Tous les députés

Élisabeth de Maistre

DR Droite Républicaine
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 9ᵉ circonscription

Mandat depuis le (1 an, 8 mois et 18 jours).

Amendements votés
1 812
Rang 4 / 14 Rang 4 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 621 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
160
Rang 2 / 4 Rang 2 sur 4, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 618 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
25,7 %
Rang 5 / 13 Rang 5 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36,1 %, Béatrice Bellamy. 621 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 142 / 8 337 scrutins
Position par rapport à son groupe
94 % 128 désaccords 1 988 / 2 116 positions identiques
Amendements votés
1 812
Rang 4 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 621 jours couverts.
Rang 4 sur 14 Rang 4 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 621 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
160
Rang 2 sur 4, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 618 jours couverts.
Rang 2 sur 4 Rang 2 sur 4, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 618 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
25,7 % 2 142 / 8 337 scrutins
Rang 5 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36,1 %, Béatrice Bellamy. 621 jours couverts.
Rang 5 sur 13 Rang 5 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 36,1 %, Béatrice Bellamy. 621 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94 % de positions identiques

Même position
1 988 scrutins
Position différente
128 scrutins (6 %)

Sur 2 116 scrutins comparables, du au .

Voir les 128 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

128 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6028

    Réduire à neuf mois le délai du Gouvernement pour créer par ordonnance la Collectivité européenne d’Alsace à statut particulier

    Élisabeth de Maistre : Pour Son groupe : Contre (10 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Sous-amendement n° 83 · M. Sitzenstuhl · Article 2

    Sous-amendement n° 83 de M. Sitzenstuhl à l'amendement n° 70 du Gouvernement à l'article 2 de la proposition de loi visant à simplifier le millefeuille territorial par la collectivité unique (première lecture).

  2. Scrutin n° 6005

    Permettre de sanctionner le travail dissimulé par le remboursement des aides reçues durant les cinq derniers exercices clos

    Élisabeth de Maistre : Contre Son groupe : Pour (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 227 · M. Monnet · Après l’article 21

    Amendement n° 227 de M. Monnet et l'amendement identique suivant après l'article 21 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  3. Scrutin n° 5949

    Interdire aux allocataires de cumuler chômage et revenus du travail dissimulé et les priver d’assurance chômage pendant deux ans

    Élisabeth de Maistre : Contre Son groupe : Abstention (4 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 1022 · M. Bernhardt · Après l’article 14

    Amendement n° 1022 de M. Bernhardt après l'article 14 du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  4. Scrutin n° 5935

    Permettre aux médecins de prescrire un arrêt de travail en télémédecine, sauf pour son second renouvellement

    Élisabeth de Maistre : Contre Son groupe : Pour (9 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 1076 · Mme Colin-Oesterlé · Article 12 bis

    Amendement n° 1076 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 12 bis A du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (première lecture).

  5. Scrutin n° 5532

    Permettre à une personne majeure volontaire désignée par le malade d’administrer la substance létale

    Élisabeth de Maistre : Pour Son groupe : Contre (11 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Amendement n° 1700 · Mme Erodi · Article 2

    Amendement n° 1700 de Mme Erodi à l'article 2 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

  6. Scrutin n° 5470

    Programmer les moyens financiers de l’accompagnement et des soins palliatifs de 2026 à 2034

    Élisabeth de Maistre : Pour Son groupe : Abstention (9 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Droite Républicaine.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 7 de la proposition de loi visant à garantir l'égal accès de tous à l'accompagnement et aux soins palliatifs (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 26 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
26
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

10 févr. 2025 – 23 oct. 2026 · 8 355 scrutins pendant ses mandats · 2 142 participations.

Taux de vote pour

46 %
986 / 2 142 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

51,5 %
1 103 / 2 142 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,5 %
53 / 2 142 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

25,7 %
2 142 / 8 337 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 142 participations.

