des seuils et critères fixés par décret.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette possibilité nouvelle de réclamer des dommages et intérêts dans le procès engagé contre la décision. Il ne s’agit pas d’une indemnisation automatique en cas de recours rejeté.

Les auteurs craignent que le risque financier dissuade aussi des collectivités, associations ou riverains de contester des projets pour défendre l’environnement. Ils estiment la notion d’abus insuffisamment définie et soulignent que le juge dispose déjà d’outils contre les recours abusifs.

Amendement n° 125 · Mme Trouvé · Article 23

Amendement n° 125 de Mme Trouvé et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 23 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour72 contre0 abstentions
30 mai 2026N° 7179
Apprécier les prix agricoles abusivement bas exclusivement à partir des indicateurs de coûts de production
Tous les groupes

Le code de commerce permet d’engager la responsabilité d’un acheteur de produits agricoles ou alimentaires qui impose à son fournisseur un prix abusivement bas, et de lui demander réparation du préjudice causé. Selon les auteurs de l’amendement, le manque de précision de cette notion rend cette protection largement inopérante.

L’amendement rendrait exclusif, et non plus seulement indicatif, le recours aux indicateurs de coûts de production pour apprécier si un prix est abusivement bas. Il supprimerait également la seconde phrase du deuxième alinéa concerné. Les auteurs veulent ainsi permettre aux producteurs d’obtenir réparation lorsque les prix pratiqués sont inférieurs à ces indicateurs.

La mesure porterait sur les critères permettant de mettre en cause l’acheteur et de réparer un préjudice, plutôt que sur la fixation directe d’un prix de vente.

Amendement n° 67 · Mme Manon Meunier · Après l’article 21

Amendement n° 67 de Mme Manon Meunier et les amendements identiques suivants après l'article 21 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour34 contre38 abstentions
30 mai 2026N° 7178
Supprimer le renforcement de l’encadrement des prix agricoles et l’expérimentation d’une clause obligatoire de bornes de prix
Tous les groupes

L’article 21 prévoit de renforcer les clauses encadrant les prix agricoles entre des bornes minimale et maximale. Les indicateurs de coûts de production deviendraient obligatoires. La borne minimale devrait respecter les indicateurs de référence, sauf choix justifié d’autres indicateurs, sans permettre un prix inférieur aux coûts de production.

L’amendement supprimerait cet article entier. Il retirerait aussi l’expérimentation imposant, pour certains produits agricoles, un modèle de clause de bornes de prix pendant cinq ans, renouvelables une fois, ainsi que les sanctions prévues en cas d’absence de cette clause.

Les auteurs craignent qu’un encadrement trop rigide déconnecte les prix de l’offre et de la demande et freine la compétitivité, l’innovation et la montée en gamme. La suppression écarterait les garanties supplémentaires prévues par cet article, sans instaurer le mode alternatif de construction des prix défendu dans leur exposé.

Amendement n° 2109 · M. Kasbarian · Article 21

Amendement n° 2109 de M. Kasbarian de suppression de l'article 21 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour25 contre41 abstentions
30 mai 2026N° 7177
Permettre aux fournisseurs de rompre avec un distributeur en l’absence d’accord commercial dans les délais prévus
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une expérimentation jusqu’au 15 avril 2028. Lorsqu’aucune convention commerciale n’est conclue au 1er mars, ou dans les deux mois suivant le début d’une période de commercialisation particulière, le fournisseur pourrait, faute de nouveau contrat, mettre fin à la relation sans que le distributeur puisse invoquer une rupture brutale. Il pourrait aussi demander un préavis, période précédant la fin de la relation.

Les parties pourraient saisir un médiateur pour convenir des conditions du préavis avant le 1er avril, en tenant compte du marché. En cas d’accord, le prix retenu s’appliquerait rétroactivement aux commandes depuis le 1er mars. En cas de désaccord, le fournisseur conserverait les possibilités de rupture ou de préavis. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 quater du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Cormier-Bouligeon : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour46 contre2 abstentions
30 mai 2026N° 7176
Obliger les vendeurs à rendre publics les prix agricoles pour revendiquer une juste rémunération dans trois filières
Tous les groupes

Le texte en discussion qualifierait de trompeuses certaines affirmations de juste rémunération des agriculteurs, notamment lorsque l’annonceur ne peut justifier le prix payé au producteur. L’amendement remplacerait cette disposition par une obligation de transparence expérimentale pendant cinq ans, pour les filières bovine, avicole et laitière.

