Tous les députés
Mandat en cours

Loiret : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 651
Rang 329 / 502 Rang 329 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
371
Rang 111 / 499 Rang 111 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
20,5 %
Rang 324 / 502 Rang 324 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 993 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
95 % 99 désaccords 1 887 / 1 986 positions identiques
Amendements votés
1 651
Rang 329 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 329 sur 502 Rang 329 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
371
Rang 111 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 111 sur 499 Rang 111 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
20,5 % 1 993 / 9 729 scrutins
Rang 324 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 324 sur 502 Rang 324 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95 % de positions identiques

Même position
1 887 scrutins
Position différente
99 scrutins (5 %)

Sur 1 986 scrutins comparables, du au .

Voir les 99 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 887 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7904

    Assurer à chaque mineur un avocat payé par l’État dès l’ouverture d’une procédure d’assistance éducative

    Emmanuel Duplessy : Pour Son groupe : Pour (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 7903

    Écarter l’extension des cours criminelles départementales aux crimes commis en récidive et les nouvelles règles d’appel en matière criminelle

    Emmanuel Duplessy : Pour Son groupe : Pour (9 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 18 · Mme K/Bidi · Article 2

    Amendement n° 18 de Mme K/Bidi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  3. Scrutin n° 7902

    Permettre à des avocats honoraires et à des citoyens qualifiés de siéger dans les cours criminelles départementales

    Emmanuel Duplessy : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 7901

    Supprimer la procédure de jugement des crimes reconnus tout en maintenant l’aide juridictionnelle prévue pour les victimes de violences intrafamiliales

    Emmanuel Duplessy : Pour Son groupe : Pour (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 209 · Mme Miller · Article premier

    Amendement n° 209 de Mme Miller et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  5. Scrutin n° 7900

    Supprimer la procédure permettant de juger des accusés reconnaissant un crime sans entendre de témoins ni d’experts

    Emmanuel Duplessy : Contre Son groupe : Contre (6 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 113 · Mme Cathala · Article premier

    Amendement n° 113 de Mme Cathala à l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

  6. Scrutin n° 7899

    Obliger les enquêteurs à informer les victimes portant plainte contre un ancien partenaire de leur droit à un avocat et des aides existantes

    Emmanuel Duplessy : Pour Son groupe : Pour (7 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 38 · Mme Capdevielle · Article premier

    Amendement n° 38 de Mme Capdevielle à l'article premier du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 24 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
8
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
16
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 010 participations.

Taux de vote pour

52 %
1 046 / 2 010 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,4 %
872 / 2 010 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,6 %
92 / 2 010 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

20,5 %
1 993 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 010 participations.

Pour1 04652 %
Contre87243,4 %
Abstention924,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Emmanuel Duplessy · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196619101330
novembre 242693864201650
décembre 24379400240
janvier 25166502430890
février 25190366010930
mars 2531277371101870
avril 253452030202930
mai 256684392605270
juin 256678254505260
juillet 251805235130800
septembre 251010000
octobre 252679142401300
novembre 251 11746531001 0080
décembre 2550956181004250
janvier 26336228103050
février 265452687004320
mars 2612926001210
avril 26328265102960
mai 269233933508460
juin 266953649506050
juillet 2653110432503900
octobre 261 0254217409620
novembre 2629383102301050
Total9 7521 0468729207 7420

