Tous les députés
Mandat en cours

Bas-Rhin : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
4 287
Rang 15 / 510 Rang 15 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
100
Rang 334 / 507 · ex æquo Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
54,9 %
Rang 16 / 510 Rang 16 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 976 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,5 % 23 désaccords 4 964 / 4 987 positions identiques
Amendements votés
4 287
Rang 15 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 15 sur 510 Rang 15 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
100
Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 334 sur 507 · ex æquo Rang 334 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
54,9 % 4 976 / 9 070 scrutins
Rang 16 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 16 sur 510 Rang 16 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,5 % de positions identiques

Même position
4 964 scrutins
Position différente
23 scrutins (0,5 %)

Sur 4 987 scrutins comparables, du au .

Voir les 23 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 964 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8895

    Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027

    Emmanuel Fernandes : Pour Son groupe : Pour (53 / 53 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 8894

    Verser aux collectivités 5,5 milliards d’euros pour compenser les revalorisations salariales des agents territoriaux décidées depuis 2017

    Emmanuel Fernandes : Pour Son groupe : Pour (17 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 2577 · Mme Bentorki · Article 41

    Amendement n° 2577 de Mme Bentorki à l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8893

    Verser aux employeurs territoriaux 1,2 milliard d’euros pour compenser la hausse de leurs cotisations de retraite

    Emmanuel Fernandes : Pour Son groupe : Pour (17 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 1142 · Mme Bentorki · Article 41

    Amendement n° 1142 de Mme Bentorki à l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8892

    Maintenir jusqu’à fin 2028 le financement transitoire de la Métropole du Grand Paris et le partage des recettes de CFE

    Emmanuel Fernandes : Contre Son groupe : Contre (22 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 40 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8891

    Supprimer le report à 2029 du transfert de la cotisation foncière des entreprises à la Métropole du Grand Paris

    Emmanuel Fernandes : Abstention Son groupe : Abstention (5 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 654 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 40

    Amendement n° 654 de M. Jean-Philippe Tanguy et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 40 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 8888

    Compenser aux collectivités les charges des formations professionnelles et sanitaires et de la gestion des aides agricoles du FEADER

    Emmanuel Fernandes : Pour Son groupe : Pour (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 38 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 6 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
4
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 4 993 participations.

Taux de vote pour

49,1 %
2 450 / 4 993 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,3 %
2 210 / 4 993 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

6,7 %
333 / 4 993 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

54,9 %
4 976 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 993 participations.

Pour2 45049,1 %
Contre2 21044,3 %
Abstention3336,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Fernandes · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421912237120480
novembre 2426984103170650
décembre 243711310220
janvier 251662830501030
février 251901450101250
mars 253124225502400
avril 25345103571101740
mai 256681052633602640
juin 256671201022304220
juillet 25180624220740
septembre 251010000
octobre 252671395340710
novembre 251 1174074216802210
décembre 255092191012101680
janvier 2633614466801180
février 2654582222702340
mars 26129433310520
avril 2632815045901240
mai 269232521696304390
juin 266951182921102740
juillet 26531122631603300
octobre 2665983321205320
Total9 0932 4502 21033304 1000