Pour employer cette affirmation en publicité ou sur un emballage, le vendeur ou l’annonceur devrait rendre aisément accessibles au public les éléments relatifs au prix de base payé aux agriculteurs, compte tenu du cahier des charges de production. Les produits utilisant un label ou système de garantie de commerce équitable reconnu par l’État seraient exemptés. Une amende administrative de 20 000 euros pour une personne physique et de 100 000 euros pour une personne morale serait prévue.

Les auteurs souhaitent rendre ces promesses vérifiables et éviter qu’elles induisent les consommateurs en erreur. La mesure encadrerait les affirmations commerciales, sans fixer le prix payé aux agriculteurs.

Amendement n° 1838 · Mme Pochon · Article 19 ter

Amendement n° 1838 de Mme Pochon à l'article 19 ter du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour32 contre1 abstention
30 mai 2026N° 7175
Encadrer les négociations entre fournisseurs et distributeurs et la révision des prix des produits alimentaires
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une clause de révision automatique des prix selon les variations du coût des matières premières agricoles, pour les produits alimentaires et l’alimentation des animaux de compagnie concernés. Les modalités convenues utiliseraient plusieurs indicateurs, dont obligatoirement les coûts de l’énergie, y compris le gazole non routier.

Les distributeurs devraient justifier par écrit les réductions significatives de commandes et les demandes de baisse de tarif. L’absence de notification préalable d’une baisse significative de commandes pourrait entraîner une amende maximale de 75 000 euros pour une personne physique et de 375 000 euros pour une personne morale.

Le texte encadrerait aussi les réponses aux propositions commerciales et engagerait la responsabilité des auteurs d’appels d’offres répétés précarisant un partenaire ou de certaines baisses de commandes pendant les négociations. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

François Cormier-Bouligeon : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour12 contre3 abstentions
30 mai 2026N° 7174
Qualifier d’abusives les pratiques des distributeurs contournant la protection du coût des matières premières agricoles
Tous les groupes

Les règles issues des lois Egalim protègent la part du prix correspondant au coût de la matière première agricole dans les négociations entre fournisseurs et distributeurs. Cette part ne peut pas être négociée à la baisse. Selon les auteurs, certaines enseignes contournent cette protection en exigeant d’autres avantages, comme des remises supplémentaires, des services promotionnels ou des pénalités logistiques, ce qui peut affaiblir la rémunération des producteurs.

L’amendement qualifierait d’abusive toute pratique ayant pour objet ou pour effet de neutraliser cette protection, directement ou indirectement. L’administration pourrait examiner l’ensemble des avantages financiers, commerciaux, promotionnels ou logistiques consentis dans la relation commerciale. Elle pourrait ainsi rechercher si des concessions annexes compensent la protection du prix agricole, au-delà du seul prix affiché dans la négociation.

Amendement n° 1680 · Mme Trouvé · Article 19 bis

Amendement n° 1680 de Mme Trouvé à l'article 19 bis du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour31 contre32 abstentions
29 mai 2026N° 7161
Porter à 10 % du chiffre d’affaires le minimum des amendes pour manquements aux règles des contrats agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une amende administrative comprise entre 2 % et 5 % du chiffre d’affaires pour les manquements concernés aux règles des contrats agricoles. Il vise notamment les pratiques qui contournent les organisations chargées par les producteurs de négocier leurs ventes, comme l’incitation à quitter une organisation.

L’amendement remplacerait cette fourchette par un minimum de 10 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos. Il supprimerait ainsi le plafond de 5 % prévu par cette rédaction, sans lui substituer un nouveau plafond. Ses auteurs souhaitent rendre les sanctions financières plus dissuasives afin de protéger la rémunération des agriculteurs. Le changement concernerait le montant des sanctions, et non le prix des produits agricoles.

Amendement n° 1734 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 1734 de Mme Hignet à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour71 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7160
Conserver la possibilité pour les producteurs et acheteurs de s’appuyer sur le commerce équitable pour déterminer les indicateurs de coûts
Tous les groupes

Le code rural permet aux parties à un contrat agricole de s’appuyer sur les modalités de fixation des prix des systèmes de garantie et des labels de commerce équitable pour déterminer les indicateurs de coûts de production. Ces indicateurs servent de références dans les contrats. Le projet de loi prévoit de supprimer cette possibilité explicite.

L’amendement supprimerait cette suppression et conserverait donc la référence au commerce équitable. Ses auteurs estiment que ces labels, parce qu’ils prennent en compte la juste rémunération des agriculteurs, peuvent aider à construire des indicateurs pertinents. Leur utilisation resterait facultative. L’amendement n’imposerait ni le recours à un label ni un prix de vente déterminé.

Amendement n° 56 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 56 de Mme Trouvé et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

François Cormier-Bouligeon : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour68 contre0 abstentions
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