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Emmanuel Duplessy, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture39,2 %pour 51 favorables / 130 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
50,8 % 66 / 130 participations
Abstention
10 % 13 / 130 participations
Absence de vote
84,1 % 675 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins45 %pour 135 favorables / 300 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
51 % 153 / 300 participations
Abstention
4 % 12 / 300 participations
Absence de vote
83,1 % 1 475 / 1 774 scrutins retenus
Éducation54,1 %pour 59 favorables / 109 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
41,3 % 45 / 109 participations
Abstention
4,6 % 5 / 109 participations
Absence de vote
64,6 % 199 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat49,5 %pour 107 favorables / 216 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 100 / 216 participations
Abstention
4,2 % 9 / 216 participations
Absence de vote
79,2 % 813 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget55,7 %pour 347 favorables / 623 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
39,6 % 247 / 623 participations
Abstention
4,7 % 29 / 623 participations
Absence de vote
77,8 % 2 179 / 2 799 scrutins retenus
Institutions52,5 %pour 192 favorables / 366 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 149 / 366 participations
Abstention
6,8 % 25 / 366 participations
Absence de vote
69,6 % 798 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité59,4 %pour 313 favorables / 527 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 193 / 527 participations
Abstention
4 % 21 / 527 participations
Absence de vote
75,1 % 1 590 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités53,7 %pour 44 favorables / 82 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
45,1 % 37 / 82 participations
Abstention
1,2 % 1 / 82 participations
Absence de vote
80,1 % 330 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,3 %pour 43 favorables / 75 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
37,3 % 28 / 75 participations
Abstention
5,3 % 4 / 75 participations
Absence de vote
73,6 % 209 / 284 scrutins retenus
Santé37 %pour 98 favorables / 265 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
58,9 % 156 / 265 participations
Abstention
4,2 % 11 / 265 participations
Absence de vote
86,6 % 1 706 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement60 %pour 105 favorables / 175 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
35,4 % 62 / 175 participations
Abstention
4,6 % 8 / 175 participations
Absence de vote
81 % 746 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail53,8 %pour 98 favorables / 182 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 70 / 182 participations
Abstention
7,7 % 14 / 182 participations
Absence de vote
78,4 % 657 / 838 scrutins retenus
2 010 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
17 déc. 2025N° 4802
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée. Organisé après un débat en application de l’article 50-1 de la Constitution, ce vote n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement. Une désapprobation ne l’obligerait donc pas à démissionner.

Le Gouvernement propose une mobilisation associant répression des réseaux, lutte contre leur argent, coopération internationale, prévention et accès aux soins. Il entend notamment durcir les sanctions contre les consommateurs et renforcer les moyens d’enquête, tout en accompagnant les personnes dépendantes. Il présente cette mobilisation comme une réponse à l’adaptation des réseaux criminels et aux dommages sanitaires et sociaux des drogues.

Ce vote exprimerait une appréciation sur cette orientation politique. Il n’adopterait pas lui-même les modifications législatives ni les crédits budgétaires annoncés, qui relèveraient de textes distincts.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la lutte contre le narcotrafic et la criminalité organisée (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public solennel
394 pour61 contre2 abstentions
16 déc. 2025N° 4758
Fixer les recettes et dépenses de la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés et des parents
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Il prévoirait 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses pour les régimes obligatoires de base, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, notamment pour les soins de ville, les hôpitaux et les établissements médico-sociaux.

Le texte modifierait le calendrier de relèvement de l’âge de départ à la retraite, en réservant l’âge de 64 ans aux générations nées à partir de 1969 plutôt que 1968. Il créerait aussi un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois, indemnisé selon des modalités fixées par décret, et un réseau « France santé » destiné à améliorer l’accès aux soins.

Côté recettes, les complémentaires santé verseraient en 2026 une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations, dont le montant ne pourrait augmenter par rapport à 2025. Malgré ces mesures, la trajectoire financière annexée prévoirait encore un déficit de 23,7 milliards d’euros en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
247 pour232 contre90 abstentions
11 déc. 2025N° 4721
Viser la fin de la prise en charge départementale des anciens mineurs non accompagnés devenus majeurs
Tous les groupes

L’aide sociale à l’enfance (ASE) protège notamment les mineurs non accompagnés. Les auteurs souhaitent mettre fin à leur prise en charge par les départements une fois majeurs, afin de réserver davantage de places et de ressources aux mineurs. Ils invoquent la pression sur les hébergements et les budgets départementaux.

Le dispositif ajouterait une mention des personnes officiellement reconnues comme mineurs non accompagnés et prises en charge à ce titre au paragraphe du code concernant les jeunes majeurs. Ce paragraphe n’étant pas reproduit, il n’est pas possible d’établir précisément comment cet ajout réaliserait l’exclusion annoncée.

Les auteurs envisagent une réorientation vers la politique nationale d’immigration. Le dispositif n’organiserait toutefois aucune prise en charge de remplacement par l’État.

