Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 327
Rang 387 / 502 Rang 387 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
356
Rang 119 / 499 · ex æquo Rang 119 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
16,1 %
Rang 396 / 502 Rang 396 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 567 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,3 % 57 désaccords 1 474 / 1 531 positions identiques
Amendements votés
1 327
Rang 387 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 387 sur 502 Rang 387 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
356
Rang 119 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 119 sur 499 · ex æquo Rang 119 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
16,1 % 1 567 / 9 729 scrutins
Rang 396 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 396 sur 502 Rang 396 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,3 % de positions identiques

Même position
1 474 scrutins
Position différente
57 scrutins (3,7 %)

Sur 1 531 scrutins comparables, du au .

Voir les 57 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 474 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4164

    Réduire le plafond de la taxe sur l’exploitation des infrastructures de transport de longue distance attribuée à l’Agence de financement des infrastructures de transport

    Emmanuel Maurel : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 905 · M. Renault · Article 36

    Amendement n° 905 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  2. Scrutin n° 4163

    Réduire en 2026 la part de taxe autoroutière affectée à l’Agence de financement des infrastructures de transport de France

    Emmanuel Maurel : Contre Son groupe : Contre (1 / 1 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 904 · M. Renault · Article 36

    Amendement n° 904 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  3. Scrutin n° 4162

    Réduire les plafonds de taxes affectées à six organismes en 2026 et relever ceux de CCI France

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Amendement n° 3509 · M. Juvin · Article 36

    Amendement n° 3509 de M. Juvin à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  4. Scrutin n° 4161

    Maintenir à 150,3 millions d’euros le plafond de redevance hydraulique attribuée à Voies navigables de France en 2026

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Sous-amendement n° 4072 · Mme Arrighi · Article 36

    Sous-amendement n° 4072 de Mme Arrighi à l'amendement n° 3509 de M. Juvin à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 4160

    Maintenir le plafond de taxe de séjour affectée à la Société des grands projets pour financer les réseaux ferroviaires

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Sous-amendement n° 4071 · Mme Arrighi · Article 36

    Sous-amendement n° 4071 de Mme Arrighi à l'amendement n° 3509 de M. Juvin à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 4159

    Maintenir les plafonds des taxes sur la billetterie et le streaming affectées au Centre national de la musique en 2026

    Emmanuel Maurel : Pour Son groupe : Pour (3 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Gauche Démocrate et Républicaine.

    Sous-amendement n° 4058 · M. Masséglia · Article 36

    Sous-amendement n° 4058 de M. Masséglia et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 3509 de M. Juvin à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 47 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
47
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 1 578 participations.

Taux de vote pour

55,7 %
879 / 1 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

34,7 %
547 / 1 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,6 %
152 / 1 578 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

16,1 %
1 567 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 578 participations.

Pour87955,7 %
Contre54734,7 %
Abstention1529,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Maurel · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194018201590
novembre 242695945501600
décembre 24375130280
janvier 2516673101550
février 2519082001800
mars 2531230111202590
avril 2534562661302040
mai 2566844142305870
juin 256674219506010
juillet 2518073201680
septembre 251010000
octobre 2526791291101360
novembre 251 1171851202907830
décembre 255093725604410
janvier 2633655261002450
février 265452718204980
mars 261291413101010
avril 26328257102950
mai 2692323509130
juin 266951126506530
juillet 2653156205180
octobre 261 0257736809040
novembre 262934655601860
Total9 75287954715208 1740

