Tous les députés

Florence Herouin-Léautey

SOC Socialistes et apparentés
Mandat en cours

Seine-Maritime : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
2 174
Rang 197 / 510 Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
171
Rang 255 / 507 Rang 255 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,3 %
Rang 193 / 510 Rang 193 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 564 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,8 % 57 désaccords 2 497 / 2 554 positions identiques
Amendements votés
2 174
Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 197 sur 510 Rang 197 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
171
Rang 255 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 255 sur 507 Rang 255 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,3 % 2 564 / 9 045 scrutins
Rang 193 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 193 sur 510 Rang 193 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,8 % de positions identiques

Même position
2 497 scrutins
Position différente
57 scrutins (2,2 %)

Sur 2 554 scrutins comparables, du au .

Voir les 57 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
4
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
10
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 568 participations.

Taux de vote pour

48,4 %
1 244 / 2 568 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

45 %
1 156 / 2 568 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,5 %
168 / 2 568 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,3 %
2 564 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 568 participations.

Pour1 24448,4 %
Contre1 15645 %
Abstention1686,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Florence Herouin-Léautey · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194520201520
novembre 242692528202140
décembre 243713510180
janvier 251662612101270
février 251904139001100
mars 253122118102720
avril 2534550711302110
mai 256687878705050
juin 2566742006610
juillet 2518063101700
septembre 251010000
octobre 2526710658240790
novembre 251 1171741394107630
décembre 255091421072302370
janvier 263364626502590
février 26545929105060
mars 2612935101200
avril 26328649102540
mai 2692372471207920
juin 2669558265903630
juillet 265317554303990
octobre 266341861402002880
Total9 0681 2441 15616806 5000

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Florence Herouin-Léautey, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,2 %pour 59 favorables / 113 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 42 / 113 participations
Abstention
10,6 % 12 / 113 participations
Absence de vote
84,7 % 627 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins46,7 %pour 175 favorables / 375 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 170 / 375 participations
Abstention
8 % 30 / 375 participations
Absence de vote
77,1 % 1 264 / 1 639 scrutins retenus
Éducation52,8 %pour 67 favorables / 127 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
40,9 % 52 / 127 participations
Abstention
6,3 % 8 / 127 participations
Absence de vote
54,5 % 152 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat47,2 %pour 59 favorables / 125 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 54 / 125 participations
Abstention
9,6 % 12 / 125 participations
Absence de vote
86,6 % 806 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget54,5 %pour 482 favorables / 885 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 306 / 885 participations
Abstention
11 % 97 / 885 participations
Absence de vote
61,1 % 1 390 / 2 275 scrutins retenus
Institutions46,6 %pour 129 favorables / 277 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
49,5 % 137 / 277 participations
Abstention
4 % 11 / 277 participations
Absence de vote
75,9 % 862 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité52,3 %pour 293 favorables / 560 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
44,6 % 250 / 560 participations
Abstention
3 % 17 / 560 participations
Absence de vote
72,8 % 1 498 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités52,9 %pour 54 favorables / 102 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
35,3 % 36 / 102 participations
Abstention
11,8 % 12 / 102 participations
Absence de vote
70,9 % 248 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat53,2 %pour 41 favorables / 77 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 28 / 77 participations
Abstention
10,4 % 8 / 77 participations
Absence de vote
70,5 % 184 / 261 scrutins retenus
Santé33,1 %pour 195 favorables / 589 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
62,6 % 369 / 589 participations
Abstention
4,2 % 25 / 589 participations
Absence de vote
69,1 % 1 320 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement55 %pour 165 favorables / 300 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
39 % 117 / 300 participations
Abstention
6 % 18 / 300 participations
Absence de vote
61,2 % 473 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail55,1 %pour 118 favorables / 214 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
37,9 % 81 / 214 participations
Abstention
7 % 15 / 214 participations
Absence de vote
73,1 % 580 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
2 568 scrutins publicsPage 8 / 107
13 oct. 2026N° 8699
Accorder automatiquement l’aide juridictionnelle aux mineurs victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

L’article 31 prévoirait qu’un mineur victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales soit assisté par un avocat dans toute procédure le concernant. Si aucun avocat n’a été choisi, une désignation serait demandée. Le texte prévoirait également une aide juridictionnelle, c’est-à-dire la prise en charge de cette assistance.