Amendement n° 46 · Mme Hamelet · Après l’article 2

Amendement n° 46 de Mme Hamelet après l'article 2 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour173 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4720
Supprimer la création d’un Observatoire national du sans-abrisme associant l’État, les départements et d’autres organismes
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un Observatoire national du sans-abrisme constitué par l’État, les départements et des organismes publics ou privés. Il rassemblerait et analyserait les données sur les personnes sans domicile, notamment les mineurs privés de protection familiale, pour rendre les informations disponibles plus cohérentes et suivre leur évolution.

L’amendement supprimerait l’article créant cet observatoire. Il écarterait donc également son rapport annuel public au Gouvernement et au Parlement. Il porte sur un outil de connaissance et de suivi, et non sur une prestation d’hébergement. Son exposé ne donne pas de raison supplémentaire à cette suppression.

Amendement n° 48 · M. Emmanuel Grégoire · Article 2

Amendement n° 48 de M. Emmanuel Grégoire à l'article 2 de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
169 pour51 contre2 abstentions
11 déc. 2025N° 4719
Interdire les examens des os, des dents et du développement pubertaire pour déterminer si une personne est mineure
Tous les groupes

Être reconnu mineur peut ouvrir l’accès à la protection de l’enfance. Une erreur sur l’âge peut donc avoir des conséquences importantes.

La loi autorise des examens osseux sans papiers valables, si l’âge déclaré semble invraisemblable, sur décision judiciaire et avec accord. Ils ne suffisent pas seuls. Les examens pubertaires sont déjà interdits.

L’amendement interdirait les examens osseux, dentaires et pubertaires pour évaluer l’âge en cas de doute sur la minorité. Il ne reconnaîtrait pas automatiquement la personne comme mineure.

Ses auteurs dénoncent des méthodes imprécises et intrusives. Objection possible : leur retrait supprimerait un outil de vérification, sans que l’amendement définisse une méthode de remplacement.

Amendement n° 10 · Mme Simonnet · Après l’article premier

Amendement n° 10 de Mme Simonnet et l'amendement identique suivant après l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
133 pour88 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4718
Obliger les départements à achever les démarches d’état civil avant de déclarer majeur un jeune se présentant comme mineur isolé
Tous les groupes

Pour une personne se déclarant mineure et privée de protection familiale, les documents d’état civil servent à vérifier son identité et sa situation civile. Selon les auteurs, les départements n’accomplissent pas toujours les démarches nécessaires pour les vérifier ou les compléter, ce qui contribue à des évaluations inégales de la minorité.

L’amendement interdirait de reconnaître cette personne comme majeure avant que le président du conseil départemental ait engagé et achevé toutes les démarches de reconstitution de l’état civil prévues par les textes, y compris auprès des autorités consulaires du pays d’origine. Pour un jeune dont les documents sont incomplets, le département devrait donc terminer ces vérifications avant de conclure à sa majorité. Cette condition préalable ne vaudrait pas reconnaissance automatique de sa minorité.

Amendement n° 26 · M. Boyard · Après l’article premier

Amendement n° 26 de M. Boyard après l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour145 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4717
Fixer une durée minimale aux entretiens des jeunes dont la minorité est évaluée
Tous les groupes

L’évaluation de la minorité des jeunes se déclarant mineurs est déterminante pour leur accès à la protection de l’enfance. Selon les auteurs de l’amendement, les règles encadrent le contenu des entretiens, mais ne leur imposent aucune durée minimale. Ils dénoncent notamment des entretiens parfois limités à quinze minutes, laissant trop peu de temps pour examiner des parcours complexes et des situations de vulnérabilité.

L’amendement imposerait une durée minimale, fixée ensuite par un décret en Conseil d’État. Il ne précise donc pas lui-même le nombre de minutes exigé. L’objectif serait de laisser à chaque jeune le temps d’exposer son parcours et les éléments permettant de déterminer s’il est mineur, avant qu’une décision conditionnant sa protection soit prise.

Amendement n° 27 · Mme Mesmeur · Après l’article premier

Amendement n° 27 de Mme Mesmeur après l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour126 contre5 abstentions
11 déc. 2025N° 4716
Maintenir l’accueil des jeunes contestant leur évaluation et les compter dans les objectifs de répartition entre départements
Tous les groupes

L’article discuté prévoit de maintenir l’accueil provisoire d’urgence d’une personne se déclarant mineure et privée de protection familiale lorsqu’elle conteste un refus de reconnaissance de sa minorité, jusqu’à une décision judiciaire définitive.

