Tous les députés
Mandat terminé

Paris : 7ᵉ circonscription

Ancien groupe : SOC

Mandat du au (1 an, 9 mois et 8 jours).

Amendements votés
1 635
Rang 4 / 18 Rang 4 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 535 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 202
Rang 1 / 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 569 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
31,2 %
Rang 3 / 18 Rang 3 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 548 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 907 / 6 109 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,4 % 31 désaccords 1 870 / 1 901 positions identiques
Amendements votés
1 635
Rang 4 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 535 jours couverts.
Rang 4 sur 18 Rang 4 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 097, Jean Moulliere. 535 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 202
Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 569 jours couverts.
Rang 1 sur 18 Rang 1 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 1 202, Emmanuel Grégoire. 569 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
31,2 % 1 907 / 6 109 scrutins
Rang 3 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 548 jours couverts.
Rang 3 sur 18 Rang 3 sur 18, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36 %, Christophe Barthès. 548 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,4 % de positions identiques

Même position
1 870 scrutins
Position différente
31 scrutins (1,6 %)

Sur 1 901 scrutins comparables, du au .

Voir les 31 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 870 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4715

    Supprimer le maintien automatique de l’accueil des jeunes contestant un refus de reconnaissance de leur minorité

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (52 / 52 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 16 · Mme D'Intorni · Article premier

    Amendement de suppression n° 16 de Mme D'Intorni à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

  2. Scrutin n° 4714

    Assurer à chaque enfant un avocat payé par l’État dès l’ouverture d’une procédure d’assistance éducative

    Emmanuel Grégoire : Pour Son groupe : Pour (65 / 65 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 4713

    Limiter le titre de la proposition de loi à l’assistance d’un avocat aux enfants en assistance éducative

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (60 / 60 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 12 · Mme Josserand au titre

    Amendement n° 12 de Mme Josserand au titre de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

  4. Scrutin n° 4712

    Inscrire dans la loi sur l’aide juridique la prise en charge intégrale de l’avocat des mineurs en assistance éducative

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (58 / 58 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 6 · M. Tonussi · Après l’article 2

    Amendement n° 6 (rect.) de M. Tonussi après l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

  5. Scrutin n° 4711

    Préciser par décret les rôles de l’avocat et de l’administrateur ad hoc de l’enfant en assistance éducative

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 5 · M. Moulliere · Article 2

    Amendement n° 5 de M. Moulliere à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

  6. Scrutin n° 4710

    Supprimer la disposition prévoyant la prise en charge intégrale par l’État de l’avocat du mineur en assistance éducative

    Emmanuel Grégoire : Contre Son groupe : Contre (57 / 57 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 7 · M. Tonussi · Article 2

    Amendement n° 7 de M. Tonussi à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 9 avr. 2026 · 6 131 scrutins pendant ses mandats · 1 911 participations.

Taux de vote pour

50,7 %
968 / 1 911 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,4 %
830 / 1 911 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

5,9 %
113 / 1 911 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

31,2 %
1 907 / 6 109 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 911 participations.

Pour96850,7 %
Contre83043,4 %
Abstention1135,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Grégoire · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219933120930
novembre 242694852001690
décembre 24376310270
janvier 25166127001470
février 251902116001530
mars 2531271531001780
avril 2534564100701740
mai 2566898221803410
juin 25667100732004740
juillet 251802821201290
septembre 251010000
octobre 2526710765170780
novembre 251 1172381293507150
décembre 2550978571103630
janvier 2633610003350
février 2654530005420
mars 2612900001290
avril 2617401001730
Total6 13196883011304 2200

