Tous les députés

Éric Martineau

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Sarthe : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
3 439
Rang 52 / 510 Rang 52 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
319
Rang 141 / 507 Rang 141 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
43,2 %
Rang 52 / 510 Rang 52 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 078 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,3 % 190 désaccords 3 826 / 4 016 positions identiques
Amendements votés
3 439
Rang 52 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 52 sur 510 Rang 52 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
319
Rang 141 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 141 sur 507 Rang 141 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
43,2 % 4 078 / 9 436 scrutins
Rang 52 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 52 sur 510 Rang 52 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,3 % de positions identiques

Même position
3 826 scrutins
Position différente
190 scrutins (4,7 %)

Sur 4 016 scrutins comparables, du au .

Voir les 190 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

3 826 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8157

    Supprimer la possibilité de fermer six mois les commerces réitérant des infractions liées au protoxyde d’azote

    Éric Martineau : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 458 · Mme Taurinya · Article 7

    Amendement n° 458 de Mme Taurinya à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  2. Scrutin n° 8156

    Limiter à deux jours la fermeture administrative des commerces vendant illégalement du protoxyde d’azote ou des produits facilitant son extraction

    Éric Martineau : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 446 · Mme Taurinya · Article 7

    Amendement n° 446 de Mme Taurinya et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  3. Scrutin n° 8155

    Limiter à un jour la fermeture administrative des commerces vendant illégalement du protoxyde d’azote ou des produits facilitant son extraction

    Éric Martineau : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 445 · Mme Taurinya · Article 7

    Amendement n° 445 de Mme Taurinya à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  4. Scrutin n° 8154

    Supprimer le pouvoir prévu pour les préfets de fermer les commerces vendant illégalement du protoxyde d’azote

    Éric Martineau : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 444 · Mme Taurinya · Article 7

    Amendement n° 444 de Mme Taurinya à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  5. Scrutin n° 8153

    Permettre aux policiers et gendarmes de visiter véhicules et bagages sur réquisitions du procureur pour rechercher le trafic de protoxyde d’azote

    Éric Martineau : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 529 · M. Magnier · Article 7

    Amendement n° 529 (rect.) de M. Magnier à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  6. Scrutin n° 8152

    Obliger les tribunaux à confisquer les biens liés aux infractions visées concernant le protoxyde d’azote, sauf décision spécialement motivée

    Éric Martineau : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 685 · M. Boucard · Article 7

    Amendement n° 685 de M. Boucard à l'article 7 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 62 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
11
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
51
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 4 078 participations.

Taux de vote pour

30,1 %
1 226 / 4 078 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

65,7 %
2 680 / 4 078 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,2 %
172 / 4 078 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

43,2 %
4 078 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 078 participations.

Pour1 22630,1 %
Contre2 68065,7 %
Abstention1724,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Éric Martineau · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192284901040
novembre 2426960821001170
décembre 243771300170
janvier 251662916401170
février 25190316610920
mars 253129995901090
avril 253456499401780
mai 2566876215703700
juin 2566752147504630
juillet 25180425320830
septembre 251100000
octobre 252673813570870
novembre 251 1171774143804880
décembre 25509123204601760
janvier 263363656102430
février 26545481252003520
mars 26129212800800
avril 2632833107501830
mai 26923902881205330
juin 2669551112005320
juillet 26531731931202530
octobre 261 025531482008040
Total9 4591 2262 68017205 3810