L’amendement réécrirait cette règle en visant explicitement les personnes non reconnues mineures ou isolées qui saisissent la justice au titre de l’assistance éducative, une procédure de protection des enfants. La décision contestée serait suspendue et leur accueil maintenu pendant cette période.

Il ajouterait surtout ces personnes aux objectifs de répartition proportionnée entre départements. Elles seraient ainsi comptées pour déterminer ces objectifs, plutôt que de prévoir seulement la continuité de leur accueil pendant le recours. Les auteurs présentent cette modification comme un complément aux précisions rédactionnelles.

Amendement n° 47 · M. Emmanuel Grégoire · Article premier

Amendement n° 47 de M. Emmanuel Grégoire à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
125 pour70 contre4 abstentions
11 déc. 2025N° 4715
Supprimer le maintien automatique de l’accueil des jeunes contestant un refus de reconnaissance de leur minorité
Tous les groupes

L’article discuté prévoit qu’une personne se déclarant mineure et privée de protection familiale conserve son accueil provisoire d’urgence lorsqu’elle conteste un refus de reconnaissance de sa minorité. Les effets du refus seraient suspendus jusqu’à une décision judiciaire définitive. Pour un jeune déjà accueilli, cette règle permettrait de rester hébergé pendant cette contestation.

L’amendement supprimerait entièrement cet article et donc cette nouvelle garantie. Ses auteurs craignent qu’un maintien obligatoire sans délai maximal d’instruction immobilise durablement des places d’hébergement. Ils invoquent la saturation des capacités d’accueil et d’évaluation des départements, ainsi qu’un risque de réduire les places disponibles pour d’autres mineurs en danger. La suppression ne constituerait pas, à elle seule, une interdiction de poursuivre l’accueil.

Amendement n° 16 · Mme D'Intorni · Article premier

Amendement de suppression n° 16 de Mme D'Intorni à l'article premier de la proposition de loi visant à protéger les mineurs isolés et à lutter contre le sans-abrisme (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour118 contre2 abstentions
11 déc. 2025N° 4714
Assurer à chaque enfant un avocat payé par l’État dès l’ouverture d’une procédure d’assistance éducative
Tous les groupes

La proposition de loi rendrait obligatoire l’assistance de tout mineur par un avocat dans une procédure d’assistance éducative, qui concerne sa protection devant le juge des enfants. Cette assistance s’appliquerait sans condition de discernement, c’est-à-dire sans exiger que l’enfant soit capable de comprendre la situation et d’exprimer un avis éclairé.

Dès l’ouverture de la procédure, le juge devrait demander au bâtonnier, qui représente les avocats, d’en désigner un. Il en informerait l’enfant, ses représentants légaux et, le cas échéant, le service ou la personne auquel il a été confié. L’enfant pourrait aussi choisir librement son avocat. L’État prendrait intégralement en charge cette assistance au titre de l’aide juridictionnelle, sans condition de ressources prévue par le texte.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
269 pour0 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4713
Limiter le titre de la proposition de loi à l’assistance d’un avocat aux enfants en assistance éducative
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi associe l’assistance éducative et la protection de l’enfance. Les auteurs de l’amendement estiment que cette formulation juxtapose un objectif général, la protection de l’enfance, et l’un de ses moyens, l’assistance éducative, une procédure conduite par le juge des enfants. Ils distinguent celle-ci de l’action administrative des départements.

L’amendement retirerait uniquement les mots « et de protection de l’enfance » du titre, afin de mieux refléter, selon ses auteurs, le contenu du texte. Cette modification de rédaction ne changerait pas les dispositions sur l’assistance d’un avocat ni les droits des enfants.

Amendement n° 12 · Mme Josserand au titre

Amendement n° 12 de Mme Josserand au titre de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour199 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4712
Inscrire dans la loi sur l’aide juridique la prise en charge intégrale de l’avocat des mineurs en assistance éducative
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que tout mineur concerné par une procédure d’assistance éducative soit assisté d’un avocat. Il inscrit déjà dans le code civil la prise en charge intégrale de cette assistance par l’État au titre de l’aide juridictionnelle, c’est-à-dire le financement des frais d’avocat.