Pour98646 %
Contre1 10351,5 %
Abstention532,5 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Élisabeth de Maistre · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
février 2514379001270
mars 253124447202190
avril 253456378901950
mai 2566819367804000
juin 256672120306230
juillet 251802018001420
septembre 251100000
octobre 252671235102190
novembre 251 1171533131806330
décembre 255092735304440
janvier 263361367002560
février 265458526104330
mars 26129162300900
avril 2632837149201400
mai 269232341008590
juin 2669520751304340
juillet 2653146100203830
octobre 266591824106160
Total8 3559861 1035306 2130

Mandats retenus : du 10 févr. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Élisabeth de Maistre, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture43,9 %pour 36 favorables / 82 voix retenues · 670 scrutins du mandat
Contre
50 % 41 / 82 participations
Abstention
6,1 % 5 / 82 participations
Absence de vote
87,7 % 586 / 668 scrutins retenus
Autres scrutins31,3 %pour 86 favorables / 275 voix retenues · 1 538 scrutins du mandat
Contre
64,7 % 178 / 275 participations
Abstention
4 % 11 / 275 participations
Absence de vote
82,1 % 1 261 / 1 536 scrutins retenus
Éducation59,3 %pour 54 favorables / 91 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 37 / 91 participations
Abstention
0 % 0 / 91 participations
Absence de vote
65,3 % 171 / 262 scrutins retenus
Énergie & climat26,5 %pour 30 favorables / 113 voix retenues · 849 scrutins du mandat
Contre
66,4 % 75 / 113 participations
Abstention
7,1 % 8 / 113 participations
Absence de vote
86,6 % 733 / 846 scrutins retenus
Impôts & budget32,2 %pour 168 favorables / 522 voix retenues · 1 879 scrutins du mandat
Contre
64,6 % 337 / 522 participations
Abstention
3,3 % 17 / 522 participations
Absence de vote
72,2 % 1 353 / 1 875 scrutins retenus
Institutions43,9 %pour 104 favorables / 237 voix retenues · 1 095 scrutins du mandat
Contre
52,3 % 124 / 237 participations
Abstention
3,8 % 9 / 237 participations
Absence de vote
78 % 840 / 1 077 scrutins retenus
Justice & sécurité38,4 %pour 249 favorables / 648 voix retenues · 1 988 scrutins du mandat
Contre
60,3 % 391 / 648 participations
Abstention
1,2 % 8 / 648 participations
Absence de vote
67,4 % 1 340 / 1 988 scrutins retenus
Mobilités35,6 %pour 32 favorables / 90 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
57,8 % 52 / 90 participations
Abstention
6,7 % 6 / 90 participations
Absence de vote
70,8 % 218 / 308 scrutins retenus
Pouvoir d’achat27,5 %pour 11 favorables / 40 voix retenues · 213 scrutins du mandat
Contre
70 % 28 / 40 participations
Abstention
2,5 % 1 / 40 participations
Absence de vote
81,2 % 173 / 213 scrutins retenus
Santé65,9 %pour 482 favorables / 731 voix retenues · 1 849 scrutins du mandat
Contre
32 % 234 / 731 participations
Abstention
2,1 % 15 / 731 participations
Absence de vote
60,4 % 1 117 / 1 848 scrutins retenus
Solidarités & logement42 %pour 58 favorables / 138 voix retenues · 678 scrutins du mandat
Contre
52,9 % 73 / 138 participations
Abstention
5,1 % 7 / 138 participations
Absence de vote
79,6 % 540 / 678 scrutins retenus
Emploi & travail35,9 %pour 56 favorables / 156 voix retenues · 714 scrutins du mandat
Contre
61,5 % 96 / 156 participations
Abstention
2,6 % 4 / 156 participations
Absence de vote
78,1 % 557 / 713 scrutins retenus
2 142 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
5 mai 2026N° 6332
Indexer sur l’inflation les soldes et salaires des personnels civils et militaires du ministère des armées
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement estiment que les revalorisations des rémunérations ne compensent pas la hausse des prix. Ils citent une baisse de 3,4 % du pouvoir d’achat moyen des militaires entre 2015 et 2023 et présentent la préservation des revenus comme un enjeu de recrutement et de fidélisation.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire un dispositif d’indexation des soldes et salaires sur l’inflation. Les rémunérations des personnels civils comme militaires du ministère des armées seraient ainsi ajustées à l’évolution des prix, plutôt que de dépendre uniquement de revalorisations ponctuelles. Le texte ne fixerait toutefois ni l’indice de prix utilisé ni la fréquence des ajustements.