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Fernandes, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,1 %pour 183 favorables / 365 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
40,8 % 149 / 365 participations
Abstention
9 % 33 / 365 participations
Absence de vote
50,9 % 377 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins41,4 %pour 375 favorables / 906 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 437 / 906 participations
Abstention
10,4 % 94 / 906 participations
Absence de vote
44,8 % 735 / 1 640 scrutins retenus
Éducation50,5 %pour 94 favorables / 186 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
41,4 % 77 / 186 participations
Abstention
8,1 % 15 / 186 participations
Absence de vote
33,3 % 93 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat54,3 %pour 240 favorables / 442 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 171 / 442 participations
Abstention
7 % 31 / 442 participations
Absence de vote
52,8 % 492 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget56,4 %pour 851 favorables / 1 510 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 535 / 1 510 participations
Abstention
8,2 % 124 / 1 510 participations
Absence de vote
34,3 % 788 / 2 295 scrutins retenus
Institutions54,2 %pour 350 favorables / 646 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 263 / 646 participations
Abstention
5,1 % 33 / 646 participations
Absence de vote
44,6 % 507 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité55,4 %pour 556 favorables / 1 003 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
41,9 % 420 / 1 003 participations
Abstention
2,7 % 27 / 1 003 participations
Absence de vote
51,3 % 1 055 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités41,3 %pour 88 favorables / 213 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
39 % 83 / 213 participations
Abstention
19,7 % 42 / 213 participations
Absence de vote
39,1 % 137 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat59,4 %pour 79 favorables / 133 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
33,8 % 45 / 133 participations
Abstention
6,8 % 9 / 133 participations
Absence de vote
49,2 % 129 / 262 scrutins retenus
Santé34,6 %pour 378 favorables / 1 091 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
61,2 % 668 / 1 091 participations
Abstention
4,1 % 45 / 1 091 participations
Absence de vote
43,3 % 832 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement54,7 %pour 243 favorables / 444 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
36 % 160 / 444 participations
Abstention
9,2 % 41 / 444 participations
Absence de vote
43 % 335 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail56,3 %pour 228 favorables / 405 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 156 / 405 participations
Abstention
5,2 % 21 / 405 participations
Absence de vote
49,1 % 390 / 794 scrutins retenus
4 993 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
24 juin 2026N° 7534
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance à la fois physique et psychologique persistante
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la souffrance ouvrant l’accès à l’aide à mourir soit liée à une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Cette souffrance doit résister aux traitements ou être jugée insupportable par la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement. Une souffrance psychologique seule est déjà exclue.

L’amendement exigerait que la souffrance soit à la fois physique et psychologique persistante. Une souffrance uniquement physique ne suffirait donc plus à remplir ce critère. Selon ses auteurs, cette exigence cumulative permettrait de mieux objectiver la situation médicale et d’éviter une interprétation trop large des conditions d’accès.

Amendement n° 410 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 410 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour100 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7533
Conditionner l’accès des personnes à l’aide à mourir à un accès garanti aux traitements adaptés et aux soins palliatifs
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit notamment une condition de souffrance liée à une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. La souffrance doit résister aux traitements ou être insupportable pour la personne lorsqu’elle refuse ou arrête un traitement.

L’amendement ajouterait que l’accès aux traitements adaptés et aux soins palliatifs doit lui être effectivement garanti. Pour une personne demandant l’aide à mourir, il ne suffirait donc pas de remplir le critère de souffrance si cet accès n’était pas garanti. Les auteurs veulent qu’elle puisse réellement choisir entre l’aide à mourir et les soins palliatifs. La mesure poserait une condition d’accès, sans organiser elle-même les services nécessaires pour la satisfaire.

Amendement n° 407 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 407 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour85 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7532
Exiger que les personnes demandant l’aide à mourir se soient vu proposer un suivi effectif en soins palliatifs
Tous les groupes

La proposition de loi réserverait l’aide à mourir aux personnes remplissant plusieurs conditions, dont une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. L’amendement ajouterait à cette condition que la personne se soit vu proposer un suivi effectif dans un service de soins palliatifs.

Ainsi, une personne répondant aux critères médicaux devrait aussi avoir reçu cette proposition avant de pouvoir accéder à l’aide à mourir. Le texte exigerait une proposition de suivi, et non que la personne l’ait acceptée ou ait effectivement été suivie. L’exposé met en avant le droit des habitants français de Mayotte à bénéficier de soins palliatifs, mais la condition proposée s’appliquerait sans restriction territoriale.