L’amendement ajouterait cette même garantie dans la loi relative à l’aide juridique. Pour un enfant concerné, les frais d’avocat seraient ainsi intégralement pris en charge de droit par l’État. Les auteurs estiment que ce principe doit figurer dans cette loi spécifique plutôt que dans le code civil. Toutefois, l’amendement ne supprimerait pas lui-même la disposition déjà prévue dans le code civil et ne créerait pas une aide distincte.

Amendement n° 6 · M. Tonussi · Après l’article 2

Amendement n° 6 (rect.) de M. Tonussi après l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour192 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4711
Préciser par décret les rôles de l’avocat et de l’administrateur ad hoc de l’enfant en assistance éducative
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que tout mineur en procédure d’assistance éducative serait assisté d’un avocat. Le juge pourrait également désigner un administrateur ad hoc, chargé de représenter l’enfant dans la procédure. Ces deux acteurs pourraient donc intervenir auprès du même enfant.

L’amendement prévoirait un décret en Conseil d’État pour répartir leurs compétences. Ses auteurs soulèvent notamment le cas d’un désaccord sur la solution conforme à l’intérêt de l’enfant ou sur la décision de faire appel. L’amendement ne trancherait pas lui-même ces questions, mais confierait au décret le soin de préciser qui peut décider et agir.

Amendement n° 5 · M. Moulliere · Article 2

Amendement n° 5 de M. Moulliere à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour217 contre1 abstention
11 déc. 2025N° 4710
Supprimer la disposition prévoyant la prise en charge intégrale par l’État de l’avocat du mineur en assistance éducative
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que tout mineur en assistance éducative serait assisté d’un avocat. Elle inscrit aussi dans le code civil la prise en charge intégrale et de droit de cette assistance par l’État, au titre de l’aide juridictionnelle, c’est-à-dire le financement public de l’assistance juridique.

L’amendement supprimerait cette seconde disposition, sans retirer le principe de l’assistance par un avocat. Ses auteurs souhaitent conserver les règles de financement dans la loi de 1991 consacrée à l’aide juridique, plutôt que les disperser entre plusieurs textes. Il retirerait donc la garantie explicitement inscrite ici, sans modifier lui-même les règles de cette loi de 1991.

Amendement n° 7 · M. Tonussi · Article 2

Amendement n° 7 de M. Tonussi à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour186 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4709
Conditionner la désignation d’un administrateur ad hoc en assistance éducative à l’intérêt de l’enfant
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que le mineur en assistance éducative serait assisté d’un avocat. Elle permettrait aussi au juge de désigner un administrateur ad hoc, un représentant de l’enfant dans la procédure, dans les conditions prévues par le code civil.

L’amendement ajouterait que cette désignation pourrait intervenir « lorsque l’intérêt de l’enfant l’exige ». Il maintiendrait donc une possibilité pour le juge, et non une désignation automatique, tout en précisant le motif de son intervention. Selon ses auteurs, il appartient au législateur d’énoncer ce critère et au juge des enfants d’apprécier si la situation de l’enfant le justifie.

Amendement n° 10 · Mme Josserand · Article 2

Amendement n° 10 de Mme Josserand à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour185 contre0 abstentions
11 déc. 2025N° 4708
Exclure de l’assistance garantie par un avocat certaines personnes dont la minorité est contestée ou qui refusent un examen d’âge
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que tout mineur en assistance éducative serait assisté d’un avocat, avec une prise en charge intégrale par l’État au titre de l’aide juridictionnelle.

L’amendement écarterait ces garanties pour une personne se déclarant mineure si l’administration n’a pas jugé sa minorité vraisemblable, ou si elle a refusé un examen autorisé pour déterminer son âge. Le refus d’examen constituerait ainsi un motif distinct d’exclusion, sans que le dispositif exige que sa majorité soit établie.

Ses auteurs invoquent la prévention des détournements de procédure et la limitation de la charge financière aux mineurs en danger. Concrètement, l’accès aux garanties prévues dépendrait aussi de l’évaluation administrative de l’âge ou de l’acceptation de l’examen.