Amendement n° 90 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 90 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour115 contre18 abstentions
5 mai 2026N° 6331
Revaloriser les rémunérations et droits sociaux des militaires et rénover leurs logements sans en déléguer la gestion au privé
Tous les groupes

Les auteurs relient les difficultés de fidélisation à l’érosion du pouvoir d’achat des militaires, à la rémunération des réservistes et à la vétusté des hébergements.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire une indexation des soldes, c’est-à-dire des rémunérations militaires, et des primes sur l’inflation. Certaines primes entreraient dans le calcul des pensions et des allocations de chômage des anciens militaires. Le calcul des soldes des réservistes serait revu pour les aligner sur celles des militaires d’active.

Il prévoirait aussi de rénover les logements et de construire des hébergements pour les personnels du ministère et leurs familles, sans gestion déléguée au privé. Selon les auteurs, les occupants du parc actuellement géré par un prestataire privé signent une convention d’occupation précaire plutôt qu’un bail classique, ce qui les exclut notamment des aides personnelles au logement. Le dispositif ne modifierait toutefois pas explicitement ces conventions.

Amendement n° 89 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 89 (rect.) de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour118 contre15 abstentions
5 mai 2026N° 6330
Renforcer le recrutement et la fidélisation des militaires en facilitant la vie professionnelle et familiale
Tous les groupes

Le projet actualise la programmation militaire 2024–2030 et ses orientations pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, la rémunération ne suffit plus à fidéliser les militaires. Ils souhaitent mieux prendre en compte les conséquences des engagements opérationnels et des mutations fréquentes sur leur famille.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le renforcement des objectifs de recrutement et de fidélisation, avec une attention particulière à la conciliation entre vie personnelle et professionnelle. Le ministère des armées devrait faciliter les aides à l’emploi, au logement et à la scolarisation des familles. Lors d’une mutation, cela concernerait par exemple la recherche d’un logement et la scolarisation des enfants. Le texte fixerait cette orientation sans préciser de montant d’aide ni créer de prestation déterminée.

Amendement n° 55 · M. Plassard · Article premier

Amendement n° 55 de M. Plassard à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour57 contre61 abstentions
5 mai 2026N° 6329
Prévoir que les armées rattrapent les retards de ressources humaines avant la fin de la programmation militaire en 2030
Tous les groupes

La programmation militaire fixe des objectifs à atteindre à l’horizon 2030. Selon les auteurs de l’amendement, les premières années ont connu une utilisation des moyens inférieure aux prévisions sur le volet des ressources humaines. Ils estiment que ces écarts risquent de compromettre les cibles finales s’ils ne sont pas compensés.

L’amendement ajouterait au rapport annexé une exigence de rattrapage pendant les dernières années d’exécution. Les moyens prévus mais non utilisés au début devraient ainsi être compensés en fin de période pour atteindre la cible. Cette orientation ne chiffrerait toutefois ni le rattrapage à effectuer ni sa répartition entre les années restantes.

Amendement n° 666 · M. Gonzalez · Article premier

Amendement n° 666 de M. Gonzalez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour97 contre2 abstentions
5 mai 2026N° 6328
Maintenir les efforts des armées sur le logement, les soldes et la vie des familles pour fidéliser leurs personnels
Tous les groupes

Le projet actualise les orientations de la programmation militaire pour 2026–2030. Les auteurs de l’amendement estiment que l’amélioration de la condition militaire reste incomplète et doit accompagner les efforts consacrés aux capacités des armées. Ils soulignent notamment l’importance, pour un militaire engagé en opération, de savoir sa famille bien installée et prise en compte.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le maintien des efforts sur le logement, les soldes, c’est-à-dire la rémunération des militaires, et la facilitation de la vie familiale. L’objectif serait de rendre les armées attractives et de fidéliser leurs personnels militaires et civils. Il s’agirait d’une orientation, sans hausse chiffrée des rémunérations ni mesure précise de logement ou d’aide aux familles.