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Maurel, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51,3 %pour 39 favorables / 76 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
34,2 % 26 / 76 participations
Abstention
14,5 % 11 / 76 participations
Absence de vote
90,7 % 728 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins48,6 %pour 171 favorables / 352 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 152 / 352 participations
Abstention
8,2 % 29 / 352 participations
Absence de vote
80,2 % 1 422 / 1 774 scrutins retenus
Éducation64,2 %pour 34 favorables / 53 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
24,5 % 13 / 53 participations
Abstention
11,3 % 6 / 53 participations
Absence de vote
82,8 % 255 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat57,6 %pour 83 favorables / 144 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 48 / 144 participations
Abstention
9 % 13 / 144 participations
Absence de vote
86 % 883 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget59,4 %pour 543 favorables / 914 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
32,1 % 293 / 914 participations
Abstention
8,5 % 78 / 914 participations
Absence de vote
67,4 % 1 887 / 2 799 scrutins retenus
Institutions47,1 %pour 105 favorables / 223 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 95 / 223 participations
Abstention
10,3 % 23 / 223 participations
Absence de vote
81,5 % 935 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité50,8 %pour 67 favorables / 132 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 48 / 132 participations
Abstention
12,9 % 17 / 132 participations
Absence de vote
93,8 % 1 985 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités51,7 %pour 60 favorables / 116 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
23,3 % 27 / 116 participations
Abstention
25 % 29 / 116 participations
Absence de vote
71,8 % 296 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat64,6 %pour 42 favorables / 65 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
29,2 % 19 / 65 participations
Abstention
6,2 % 4 / 65 participations
Absence de vote
77,1 % 219 / 284 scrutins retenus
Santé58,7 %pour 71 favorables / 121 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
29,8 % 36 / 121 participations
Abstention
11,6 % 14 / 121 participations
Absence de vote
94 % 1 850 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement55,7 %pour 78 favorables / 140 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 50 / 140 participations
Abstention
8,6 % 12 / 140 participations
Absence de vote
84,8 % 781 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail55,9 %pour 62 favorables / 111 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
35,1 % 39 / 111 participations
Abstention
9 % 10 / 111 participations
Absence de vote
86,9 % 728 / 838 scrutins retenus
1 578 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
11 déc. 2025N° 4736
Maintenir le délai de trois mois imposé aux locataires pour contester un complément de loyer
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément de loyer est une somme demandée en plus du loyer plafonné, en raison de caractéristiques particulières du logement. Le texte en discussion supprimerait le délai de trois mois après la signature du bail dont dispose le locataire pour le contester.

L’amendement conserverait ce délai ainsi que l’autre délai de trois mois que le texte prévoit de supprimer dans la procédure de contestation. Un locataire devrait donc toujours engager sa contestation rapidement après son entrée dans les lieux. Selon les auteurs, cette limite laisse suffisamment de temps au locataire et protège les bailleurs contre des contestations tardives. Ils craignent qu’une incertitude prolongée sur le loyer ne décourage la mise en location.

Amendement n° 10 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 10 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour106 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4735
Permettre aux bailleurs de conserver un complément de loyer pour les logements de 14 mètres carrés ou moins
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément peut s’ajouter au loyer plafonné lorsque les caractéristiques du logement le justifient. Le texte en discussion interdirait ce complément pour une surface habitable égale ou inférieure à 14 mètres carrés, en remplaçant un motif actuel d’interdiction lié à la mauvaise exposition de la pièce principale.

L’amendement supprimerait ce remplacement. La petite surface ne deviendrait donc pas, à elle seule, un motif d’interdiction du complément, tandis que le critère de mauvaise exposition serait conservé. Les auteurs craignent que la nouvelle restriction ne conduise des propriétaires de petits logements à renoncer à la location. Pour les locataires concernés, la protection nouvelle contre ce supplément ne serait pas instaurée.

Amendement n° 19 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 19 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour107 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4734
Limiter les compléments de loyer demandés par les bailleurs à 10 % du loyer de référence majoré
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, le complément de loyer permet de demander une somme au-delà du loyer de référence majoré, le plafond servant de base au calcul. Le texte en discussion limiterait ce supplément à 20 % de ce montant. L’amendement abaisserait cette limite à 10 %.