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Éric Martineau, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture31,7 %pour 167 favorables / 526 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
62 % 326 / 526 participations
Abstention
6,3 % 33 / 526 participations
Absence de vote
31,8 % 245 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins32,1 %pour 206 favorables / 641 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
60,7 % 389 / 641 participations
Abstention
7,2 % 46 / 641 participations
Absence de vote
62,5 % 1 067 / 1 708 scrutins retenus
Éducation47,4 %pour 45 favorables / 95 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
47,4 % 45 / 95 participations
Abstention
5,3 % 5 / 95 participations
Absence de vote
68,9 % 210 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat23,8 %pour 95 favorables / 400 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
71,3 % 285 / 400 participations
Abstention
5 % 20 / 400 participations
Absence de vote
58,1 % 554 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget30,8 %pour 358 favorables / 1 164 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
63,4 % 738 / 1 164 participations
Abstention
5,8 % 68 / 1 164 participations
Absence de vote
53,8 % 1 356 / 2 520 scrutins retenus
Institutions37,1 %pour 218 favorables / 588 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
60,2 % 354 / 588 participations
Abstention
2,7 % 16 / 588 participations
Absence de vote
48,4 % 551 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité24,9 %pour 229 favorables / 921 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
72,1 % 664 / 921 participations
Abstention
3 % 28 / 921 participations
Absence de vote
56,2 % 1 184 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités33,7 %pour 60 favorables / 178 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
60,1 % 107 / 178 participations
Abstention
6,2 % 11 / 178 participations
Absence de vote
50,4 % 181 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat22,1 %pour 31 favorables / 140 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
65,7 % 92 / 140 participations
Abstention
12,1 % 17 / 140 participations
Absence de vote
47,2 % 125 / 265 scrutins retenus
Santé29,5 %pour 232 favorables / 787 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
67,2 % 529 / 787 participations
Abstention
3,3 % 26 / 787 participations
Absence de vote
59,8 % 1 173 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement38,1 %pour 106 favorables / 278 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
56,8 % 158 / 278 participations
Abstention
5 % 14 / 278 participations
Absence de vote
69,1 % 622 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail32,8 %pour 102 favorables / 311 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
62,7 % 195 / 311 participations
Abstention
4,5 % 14 / 311 participations
Absence de vote
62,4 % 516 / 827 scrutins retenus
4 078 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
30 juin 2026N° 7898
Obliger les enquêteurs à informer davantage de victimes de violences sexuelles ou intrafamiliales de leur droit à un avocat
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit que les enquêteurs informent certaines victimes de leur droit à un avocat et à l’aide juridictionnelle, une aide pour les frais de justice, dès la plainte ou la première audition. Cette obligation vise les infractions commises par un conjoint, concubin ou partenaire de Pacs, ou contre un mineur de moins de quinze ans par un ascendant ou une personne ayant autorité.

L’amendement remplacerait ces critères par les infractions sexuelles et les violences intrafamiliales définies dans les articles du code pénal qu’il cite. Une victime majeure de violences sexuelles commises hors du couple devrait ainsi recevoir cette information. Les auteurs veulent rapprocher l’obligation de l’objectif annoncé d’information des victimes de violences sexuelles ou intrafamiliales.

Le changement porterait sur l’information obligatoire, sans élargir parallèlement les catégories ouvrant droit à l’aide juridictionnelle prévues ailleurs dans le projet.

Amendement n° 122 · Mme Cathala · Article premier

Amendement n° 122 de Mme Cathala à l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour117 contre6 abstentions
30 juin 2026N° 7897
Empêcher le juge d’instruction d’engager le jugement des crimes reconnus et ne plus obliger les enquêteurs à informer certaines victimes de leurs droits
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un jugement des crimes reconnus pour certains accusés majeurs reconnaissant les faits et leur qualification juridique. Le procureur proposerait une peine, validée par une cour sans jury, témoin ni expert. La victime constituée partie civile pourrait s’y opposer.

L’amendement supprimerait la possibilité pour le juge d’instruction d’engager cette procédure, mais conserverait son déclenchement par le procureur ou l’accusé. Il retirerait aussi l’obligation d’informer les victimes du droit d’opposition et celle de signaler, dès la plainte ou la première audition, le droit à un avocat et à l’aide juridictionnelle, qui finance l’assistance juridique. Cette dernière information concerne les victimes d’une infraction commise par leur conjoint ou partenaire, ou les moins de quinze ans victimes d’un ascendant ou d’une personne ayant autorité. Ces droits eux-mêmes ne seraient pas supprimés.

Les auteurs contestent une réponse à l’engorgement des juridictions criminelles qui, selon eux, affaiblirait les débats oraux et les droits de la défense. Leur suppression proposée ne couvrirait toutefois pas toute la procédure.

Amendement n° 121 · M. Coulomme · Article premier

Amendement n° 121 de M. Coulomme à l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour115 contre15 abstentions
30 juin 2026N° 7896
Supprimer la possibilité pour les accusés reconnaissant un crime d’accepter une peine proposée par le procureur
Tous les groupes

L’article premier créerait une procédure de jugement des crimes reconnus. Selon les auteurs de l’amendement, les évolutions du texte et les annonces ministérielles la limiteraient aux violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner et aux braquages simples. L’accusé majeur, assisté d’un avocat, accepterait les faits, leur qualification juridique et une peine plafonnée aux deux tiers du maximum encouru. La victime constituée partie civile pourrait s’y opposer. Trois magistrats contrôleraient l’accord, sans jury, témoins ni experts.