Amendement n° 669 · Mme Florence Goulet · Article premier

Amendement n° 669 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour97 contre1 abstention
5 mai 2026N° 6327
Lancer une stratégie française de défense et de sécurité pour le Grand Nord
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement estiment que la France manque d’une stratégie de défense pour le Grand Nord. Ils invoquent le renforcement militaire russe, la présence chinoise et l’importance des routes maritimes arctiques. Selon eux, cette situation fragilise notamment la liberté de circulation dans l’Atlantique Nord et la protection des intérêts stratégiques français.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire le lancement d’une stratégie dédiée. Celle-ci viserait à garantir la liberté d’action des forces françaises, à protéger les intérêts stratégiques et à contribuer à la stabilité régionale. Elle s’inscrirait dans un cadre national, européen et allié et intégrerait les adaptations des moyens militaires nécessaires aux hautes latitudes. Le texte ne préciserait ni équipements à acquérir ni crédits à leur consacrer.

Amendement n° 285 · Mme Colombier · Article premier

Amendement n° 285 de Mme Colombier à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour93 contre3 abstentions
5 mai 2026N° 6326
Engager une amélioration progressive du soutien logistique des armées pour mieux répondre aux besoins opérationnels
Tous les groupes

Le rapport annexé à la programmation militaire prévoit de « consolider la montée en gamme du soutien logistique ». Ce soutien sert à répondre aux besoins des forces dans leurs opérations. Selon les auteurs de l’amendement, il reste sous-dimensionné malgré de premières améliorations, notamment en matière de logistique et de mobilité stratégique, c’est-à-dire de capacité à déplacer les forces.

L’amendement remplacerait cette formulation par l’objectif d’« engager une amélioration progressive » du soutien logistique pour mieux répondre aux exigences opérationnelles. Il présenterait ainsi l’amélioration comme un effort encore à engager et à poursuivre dans la durée, plutôt que comme une montée en gamme à consolider. Cette modification d’orientation ne fixerait ni calendrier précis, ni moyens supplémentaires chiffrés.

Amendement n° 527 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 527 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
100 pour28 contre7 abstentions
5 mai 2026N° 6325
Supprimer du rapport de programmation militaire la mention spécifique des retours d’expérience et des exercices des armées
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement en supprimerait un alinéa consacré, selon son exposé, aux retours d’expérience, aux exercices interarmées et à leur prise en compte dans la préparation militaire.

Ses auteurs jugent cette mention redondante. Ils estiment que les armées intègrent déjà en permanence les enseignements des exercices et le contexte stratégique dans leur préparation et leur planification. La suppression porterait sur cette mention dans le rapport, et non sur l’organisation des exercices elle-même. Le texte exact de l’alinéa supprimé n’est pas reproduit dans les éléments disponibles.

Amendement n° 542 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 542 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour69 contre6 abstentions
5 mai 2026N° 6320
Inscrire la sécurité des approvisionnements et la préservation des industries de défense dans les orientations militaires
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. Selon l’exposé de l’amendement, les tensions sur les approvisionnements rendent essentiels l’accès aux composants, la maîtrise des technologies sensibles et la capacité des chaînes de production à résister aux perturbations.

L’amendement inscrirait explicitement ces exigences dans le rapport annexé, ainsi que la préservation de la base industrielle et technologique de défense nationale et européenne, c’est-à-dire des entreprises et des savoir-faire nécessaires à la défense. Ses auteurs souhaitent donner une place explicite à ces enjeux dans les orientations militaires, au-delà de leur prise en compte pratique. L’ajout ne fixerait ni montant de financement ni commande industrielle précise.