Amendement n° 682 · Mme Bamana · Article 4

Amendement n° 682 de Mme Bamana à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour70 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7531
Exiger une atteinte grave à la qualité de vie des malades en phase avancée pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’accès à l’aide à mourir, sous plusieurs conditions, pour les personnes atteintes d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Elle définit la phase avancée comme un processus irréversible dans lequel l’aggravation de l’état de santé affecte la qualité de vie.

L’amendement préciserait que cette aggravation doit affecter « gravement » la qualité de vie. Il renforcerait ainsi le degré d’atteinte exigé pour les personnes relevant de la phase avancée, conformément à l’objectif annoncé par ses auteurs. Cette précision ne modifierait pas la mention distincte de la phase terminale ni les autres conditions, notamment celle relative à la souffrance.

Amendement n° 886 · M. Juvin · Article 4

Amendement n° 886 de M. Juvin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour57 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7530
Exiger une aggravation fatale de l’état de santé des malades en phase avancée pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la maladie ouvrant l’accès à l’aide à mourir soit grave et incurable, engage le pronostic vital et soit en phase avancée ou terminale. La phase avancée y est définie par un processus irréversible, marqué par une aggravation de l’état de santé qui affecte la qualité de vie.

L’amendement ajouterait que cette aggravation doit être « fatale », c’est-à-dire conduire à la mort. Ses auteurs présentent cet ajout comme une protection supplémentaire. Cette qualification renforcerait la définition de la phase avancée, sans fixer de délai dans lequel le décès devrait survenir. Elle ne modifierait ni la possibilité distincte liée à la phase terminale ni les autres conditions d’accès.

Amendement n° 962 · M. Sitzenstuhl · Article 4

Amendement n° 962 de M. Sitzenstuhl à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour53 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7529
Réserver l’aide à mourir aux personnes dont l’affection engage le pronostic vital à court terme
Tous les groupes

Le texte en discussion ouvrirait l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable menaçant leur vie, en phase avancée ou terminale, sous d’autres conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée. Il ne précise pas dans quel délai le décès serait attendu.

L’amendement ajouterait que le pronostic vital doit être engagé « à court terme ». Il exclurait ainsi les personnes dont la vie est menacée à une échéance plus lointaine. Ses auteurs souhaitent recentrer l’accès sur la fin de vie effective et invoquent le même critère utilisé pour la sédation profonde et continue jusqu’au décès. Le dispositif ne chiffre pas ce délai en jours ou en semaines.

Amendement n° 352 · Mme Corneloup · Article 4

Amendement n° 352 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour78 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7528
Réserver l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection au stade terminal engageant irréversiblement leur pronostic vital
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait l’accès à l’aide à mourir en cas d’affection grave et incurable menaçant la vie, soit en phase avancée, soit en phase terminale. Il définit la phase avancée par une aggravation irréversible de l’état de santé affectant la qualité de vie.

L’amendement supprimerait cette possibilité d’accès en phase avancée et exigerait une affection « en stade terminal, engageant de manière irréversible le pronostic vital ». Les autres conditions, notamment de souffrance et de volonté libre et éclairée, resteraient applicables. Selon son exposé, la phase avancée couvre des situations trop hétérogènes et risque d’élargir progressivement l’accès au-delà de la fin de vie. Si l’exposé évoque un décès à très court terme, le dispositif n’inscrit pas expressément ce délai.

Amendement n° 836 · M. Trébuchet · Article 4

Amendement n° 836 de M. Trébuchet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour87 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7527
Réserver l’aide à mourir à la phase terminale et exclure les affections que les traitements peuvent durablement stabiliser ou ralentir
Tous les groupes

Le texte en discussion ouvrirait l’aide à mourir aux personnes atteintes d’une affection grave et incurable menaçant leur vie, en phase avancée ou terminale, sous d’autres conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée.

L’amendement ne conserverait que la phase terminale. Il exclurait aussi les affections dont les traitements disponibles peuvent durablement stabiliser ou ralentir l’évolution. Une personne dont l’affection pourrait encore être durablement ralentie ne remplirait donc pas ce critère, même si elle était incurable.