L’amendement préciserait que cette aide serait accordée « de droit ». Selon les auteurs, elle serait ainsi automatique, sans demande à déposer ni examen des ressources des représentants légaux. Pour un enfant concerné, la prise en charge de l’avocat obligatoire ne dépendrait donc pas des revenus de ses parents.

Amendement n° 6 · Mme Thiébault-Martinez · Article 31

Amendement n° 6 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 31 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
324 pour1 contre4 abstentions
13 oct. 2026N° 8698
Viser les contenus sexuels représentant des mineurs et renforcer les peines de diffusion et de consultation concernant les moins de quinze ans
Tous les groupes

Le texte discuté étendrait les infractions relatives aux contenus pédopornographiques aux montages sexuels et aux contenus visuels ou sonores générés par algorithme représentant un mineur. L’amendement remplacerait aussi « pornographique » par « sexuel » dans la première phrase de l’article pénal. Le critère des contenus concernés deviendrait donc leur caractère sexuel, et non plus uniquement pornographique.

L’amendement distinguerait la création et la production de ces contenus de leur diffusion. Il ajouterait, pour la diffusion comme pour la consultation, des peines de sept ans d’emprisonnement et de 100 000 euros d’amende lorsque le contenu concerne un enfant de moins de quinze ans. Il supprimerait parallèlement la majoration prévue dans le premier alinéa lorsque ces contenus ont été diffusés. Selon les auteurs, cette réorganisation vise à clarifier les peines applicables aux différents comportements.

Amendement n° 2 · Mme Thiébault-Martinez · Article 28

Amendement n° 2 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 28 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
287 pour0 contre3 abstentions
13 oct. 2026N° 8697
Limiter à trois ans l’interdiction d’annuler les procédures pour violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales ne respectant pas les nouvelles obligations
Tous les groupes

Le texte discuté réserverait les enquêtes sur les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales à des services spécialisés. Il prévoirait également une formation obligatoire des policiers judiciaires à la prise en charge des victimes et aux techniques d’enquête adaptées.

L’amendement limiterait à trois ans après la promulgation la règle empêchant d’annuler une procédure pour non-respect des nouvelles dispositions de l’article. Pendant cette période, le recours à un service non spécialisé ne pourrait donc pas, à lui seul, entraîner une nullité, c’est-à-dire une annulation pour irrégularité. Selon les auteurs, cette exception devrait être transitoire plutôt que permanente. Après trois ans, elle cesserait de s’appliquer, sans que l’amendement impose l’annulation automatique des procédures irrégulières.