Amendement n° 18 · Mme Buffet · Article premier

Amendement n° 18 de Mme Buffet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour17 contre38 abstentions
5 mai 2026N° 6319
Renforcer les contrôles, les sanctions et le recouvrement contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi. Pour lutter contre les fraudes sociales et fiscales, les administrations et organismes sociaux pourraient accéder à davantage de données et échanger des informations. Les contrôles seraient renforcés notamment pour le RSA, l’assurance maladie, les allocations chômage et la formation professionnelle.

Le texte renforcerait aussi les sanctions et les moyens de récupérer les sommes dues, notamment par des saisies. Le financement par le compte personnel de formation pourrait être réclamé au titulaire absent aux examens sans motif légitime. Des prestations sociales pourraient être suspendues provisoirement sur plusieurs indices sérieux de fraude, avec notification motivée et possibilité de présenter ses observations. Cette suspension serait limitée à deux mois pour les organismes sociaux et trois mois pour France Travail, sous condition de préserver les ressources nécessaires aux dépenses courantes du ménage dans ce dernier cas.

Les échanges de données de santé entre assurances obligatoire et complémentaires seraient encadrés. Leur utilisation commerciale, pour fixer les tarifs ou sélectionner les assurés serait interdite.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth de Maistre : Pour

Adoptéscrutin public solennel
335 pour182 contre5 abstentions
5 mai 2026N° 6318
Renforcer les pouvoirs de prévention des attentats et prolonger la rétention administrative de certains étrangers
Tous les groupes

Le préfet pourrait imposer un examen psychiatrique pour une menace grave associant adhésion à des thèses terroristes et agissements possiblement liés à des troubles mentaux identifiés par un psychiatre. Après refus injustifié, un juge pourrait autoriser une intervention policière au domicile pour conduire à l’examen.

La rétention de sûreté permettrait d’enfermer après leur peine certains condamnés à quinze ans minimum pour crimes terroristes, avec accompagnement médico-social. Elle supposerait une adhésion terroriste persistante, un trouble grave de la personnalité, un risque très élevé de récidive et l’insuffisance des alternatives. Pour les condamnés de droit commun à dix ans minimum, un réexamen en fin de peine pourrait entraîner accompagnement et obligations judiciaires si leur adhésion terroriste implique une dangerosité entravant leur réinsertion et un risque très élevé d’attentat.

La rétention administrative des étrangers en vue de leur éloignement pourrait atteindre 210 jours. Un régime prolongé serait étendu aux étrangers sous décision d’éloignement, définitivement condamnés pour atteintes aux personnes punies d’au moins trois ans d’emprisonnement et représentant une menace réelle, actuelle et particulièrement grave pour l’ordre public.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth de Maistre : Pour

Adoptéscrutin public solennel
345 pour177 contre13 abstentions
5 mai 2026N° 6317
Permettre de prolonger exceptionnellement la rétention d’étrangers condamnés pour des atteintes aux personnes et présentant une menace particulièrement grave
Tous les groupes

L’amendement permettrait une prolongation exceptionnelle de la rétention administrative, c’est-à-dire du maintien d’une personne étrangère dans un lieu fermé en vue de son éloignement. Trois conditions seraient cumulatives. La personne devrait faire l’objet d’une décision d’éloignement, avoir été définitivement condamnée pour des atteintes aux personnes punies d’au moins trois ans d’emprisonnement et représenter une menace réelle, actuelle et d’une particulière gravité pour l’ordre public.

Le seuil de trois ans concernerait la peine prévue pour les faits, et non nécessairement la peine prononcée. Selon l’exposé, cette rédaction reprendrait l’ensemble des préconisations du Conseil d’État. Le texte fourni ne précise pas la durée de prolongation applicable et présente déjà la même rédaction de l’article 8 que celle proposée par l’amendement.