Pour un loyer de référence majoré de 1 000 euros par mois, le complément maximal serait ainsi de 100 euros au lieu de 200 euros. Les auteurs souhaitent réduire les possibilités de contourner l’encadrement par des suppléments élevés. Ils invoquent notamment les dépassements observés dans les petits logements, souvent occupés par des jeunes, des étudiants ou des personnes seules. La mesure réduirait le montant maximal autorisé, sans interdire tout complément.

Amendement n° 30 · Mme Nosbé · Article premier

Amendement n° 30 de Mme Nosbé à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour94 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4733
Autoriser les bailleurs à demander un complément de loyer allant jusqu’à 30 % du loyer de référence majoré
Tous les groupes

Dans les logements soumis à l’encadrement des loyers, un complément peut s’ajouter au loyer plafonné pour tenir compte de caractéristiques particulières du bien. Le texte en discussion limiterait ce supplément à 20 % du loyer de référence majoré, le plafond servant de base au calcul. L’amendement porterait cette limite à 30 %.

Pour un loyer de référence majoré de 1 000 euros par mois, le complément maximal passerait ainsi de 200 à 300 euros. Les auteurs reconnaissent l’intérêt d’un plafond, mais jugent celui de 20 % trop rigide pour certains biens exceptionnels, par exemple dotés d’une vue dans un lieu très touristique. Ils craignent que leurs propriétaires ne préfèrent la location touristique de courte durée. Le plafond proposé laisserait davantage de marge aux bailleurs et autoriserait un supplément plus élevé pour les locataires concernés.

Amendement n° 23 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 23 de Mme Le Meur à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour94 contre27 abstentions
11 déc. 2025N° 4732
Permettre aux bailleurs de fixer un complément de loyer sans le nouveau plafond de 20 %
Tous les groupes

Dans les territoires soumis à l’encadrement des loyers, un complément de loyer permet de dépasser le loyer de référence majoré, qui sert de plafond, pour tenir compte de caractéristiques particulières du logement. La proposition de loi prévoit de limiter ce supplément à 20 % du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait cette nouvelle limite, sans supprimer les autres conditions du complément de loyer. Les locataires ne bénéficieraient donc pas de ce plafond supplémentaire. Selon ses auteurs, celui-ci empêcherait les propriétaires de valoriser la localisation, le confort ou les prestations du logement et découragerait les dépenses de rénovation et d’entretien. Ils souhaitent préserver leur marge de fixation du complément pour soutenir l’investissement locatif.

Amendement n° 9 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 9 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour104 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4731
Ne plus obliger les bailleurs à afficher le complément de loyer dans les annonces et supprimer son nouveau plafond de 20 %
Tous les groupes

Le complément de loyer permet de dépasser le loyer de référence majoré dans les logements soumis à l’encadrement, en raison de caractéristiques particulières. Le texte discuté prévoit de le plafonner à 20 % du loyer de référence majoré, de l’indiquer dans les annonces et de valoriser certaines surfaces selon un coefficient fixé par décret.

L’amendement supprimerait ces trois dispositions, pas seulement le plafond évoqué dans son exposé. Les bailleurs ne seraient donc pas soumis à cette nouvelle obligation d’information et le plafond proposé ne serait pas instauré. Les auteurs estiment qu’une limitation uniforme empêcherait de valoriser les atouts des logements. Ils craignent qu’elle décourage la rénovation et incite certains propriétaires à vendre ou à privilégier la location touristique.

Amendement n° 43 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 43 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour110 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4730
Interdire aux bailleurs de demander un complément de loyer dans les logements soumis à l’encadrement des loyers
Tous les groupes

Le complément de loyer permet aujourd’hui à un bailleur de dépasser le loyer de référence majoré, le plafond applicable dans les territoires concernés, en invoquant des caractéristiques particulières de localisation ou de confort. La proposition de loi conserverait cette possibilité tout en limitant le supplément à 20 % du loyer de référence majoré.