Amendement n° 8 · M. Tonussi · Article 2

Amendement n° 8 de M. Tonussi à l'article 2 de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (première lecture).

Emmanuel Duplessy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour186 contre2 abstentions
11 déc. 2025N° 4707
Obliger les agents territoriaux à adhérer à une prévoyance collective financée au moins pour moitié par leur employeur
Tous les groupes

La proposition de loi organiserait la prévoyance complémentaire des agents territoriaux, qui couvre l’incapacité de travail, l’invalidité, l’inaptitude ou le décès. Les agents devraient adhérer aux garanties minimales d’un contrat collectif choisi après mise en concurrence, avec des dispenses définies par décret. Leur collectivité ou établissement public financerait au moins la moitié de la cotisation correspondant à ces garanties. Un accord collectif pourrait prévoir une protection plus favorable.

L’assureur ne pourrait pas refuser de couvrir les suites d’une maladie antérieure à l’adhésion. Les agents déjà couverts individuellement et en congé pour raisons de santé conserveraient temporairement leur contrat et l’aide de l’employeur, jusqu’à une reprise d’au moins trente jours consécutifs.

Ces règles s’appliqueraient selon l’échéance des conventions existantes, avec une mise en conformité au 1er janvier 2029 pour celles allant au-delà et une application à cette date en l’absence de convention.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative à la protection sociale complémentaire des agents publics territoriaux (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour17 contre20 abstentions
9 déc. 2025N° 4696
Financer la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés aux soins, aux congés et à la retraite
Tous les groupes

Ce projet de loi prévoirait, pour les régimes obligatoires de base en 2026, 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, en hausse de 3,1 % par rapport à 2025.

Le texte créerait un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois pour les salariés, indemnisé sous conditions à un montant fixé par décret. Il ralentirait le relèvement de l’âge de départ à la retraite, avec notamment 63 ans et neuf mois pour la génération 1968, et ajusterait la durée de cotisation requise. Il créerait aussi le réseau « France santé » pour améliorer l’accès aux soins.

Les complémentaires santé paieraient une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations de 2026, dont l’augmentation serait interdite par rapport à 2025. La trajectoire annexée prévoirait néanmoins un déficit de 23,7 milliards en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Abstention

Adoptéscrutin public solennel
247 pour234 contre93 abstentions
9 déc. 2025N° 4695
Fixer les dépenses de la sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés, des parents et des retraités
Tous les groupes

Le vote porte sur la troisième partie du projet de financement de la sécurité sociale pour 2026. Le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance, prévoit 268,5 milliards d’euros de dépenses pour la maladie et 308,1 milliards pour la vieillesse. L’annexe prévoit un déficit de 17,6 milliards en 2026, contre 23 milliards en 2025.

Il financerait des parcours préventifs et créerait un congé supplémentaire de naissance indemnisé d’un ou deux mois pour les enfants nés ou adoptés à compter de 2027. En 2026, de nombreuses prestations et pensions de base ne bénéficieraient pas de leur augmentation annuelle normalement prévue, avec des exceptions pour les petites pensions.

Pour les premières retraites de base prenant effet à compter de 2027, sous réserve d’exceptions, travailler pourrait entraîner une réduction de pension selon l’âge et les revenus. Le cumul intégral resterait possible à partir de l’âge du taux plein automatique.

Intitulé officiel et portée du vote

la troisième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
227 pour86 contre189 abstentions
9 déc. 2025N° 4694
Organiser la baisse des tarifs des soins excessivement rentables et modifier le financement de la radiothérapie et de la dialyse
Tous les groupes

Un observatoire évaluerait la rentabilité des activités de soins à besoins d’investissement comparables. Une rentabilité manifestement disproportionnée déclencherait des négociations de baisse des tarifs, puis un arbitrage faute d’accord. Le gouvernement veut ainsi freiner la financiarisation des soins. Les négociations pourraient prévoir le maintien de l’offre dans les territoires insuffisamment desservis.

En 2026, les négociations viseraient 100 millions d’euros d’économies en radiothérapie et au moins 10 millions sur la rémunération de la dialyse des néphrologues libéraux. En 2027, des forfaits de radiothérapie fixés par les ministres selon la prise en charge, les techniques et les patients remplaceraient la tarification des actes. L’objectif annoncé est de rapprocher les financements en ville et à l’hôpital, la prise en charge libérale étant présentée comme plus coûteuse pour l’Assurance maladie.