Les auteurs présentent ces restrictions comme des protections pour les personnes vulnérables. Ils craignent qu’un accès plus large ne réduise la portée des limites prévues pour encadrer l’aide à mourir.

Amendement n° 291 · Mme Mansouri · Article 4

Amendement n° 291 de Mme Mansouri à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour89 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7526
Supprimer la précision ouvrant l’aide à mourir quelle que soit la cause de l’affection grave et incurable
Tous les groupes

Le texte en discussion précise que l’affection grave et incurable requise pour accéder à l’aide à mourir peut être retenue « quelle qu’en soit la cause ». Elle devrait aussi menacer la vie et être en phase avancée ou terminale. Les conditions de souffrance et de volonté libre et éclairée s’ajouteraient à ces critères.

L’amendement supprimerait uniquement la précision sur la cause. Ses auteurs craignent notamment que des lésions cérébrales incurables après un accident de la route puissent ouvrir l’accès à l’aide à mourir. Toutefois, le dispositif ne définirait pas les causes admises et n’exclurait pas expressément les affections d’origine accidentelle. La suppression ne permet donc pas, à elle seule, de décrire une nouvelle liste de personnes exclues.

Amendement n° 35 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 35 de M. Hetzel et les amendements identiques suivants à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour93 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7523
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir qu’elles jouissent de l’entièreté de leurs droits civils
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit plusieurs conditions cumulatives pour accéder à l’aide à mourir, dont la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée. L’amendement ajouterait l’exigence de jouir de l’entièreté de ses droits civils, c’est-à-dire des droits attachés à la personne dans la vie civile.

Ses auteurs souhaitent exclure les personnes privées de liberté, notamment en prison. Ils craignent que ce contexte ne pèse sur la formation et l’expression de leur volonté. Toutefois, la rédaction proposée vise les droits civils et non directement la détention ou toute autre privation de liberté. Elle ne formule donc pas expressément l’exclusion annoncée dans sa justification.

Amendement n° 834 · M. Trébuchet · Article 4

Amendement n° 834 de M. Trébuchet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour98 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7522
Permettre aux personnes étrangères de demander l’aide à mourir avec une résidence stable ou régulière en France
Tous les groupes

Le texte en discussion exige d’être français ou de résider en France de façon à la fois stable et régulière. L’amendement rendrait ces deux conditions de résidence alternatives. Une personne étrangère pourrait ainsi satisfaire ce critère par une résidence stable, même sans séjour régulier, ou par une résidence régulière sans devoir aussi établir sa stabilité. Les autres conditions d’accès resteraient exigées.

L’amendement écarterait aussi l’application de l’article 18, relatif à la prise en charge financière, pour les personnes accédant à l’aide à mourir qui résident de façon stable ou régulière en France. Cette rédaction ne limite pas l’exclusion aux seuls nouveaux bénéficiaires. Les auteurs présentent cette restriction comme nécessaire à la recevabilité financière de leur proposition, tout en souhaitant une prise en charge intégrale.

Amendement n° 1056 · M. Clouet · Article 4

Amendement n° 1056 de M. Clouet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour103 contre13 abstentions
24 juin 2026N° 7521
Exiger un suivi médical régulier en France plutôt que la nationalité ou la résidence pour accéder à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion réserve l’accès à l’aide à mourir aux Français ou aux personnes résidant de façon stable et régulière en France, sous réserve des autres conditions. L’amendement remplacerait ce critère par un suivi médical régulier en France. Ce suivi deviendrait donc nécessaire pour tous les demandeurs, quelle que soit leur nationalité, et permettrait l’accès sans exiger un séjour régulier.

Pour les personnes qui ne sont ni françaises ni résidentes stables et régulières, les actes ne seraient pas rémunérés par la sécurité sociale et l’article 18 ne s’appliquerait pas. Les auteurs justifient cette exclusion par les règles de recevabilité financière des amendements, tout en défendant une prise en charge intégrale. L’ouverture proposée de l’accès serait donc distincte de son financement.

