Tous les députés
Mandat en cours

Haut-Rhin : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
882
Rang 442 / 510 Rang 442 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
9
Rang 486 / 507 · ex æquo Rang 486 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
12,8 %
Rang 437 / 510 · ex æquo Rang 437 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 163 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,3 % 54 désaccords 1 095 / 1 149 positions identiques
Amendements votés
882
Rang 442 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 442 sur 510 Rang 442 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
9
Rang 486 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 486 sur 507 · ex æquo Rang 486 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
12,8 % 1 163 / 9 070 scrutins
Rang 437 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 437 sur 510 · ex æquo Rang 437 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,3 % de positions identiques

Même position
1 095 scrutins
Position différente
54 scrutins (4,7 %)

Sur 1 149 scrutins comparables, du au .

Voir les 54 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

54 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8703

    Autoriser les absences des agents publics victimes de violences et organiser dons de jours et négociation d’un congé pour les salariés

    Didier Lemaire : Abstention Son groupe : Contre (19 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 7 · M. Ménagé · Article 46

    Amendement n° 7 de M. Ménagé de rétablissement de l'article 46 (supprimé) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  2. Scrutin n° 8590

    Limiter les nouveaux sujets de négociation des employeurs et syndicats aux violences sexuelles et sexistes commises dans le cadre professionnel

    Didier Lemaire : Abstention Son groupe : Pour (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 469 · Mme Brulebois · Article 40

    Amendement n° 469 de Mme Brulebois à l'article 40 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8280

    Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales et de consentement

    Didier Lemaire : Pour Son groupe : Contre (18 / 35 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (lecture définitive).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 7894

    Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales

    Didier Lemaire : Pour Son groupe : Contre (18 / 35 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 7250

    Obliger les établissements scolaires privés hors contrat à déclarer leurs financements étrangers dépassant 15 300 euros annuels par contributeur

    Didier Lemaire : Pour Son groupe : Contre (5 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 99 · Mme Hamelet · Après l’article 7

    Amendement n° 99 de Mme Hamelet après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  6. Scrutin n° 7249

    Obliger les inspections à enquêter sans prévenir les établissements scolaires et à rechercher les témoins de violences

    Didier Lemaire : Abstention Son groupe : Contre (7 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 88 · M. Valentin · Après l’article 7

    Amendement n° 88 de M. Valentin après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
13
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 163 participations.

Taux de vote pour

35,2 %
409 / 1 163 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

61,5 %
715 / 1 163 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,4 %
39 / 1 163 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

12,8 %
1 163 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 163 participations.

Pour40935,2 %
Contre71561,5 %
Abstention393,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Didier Lemaire · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421918002100
novembre 2426924002630
décembre 24372200330
janvier 2516642001600
février 25190106001740
mars 253122343002460
avril 253454251402480
mai 256683033905960
juin 25667741106180
juillet 2518094001670
septembre 251100000
octobre 252672291401500
novembre 251 1172684601 0010
décembre 2550966111503270
janvier 26336136103160
février 26545137005250
mars 261291217001000
avril 263282696102050
mai 269233358108310
juin 266952917306460
juillet 265311915004970
octobre 266591919406170
Total9 0934097153907 9300