Amendement n° 1 · Mme Thiébault-Martinez · Article 3

Amendement n° 1 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 3 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
146 pour101 contre3 abstentions
9 oct. 2026N° 8672
Prévoir une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge de l’État liée à la proposition de loi
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de compenser la charge pour l’État par une taxe ajoutée à l’accise sur les tabacs, l’impôt portant sur ces produits. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Cet article constitue une compensation financière formelle. Il ne précise ni le montant de la charge concernée, ni le taux de la taxe, ni les personnes qui devraient la verser. Il ne permet donc pas de présenter cette compensation comme un financement effectif des mesures relatives à l’autorité judiciaire.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour0 contre22 abstentions
9 oct. 2026N° 8671
Fixer l’entrée en vigueur de la loi et le délai de formation des magistrats déjà en fonctions
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que la loi organique entrerait en vigueur à une date fixée par décret, au plus tard un an après sa promulgation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les magistrats déjà installés dans leurs fonctions lors de la promulgation et concernés par l’obligation de formation aux violences sexuelles et sexistes devraient suivre cette formation avant le 31 décembre 2029. L’article organiserait ainsi le calendrier d’application de la loi et laisserait un délai particulier à ces magistrats pour se former.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 bis de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour0 contre21 abstentions
9 oct. 2026N° 8670
Inscrire les fonctions de juge des violences sexuelles et intrafamiliales dans l’article 28-3 du statut des magistrats
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait les fonctions de juge des violences sexuelles et intrafamiliales à trois dispositions de l’article 28-3 du statut des magistrats, aux côtés de la mention du juge des enfants. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Le contenu des règles ainsi étendues n’est pas reproduit dans le dossier. Il n’est donc pas possible de préciser leurs effets sur la nomination ou l’exercice des fonctions de ces juges. Cet article ne détaille pas non plus leurs compétences judiciaires.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour0 contre21 abstentions
9 oct. 2026N° 8669
Obliger les magistrats spécialisés dans les violences sexuelles et intrafamiliales à se former avant leur prise de fonctions puis régulièrement
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit que les magistrats nommés juges des violences sexuelles et intrafamiliales ou procureurs de la République adjoints chargés de ces violences devraient suivre une formation spécifique avant d’exercer ces fonctions, puis tous les trois ans. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Organisée par l’École nationale de la magistrature, cette formation porterait sur les violences intrafamiliales ainsi que les violences sexuelles et sexistes. L’article ajouterait également les violences sexuelles et sexistes à une disposition existante de formation mentionnant déjà les violences intrafamiliales. Il instituerait une obligation de formation, sans modifier lui-même les sanctions pénales applicables à ces violences.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi organique visant à adapter l'autorité judiciaire à la lutte contre les violences sexistes et intrafamiliales (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour2 contre22 abstentions
9 oct. 2026N° 8668
Prévoir 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 contre les violences envers les femmes et les enfants
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit un engagement de 3 milliards d’euros par an de 2027 à 2032 pour lutter contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales envers les femmes et les enfants. Ces crédits pourraient être augmentés. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Les dépenses concernées couvriraient notamment les moyens de la justice et de la police judiciaire, la prévention, la protection et l’accompagnement des victimes, les soins et les associations. Elles incluraient la création et le fonctionnement d’au moins un centre de prise en charge pluridisciplinaire des victimes de violences sexuelles dans chaque département.

Un document annexé à chaque projet de loi de finances suivrait l’application de cet engagement et préciserait la répartition territoriale des crédits, notamment pour les territoires ultramarins.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 68 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour2 contre29 abstentions
9 oct. 2026N° 8666
Punir le fait d’imposer un mariage ou une union civile sans consentement libre et éclairé
Tous les groupes

Le texte de référence créerait une infraction de mariage forcé, définie comme le fait d’amener une personne à contracter un mariage civil ou religieux, ou une union civile, sans consentement libre et éclairé. Il remplacerait une disposition pénale existante. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

L’infraction et sa tentative seraient punies de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. Les peines seraient aggravées notamment lorsque la victime est mineure, lorsque l’auteur est un proche ou une personne ayant autorité, ou lorsque plusieurs personnes participent aux faits. Elles pourraient atteindre dix ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende en présence d’au moins deux circonstances aggravantes prévues.

La loi française pourrait aussi s’appliquer aux faits commis à l’étranger contre une personne résidant habituellement en France, afin que le lieu du mariage ne limite pas cette protection.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 61 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour0 contre9 abstentions
9 oct. 2026N° 8665
Aggraver les peines pour mariage forcé lorsque la victime présente une vulnérabilité apparente ou connue de l’auteur
Tous les groupes

Le texte en discussion définirait le mariage forcé comme le fait d’amener une personne à se marier ou à conclure une union civile sans consentement libre et éclairé. Il prévoirait trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende, avec des peines aggravées notamment lorsque la victime est mineure.

L’amendement ajouterait une circonstance aggravante pour une vulnérabilité liée à l’âge, une maladie, une infirmité, une déficience physique ou psychique ou une grossesse, à condition qu’elle soit apparente ou connue de l’auteur. Les peines encourues seraient alors de sept ans et 100 000 euros, et pourraient atteindre dix ans et 150 000 euros en présence d’une autre circonstance prévue. Selon les auteurs, cette protection répondrait aux pressions pouvant exploiter le handicap ou la dépendance pour imposer une union.