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 au 9 avr. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Grégoire, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51 %pour 49 favorables / 96 voix retenues · 268 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 38 / 96 participations
Abstention
9,4 % 9 / 96 participations
Absence de vote
63,9 % 170 / 266 scrutins retenus
Autres scrutins49,6 %pour 131 favorables / 264 voix retenues · 1 034 scrutins du mandat
Contre
43,2 % 114 / 264 participations
Abstention
7,2 % 19 / 264 participations
Absence de vote
74,4 % 768 / 1 032 scrutins retenus
Éducation60,6 %pour 40 favorables / 66 voix retenues · 154 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 22 / 66 participations
Abstention
6,1 % 4 / 66 participations
Absence de vote
57,1 % 88 / 154 scrutins retenus
Énergie & climat51,8 %pour 103 favorables / 199 voix retenues · 707 scrutins du mandat
Contre
39,2 % 78 / 199 participations
Abstention
9 % 18 / 199 participations
Absence de vote
71,8 % 506 / 705 scrutins retenus
Impôts & budget60,4 %pour 479 favorables / 793 voix retenues · 1 878 scrutins du mandat
Contre
32,9 % 261 / 793 participations
Abstention
6,7 % 53 / 793 participations
Absence de vote
57,7 % 1 080 / 1 873 scrutins retenus
Institutions43,7 %pour 124 favorables / 284 voix retenues · 879 scrutins du mandat
Contre
52,8 % 150 / 284 participations
Abstention
3,5 % 10 / 284 participations
Absence de vote
67,3 % 577 / 857 scrutins retenus
Justice & sécurité49,8 %pour 128 favorables / 257 voix retenues · 1 093 scrutins du mandat
Contre
44 % 113 / 257 participations
Abstention
6,2 % 16 / 257 participations
Absence de vote
76,5 % 836 / 1 093 scrutins retenus
Mobilités61,1 %pour 33 favorables / 54 voix retenues · 254 scrutins du mandat
Contre
27,8 % 15 / 54 participations
Abstention
11,1 % 6 / 54 participations
Absence de vote
78,7 % 200 / 254 scrutins retenus
Pouvoir d’achat43,9 %pour 36 favorables / 82 voix retenues · 228 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 38 / 82 participations
Abstention
9,8 % 8 / 82 participations
Absence de vote
64 % 146 / 228 scrutins retenus
Santé38,8 %pour 148 favorables / 381 voix retenues · 1 328 scrutins du mandat
Contre
57,5 % 219 / 381 participations
Abstention
3,7 % 14 / 381 participations
Absence de vote
71,3 % 945 / 1 326 scrutins retenus
Solidarités & logement57,2 %pour 103 favorables / 180 voix retenues · 532 scrutins du mandat
Contre
36,1 % 65 / 180 participations
Abstention
6,7 % 12 / 180 participations
Absence de vote
66,2 % 352 / 532 scrutins retenus
Emploi & travail64,2 %pour 86 favorables / 134 voix retenues · 567 scrutins du mandat
Contre
29,9 % 40 / 134 participations
Abstention
6 % 8 / 134 participations
Absence de vote
76,5 % 433 / 566 scrutins retenus
1 911 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
10 juil. 2025N° 3042
Inclure les contraintes des élus en situation de handicap en outre-mer dans le rapport sur l’exercice de leur mandat
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement sur les obstacles financiers, matériels et administratifs rencontrés par les élus en situation de handicap. Il devrait être remis dans les six mois suivant la promulgation et recommander une prise en charge intégrale des aides liées au mandat, sans avance de frais ni plafond.

L’amendement imposerait que l’état des lieux et les recommandations tiennent compte des spécificités des collectivités ultramarines régies par les articles 73 et 74 de la Constitution. Ses auteurs soulignent la rareté des études et le manque d’infrastructures adaptées dans ces territoires. Il s’agirait de mieux documenter leurs contraintes, et non de créer directement un droit au financement des aides.

Amendement n° 290 · M. William · Article 30

Amendement n° 290 de M. William à l'article 30 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour26 contre4 abstentions
10 juil. 2025N° 3041
Examiner l’article 29 de la proposition de loi portant création d’un statut de l’élu local
Tous les groupes

Le document de référence indique uniquement que l’article 29 est supprimé, sans reproduire de disposition.

Le contenu effectivement soumis au vote n’a pas pu être identifié à partir de cette version antérieure. Il n’est donc pas possible de détailler les mesures de cet article ni leur portée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 29 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour85 contre6 abstentions
10 juil. 2025N° 3040
Détailler dans le bilan du fonds de fin de mandat les allocations versées par catégorie d’élu et taille de commune
Tous les groupes

Le fonds finance l’allocation différentielle de fin de mandat destinée à d’anciens élus. Selon les auteurs, son rapport annuel ne permet pas de connaître précisément la répartition des bénéficiaires entre fonctions électives et tailles de communes. Ils s’interrogent notamment sur l’accès à cette allocation des élus qui percevaient de faibles indemnités.

L’amendement imposerait de faire apparaître dans le bilan le nombre et le montant total des allocations versées pour chaque catégorie d’élu. Pour les communes, ces données seraient aussi réparties par tranche de population utilisée dans les barèmes d’indemnités des maires et adjoints. Il améliorerait l’information sur les bénéficiaires, sans modifier les conditions d’accès ni le montant de l’allocation.