L’amendement supprimerait la possibilité de demander ce complément, plutôt que de simplement en plafonner le montant. Ses auteurs estiment que les justifications de ces suppléments sont trop floues et favorisent des dépassements abusifs. Ils soulignent aussi que les locataires peuvent hésiter à contester par crainte de détériorer leurs relations avec leur propriétaire. Leur objectif est de rendre le plafond des loyers plus lisible et de supprimer cette possibilité de dépassement.

Amendement n° 24 · Mme Belouassa-Cherifi · Article premier

Amendement n° 24 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour112 contre12 abstentions
11 déc. 2025N° 4729
Maintenir l’obligation du Gouvernement d’évaluer l’expérimentation de l’encadrement des loyers dans un rapport au Parlement
Tous les groupes

L’encadrement des loyers a été instauré à titre expérimental pour huit ans. Le Gouvernement doit remettre au Parlement un rapport d’évaluation au plus tard six mois avant son terme. La proposition de loi prévoit de pérenniser le dispositif et de supprimer cette obligation de rapport.

L’amendement conserverait cette obligation d’évaluation. Ses auteurs souhaitent disposer du bilan avant de rendre l’encadrement permanent. Ils estiment que le mécanisme n’a pas suffisamment réduit les loyers et qu’il a conduit certains propriétaires à retirer leurs logements du marché locatif. L’amendement ne supprimerait toutefois pas lui-même l’encadrement des loyers et ne retirerait pas les autres dispositions qui prévoient sa pérennisation.

Amendement n° 8 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 8 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour128 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4728
Maintenir l’obligation du Gouvernement de remettre en mai 2026 un rapport sur l’expérimentation de l’encadrement des loyers
Tous les groupes

L’encadrement des loyers est expérimenté dans certaines zones où l’accès au logement est difficile. Selon l’exposé de l’amendement, la loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement d’ici mai 2026 pour en évaluer l’opportunité. La proposition de loi supprimerait cette obligation et prévoirait une évaluation cinq ans après sa promulgation.

L’amendement conserverait l’obligation de rapport prévue pour 2026, sans supprimer celle prévue cinq ans après la promulgation. Ses auteurs souhaitent disposer du bilan initial sans attendre. Ils estiment que l’encadrement a conduit des propriétaires à retirer leurs logements du marché sans baisse significative des loyers. L’amendement porterait uniquement sur cette obligation d’évaluation, et non sur la durée de l’expérimentation elle-même.

Amendement n° 18 · M. Falcon · Article premier

Amendement n° 18 de M. Falcon à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour130 contre3 abstentions
11 déc. 2025N° 4727
Exclure les logements locatifs conventionnés du calcul des loyers de référence servant à encadrer les loyers du parc privé
Tous les groupes

L’encadrement des loyers utilise des loyers de référence établis à partir du loyer médian d’une zone, qui partage les loyers observés en deux moitiés. Ces références servent à encadrer les montants demandés par les propriétaires aux locataires.

L’amendement exclurait de ce calcul les logements locatifs conventionnés, une catégorie liée à des conventions et définie par les articles du code de la construction et de l’habitation qu’il cite. Les informations disponibles ne précisent pas les conditions de ces conventions ni les logements qu’elles couvrent.

Selon les auteurs, ces logements ne relèvent pas du parc privé auquel s’adresse l’encadrement et ne devraient donc pas entrer dans le calcul. L’amendement modifierait la base de calcul des références, sans fixer lui-même de nouveaux montants de loyer.

Amendement n° 22 · Mme Le Meur · Article premier

Amendement n° 22 de Mme Le Meur à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour105 contre2 abstentions
11 déc. 2025N° 4726
Conserver une durée expérimentale de huit ans pour l’encadrement des loyers appliqué par les collectivités
Tous les groupes

La loi prévoit un encadrement des loyers à titre expérimental pendant huit ans à compter de sa publication en 2018. Ce mécanisme limite les loyers dans les territoires concernés. La proposition de loi supprimerait cette limite de durée et modifierait les possibilités de mise en œuvre locale.