Amendement n° 1156 · Mme Spillebout · Article 61

Amendement n° 1156 de Mme Spillebout à l'article 61 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Florence Herouin-Léautey : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour10 contre7 abstentions
9 oct. 2026N° 8664
Permettre aux salariés de donner des jours de repos à un collègue victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

Pour déposer plainte, consulter un médecin ou se reloger après des violences, un salarié peut avoir besoin de s’absenter. L’amendement permettrait à ses collègues de la même entreprise de lui donner des jours de repos non pris, anonymement et sans contrepartie, avec l’accord de l’employeur. Seule la part du congé annuel dépassant vingt-quatre jours ouvrables pourrait être donnée.

Le bénéficiaire conserverait sa rémunération pendant l’absence, ses avantages acquis et ses droits liés à l’ancienneté. Il devrait justifier sa situation auprès de l’employeur par un certificat médical, un récépissé de dépôt de plainte ou une ordonnance de protection. L’employeur serait tenu à la confidentialité. L’accès à ces jours dépendrait donc de dons volontaires autorisés par l’employeur, et non d’un congé automatiquement accordé à toute victime.

Amendement n° 240 · M. Ménagé · Après l’article 45

Amendement n° 240 de M. Ménagé après l'article 45 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Florence Herouin-Léautey : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour42 contre3 abstentions
9 oct. 2026N° 8663
Sanctionner explicitement les violences entraînant une stérilisation sans le consentement de la personne
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait au code pénal une disposition visant expressément les violences qui entraînent la stérilisation d’une personne sans son consentement. Il s’agit d’une version antérieure, qui ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Ces violences seraient punies des mêmes peines que celles prévues par l’article pénal complété. Le passage disponible ne reproduit pas ces peines et ne permet donc pas d’en préciser le montant ou la durée. La disposition viserait les violences ayant entraîné une stérilisation, et non toute intervention médicale sans consentement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 60 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour2 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8662
Aggraver la répression des infractions visées lorsqu’un professionnel de santé les commet dans un suivi médical
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait une circonstance aggravante dans plusieurs dispositions du code pénal lorsque les faits sont commis par un professionnel de santé dans le cadre d’un suivi médical. Le suivi obstétrical ou gynécologique serait expressément mentionné, sans être le seul suivi concerné.

Cette règle porterait sur les infractions visées par les articles complétés, et non sur tout manquement d’un soignant. Ces articles et leurs peines ne sont pas reproduits dans le passage disponible, ce qui empêche de détailler les sanctions concernées. Cette version antérieure ne permet pas non plus de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 59 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
70 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8661
Renforcer le consentement des patients et sanctionner les violences sexuelles et sexistes dans les soins
Tous les groupes

Le texte de référence renforcerait le droit de refuser un acte médical, y compris un examen. Un acte intime ou pénétrant dans le corps nécessiterait un consentement explicite et distinct, sauf urgence vitale lorsque la personne ne peut pas s’exprimer. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Un professionnel qui ne recueillerait pas ce consentement encourrait deux mois d’emprisonnement et 7 500 euros d’amende. Ignorer un refus serait puni de six mois et de 15 000 euros. Ces sanctions spécifiques ne s’appliqueraient ni en cas d’urgence vitale ni lorsque les faits constituent un viol ou une agression sexuelle.

L’article définirait aussi les violences sexuelles et sexistes dans les soins. En gynécologie, obstétrique et santé sexuelle et reproductive, banaliser la douleur intime ou tenir certains propos sur la sexualité, l’apparence ou le désir d’enfant serait puni de six mois d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 58 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8660
Préciser que l’avis sur l’indemnisation des victimes d’accidents médicaux doit aussi porter sur les dommages psychiques
Tous les groupes

Lorsqu’un dommage lié aux soins atteint le seuil de gravité prévu par la loi, la commission de conciliation et d’indemnisation donne un avis sur ses causes, sa nature, son étendue et le régime d’indemnisation applicable.