Amendement n° 1107 · Mme Simonnet · Article 4

Amendement n° 1107 de Mme Simonnet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour106 contre19 abstentions
24 juin 2026N° 7520
Permettre de demander l’aide à mourir sans condition de nationalité ni de résidence en France
Tous les groupes

Le texte en discussion exige d’être français ou de résider de façon stable et régulière en France pour accéder à l’aide à mourir. L’amendement supprimerait cette condition. Les demandeurs devraient toujours remplir les autres critères, notamment être majeurs, présenter la maladie et la souffrance prévues par le texte et pouvoir exprimer une volonté libre et éclairée.

Les auteurs défendent un accès sans distinction de nationalité ou de statut de résidence. Toutefois, l’amendement exclurait de l’article 18, relatif à la prise en charge financière, les personnes étrangères ou celles ne résidant pas de façon stable et régulière en France. Cette exclusion viserait donc aussi des personnes déjà admises par le texte initial. Les auteurs la présentent comme une contrainte de recevabilité financière qu’ils souhaitent voir retirée, et non comme leur objectif de financement.

Amendement n° 800 · Mme Sandrine Rousseau · Article 4

Amendement n° 800 de Mme Sandrine Rousseau à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour106 contre16 abstentions
24 juin 2026N° 7519
Exiger des personnes demandant l’aide à mourir qu’elles aient auparavant bénéficié de soins palliatifs
Tous les groupes

Le texte en discussion réserverait l’aide à mourir aux personnes remplissant plusieurs conditions, notamment une maladie grave et incurable engageant leur pronostic vital et une volonté libre et éclairée. L’amendement ajouterait une condition préalable à toutes les autres, avoir effectivement bénéficié d’une prise en charge en soins palliatifs.

Selon ses auteurs, ces soins devraient avoir été proposés, expliqués et mis en œuvre dans un accompagnement global de fin de vie. Ainsi, une personne remplissant les autres critères mais n’ayant pas reçu cette prise en charge ne pourrait pas encore accéder à l’aide à mourir. La seule disponibilité d’une offre de soins palliatifs ne suffirait pas à satisfaire cette nouvelle condition.

Amendement n° 1156 · M. Lenoir · Article 4

Amendement n° 1156 de M. Lenoir et l'amendement identique suiant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour99 contre8 abstentions
24 juin 2026N° 7518
Conditionner l’accès des personnes à l’aide à mourir à un accès effectif aux traitements adaptés et aux soins palliatifs
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit plusieurs conditions pour accéder à l’aide à mourir, dont une maladie grave et incurable engageant le pronostic vital et une volonté libre et éclairée. L’amendement ajouterait que l’accès aux traitements adaptés et aux soins palliatifs doit être effectivement garanti à la personne. Il exigerait donc un accès réel à ces soins, sans imposer qu’elle les ait déjà reçus.

Les auteurs craignent qu’une personne se résigne à demander l’aide à mourir faute de soins accessibles, notamment dans les déserts médicaux. Ils s’appuient sur une analyse du Conseil d’État reliant l’accès aux soins palliatifs à l’expression d’une volonté libre et éclairée. L’amendement ferait de cette garantie d’accès une condition supplémentaire, sans préciser comment elle serait vérifiée.

Amendement n° 750 · Mme Blin · Article 4

Amendement n° 750 de Mme Blin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour98 contre3 abstentions
24 juin 2026N° 7517
Employer « aide active à mourir » dans la phrase fixant les conditions d’accès des personnes
Tous les groupes

L’article en discussion énumère les conditions qu’une personne devrait toutes remplir pour accéder à l’aide à mourir. L’amendement ajouterait le mot « active » dans la phrase qui introduit cette liste. Celle-ci parlerait alors d’« aide active à mourir ».