Amendement n° 720 · Mme Brocard · Après l’article 26

Amendement n° 720 de Mme Brocard après l'article 26 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour55 contre1 abstention
10 juil. 2025N° 3039
Renforcer l’allocation de fin de mandat des élus locaux et leur proposer un accompagnement professionnel personnalisé
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de porter d’un à deux ans la durée de l’allocation différentielle de fin de mandat. Il supprimerait aussi les seuils de population communale qui limitent l’accès de certains élus municipaux à cette allocation.

Les taux utilisés pour calculer l’allocation passeraient de 80 % à 100 % pendant la première période, puis de 40 % à 80 % à partir du treizième mois, au lieu du septième. La base de calcul n’est pas reproduite dans le texte disponible, ce qui ne permet pas d’en préciser ici le montant.

Les bénéficiaires se verraient proposer un parcours personnalisé pour définir et réaliser leur projet professionnel, avec, si nécessaire, des formations et des immersions en milieu professionnel. Un décret préciserait leur information sur ce droit à allocation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 26 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour0 contre2 abstentions
10 juil. 2025N° 3038
Étendre l’accompagnement de France Travail aux élus de Guyane et de Martinique bénéficiaires de l’allocation de fin de mandat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que France Travail propose un parcours personnalisé aux bénéficiaires de l’allocation différentielle de fin de mandat relevant des dispositions communales, départementales et régionales. Ce parcours aiderait les anciens élus à définir et à réaliser leur projet professionnel, avec, si nécessaire, des périodes de formation et d’immersion professionnelle.

L’amendement ajouterait les bénéficiaires des allocations prévues pour les élus de Guyane et de Martinique. Un ancien élu concerné pourrait ainsi se voir proposer un appui pour préparer sa reprise d’activité après son mandat. L’extension porterait sur l’accompagnement professionnel, et non sur les conditions d’attribution ou le montant de l’allocation.

Amendement n° 580 · M. Le Gac · Article 26

Amendement n° 580 de M. Le Gac à l'article 26 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour12 contre2 abstentions
10 juil. 2025N° 3035
Obliger les maires à prêter serment devant le tribunal judiciaire dans les trois mois suivant leur élection
Tous les groupes

L’amendement créerait une obligation pour les maires de prêter serment devant le tribunal judiciaire dont dépend leur commune, dans les trois mois suivant leur élection. Selon les auteurs, cette cérémonie officielle donnerait davantage de solennité à l’entrée en fonction et soulignerait la mission d’intérêt général des maires.

En cas de force majeure, le serment pourrait être présenté par écrit, avec une transcription manuscrite de ses termes, puis déposé au tribunal contre accusé de réception. L’obligation s’appliquerait à compter du prochain renouvellement général des conseils municipaux suivant la promulgation de la loi. Le dispositif ne précise ni les termes du serment ni les conséquences d’un défaut de prestation.

Amendement n° 637 · Mme Allemand · Après l’article 23

Amendement n° 637 de Mme Allemand après l'article 23 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
1 pour103 contre3 abstentions
10 juil. 2025N° 3028
Encadrer la participation des élus aux décisions concernant les organismes où ils représentent leur collectivité
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait les règles applicables aux élus représentant leur collectivité dans un organisme. Il conditionnerait notamment à l’absence d’indemnité de fonction liée à cette représentation la règle qui évite de les considérer comme intéressés à une affaire du seul fait de leur désignation. L’alinéa complet modifié n’est toutefois pas reproduit.

Ces représentants ne pourraient participer ni à l’attribution d’un contrat de la commande publique à cet organisme, ni aux commissions concernées lorsqu’il est candidat. Par ailleurs, détenir un mandat dans deux collectivités ou groupements ne suffirait pas, à lui seul, à caractériser un intérêt lorsqu’une affaire concerne l’autre collectivité. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 bis A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour17 contre3 abstentions
10 juil. 2025N° 3027
Conserver les règles de conflits d’intérêts des élus siégeant dans plusieurs organismes ou collectivités
Tous les groupes

Lorsqu’un élu participe à une décision concernant une structure où il exerce aussi un mandat, les règles de conflits d’intérêts peuvent lui imposer de ne participer ni à sa préparation ni au vote. Les auteurs citent l’exemple d’une subvention, avec un risque pénal ou d’annulation de la délibération.