L’amendement supprimerait cet article. Ses auteurs contestent une justice criminelle négociée et craignent son extension ultérieure, par comparaison avec la reconnaissance de culpabilité pour les délits. La suppression retirerait aussi les dispositions sur l’information et l’aide juridictionnelle des victimes de violences conjugales ou d’infractions commises sur un mineur de quinze ans par un ascendant ou une personne ayant autorité.

Amendement n° 12 · Mme K/Bidi · Article premier

Amendement n° 12 de Mme K/Bidi et l'amendement identique suivant de suppression de l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour112 contre7 abstentions
30 juin 2026N° 7895
Rejeter préalablement le projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles, examiné en première lecture. Il empêcherait ainsi le passage à la discussion de ses articles, sans approuver ni modifier les mesures proposées.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette demande ne sont pas précisés. Si la motion était rejetée, l’examen des articles pourrait se poursuivre, sans que cela vaille adoption du projet.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour176 contre11 abstentions
30 juin 2026N° 7894
Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un droit à recevoir une substance létale pour se l’administrer ou, en cas d’incapacité physique, la faire administrer par un médecin ou un infirmier. Il serait réservé aux adultes français ou résidant régulièrement et durablement en France, atteints d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Une souffrance réfractaire aux traitements ou jugée insupportable après refus ou arrêt d’un traitement serait requise. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

La personne devrait exprimer une volonté libre et éclairée. Un médecin déciderait après une évaluation réunissant plusieurs professionnels, puis un délai de réflexion d’au moins deux jours précéderait la confirmation. Il devrait informer sur les soins palliatifs et en assurer l’accès si souhaité. La personne pourrait renoncer à tout moment.

Les professionnels concernés pourraient refuser de participer, mais devraient orienter vers des volontaires. Une commission contrôlerait les procédures après leur réalisation. L’assurance maladie couvrirait les frais sans participation de l’assuré.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Martineau : Pour

Adoptéscrutin public solennel
295 pour232 contre35 abstentions
29 juin 2026N° 7865
Associer les médecins des clubs aux réunions des sociétés commerciales sportives et supprimer la participation prévue des associations de supporters
Tous les groupes

Le texte prévoit que des représentants des sportifs, entraîneurs, personnels administratifs, arbitres et juges participent aux réunions des sociétés commerciales créées entre fédérations et clubs pour gérer les droits des compétitions. Il prévoit aussi, le cas échéant, la participation de certaines associations de supporters.

L’amendement ajouterait les médecins des clubs, préciserait que les représentants sont désignés par leurs organisations représentatives et supprimerait la mention des associations de supporters. Les statuts, qui fixent les règles de fonctionnement de la société, détermineraient les modalités de participation.

Les auteurs souhaitent permettre à une personne de représenter plusieurs catégories pour éviter des instances trop nombreuses. Ils estiment également que des supporters liés à un club particulier n’ont pas à participer aux instances d’une société chargée de missions nationales.

Amendement n° 43 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 43 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
35 pour23 contre1 abstention
29 juin 2026N° 7864
Obliger les sociétés commerciales sportives à préciser les décisions que leur direction doit soumettre à l’accord du conseil
Tous les groupes

Le texte permettrait à une fédération et aux clubs professionnels de créer une société commerciale pour gérer les droits des compétitions et, éventuellement, certains aspects de leur organisation. Il prévoit un conseil chargé de contrôler sa gestion, où les représentants des clubs disposeraient collectivement de la majorité des voix.

L’amendement obligerait les statuts, les règles de fonctionnement de la société, à énumérer les décisions que la direction ne pourrait prendre sans l’accord du conseil d’administration ou de surveillance. Il ne fixerait pas lui-même cette liste.

Selon les auteurs, cette obligation permettrait aux clubs et aux autres membres du conseil de délibérer sur les principales décisions, plutôt que de laisser la direction exercer seule les larges pouvoirs de gestion que lui donne le code de commerce.

Amendement n° 42 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 42 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
51 pour6 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7863
Empêcher les clubs actionnaires de délibérer sur les seules compétitions auxquelles ils ne participent pas
Tous les groupes

Le texte permettrait à une fédération de créer avec les clubs une société commerciale chargée de vendre et de gérer les droits d’exploitation des compétitions, notamment audiovisuels. Cette société pourrait réunir des clubs de plusieurs niveaux, comme la Ligue 1 et la Ligue 2.