L’amendement supprimerait la disposition qui rendrait l’encadrement permanent. Il conserverait donc sa durée expérimentale de huit ans, tout en laissant subsister les autres modifications proposées, notamment les possibilités nouvelles de décision des communes. Ses auteurs craignent qu’un plafonnement durable ne décourage l’investissement et l’entretien des logements et n’incite des propriétaires à quitter la location traditionnelle. Ils estiment qu’une offre réduite pourrait accentuer la pression sur les loyers hors du périmètre encadré.

Amendement n° 44 · M. Ciotti · Article premier

Amendement n° 44 de M. Ciotti à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour131 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4725
Prolonger de deux ans l’expérimentation de l’encadrement des loyers pour les collectivités concernées plutôt que la rendre permanente
Tous les groupes

L’encadrement des loyers limite, à partir de loyers de référence, les montants que les propriétaires peuvent demander aux locataires. Il est prévu à titre expérimental pendant huit ans à compter de la publication de la loi de 2018. Le texte discuté le rendrait permanent et modifierait notamment sa mise en œuvre locale, les compléments de loyer et les sanctions.

L’amendement remplacerait cet article entier par une seule modification. L’expérimentation passerait de huit à dix ans, sans reprendre les autres changements proposés.

Les auteurs souhaitent disposer d’une évaluation chiffrée plus complète, plusieurs collectivités ayant commencé récemment à appliquer l’encadrement. Ils proposent d’examiner ses effets avec ceux des obligations de rénovation énergétique et des conditions d’investissement locatif avant de décider d’une pérennisation ou d’un renforcement.

Amendement n° 35 · Mme Létard · Article premier

Amendement n° 35 de Mme Létard à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour114 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4724
Supprimer l’extension et la pérennisation de l’encadrement des loyers prévues pour les communes concernées
Tous les groupes

L’encadrement des loyers limite les montants que les propriétaires peuvent demander aux locataires à partir de loyers de référence. Actuellement expérimental pendant huit ans, il deviendrait permanent avec l’article discuté. Celui-ci élargirait aussi les possibilités pour les communes de l’appliquer, notamment là où le déséquilibre entre offre et demande rend l’accès au logement difficile.

L’amendement supprimerait cet article entier, sans abolir à lui seul l’encadrement existant. Il écarterait aussi le plafond proposé pour le complément de loyer, fixé à 20 % du loyer de référence majoré, la suppression du délai de trois mois pour le contester et le doublement des montants d’amendes.

Les auteurs estiment que ces contraintes découragent l’investissement, la rénovation et la location. Ils craignent une raréfaction des logements disponibles et privilégient l’augmentation de l’offre plutôt qu’un renforcement de l’encadrement.

Amendement n° 40 · M. Kasbarian · Article premier

Amendement de suppression n° 40 de M. Kasbarian à l'article premier de la proposition de loi pour retrouver la confiance et l'équilibre dans les rapports locatifs (première lecture).

Emmanuel Maurel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour123 contre3 abstentions
9 déc. 2025N° 4696
Financer la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés aux soins, aux congés et à la retraite
Tous les groupes

Ce projet de loi prévoirait, pour les régimes obligatoires de base en 2026, 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, en hausse de 3,1 % par rapport à 2025.

Le texte créerait un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois pour les salariés, indemnisé sous conditions à un montant fixé par décret. Il ralentirait le relèvement de l’âge de départ à la retraite, avec notamment 63 ans et neuf mois pour la génération 1968, et ajusterait la durée de cotisation requise. Il créerait aussi le réseau « France santé » pour améliorer l’accès aux soins.