Les auteurs présentent cet ajout comme une mise en cohérence du vocabulaire, destinée à rendre les règles plus claires pour les personnes concernées et les professionnels de santé. La modification ne changerait pas les critères énumérés, notamment ceux relatifs à la maladie, à la souffrance ou à la capacité d’exprimer une volonté libre et éclairée. Elle porterait sur la dénomination employée, sans créer de droit supplémentaire.

Amendement n° 400 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 400 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
65 pour96 contre4 abstentions
24 juin 2026N° 7516
Remplacer « aide à mourir » par « suicide assisté ou euthanasie » dans les conditions d’accès des personnes
Tous les groupes

L’article en discussion introduit une liste de conditions à remplir pour accéder à l’« aide à mourir ». L’amendement remplacerait cette expression par « suicide assisté ou euthanasie » dans la phrase qui ouvre la liste, sans modifier les conditions elles-mêmes.

Selon les auteurs, ces mots permettraient de mieux nommer les actes concernés pour les patients comme pour la société. Ils estiment que l’expression « aide à mourir » risque d’en atténuer la gravité. Le changement proposé porterait donc sur la façon de présenter la procédure dans cette disposition, et non sur les personnes qui pourraient y accéder ni sur les critères médicaux et de consentement qu’elles devraient remplir.

Amendement n° 398 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 398 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour96 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7515
Remplacer « aide à mourir » par « mort provoquée » dans les conditions d’accès des personnes
Tous les groupes

Le texte en discussion énumère les conditions qu’une personne devrait remplir pour accéder à l’« aide à mourir ». L’amendement remplacerait ces mots par « mort provoquée » dans la phrase introductive. Les critères énumérés ensuite resteraient inchangés, notamment ceux concernant la maladie, la souffrance et la volonté libre et éclairée.

Les auteurs souhaitent ainsi souligner que la procédure concerne un acte qui met fin à la vie. Ils présentent ce choix de vocabulaire comme un moyen d’éviter une ambiguïté sur sa nature et sa portée. L’amendement modifierait donc la manière de nommer la procédure à cet endroit du texte, sans élargir ni restreindre ses conditions d’accès.

Amendement n° 397 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 397 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour93 contre5 abstentions
24 juin 2026N° 7514
Inscrire les conditions d’accès à l’aide à mourir dans une loi autonome plutôt que dans le code de la santé publique
Tous les groupes

L’article 4 prévoit d’inscrire dans le code de la santé publique les conditions d’accès à l’aide à mourir. Elles concernent notamment l’âge, la nationalité ou la résidence, la maladie, la souffrance et la capacité à exprimer une volonté libre et éclairée.

L’amendement supprimerait les mentions qui insèrent ces conditions dans le code, sans modifier les critères eux-mêmes. Ses auteurs présentent cette mesure comme une coordination avec une nouvelle rédaction de l’article 2, pour les conserver dans une loi autonome. Ils veulent ainsi distinguer l’aide à mourir d’un soin et la présenter comme une dérogation strictement encadrée à l’interdit de donner la mort. Le changement porterait sur l’inscription juridique de ces conditions, et non sur les personnes qui les remplissent.

Amendement n° 396 · Mme Gruet · Article 4

Amendement n° 396 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour100 contre5 abstentions
24 juin 2026N° 7513
Définir dans la loi la souffrance réfractaire pour guider son appréciation par les soignants
Tous les groupes

Le texte en discussion fait de la souffrance réfractaire aux traitements l’un des critères possibles d’accès à l’aide à mourir, avec les autres conditions exigées. Il prévoit aussi le cas d’une souffrance jugée insupportable par une personne ayant choisi de refuser ou d’arrêter un traitement.

L’amendement définirait la souffrance réfractaire comme un symptôme ressenti comme insupportable, impossible à soulager malgré des efforts thérapeutiques répétés sans compromettre la conscience du patient. Pour les soignants, l’appréciation porterait donc aussi sur la possibilité de soulager la personne en préservant sa conscience. Les auteurs souhaitent harmoniser les pratiques, notamment pour les sédations profondes et continues jusqu’au décès. Ils indiquent reprendre la définition de la Société française d’accompagnement et de soins palliatifs.