Le texte de référence de cet article préciserait que l’avis porte sur les dommages physiques et psychiques. Il rendrait donc explicite l’examen des atteintes psychologiques, sans fixer lui-même un montant d’indemnisation. La présentation repose sur cette version de référence, dont les modifications en séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 57 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8659
Prévoir une évaluation des soins aux victimes de mutilations sexuelles et de la prévention des violences obstétricales et gynécologiques
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait une participation à l’évaluation de la qualité des soins apportés aux victimes de mutilations sexuelles. Cette évaluation porterait aussi sur les actions de prévention des violences obstétricales et gynécologiques et sur la prise en charge de leurs conséquences.

L’extrait ne nomme pas l’organisme chargé de cette participation et ne reproduit pas ses missions actuelles. Il ne permet donc pas d’expliquer comment cette tâche s’y ajouterait. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 56 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8658
Prendre intégralement en charge un parcours de soins pour les mineurs victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait un parcours coordonné pour traiter les symptômes psychologiques liés au traumatisme des violences sexuelles subies par des mineurs. L’assurance maladie obligatoire prendrait intégralement en charge les prestations de ce parcours, sans dépassement d’honoraires et sans exiger de dépôt de plainte. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pour les mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance, les prises en charge médicales, psychologiques et psychiatriques engagées devraient se poursuivre, même lors d’un changement de lieu de placement.

Dans les collectivités ayant leur propre régime de protection sociale ou compétence sanitaire, l’État devrait engager des démarches pour un parcours équivalent par convention. Le texte prévoirait aussi un encadrement réglementaire des structures spécialisées et un accès territorial à des professionnels du psycho-traumatisme pour les victimes mineures comme majeures.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 55 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8657
Créer des centres rattachés à des établissements de santé pour soigner et accompagner les victimes de violences sexuelles
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait un centre rattaché à un établissement de santé dans chaque département et dans plusieurs collectivités ultramarines. Les victimes pourraient y recevoir des soins physiques et psychologiques immédiats, un accompagnement du traumatisme et faire recueillir des prélèvements médico-légaux. Elles pourraient porter plainte sur place, mais les prélèvements seraient conservés même sans plainte pour pouvoir servir en justice.

Les centres devraient être accessibles à tous les handicaps et adapter leur accompagnement. Une victime mettant en cause un professionnel de la structure serait informée de la possibilité de consulter ailleurs. Les transports seraient pris en charge sur prescription médicale, avec des règles particulières outre-mer.

Dans les collectivités relevant de l’article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, l’organisation passerait par une convention privilégiant les structures existantes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 54 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8656
Obliger les centres de prise en charge à proposer un accompagnement juridique adapté aux victimes handicapées de violences sexistes et sexuelles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait des centres rattachés à des établissements de santé, réunissant soins, soutien psychologique et possibilité de déposer plainte. Ils devraient être accessibles à tous les handicaps. Selon les auteurs de l’amendement, les difficultés à comprendre l’information juridique ou à communiquer avec les institutions peuvent cependant empêcher les victimes handicapées de faire valoir leurs droits.

L’amendement obligerait ces centres à proposer l’accès à un accompagnement juridique pour les personnes handicapées victimes de violences sexistes et sexuelles. Des avocats bénévoles, formés par des associations spécialisées aux besoins liés au handicap, aux violences et à l’accueil inclusif, assureraient cet accompagnement. Une personne ayant du mal à expliquer sa situation pourrait ainsi se voir proposer une aide juridique adaptée, en complément des soins. Le dispositif reposerait sur des avocats intervenant sans rémunération.

Amendement n° 1266 · M. Peytavie · Article 54

Amendement n° 1266 de M. Peytavie à l'article 54 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8655
Dispenser les victimes de violences sexuelles d’avancer les frais couverts par l’assurance maladie et prendre en charge leurs participations
Tous les groupes

Le texte de référence dispenserait les victimes de violences sexuelles d’avancer la part des frais médicaux et des soins liés à ces violences couverte par l’assurance maladie. Le régime général prendrait aussi en charge les participations normalement demandées aux assurés et le forfait journalier des hospitalisations directement liées aux violences. Les dépassements d’honoraires seraient interdits pour les prestations concernées.