L’article élargirait les situations où la seule représentation d’une collectivité dans un organisme, sans indemnité de fonction à ce titre, ne caractériserait pas un intérêt, y compris pour signer un acte. Il préciserait aussi que le seul cumul de mandats dans deux collectivités ou groupements ne suffit pas à caractériser un intérêt dans leurs affaires communes. Des interdictions subsisteraient pour certaines décisions de commande publique.

L’amendement supprimerait ces assouplissements. Ses auteurs craignent une moindre vigilance face aux conflits d’intérêts et privilégient la prévention et la formation des élus.

Amendement n° 501 · Mme Élisa Martin · Article 18 bis

Amendement de suppression n° 501 de Mme Élisa Martin à l'article 18 bis A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour71 contre5 abstentions
10 juil. 2025N° 3026
Restreindre la prise illégale d’intérêts dans les responsabilités publiques et limiter les conflits d’intérêts aux intérêts privés
Tous les groupes

Dans cette proposition sur le statut de l’élu local, l’article concerne les intérêts pouvant entrer en conflit avec les responsabilités publiques, notamment celles des élus locaux. Le texte de référence resserrerait la prise illégale d’intérêts, une infraction pénale. Il passerait d’un intérêt susceptible de compromettre l’exercice des fonctions à un intérêt qui le compromet effectivement, et exclurait les intérêts publics.

Cette infraction ne serait pas constituée si la personne avait agi pour répondre à un motif impérieux d’intérêt général. Une autre disposition pénale serait modifiée dans le même sens. Les définitions complètes de ces infractions ne sont pas reproduites.

La définition du conflit d’intérêts dans la loi sur la transparence serait limitée aux intérêts privés. Une interférence entre deux intérêts publics ne serait donc plus, à elle seule, visée par cette définition. Cette version de référence ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour18 contre4 abstentions
10 juil. 2025N° 3025
Supprimer l’exception de motif impérieux d’intérêt général au délit de prise illégale d’intérêts
Tous les groupes

La prise illégale d’intérêts concerne les intérêts susceptibles de compromettre l’impartialité d’un responsable dans l’exercice de ses fonctions publiques. Le texte discuté prévoit que cette infraction ne serait pas constituée si la personne a agi pour répondre à un « motif impérieux d’intérêt général ». La raison ayant motivé son action pourrait ainsi écarter l’infraction.

L’amendement supprimerait cette exception, sans retirer les autres modifications de l’article. Ses auteurs estiment que cette notion, qu’ils présentent comme dépourvue de définition légale, rendrait la règle pénale moins claire. Ils craignent des interprétations divergentes et une fausse impression de protection pour les décideurs publics, au détriment de la prévention des conflits d’intérêts.

Amendement n° 491 · M. Duplessy · Article 18

Amendement n° 491 de M. Duplessy à l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour95 contre0 abstentions
10 juil. 2025N° 3024
Maintenir la possibilité de sanctionner les intérêts susceptibles de compromettre ou d’influencer l’exercice d’une fonction publique
Tous les groupes

L’article 18 modifierait la définition pénale de la prise illégale d’intérêts, qui vise à prévenir les conflits d’intérêts dans l’exercice des fonctions publiques. Il remplacerait les expressions « de nature à compromettre » et « de nature à influencer » par « compromettant ».

L’amendement conserverait ces deux expressions. Il maintiendrait ainsi la prise en compte d’un risque de compromission ou d’influence, plutôt que d’exiger une compromission effective selon l’interprétation des auteurs. Ceux-ci défendent une infraction préventive, utile notamment lorsque la preuve d’un accord de corruption est difficile à établir. L’amendement ne supprimerait pas les autres modifications de l’article, notamment l’exclusion des intérêts publics et l’exception liée à un motif impérieux d’intérêt général.

Amendement n° 492 · M. Duplessy · Article 18

Amendement n° 492 de M. Duplessy à l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour76 contre0 abstentions
10 juil. 2025N° 3023
Préciser l’exclusion de l’intérêt public dans le délit de prise illégale d’intérêts, sans changer la règle proposée
Tous les groupes

La prise illégale d’intérêts concerne notamment les responsables publics qui détiennent un intérêt compromettant leur impartialité dans une opération qu’ils contrôlent. Une règle comparable vise les personnes exerçant des fonctions juridictionnelles pour les affaires qu’elles jugent.