L’amendement exclurait les clubs et leurs représentants des délibérations concernant exclusivement un niveau ou une manifestation auxquels ils ne participent pas, dans l’assemblée générale et les conseils de la société. Ils conserveraient leur participation aux décisions générales et à celles concernant leur compétition.

Selon les auteurs, inscrire cette règle dans la loi éviterait de laisser les seuls clubs présents à la création fixer durablement les règles, alors que les promotions et relégations changeraient ensuite les actionnaires.

Amendement n° 41 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 41 de M. Viry à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour5 contre18 abstentions
29 juin 2026N° 7862
Obliger la fédération à bloquer les écarts de recettes d’exploitation supérieurs à un pour trois entre clubs de même niveau
Tous les groupes

Le texte permettrait de créer une société commerciale associant une fédération et des clubs pour gérer les droits d’exploitation des compétitions. Il donnerait à la fédération la possibilité de s’opposer à une répartition inéquitable des recettes entre niveaux de compétition différents.

L’amendement ajouterait une obligation pour les clubs d’un même niveau. La fédération devrait bloquer toute décision attribuant au club le mieux doté plus de trois fois la somme revenant au moins doté, au titre de ces recettes. Il ne s’agirait pas d’un plafond sur l’ensemble des revenus des clubs.

L’exposé présente cette mesure comme le déplacement d’une règle prévue ailleurs dans le texte, afin d’éviter son application à d’autres disciplines que le football, pour lesquelles les auteurs jugent ce plafond inadapté. Le dispositif ne nomme toutefois pas expressément le football.

Amendement n° 268 · M. Belhaddad · Article 6

Amendement n° 268 de M. Belhaddad à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour22 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7861
Accorder aux clubs d’une même compétition les mêmes droits aux dividendes, aux réserves et au patrimoine de la société commerciale
Tous les groupes

Le texte permettrait à une fédération et aux clubs de créer une société commerciale pour gérer les droits d’exploitation des compétitions. Il prévoirait pour les clubs participant à une même compétition ou manifestation des actions de préférence, c’est-à-dire des titres assortis de droits particuliers, donnant les mêmes droits de vote.

L’amendement étendrait cette égalité aux droits économiques des actionnaires. Les clubs concernés auraient les mêmes droits aux dividendes, les bénéfices distribués, aux réserves, les sommes conservées par la société, et au partage du patrimoine lors de sa liquidation.

Selon les auteurs, l’égalité des votes ne suffit pas à assurer celle de ces droits financiers. Cette mesure resterait distincte du partage des recettes de commercialisation des compétitions, notamment audiovisuelles, qui relève de la qualité de club professionnel et non de celle d’actionnaire.

Amendement n° 34 · M. Viry · Article 6

Amendement n° 34 de M. Viry et l'amendement identique suivant à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour5 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7860
Permettre aux fédérations sportives de choisir une société coopérative d’intérêt collectif pour commercialiser les droits des compétitions professionnelles
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à une fédération sportive de créer, avec l’approbation du ministre chargé des sports, une ou deux sociétés commerciales associant les sociétés sportives concernées. Elles commercialiseraient et géreraient les droits d’exploitation des compétitions professionnelles, notamment audiovisuels.

L’amendement préciserait que cette société pourrait prendre la forme d’une société coopérative d’intérêt collectif, ou SCIC, sans imposer ce choix. Ce modèle associe plusieurs catégories de participants, notamment les bénéficiaires de l’activité et les salariés ou producteurs. Chaque sociétaire dispose d’une voix en assemblée générale et au moins 57,5 % des bénéfices alimentent des réserves non partageables. Les auteurs souhaitent ainsi proposer un modèle conciliant développement du sport professionnel, utilité sociale et limitation de ce qu’ils jugent être une financiarisation excessive.

Amendement n° 296 · Mme Mesmeur · Article 6

Amendement n° 296 de Mme Mesmeur à l'article 6 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour31 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7859
Empêcher les diffuseurs de réserver au payant certaines finales européennes ou mondiales auxquelles participe un club français
Tous les groupes

La loi prévoit une liste d’événements d’importance majeure bénéficiant d’une protection pour leur diffusion télévisée en accès libre. Selon les auteurs, cette liste, même modifiée en 2024, ne suffit pas à donner une large visibilité aux parcours internationaux des clubs français, notamment féminins.