Une négociation porterait aussi sur la pertinence des actes et la rémunération des équipements lourds d’imagerie.

Amendement n° 20 · Gouvernement · Article 24

Amendement n° 20 (rect.) du Gouvernement de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (seconde délibération) (nouvelle lecture).

Emmanuel Duplessy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour322 contre15 abstentions
9 déc. 2025N° 4693
Porter l’objectif de dépenses de la branche Autonomie à 43,6 milliards d’euros pour 2026
Tous les groupes

Le projet de loi fixe à 43,5 milliards d’euros l’objectif de dépenses de la branche Autonomie de la sécurité sociale pour 2026. L’amendement le porterait à 43,6 milliards, soit une hausse de 100 millions d’euros du montant inscrit dans cet article.

Le Gouvernement motive cette révision par un soutien supplémentaire aux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD. Il annonce une hausse de 150 millions d’euros de l’objectif global consacré aux personnes âgées, un périmètre distinct du montant modifié ici. Ce soutien viserait à améliorer la prise en charge des résidents et à ouvrir davantage les établissements vers l’extérieur, notamment par des espaces pour accueillir les familles et les jeunes enfants ou par l’accueil de jour. L’amendement fixe un objectif global de dépenses, sans répartir ces moyens entre établissements.

Amendement n° 1144 · Gouvernement · Article 54

Amendement n° 1144 du Gouvernement à l'article 54 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
353 pour1 contre115 abstentions
8 déc. 2025N° 4691
Créer un statut de l’élu local pour faciliter l’exercice du mandat et le retour à la vie professionnelle
Tous les groupes

La proposition de loi définirait les droits et devoirs des élus locaux, dont le mandat resterait distinct d’une activité professionnelle. Elle réviserait les indemnités de fonction et accorderait, pour certaines fonctions, un trimestre d’assurance retraite par mandat complet, dans la limite de trois.

Elle élargirait les autorisations d’absence des élus salariés, sans obliger l’employeur à les rémunérer. Les élus handicapés bénéficieraient d’aménagements et de remboursements sans avance de frais. L’allocation différentielle de fin de mandat serait prolongée d’un à deux ans, avec un accompagnement vers l’emploi pour ses bénéficiaires.

Le texte assouplirait aussi la prise illégale d’intérêts, qui sanctionne l’intérêt qu’un responsable public prend dans une affaire qu’il traite. Il faudrait un intérêt pris sciemment et altérant son impartialité. Représenter plusieurs collectivités ne constituerait pas, à lui seul, un intérêt interdit. En parallèle, certains cadeaux dépassant 150 euros devraient être déclarés et la protection des élus par les collectivités serait élargie.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre22 abstentions
8 déc. 2025N° 4690
Étendre à tous les membres des conseils locaux le bénéfice de dispositions réservées à leurs dirigeants
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 27 remplacerait, dans plusieurs dispositions du code des collectivités territoriales, les maires, présidents et certains de leurs adjoints ou vice-présidents par l’ensemble des membres des conseils concernés. Cette extension viserait les conseils municipaux, départementaux, régionaux et territoriaux, ainsi que les assemblées de Guyane et de Martinique.

Les dispositions auxquelles ces substitutions s’appliquent ne sont pas reproduites. Il n’est donc pas possible de préciser quel droit ou remboursement serait étendu. Les modifications de séance ne sont pas non plus reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour0 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4689
Permettre aux collectivités d’étendre des remboursements aux élus pour les réunions liées à leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 26 permettrait aux communes, départements, régions et collectivités de Guyane et de Martinique d’étendre, par une décision de leur assemblée, un remboursement à toute autre réunion liée à l’exercice du mandat. Les dispositions reproduites ne précisent pas la nature des frais remboursés ni les conditions initiales pour en bénéficier.

Il porterait aussi un seuil communal de 3 500 à 10 000 habitants et prévoirait l’attribution de trois compensations aux communes de moins de 10 000 habitants. Les articles auxquels il renvoie ne permettent pas ici d’en détailler l’objet. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 26 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Emmanuel Duplessy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour1 contre0 abstentions
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