Le texte propose d’exclure l’intérêt public de ces deux définitions. L’amendement ajouterait les mots « un intérêt » pour écrire explicitement « qui n’est pas un intérêt public ». Il préciserait ainsi la phrase, sans modifier l’exclusion déjà proposée par le texte.

Amendement n° 539 · M. Le Gac · Article 18

Amendement n° 539 de M. Le Gac à l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour2 contre2 abstentions
10 juil. 2025N° 3022
Conserver les règles actuelles sur la prise illégale d’intérêts et les conflits d’intérêts des responsables publics
Tous les groupes

L’article discuté restreindrait la prise illégale d’intérêts, une infraction concernant les intérêts détenus par un responsable public dans une affaire dont il s’occupe. Il remplacerait un intérêt « de nature à compromettre » l’impartialité par un intérêt non public la compromettant. Il exclurait aussi l’infraction lorsque la personne agit pour répondre à un motif impérieux d’intérêt général. La définition légale du conflit d’intérêts ne viserait plus que l’interférence avec un intérêt privé.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles actuelles. Ses auteurs soulignent que les changements dépasseraient les seuls élus locaux. Ils craignent de rendre l’infraction plus difficile à caractériser et d’affaiblir la prévention, notamment lorsque des intérêts publics et privés se mêlent.

Amendement n° 499 · Mme Élisa Martin · Article 18

Amendement de suppression n° 499 de Mme Élisa Martin à l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour72 contre4 abstentions
10 juil. 2025N° 3021
Permettre aux élus locaux de poursuivre leur mandat pendant certains congés et étendre des droits aux remplaçants
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait de poursuivre les activités du mandat et de percevoir les indemnités de fonction dans les situations de congé visées. En cas de poursuite, seules les indemnités journalières liées au travail salarié seraient versées. Une interruption du mandat pourrait ouvrir une indemnisation supplémentaire, sous conditions.

Il étendrait aussi aux élus exerçant provisoirement certaines fonctions exécutives des dispositions professionnelles applicables à leurs titulaires. En Guyane et en Martinique, il prévoit notamment le maintien d’un droit à réintégration jusqu’à l’expiration de deux mandats consécutifs.

Les articles auxquels plusieurs dispositions renvoient ne sont pas reproduits, empêchant de détailler toutes les garanties professionnelles et prestations modifiées. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
77 pour0 contre0 abstentions
10 juil. 2025N° 3020
Étendre aux élus de Guyane et de Martinique les garanties de retour à l’emploi lors de remplacements temporaires
Tous les groupes

Le texte discuté étend des garanties professionnelles aux élus qui remplacent provisoirement un maire ou un président de conseil départemental ou régional. L’amendement ajouterait les remplacements prévus par la loi au sein des institutions de Guyane et de Martinique. Un élu salarié ayant quitté son activité pour assurer ce remplacement bénéficierait notamment du droit à réintégration à la fin de ses fonctions provisoires.

Pour les responsables concernés de ces deux collectivités, le droit à réintégration serait maintenu jusqu’à l’expiration de deux mandats consécutifs. L’amendement compléterait aussi la liste du code du travail pour y mentionner les responsables des assemblées et de l’exécutif concernés. Selon l’exposé, cette dernière modification mettrait les deux codes en cohérence, ces responsables bénéficiant déjà des garanties professionnelles par le code des collectivités territoriales.

Amendement n° 857 · Gouvernement · Article 17

Amendement n° 857 du Gouvernement à l'article 17 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour0 contre1 abstention
10 juil. 2025N° 3019
Préciser les indemnités des élus locaux en congé de maternité, de paternité ou d’adoption selon la poursuite du mandat
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait de poursuivre un mandat local pendant un congé de maternité, de paternité ou d’adoption. L’amendement préciserait l’indemnisation. Un élu interrompant son travail salarié mais poursuivant son mandat percevrait uniquement les indemnités journalières liées à son travail, tout en pouvant conserver ses indemnités de fonction.

S’il interrompait également son mandat et remplissait les conditions légales, il pourrait être indemnisé aussi à ce titre. Un élu sans autre activité professionnelle pourrait également percevoir des indemnités journalières s’il cessait son activité d’élu et remplissait les conditions légales.