Amendement n° 1 · M. Rodwell · Article 8

Amendement n° 1 de M. Rodwell à l'article 8 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (seconde délibération) (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
161 pour67 contre1 abstention
16 avr. 2026N° 6282
Supprimer les hausses de fiscalité sur les tabacs prévues pour compenser les charges de la proposition de loi
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un gage financier, c’est-à-dire une compensation des charges qu’elle entraînerait. Pour l’État, il prendrait la forme d’une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs, un impôt sur ces produits. Pour les organismes de sécurité sociale, il s’agirait d’une hausse de cette accise, à hauteur des charges à compenser.

L’amendement supprimerait ces deux dispositions fiscales. Son objectif déclaré est de retirer ce gage. L’article ne précise ni taux ni montant de recettes et ne constitue pas, à lui seul, un financement effectif des mesures proposées. Sa suppression ne supprimerait pas ces mesures.

Amendement n° 300 · Gouvernement · Article 9

Amendement n° 300 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour48 contre32 abstentions
16 avr. 2026N° 6281
Encadrer les placements répétés en rétention des étrangers pour exécuter une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait un nouveau placement en rétention, privation de liberté destinée à exécuter un éloignement, si l’étranger représentait toujours une menace pour l’ordre public, s’était soustrait à la surveillance ou en cas de circonstances nouvelles. La décision devrait être spécialement motivée et tenir compte des rétentions précédentes. Un délai de 48 heures serait requis, sauf soustraction à la surveillance.

Pour les étrangers relevant d’un régime particulier dont les critères ne sont pas fournis, le plafond serait de quatre placements et 540 jours cumulés. Pour les autres, il serait de cinq placements et 360 jours cumulés. Dès le troisième placement, chaque rétention serait limitée à 60 jours. Le juge contrôlerait que la privation de liberté n’excède pas la rigueur nécessaire, compte tenu des périodes déjà subies. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth de Maistre : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour91 contre1 abstention
16 avr. 2026N° 6280
Fixer à 540 jours la référence européenne de durée maximale pour les placements répétés d’étrangers en rétention administrative
Tous les groupes

La rétention administrative prive un étranger de liberté pour exécuter une mesure d’éloignement. L’article discuté encadre les placements répétés fondés sur une même mesure, avec des durées cumulées plafonnées à 360 jours, ou à 540 jours pour certaines personnes liées au terrorisme ou présentant une menace particulièrement grave pour l’ordre public.

L’amendement préciserait que, pour cet article seulement, la durée maximale retenue au titre de la directive européenne sur le retour est de 540 jours. Selon son exposé, un arrêt européen fait craindre que les plafonds des premiers placements, de 90 ou 210 jours, restent la référence applicable. L’objectif serait de permettre l’application des plafonds cumulés prévus par l’article. Cette précision ne remplacerait pas le plafond de 360 jours applicable aux autres étrangers par un plafond général de 540 jours.

Amendement n° 157 · Gouvernement · Article 8 bis

Amendement n° 157 du Gouvernement à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour82 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6279
Obliger l’administration à obtenir l’autorisation préalable du juge pour replacer un étranger en rétention administrative
Tous les groupes

La rétention administrative consiste à priver un étranger de liberté en vue de son éloignement. L’article discuté permettrait à l’administration de décider un nouveau placement pour exécuter la même mesure, notamment en cas de menace persistante pour l’ordre public ou de soustraction à la surveillance. Il prévoit déjà un contrôle judiciaire lorsqu’un juge est saisi du nouveau placement ou de sa prolongation.

L’amendement imposerait une autorisation du juge judiciaire avant tout nouveau placement. L’administration ne pourrait donc plus décider seule de ce retour en rétention avant l’intervention du juge. Ses auteurs souhaitent renforcer le contrôle de la privation de liberté et limiter le pouvoir administratif. L’amendement ne modifierait pas les plafonds de durée prévus par l’article.