L’amendement étendrait cette protection aux finales européennes ou mondiales auxquelles participe un club français constitué en société sportive, lorsqu’elles ne figurent pas déjà sur cette liste. Une exclusivité ne pourrait pas priver une partie importante du public de la possibilité de suivre la finale en direct ou en différé sur une chaîne à accès libre. L’Arcom, le régulateur de l’audiovisuel, contrôlerait le respect de cette règle. La mesure ne rendrait donc pas nécessairement obligatoire une diffusion gratuite en direct, puisque le différé serait également admis.

Amendement n° 169 · M. Belhaddad · Après l’article 5

Amendement n° 169 de M. Belhaddad après l'article 5 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour23 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7841
Garantir aux ligues professionnelles l’accès au dossier et des délais pour se défendre avant le retrait de leur subdélégation
Tous les groupes

La subdélégation confie à une ligue professionnelle des missions relevant de la fédération sportive. Le texte discuté permettrait à la fédération de la retirer avant son terme pour certains manquements graves, après approbation ministérielle. Il prévoit une procédure contradictoire, permettant à la ligue de répondre aux reproches, mais renvoie ses modalités à un décret.

L’amendement inscrirait des garanties minimales dans la loi. La ligue recevrait les motifs envisagés et les pièces du dossier par lettre recommandée avec accusé de réception. Elle disposerait d’au moins quinze jours francs pour répondre par écrit, puis pourrait demander une audition dans les dix jours suivant sa réponse. Les auteurs jugent nécessaire de fixer ces garanties dans la loi. Elles encadreraient une décision dont le texte prévoit qu’elle entraîne la dissolution de la ligue.

Amendement n° 318 · M. Odoul · Article 2

Amendement n° 318 de M. Odoul à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour39 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7840
Ne plus obliger les fédérations sportives à obtenir l’approbation du ministre pour retirer une subdélégation à une ligue professionnelle
Tous les groupes

La subdélégation permet à une fédération sportive de confier des missions à une ligue professionnelle. Le texte discuté autoriserait son retrait avant le terme prévu dans certains cas, notamment des manquements graves ou des difficultés financières mettant en péril la mission de service public. La décision de la fédération devrait être approuvée par le ministre chargé des sports.

L’amendement supprimerait cette approbation préalable. La fédération pourrait décider du retrait sans accord ministériel, tout en devant motiver sa décision et permettre à la ligue de présenter ses observations. Les auteurs entendent préserver l’autonomie des fédérations et considèrent l’approbation comme un droit de veto disproportionné. Cette suppression concernerait une décision importante puisque le texte prévoit que le retrait entraîne la dissolution de la ligue.

Amendement n° 190 · M. Piquemal · Article 2

Amendement n° 190 de M. Piquemal à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour34 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7839
Limiter à un an, renouvelable une fois, la convention de subdélégation imposée par le ministre entre fédération et ligue professionnelle
Tous les groupes

La convention de subdélégation organise les missions confiées par une fédération sportive à sa ligue professionnelle. Son non-renouvellement peut conduire à la dissolution de la ligue. En cas de désaccord, le texte prévoit une médiation. L’amendement visé permettrait ensuite au ministre de rendre une convention obligatoire après consultation des deux organismes. Une convention négociée et approuvée par le ministre pourrait la remplacer à tout moment.

Le sous-amendement limiterait cette convention imposée à un an, renouvelable une fois, soit deux ans au maximum. Selon ses auteurs, la rédaction initiale permettrait de la maintenir jusqu’à cinq ans, durée qu’ils jugent excessive pour une transition. Il supprimerait aussi l’interdiction explicite de la renouveler par la seule décision du ministre, tout en limitant le renouvellement à une fois.

Sous-amendement n° 387 · M. Duparay · Article 2

Sous-amendement n° 387 de M. Duparay à l'amendement n° 1 de M. Bonnecarrère et à l'amendement identique suivant à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour6 contre2 abstentions
29 juin 2026N° 7838
Permettre au ministre des sports de rendre une convention applicable entre une fédération et sa ligue malgré leur désaccord
Tous les groupes

Le texte prévoit une médiation lorsqu’une fédération et sa ligue professionnelle ne s’accordent pas sur le renouvellement de leur convention de subdélégation, qui encadre les missions confiées à la ligue. Il permet aussi de prolonger cette convention de trois mois au maximum.