L’amendement supprimerait aussi la possibilité, prévue pour la maternité, qu’un avis contraire du praticien empêche la poursuite du mandat. Selon l’exposé, cette mention ajouterait une démarche inutile sans tenir compte des évolutions de santé. L’objectif annoncé est de clarifier et d’harmoniser la pratique de l’Assurance maladie.

Amendement n° 856 · Gouvernement · Article 17

Amendement n° 856 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 17 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (première lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour0 contre2 abstentions
10 juil. 2025N° 3018
Permettre aux électeurs de Paris, Lyon et Marseille d’élire séparément les conseils de leur ville et de leur arrondissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoirait deux scrutins distincts à Paris, Lyon et Marseille, l’un pour le conseil de la ville, l’autre pour les conseils d’arrondissement ou de secteur. Les électeurs pourraient ainsi faire deux choix séparés. Un candidat pourrait se présenter aux deux élections.

Pour le conseil de la ville, la liste obtenant la majorité absolue au premier tour ou arrivant en tête au second recevrait une prime égale au quart des sièges, arrondi à l’entier supérieur. Cette prime lui attribuerait des sièges en plus de ceux issus de la répartition proportionnelle. Ces règles s’appliqueraient au premier renouvellement général des conseils municipaux suivant la promulgation.

Une conférence réunirait le maire de la ville et les maires d’arrondissement au moins une fois par an. Un rapport évaluerait les transferts possibles de compétences vers les mairies d’arrondissement, sans les instaurer.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
112 pour28 contre2 abstentions
9 juil. 2025N° 2976
Adapter les règles organiques de Mayotte à sa dénomination de Département-Région et aux procédures communes avec la Guyane et la Martinique
Tous les groupes

Le projet de loi organique modifierait les dispositions du code général des collectivités territoriales concernant Mayotte. Il y inscrirait la dénomination de « Département-Région de Mayotte » et ajusterait son classement dans les règles relatives à l’autonomie financière des collectivités.

Il remplacerait aussi plusieurs dispositions propres à Mayotte par son inclusion dans les dispositions communes à la Guyane et à la Martinique, notamment pour les habilitations, c’est-à-dire les autorisations permettant à une collectivité d’exercer certains pouvoirs normatifs. Le vote porterait sur cet ensemble de changements institutionnels. Le texte ne fixe pas lui-même de nouvelles règles locales dans un domaine concret comme le logement ou les transports.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi organique relatif au Département-Région de Mayotte (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Pour

Adoptéscrutin public solennel
525 pour2 contre0 abstentions
9 juil. 2025N° 2975
Programmer la reconstruction de Mayotte, rapprocher les droits sociaux et renforcer la lutte contre l’immigration irrégulière
Tous les groupes

Après les dégâts de Chido et Dikeledi, le projet programmerait des investissements prioritaires à Mayotte pour 2025‑2031, notamment dans l’eau, les hôpitaux, les écoles, le logement et un nouvel aéroport. Un comité suivrait leur réalisation et en rendrait compte au Parlement.

Il relèverait le SMIC net à 87,5 % du niveau national dès janvier 2026 et autoriserait le Gouvernement à rapprocher les règles de protection sociale par ordonnances, c’est-à-dire à modifier la loi sur autorisation du Parlement. Le rapport annexé fixerait un objectif de convergence sociale en 2031. Le texte organiserait aussi le Département‑Région et son assemblée de 52 élus.

Il durcirait parallèlement l’accès au séjour et renforcerait les pouvoirs d’évacuation et de démolition de l’habitat informel. Jusqu’en décembre 2034, le préfet pourrait, par décision motivée tenant notamment aux possibilités locales de relogement, ne pas joindre de proposition de relogement ou d’hébergement d’urgence à certains arrêtés d’évacuation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de programmation pour la refondation de Mayotte (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
354 pour111 contre62 abstentions
8 juil. 2025N° 2958
Faciliter le maintien en rétention des étrangers condamnés pour des faits graves ou présentant une menace particulièrement grave
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble d’une proposition de loi facilitant le maintien en rétention administrative de certains étrangers, c’est-à-dire leur maintien dans un lieu fermé dans le cadre de leur éloignement. Le texte de référence est antérieur au vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Il élargirait le régime particulier de rétention prévu notamment pour le terrorisme aux étrangers définitivement condamnés pour des infractions énumérées, faisant l’objet de certaines mesures d’éloignement ou présentant une menace d’une particulière gravité pour l’ordre public. Il étendrait aussi à ces publics le maintien à la disposition de la justice jusqu’à la décision sur le fond. Les durées du régime ne peuvent pas être précisées à partir des dispositions disponibles.