Les complémentaires santé paieraient une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations de 2026, dont l’augmentation serait interdite par rapport à 2025. La trajectoire annexée prévoirait néanmoins un déficit de 23,7 milliards en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public solennel
247 pour234 contre93 abstentions
9 déc. 2025N° 4695
Fixer les dépenses de la sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés, des parents et des retraités
Tous les groupes

Le vote porte sur la troisième partie du projet de financement de la sécurité sociale pour 2026. Le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance, prévoit 268,5 milliards d’euros de dépenses pour la maladie et 308,1 milliards pour la vieillesse. L’annexe prévoit un déficit de 17,6 milliards en 2026, contre 23 milliards en 2025.

Il financerait des parcours préventifs et créerait un congé supplémentaire de naissance indemnisé d’un ou deux mois pour les enfants nés ou adoptés à compter de 2027. En 2026, de nombreuses prestations et pensions de base ne bénéficieraient pas de leur augmentation annuelle normalement prévue, avec des exceptions pour les petites pensions.

Pour les premières retraites de base prenant effet à compter de 2027, sous réserve d’exceptions, travailler pourrait entraîner une réduction de pension selon l’âge et les revenus. Le cumul intégral resterait possible à partir de l’âge du taux plein automatique.

Intitulé officiel et portée du vote

la troisième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
227 pour86 contre189 abstentions
9 déc. 2025N° 4693
Porter l’objectif de dépenses de la branche Autonomie à 43,6 milliards d’euros pour 2026
Tous les groupes

Le projet de loi fixe à 43,5 milliards d’euros l’objectif de dépenses de la branche Autonomie de la sécurité sociale pour 2026. L’amendement le porterait à 43,6 milliards, soit une hausse de 100 millions d’euros du montant inscrit dans cet article.

Le Gouvernement motive cette révision par un soutien supplémentaire aux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD. Il annonce une hausse de 150 millions d’euros de l’objectif global consacré aux personnes âgées, un périmètre distinct du montant modifié ici. Ce soutien viserait à améliorer la prise en charge des résidents et à ouvrir davantage les établissements vers l’extérieur, notamment par des espaces pour accueillir les familles et les jeunes enfants ou par l’accueil de jour. L’amendement fixe un objectif global de dépenses, sans répartir ces moyens entre établissements.

Amendement n° 1144 · Gouvernement · Article 54

Amendement n° 1144 du Gouvernement à l'article 54 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
353 pour1 contre115 abstentions
9 déc. 2025N° 4692
Rétablir un objectif de dépenses d’assurance maladie de 274,3 milliards d’euros pour financer les soins en 2026
Tous les groupes

L’article fixant l’objectif national de dépenses d’assurance maladie, appelé Ondam, est supprimé du texte en discussion. Cet objectif organise les dépenses des régimes obligatoires entre les différents secteurs de soins. L’amendement le rétablirait à 274,3 milliards d’euros pour 2026, dont 117,4 milliards pour les soins de ville et 112,8 milliards pour les établissements de santé.

Selon le Gouvernement, ce montant correspondrait à une progression de 3 %. Les relèvements viseraient notamment à soutenir l’hôpital, le réseau France Santé, les actions médicales outre-mer et les EHPAD. Ils intégreraient aussi l’abandon d’économies fondées sur une hausse des participations forfaitaires et franchises payées par les patients. Le Gouvernement présente ces moyens comme un soutien à l’accès aux soins, tout en maintenant son objectif d’économies structurelles pour préserver le financement du système.

Amendement n° 1143 · Gouvernement · Article 49

Amendement n° 1143 du Gouvernement de rétablissement de l'article 49 (supprimé) (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
259 pour64 contre147 abstentions
5 déc. 2025N° 4647
Réorganiser les dispositions de protection sociale des praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article concernant les praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés, c’est-à-dire liés par une convention avec l’Assurance maladie. Il réorganiserait les dispositions du code relatives à leur régime maternité-décès et à leurs prestations complémentaires de retraite, modifierait leur présentation et leurs renvois, et abrogerait l’article L. 646-2. Il s’appliquerait aux cotisations dues pour les périodes commençant le 1er janvier 2026.