Après cette prolongation, l’amendement permettrait au ministre, après consultation des deux organismes, de rendre son projet de convention obligatoire. Sa durée ne pourrait dépasser celle de la précédente convention et elle ne serait pas renouvelable. Un accord approuvé par le ministre la remplacerait. Selon l’exposé, l’objectif est d’éviter qu’une ligue fonctionne sans convention lorsque la fédération souhaite la maintenir, tout en préservant la liberté contractuelle.

L’amendement supprimerait aussi la « moralité publique » des motifs explicites de retrait de la subdélégation. L’ordre public resterait mentionné, l’exposé estimant qu’il englobe déjà cette notion jugée imprécise.

Amendement n° 372 · Gouvernement · Article 2

Amendement n° 372 du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour35 contre4 abstentions
29 juin 2026N° 7837
Permettre aux fédérations de prévenir leur ligue trois mois avant de ne pas renouveler la convention de subdélégation
Tous les groupes

Le texte prévoit qu’une fédération avertisse sa ligue professionnelle au moins six mois avant l’échéance si elle ne souhaite pas renouveler la convention de subdélégation. Cette convention encadre les missions confiées par la fédération à la ligue.

L’amendement ramènerait ce préavis minimal à trois mois. La fédération pourrait donc annoncer plus tard son intention de ne pas renouveler, tandis que la ligue disposerait d’un délai minimal plus court pour préparer la transition. L’exposé estime que trois mois suffisent et entend préserver la place de la fédération comme responsable de la délégation de service public. Il rapproche aussi ce délai de celui de la médiation prévue lorsqu’aucun accord n’est trouvé dans les trois mois précédant l’échéance.

Amendement n° 316 · M. Odoul · Article 2

Amendement n° 316 de M. Odoul à l'article 2 de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour41 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7836
Interdire aux dirigeants et salariés des ligues professionnelles les signes religieux ostensibles dans l’exercice de leurs fonctions
Tous les groupes

L’article discuté prévoit d’interdire certaines fonctions dans les ligues professionnelles aux personnes condamnées pour des crimes ou délits déterminés. L’amendement y ajouterait une obligation distincte concernant l’expression religieuse.

Les présidents, administrateurs, membres de l’organe délibérant et salariés des ligues devraient s’abstenir, dans l’exercice de leurs fonctions, de porter des signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse, c’est-à-dire de manière clairement visible. La mesure ne viserait pas leur vie privée.

L’exposé invoque la neutralité liée aux missions de service public exercées par les ligues, notamment l’organisation des compétitions. Le dispositif concernerait ainsi les salariés comme les dirigeants, même si l’argumentation se concentre sur ces derniers.

Amendement n° 332 · M. Odoul · Article 1er ter

Amendement n° 332 de M. Odoul à l'article 1er ter de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour46 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7835
Étendre les interdictions de diriger ou de travailler dans une ligue professionnelle après certaines condamnations
Tous les groupes

Le texte discuté interdirait d’être président, administrateur, membre de l’organe délibérant ou salarié d’une ligue professionnelle après une condamnation pour certains crimes ou délits mentionnés par le code du sport. Il prévoit un contrôle annuel de ces interdictions.

L’amendement viserait aussi explicitement les directeurs généraux et toute personne assurant la direction opérationnelle de la ligue. Il ajouterait aux condamnations entraînant l’interdiction celles correspondant aux références qu’il cite pour la corruption privée, la manipulation de compétitions sportives et la fraude fiscale.

Selon l’exposé, ces ajouts répondent aux dérives caractéristiques du secteur et aux pouvoirs exercés par les directeurs généraux, même lorsqu’ils ne siègent pas dans les organes délibérants. L’élargissement des condamnations concernées s’appliquerait également aux salariés, déjà inclus dans le texte.