Amendement n° 102 · Mme Faucillon · Article 8 bis

Amendement n° 102 de Mme Faucillon à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour55 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6278
Limiter à deux placements et à 60 jours cumulés la rétention des étrangers pour une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

L’article discuté organiserait les placements répétés en rétention administrative, une privation de liberté destinée à exécuter un éloignement. Il prévoit jusqu’à quatre placements et 540 jours cumulés pour une catégorie particulière d’étrangers, et cinq placements et 360 jours pour les autres.

L’amendement supprimerait ce régime différencié et inscrirait une durée maximale de trente jours par maintien en rétention, avec deux placements au maximum et 60 jours cumulés pour une même mesure d’éloignement. Ses auteurs jugent les durées proposées excessives et craignent que la rétention ne serve à enfermer durablement des personnes pour prévenir des infractions plutôt qu’à organiser leur éloignement.

La rédaction laisserait toutefois subsister l’alinéa suivant, qui renvoie à d’autres durées pour les premiers placements et à 60 jours à partir du troisième. Son articulation avec les nouvelles limites resterait donc à clarifier.

Amendement n° 69 · M. Kerbrat · Article 8 bis

Amendement n° 69 de M. Kerbrat à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour50 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6277
Supprimer les dispositions autorisant l’administration à replacer un étranger en rétention pour une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

L’article discuté permettrait à l’administration de replacer un étranger en rétention pour exécuter une même mesure d’éloignement, notamment si une menace pour l’ordre public persiste, s’il s’est soustrait à la surveillance ou si des circonstances nouvelles apparaissent. La décision devrait être spécialement motivée et respecter en principe un délai de 48 heures après la précédente rétention.

L’amendement supprimerait ces dispositions, y compris les règles de motivation et de délai qui les accompagnent. Ses auteurs contestent l’étendue des motifs permettant de renouveler cette privation de liberté et craignent un enfermement prolongé hors sanction pénale.

Il ne supprimerait cependant pas tout l’article. Les dispositions suivantes, qui fixent le nombre de placements, les plafonds cumulés de 360 ou 540 jours et le contrôle du juge, resteraient dans le texte.

Amendement n° 66 · M. Léaument · Article 8 bis

Amendement n° 66 de M. Léaument à l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
66 pour49 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6270
Supprimer la possibilité proposée de renouveler le placement en rétention administrative des étrangers pour une même mesure d’éloignement
Tous les groupes

L’article visé permettrait à l’administration de décider un nouveau placement en rétention d’un étranger après une première période d’enfermement destinée à préparer son éloignement. Selon l’exposé de l’amendement, ce renouvellement pourrait notamment reposer sur une menace persistante pour l’ordre public et conduire à des durées cumulées de 360 jours, voire 540 jours pour les étrangers condamnés pour des actes terroristes.

L’amendement supprimerait cet article, et non la rétention administrative dans son ensemble. Ses auteurs contestent l’étendue des personnes susceptibles d’être concernées et jugent qu’une menace pour l’ordre public ou un risque de soustraction ne justifient pas une privation de liberté aussi longue hors sanction pénale.

Amendement n° 65 · M. Kerbrat · Article 8 bis

Amendement n° 65 de M. Kerbrat et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 8 bis de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour98 contre4 abstentions
16 avr. 2026N° 6269
Suspendre temporairement la séance de l’Assemblée nationale à la demande d’un député
Tous les groupes

Un vote favorable autoriserait une interruption temporaire de la séance de l’Assemblée nationale, demandée au titre de l’article 58 de son règlement.

L’objet officiel ne précise ni la durée de la suspension demandée ni son motif. Le vote porterait sur cette interruption, et non sur l’adoption ou le rejet d’un texte.

Intitulé officiel et portée du vote

la demande de suspension de séance présentée par M. Pribetich (article 58 du Règlement de l'Assemblée nationale).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Élisabeth de Maistre : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
138 pour45 contre2 abstentions
16 avr. 2026N° 6268
Remplacer l’extension de la rétention administrative par un rapport conditionnant l’application des dispositions concernées
Tous les groupes

L’article discuté étendrait des dispositions de rétention administrative à des étrangers visés par un éloignement, définitivement condamnés pour des atteintes aux personnes punies d’au moins trois ans d’emprisonnement et représentant une menace réelle, actuelle et particulièrement grave pour l’ordre public.