Il permettrait également de prendre empreintes et photographies sans consentement après un refus caractérisé, si c’est l’unique moyen d’identification certaine, sur autorisation du procureur, en présence de l’avocat et avec une contrainte strictement proportionnée.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à faciliter le maintien en rétention des personnes condamnées pour des faits d’une particulière gravité et présentant de forts risques de récidive (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public solennel
303 pour168 contre1 abstention
8 juil. 2025N° 2957
Assouplir les règles des agriculteurs sur les pesticides, les installations d’élevage et le stockage d’eau
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble de la proposition de loi. Le texte de référence, antérieur au vote, ne restitue pas les modifications de séance. Il permettrait de déroger à certaines interdictions de pesticides contenant des substances approuvées dans l’Union européenne, face à une menace grave pour la production, sans alternatives suffisantes et avec un plan de recherche. Une autorisation resterait nécessaire.

Certains élevages pourraient passer de l’autorisation environnementale à l’enregistrement. Les seuils déterminant les procédures environnementales pourraient être relevés malgré le principe de non-régression de la protection de l’environnement. Pour les élevages concernés, les réunions publiques seraient remplacées par des permanences.

Les stockages d’eau agricoles et leurs prélèvements associés seraient présumés d’intérêt général majeur et répondre à une raison impérative d’intérêt public majeur. Leur importance collective serait ainsi reconnue dans l’examen des projets, sans autorisation automatique, sous conditions de déficit durable compromettant la production, de concertation, de sobriété et d’accès à l’eau pour tous les usagers.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public solennel
316 pour223 contre25 abstentions
8 juil. 2025N° 2956
Rejeter préalablement la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur. Il porterait sur le texte élaboré par la commission mixte paritaire, et non sur l’approbation de ses mesures.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas précisés dans les documents disponibles. Si elle n’était pas adoptée, l’examen du texte pourrait se poursuivre, avec un vote sur les éventuels amendements puis sur l’ensemble de la proposition.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
158 pour264 contre3 abstentions
7 juil. 2025N° 2954
Permettre aux électeurs de Paris, Lyon et Marseille d’élire séparément les conseillers de la ville et ceux des arrondissements
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble de la proposition de loi réformant les élections à Paris, Lyon et Marseille. Le texte de référence disponible est antérieur au vote et ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

Dans cette version, les électeurs éliraient les conseillers de la ville et les conseillers d’arrondissement par deux scrutins distincts. Pour le conseil de la ville, la liste obtenant la majorité absolue au premier tour ou arrivant en tête au second recevrait une prime égale au quart des sièges. Une même personne pourrait être candidate aux deux élections.

Les maires d’arrondissement pourraient être entendus au conseil de la ville sur les affaires de leur arrondissement, même sans en être membres. Une conférence des maires assurerait une coordination au moins annuelle. Le Gouvernement devrait aussi étudier un éventuel transfert de compétences aux mairies d’arrondissement, sans que ce rapport réalise lui-même ce transfert.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à réformer le mode d’élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Grégoire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
117 pour34 contre2 abstentions
7 juil. 2025N° 2953
Ne plus obliger le Gouvernement à remettre un rapport sur le transfert de compétences aux mairies d’arrondissement
Tous les groupes

Dans le cadre de la réforme électorale de Paris, Lyon et Marseille, l’article en discussion demanderait au Gouvernement un rapport sur la possibilité de transférer des compétences des mairies centrales aux mairies d’arrondissement. Il devrait être remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Ce rapport n’effectuerait lui-même aucun transfert.

L’amendement supprimerait cette obligation. Ses auteurs motivent leur demande par une opposition plus large à la réforme électorale. Ils craignent des erreurs liées aux deux votes distincts et des recours devant les tribunaux, ainsi que des conflits entre décisions municipales et décisions d’arrondissement. La suppression proposée porterait toutefois uniquement sur le rapport, et non sur l’ensemble du mode de scrutin.

Amendement n° 15 · M. Emmanuel Grégoire · Article 5

Amendement de suppression n° 15 de M. Emmanuel Grégoire à l'article 5 de la proposition de loi visant à réformer le mode d’élection des membres du conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et de Marseille (nouvelle lecture).

Emmanuel Grégoire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour105 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.