Amendement n° 314 · M. Odoul · Article 1er ter

Amendement n° 314 de M. Odoul à l'article 1er ter de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour33 contre2 abstentions
29 juin 2026N° 7834
Permettre deux ligues professionnelles par fédération et encadrer les rémunérations et les intérêts de leurs dirigeants
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait à une fédération sportive de constituer deux ligues professionnelles, l’une pour le secteur masculin et l’autre pour le secteur féminin. Une ligue unique pourrait gérer les deux secteurs. Chaque ligue remettrait un rapport annuel à la fédération et au ministre sur les missions qui lui sont confiées. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les rémunérations des dirigeants et salariés seraient plafonnées par référence à celles du président d’un établissement public industriel et commercial de l’État, en cumulant les sommes versées par la ligue et sa société commerciale éventuelle. Certaines fonctions ou participations dans les entreprises de diffusion audiovisuelle et les opérateurs de paris seraient incompatibles avec la direction d’une ligue. Des manquements empêcheraient l’octroi ou le renouvellement des missions déléguées à celle-ci.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Éric Martineau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7833
Diviser par deux le plafond de rémunération prévu pour les dirigeants et salariés des ligues professionnelles
Tous les groupes

Le texte discuté plafonnerait les rémunérations des dirigeants et salariés des ligues professionnelles au niveau du plafond applicable au président du conseil d’administration d’un établissement public de l’État à caractère industriel et commercial. Lorsqu’une ligue a créé une société commerciale, le plafond porterait sur l’ensemble des rémunérations versées par les deux organismes.

L’amendement abaisserait cette limite à la moitié du plafond de référence. Il concernerait les salariés aussi bien que les dirigeants, même si l’exposé met surtout en avant ces derniers. Aucun montant en euros n’est indiqué dans les sources.

L’exposé souhaite faire participer les dirigeants aux efforts économiques et financiers du sport professionnel par des rémunérations adaptées. Il estime que ce plafond ne concernerait qu’un nombre très limité de disciplines sportives.

Amendement n° 240 · M. Courbon · Article 1er

Amendement n° 240 de M. Courbon à l'article 1er de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour28 contre10 abstentions
29 juin 2026N° 7832
Obliger les ligues professionnelles à rendre compte des mesures prises pour l’égalité de traitement entre ligues masculines et féminines
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait à une fédération de créer deux ligues professionnelles distinctes, l’une masculine et l’autre féminine. Elle prévoit un rapport annuel des ligues à la fédération et au ministre des sports sur la mise en œuvre de la convention de subdélégation, qui encadre les missions confiées aux ligues.

L’amendement imposerait d’y présenter aussi les mesures prises pour tendre vers une égalité de traitement entre ligues masculines et féminines. Ses auteurs souhaitent ainsi documenter régulièrement les actions en faveur du sport féminin. Cette obligation porterait sur le suivi des mesures prises, sans fixer elle-même de règle de répartition des moyens entre les deux secteurs.

Amendement n° 360 · M. Raux · Article 1er

Amendement n° 360 de M. Raux à l'article 1er de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour0 contre12 abstentions
29 juin 2026N° 7831
Obliger les ligues professionnelles à transmettre leur rapport annuel aux commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les ligues professionnelles remettent chaque année un rapport à leur fédération et au ministre des sports. Ce rapport porterait sur l’application de la convention de subdélégation, qui encadre les missions confiées aux ligues. Son contenu et ses modalités seraient précisés par décret.

L’amendement ajouterait les commissions permanentes compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat aux destinataires. Les parlementaires disposeraient ainsi du même rapport pour suivre l’application de la loi organisant le sport professionnel, objectif invoqué par ses auteurs. L’ajout concernerait la transmission du rapport, et non son contenu ni les pouvoirs des commissions.

Amendement n° 315 · M. Odoul · Article 1er

Amendement n° 315 de M. Odoul à l'article 1er de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour38 contre0 abstentions
29 juin 2026N° 7830
Obliger les fédérations à publier un rapport sur la solidarité entre sport professionnel masculin et féminin et à le transmettre
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, le texte en discussion impose aux fédérations délégataires de veiller à la solidarité, notamment financière, entre les secteurs professionnels masculin et féminin. Elles doivent en informer le ministre des sports à l’issue de chaque saison, sans obligation de publication.

L’amendement transformerait cette information en un rapport public, adressé au ministre et à la Conférence permanente du sport féminin. Les auteurs souhaitent rendre les actions des fédérations accessibles au public et permettre à cette conférence d’en assurer le suivi national. La mesure renforcerait donc la visibilité de cette solidarité, sans définir de montant à transférer entre les deux secteurs.

Amendement n° 278 · M. Viry · Après l’article 1er

Amendement n° 278 de M. Viry après l'article 1er A de la proposition de loi relative à l'organisation, à la gestion et au financement du sport professionnel (première lecture).

Éric Martineau : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour2 contre10 abstentions
Recherche et périmètre

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