Ces dispositions s’appliqueraient dans un parcours de soins coordonnés, même sans dépôt de plainte et quelle que soit la date des violences. Dans les collectivités relevant de l’article 74 de la Constitution et en Nouvelle-Calédonie, l’État devrait engager la conclusion d’une convention pour une prise en charge équivalente, notamment sans avance de frais.

Cette description porte sur la version de référence antérieure au vote. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 53 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8654
Supprimer l’interdiction automatique d’exercer prévue pour les professionnels de santé condamnés pour un crime de violences sexuelles ou sexistes
Tous les groupes

L’article visé prévoirait une interdiction automatique de toute activité professionnelle de santé pour les professionnels, y compris en formation, en contact avec les usagers, définitivement condamnés pour un crime de violences sexuelles ou sexistes inscrit au bulletin n° 2 du casier judiciaire ou au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes. Cette interdiction couvrirait aussi les stages et activités pratiques encadrées.

L’amendement supprimerait cet article. Le Gouvernement invoque l’examen, dans un autre projet de loi relatif à la protection des enfants, d’un dispositif proche mais non identique. Il craint des difficultés de coordination entre les deux textes. La suppression retirerait cette interdiction automatique de la proposition de loi, sans supprimer les autres peines complémentaires ou sanctions disciplinaires mentionnées dans l’article.

Amendement n° 386 · Gouvernement · Article 52

Amendement n° 386 du Gouvernement de suppression de l'article 52 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour0 contre17 abstentions
9 oct. 2026N° 8653
Élargir les possibilités de suspendre les professionnels de santé présentant un danger pour les patients
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 51, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées, élargirait la suspension immédiate du droit d’exercer au-delà des médecins, chirurgiens-dentistes et sages-femmes. Il viserait aussi notamment les psychologues, ostéopathes, chiropracteurs, psychothérapeutes et étudiants en santé. Une mise en examen pour des faits susceptibles d’exposer les patients à un danger grave pourrait justifier une suspension décidée par l’agence régionale de santé.

Le texte prévoit plusieurs durées et prolongations, notamment jusqu’à une décision judiciaire définitive pour certaines infractions sexuelles et sexistes, avec réexamen périodique dans certains cas. Il organiserait l’information des employeurs et permettrait, pour les professionnels sans ordre, une interdiction temporaire ou permanente après une procédure permettant au professionnel de répondre aux faits reprochés. La rédaction exacte des durées soumises au vote n’est pas établie.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 51 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8652
Obliger les professionnels de santé à se former à la prévention des violences sexistes et sexuelles
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 50 rendrait obligatoire une action consacrée à la prévention des violences sexistes et sexuelles, y compris obstétricales et gynécologiques, dans les obligations de développement professionnel et de certification des professionnels de santé. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les orientations de formation couvriraient notamment le consentement, les violences commises sous soumission chimique, les troubles post-traumatiques et le signalement de violences familiales ou commises par des soignants. Elles incluraient le repérage des violences intrafamiliales et de leurs conséquences pour les enfants exposés.

Le Gouvernement devrait aussi remettre, dans les deux ans suivant la promulgation, un rapport sur l’intégration de ces sujets dans la formation initiale. Cette demande de bilan ne définirait pas elle-même de nouveaux programmes de formation initiale.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 50 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour0 contre0 abstentions
9 oct. 2026N° 8651
Transmettre sans conciliation les plaintes pour violences sexuelles et sexistes visant des professionnels de santé
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 49 modifierait le traitement de ces plaintes par le conseil départemental de l’ordre professionnel. Son président informerait le professionnel mis en cause et transmettrait sans délai la plainte à l’agence régionale de santé, sans convoquer les parties à une conciliation, c’est-à-dire une tentative de règlement entre elles. Il informerait également le procureur et l’auteur de la plainte.

Le texte exclurait aussi la compétence des chambres disciplinaires des ordres pour les faits relevant des dispositions pénales citées sur les violences sexuelles. Il ne s’agirait donc pas seulement de supprimer la conciliation, mais aussi de modifier les autorités chargées du traitement de ces faits. Les modifications de séance n’étant pas reconstituées, cette version ne permet pas de confirmer la rédaction exacte soumise au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 49 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Florence Herouin-Léautey : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour0 contre26 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.