L’exposé défend le maintien d’une fixation parlementaire de la cotisation additionnelle sur les dépassements d’honoraires, au nom du contrôle démocratique et de l’accès aux soins. Toutefois, le dispositif ne fixe explicitement aucun taux. Le contenu de l’article abrogé n’étant pas reproduit, ses effets précis sur le calcul des cotisations ne peuvent pas être détaillés ici.

Amendement n° 543 · Mme Sandrine Rousseau · Article 26

Amendement n° 543 de Mme Sandrine Rousseau de rétablissement de l'article 26 (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour170 contre2 abstentions
5 déc. 2025N° 4646
Porter à 5 % la cotisation additionnelle des professionnels conventionnés sur les dépassements d’honoraires
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article portant de 3,25 % à 5 % une cotisation que ses auteurs présentent comme la cotisation additionnelle sur les dépassements d’honoraires. Elle concerne les professionnels conventionnés, liés par une convention avec l’Assurance maladie, et les sommes facturées au-delà du tarif conventionnel. La hausse s’appliquerait aux cotisations dues pour les périodes commençant le 1er janvier 2026, et non au taux de remboursement des patients.

Les auteurs souhaitent fixer ce taux dans la loi plutôt que laisser sa détermination au pouvoir réglementaire. Ils invoquent le contrôle parlementaire de l’encadrement des dépassements, face aux difficultés d’accès aux soins et aux inégalités territoriales et financières.

Le dispositif réorganiserait aussi les dispositions relatives à la maternité, au décès et à la retraite complémentaire de ces professionnels. Il ne précise pas l’utilisation des recettes de la cotisation.

Amendement n° 545 · Mme Sandrine Rousseau · Article 26

Amendement n° 545 de Mme Sandrine Rousseau de rétablissement de l'article 26 (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour164 contre3 abstentions
5 déc. 2025N° 4645
Permettre au Gouvernement de fixer par décret le taux de cotisation des praticiens conventionnés sur les dépassements d’honoraires
Tous les groupes

Pour les praticiens et auxiliaires médicaux conventionnés, liés à l’Assurance maladie par une convention, le texte prévoit actuellement un taux de 3,25 % pour la contribution concernée. L’amendement rétablirait un article supprimé et remplacerait ce taux inscrit dans la loi par un taux fixé par décret. La contribution serait renommée « cotisation ».

Les auteurs présentent cette mesure comme un moyen de renforcer la maîtrise des dépassements d’honoraires. Le changement porterait sur la cotisation payée par les professionnels, et non sur un plafond des honoraires facturés aux patients. Aucun nouveau taux n’est indiqué dans l’amendement. Ces dispositions s’appliqueraient aux cotisations dues pour les périodes commençant le 1er janvier 2026.

Amendement n° 405 · Mme Runel · Article 26

Amendement n° 405 de Mme Runel de rétablissement de l'article 26 (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour171 contre1 abstention
5 déc. 2025N° 4644
Étendre aux soins dentaires les accords de maîtrise des dépenses et évaluer les effets des déremboursements sur les patients
Tous les groupes

Les accords de maîtrise des dépenses permettent de fixer des objectifs de dépenses, de répartition territoriale des soins et des mesures correctrices si les engagements ne sont pas respectés. Déjà applicables notamment à l’imagerie, à la biologie et aux transports de patients, ils seraient étendus aux soins dentaires. Les auteurs invoquent les 4,5 milliards d’euros de remboursements dentaires en 2024.

Le Gouvernement devrait aussi remettre au Parlement, sous six mois après la promulgation, un rapport sur les hausses du ticket modérateur de 2023 et de 2025, c’est-à-dire la part des soins non remboursée par l’assurance maladie obligatoire. Il étudierait leurs conséquences financières et le renoncement aux soins, notamment chez les mineurs, en comparant économies immédiates et surcoûts liés aux soins abandonnés. Cette évaluation ne supprimerait pas elle-même les hausses étudiées.