L’amendement remplacerait cette extension par une condition préalable à l’application de l’article L. 742-6. Un rapport devrait être remis au Parlement sur son efficacité pour exécuter les éloignements, ses effets sur la santé physique et mentale des personnes retenues et sur les tensions dans les centres.

Les auteurs jugent insuffisante l’évaluation des allongements et de la multiplication des rétentions. Le dispositif exigerait la remise du rapport, mais ne prévoirait pas de nouveau vote du Parlement pour autoriser ensuite l’application des dispositions.

Amendement n° 173 · Mme Balage El Mariky · Article 8

Amendement n° 173 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour77 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6267
Inclure les garanties fondamentales des étrangers retenus dans le rapport préalable à l’application des dispositions de rétention
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache conditionnerait l’application des dispositions de rétention de l’article L. 742-6 à la remise d’un rapport au Parlement. Celui-ci examinerait leur efficacité pour exécuter les éloignements, leurs effets sur la santé des personnes retenues et les tensions dans les centres, où elles sont privées de liberté.

Le sous-amendement ajouterait les incidences de ces dispositions sur les garanties fondamentales des personnes retenues, c’est-à-dire les protections de leurs droits. Ses auteurs souhaitent élargir l’évaluation au-delà des seuls effets sanitaires et des tensions. Cet ajout porterait sur le contenu du rapport, sans modifier lui-même les droits des personnes ni les règles de placement en rétention.

Sous-amendement n° 275 · M. Kerbrat · Article 8

Sous-amendement n° 275 de M. Kerbrat à l'amendement n° 173 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour73 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6266
Inclure les conditions générales de rétention des étrangers dans le rapport préalable à l’application des dispositions de rétention
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache conditionnerait l’application des dispositions de rétention de l’article L. 742-6 à la remise d’un rapport au Parlement. Ce rapport examinerait leur efficacité pour exécuter les éloignements, leurs effets sur la santé physique et mentale des personnes retenues et les tensions dans les centres.

Le sous-amendement y ajouterait leurs incidences sur les conditions générales de rétention. L’examen ne se limiterait donc plus à la santé et aux tensions, mais couvrirait plus largement les conditions de vie des étrangers privés de liberté. Les auteurs invoquent notamment un taux d’occupation des centres de 92,4 % en 2024. Cet ajout élargirait l’évaluation demandée, sans imposer lui-même de nouvelles normes d’accueil.

Sous-amendement n° 273 · M. Kerbrat · Article 8

Sous-amendement n° 273 de M. Kerbrat à l'amendement n° 173 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour70 contre0 abstentions
16 avr. 2026N° 6265
Inclure les conditions de vie des étrangers retenus dans le rapport préalable à l’application des dispositions de rétention
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache conditionnerait l’application des dispositions de rétention de l’article L. 742-6 à la remise d’un rapport au Parlement. Celui-ci porterait déjà sur leur efficacité pour exécuter les éloignements, leurs effets sur la santé des personnes retenues et les tensions dans les centres.

Le sous-amendement ajouterait leurs effets sur les conditions générales de rétention, pour examiner plus largement la vie des étrangers privés de liberté dans ces centres. Les auteurs justifient cet élargissement par la hausse du nombre de personnes retenues et citent un taux d’occupation de 92,4 % en 2024. La mesure compléterait le contenu de l’évaluation, sans changer directement les conditions d’accueil ou les règles de rétention.

Sous-amendement n° 199 · M. Léaument · Article 8

Sous-amendement n° 199 de M. Léaument à l'amendement n° 173 de Mme Balage El Mariky à l'article 8 de la proposition de loi visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d'attentat (première lecture).

Élisabeth de Maistre : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour72 contre0 abstentions
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