Amendement n° 38 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 38 de M. Hetzel et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour102 contre1 abstention
24 juin 2026N° 7512
Supprimer les conditions d’accès des personnes à l’aide à mourir prévues par l’article 4
Tous les groupes

L’article 4 du texte discuté fixerait les conditions d’accès à l’aide à mourir, présentée dans l’exposé comme l’euthanasie ou le suicide assisté. Il faudrait être majeur, français ou résident stable et régulier en France, et capable d’exprimer une volonté libre et éclairée. La maladie devrait être grave, incurable, engager le pronostic vital et être en phase avancée ou terminale. La souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable lorsque la personne refuse ou arrête un traitement. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

L’amendement supprimerait cet article entier, sans proposer d’autres critères. Ses auteurs craignent un accès trop large et une appréciation subjective de la souffrance insupportable. Ils invoquent aussi l’absence de critère d’engagement du pronostic vital, alors que celui-ci figure dans le texte discuté. La suppression porterait sur toutes les conditions, pas seulement celles qu’ils contestent.

Amendement n° 34 · M. Hetzel · Article 4

Amendement n° 34 de M. Hetzel et les amendements identiques de suppression de l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour109 contre0 abstentions
24 juin 2026N° 7511
Inscrire dans le code de la santé publique l’accès conditionnel à l’aide à mourir et une information compréhensible
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait au code de la santé publique la possibilité d’accéder à l’aide à mourir dans les conditions fixées par une autre section. Il prévoirait aussi de recevoir une information sur cette aide sous une forme compréhensible par tous. Il ne s’agirait donc pas d’un accès sans conditions.

La disposition complète un droit existant, mais le passage définissant ce droit n’est pas reproduit. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas non plus les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Fernandes : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour74 contre2 abstentions
24 juin 2026N° 7510
Affirmer dans la loi que les soins palliatifs et l’aide à mourir ne forment pas un continuum
Tous les groupes

Le code de la santé publique reconnaît le droit à une fin de vie digne et au meilleur apaisement possible de la souffrance. L’article 3 y ajouterait la possibilité d’accéder à l’aide à mourir sous conditions et de recevoir une information compréhensible sur cette aide.

L’amendement ajouterait une affirmation selon laquelle il n’existe aucun « continuum » entre soins palliatifs et aide à mourir, autrement dit qu’ils ne constituent pas les étapes d’une même démarche. Selon les auteurs, les soins palliatifs visent à soulager et accompagner jusqu’à la mort naturelle sans la provoquer. Cette distinction serait inscrite dans la loi, sans retirer la possibilité d’accès à l’aide à mourir prévue par l’article ni modifier ses conditions.

Amendement n° 32 · M. Hetzel · Article 3

Amendement n° 32 de M. Hetzel et l'amendement identique suivant à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour98 contre5 abstentions
24 juin 2026N° 7509
Supprimer le droit explicite des personnes à recevoir une information compréhensible sur l’aide à mourir
Tous les groupes

L’article 3 prévoit d’inclure, dans le droit à une fin de vie digne, la possibilité d’accéder à l’aide à mourir sous conditions et de recevoir une information compréhensible sur cette aide. L’amendement supprimerait ce second volet, tout en conservant la possibilité d’accès.

Les auteurs présentent cette suppression comme le retrait d’une obligation d’information pesant sur le médecin. Ils craignent qu’elle élargisse sa mission et entre en tension avec une demande qui doit venir de la personne concernée. Le dispositif retirerait précisément la reconnaissance explicite de ce droit à l’information dans cette phrase. Il n’interdirait pas aux personnes de demander des renseignements ni aux médecins d’en donner.

Amendement n° 882 · M. Juvin · Article 3

Amendement n° 882 de M. Juvin à l’article 3 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Emmanuel Fernandes : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour96 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

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