Amendement n° 402 · Mme Runel · Article 45

Amendement n° 402 de Mme Runel et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 45 (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour103 contre69 abstentions
5 déc. 2025N° 4643
Permettre aux ministres de réduire les tarifs remboursés des actes de santé lorsque leur rentabilité dépasse certains seuils
Tous les groupes

Les auteurs s’appuient sur une analyse de l’Assurance maladie selon laquelle plusieurs secteurs, dont la biologie et la radiothérapie, présentaient en 2022 une rentabilité opérationnelle moyenne supérieure à 15 %. Ils souhaitent permettre une adaptation plus rapide des tarifs pour limiter les rentes financées par l’Assurance maladie.

L’amendement permettrait aux ministres chargés de la santé et de la sécurité sociale de réduire d’office les tarifs des actes et prestations concernés, en passant outre les conventions avec les professionnels. Deux indicateurs moyens devraient dépasser des seuils fixés par décret après avis de la Haute Autorité de santé. Ils mesurent l’excédent brut d’exploitation et le résultat net rapportés au chiffre d’affaires. La baisse serait une possibilité, non une obligation. L’amendement ne fixe ni les seuils ni le montant des réductions.

Amendement n° 401 · Mme Runel · Article 24 bis

Amendement n° 401 de Mme Runel de rétablissement de l'article 24 bis (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour168 contre31 abstentions
5 déc. 2025N° 4642
Suspendre le relèvement de l’âge légal de retraite et de la durée d’assurance requise pour les générations concernées
Tous les groupes

L’amendement rétablirait une pause dans le calendrier de la réforme des retraites de 2023. L’âge légal, auquel un assuré peut demander sa retraite, resterait à 62 ans et 9 mois pour les personnes nées entre janvier 1963 et mars 1965. La durée d’assurance exigée pour le taux plein, sans réduction liée aux trimestres manquants, resterait à 170 trimestres pour ces générations. La hausse reprendrait ensuite, avec un âge de 64 ans à partir de la génération 1969.

Ces règles s’appliqueraient aux pensions prenant effet dès septembre 2026. Des adaptations concerneraient aussi certains départs anticipés de fonctionnaires et les calendriers de Mayotte et de Saint-Pierre-et-Miquelon, ce dernier dès mars 2026. Selon l’exposé, le délai permettrait aux caisses d’adapter leurs systèmes informatiques. Il évalue le coût à 300 millions d’euros en 2026 et 1,9 milliard en 2027, à compenser par des économies dans le budget des retraites.

Amendement n° 840 · Gouvernement · Article 45 bis

Amendement n° 840 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 45 bis (supprimé) (examen prioritaire) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
162 pour75 contre46 abstentions
5 déc. 2025N° 4641
Supprimer le gel prévu en 2026 pour les pensions de retraite de base, les prestations sociales et les plafonds de ressources concernés
Tous les groupes

L’article en discussion prévoit de ne pas revaloriser en 2026 les retraites de base et plusieurs prestations sociales et plafonds de ressources. Il ménage des exceptions, notamment une revalorisation normale pour les retraités dont les pensions totales ne dépassent pas 1 400 euros brut par mois, puis une hausse réduite jusqu’à 1 416 euros.

L’amendement supprimerait tout cet article, donc ces gels et les modifications des règles de revalorisation qu’il contient. Les auteurs veulent éviter une perte de pouvoir d’achat qu’ils jugent particulièrement pénalisante pour les ménages modestes. Ils opposent cet objectif aux économies budgétaires attendues du gel. Les exemples qu’ils donnent concernant le RSA et l’AAH portent toutefois sur un ensemble de mesures plus large que cet article.

Amendement n° 199 · Mme Runel · Article 44

Amendement n° 199 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 44 (examen prioritaire) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Maurel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
197 pour84 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

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