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Didier Lemaire, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture40,9 %pour 27 favorables / 66 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
57,6 % 38 / 66 participations
Abstention
1,5 % 1 / 66 participations
Absence de vote
91,1 % 674 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins43,8 %pour 91 favorables / 208 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
55,3 % 115 / 208 participations
Abstention
1 % 2 / 208 participations
Absence de vote
87,3 % 1 432 / 1 640 scrutins retenus
Éducation59,7 %pour 40 favorables / 67 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
37,3 % 25 / 67 participations
Abstention
3 % 2 / 67 participations
Absence de vote
76 % 212 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat40,4 %pour 21 favorables / 52 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
59,6 % 31 / 52 participations
Abstention
0 % 0 / 52 participations
Absence de vote
94,4 % 880 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget29,2 %pour 96 favorables / 329 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
66,6 % 219 / 329 participations
Abstention
4,3 % 14 / 329 participations
Absence de vote
85,7 % 1 966 / 2 295 scrutins retenus
Institutions37,6 %pour 74 favorables / 197 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
58,9 % 116 / 197 participations
Abstention
3,6 % 7 / 197 participations
Absence de vote
82,7 % 939 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité31,1 %pour 103 favorables / 331 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
67,1 % 222 / 331 participations
Abstention
1,8 % 6 / 331 participations
Absence de vote
83,9 % 1 727 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités62,5 %pour 20 favorables / 32 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
37,5 % 12 / 32 participations
Abstention
0 % 0 / 32 participations
Absence de vote
90,9 % 318 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat27,3 %pour 9 favorables / 33 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
72,7 % 24 / 33 participations
Abstention
0 % 0 / 33 participations
Absence de vote
87,4 % 229 / 262 scrutins retenus
Santé46 %pour 92 favorables / 200 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 91 / 200 participations
Abstention
8,5 % 17 / 200 participations
Absence de vote
89,6 % 1 721 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement35,6 %pour 32 favorables / 90 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
54,4 % 49 / 90 participations
Abstention
10 % 9 / 90 participations
Absence de vote
88,4 % 689 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail45,3 %pour 48 favorables / 106 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
48,1 % 51 / 106 participations
Abstention
6,6 % 7 / 106 participations
Absence de vote
86,6 % 688 / 794 scrutins retenus
1 163 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
9 nov. 2025N° 3648
Tenir compte des surcoûts des soins dans les collectivités d’outre-mer relevant de l’article 73 pour calculer les baisses de tarifs
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de réduire les tarifs des soins financés par l’Assurance maladie lorsqu’une rentabilité manifestement disproportionnée par rapport aux autres activités est constatée. Ces baisses seraient négociées, puis imposées en l’absence d’accord, pour rapprocher les niveaux de rentabilité.

L’amendement imposerait de tenir compte des surcoûts d’installation, d’exploitation et de fonctionnement dans les départements et régions d’outre-mer et les collectivités qui les remplacent, relevant de l’article 73 de la Constitution. Un coefficient territorial servirait à évaluer la rentabilité et à fixer les baisses. Les ministres compétents le détermineraient après consultation de l’assurance maladie locale et des professionnels concernés.

Selon les auteurs, l’éloignement, l’insularité et les contraintes logistiques alourdissent les coûts. Ils souhaitent éviter que des baisses nationales pénalisent l’offre de soins en ignorant ces charges. L’amendement ne fixe pas la valeur du coefficient.

Amendement n° 652 · M. Califer · Article 24

Amendement n° 652 de M. Califer à l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
201 pour16 contre12 abstentions
9 nov. 2025N° 3647
Rendre publiques les évaluations de rentabilité des activités de soins utilisées pour décider des baisses de tarifs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoirait d’évaluer la rentabilité des secteurs, actes, prestations et produits de soins à partir de données comptables et statistiques. Une rentabilité manifestement disproportionnée pourrait conduire à des baisses de tarifs, négociées avec l’Assurance maladie puis imposées en l’absence d’accord.

L’amendement rendrait ces évaluations publiques. Les auteurs souhaitent ainsi éclairer le débat sur la concentration des activités de santé et leur contrôle par des acteurs financiers. Ils soulignent que la défaillance d’un grand opérateur, notamment en biologie médicale ou en radiologie, pourrait désorganiser les soins. La publication vise à mieux anticiper ces risques. L’obligation porterait sur les évaluations, sans prévoir la publication de toutes les données comptables recueillies.

Amendement n° 984 · M. Davi · Article 24

Amendement n° 984 de M. Davi à l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
208 pour5 contre9 abstentions
9 nov. 2025N° 3646
Supprimer les nouvelles règles permettant à l’Assurance maladie de baisser certains tarifs de soins sans accord négocié
Tous les groupes

L’article 24 vise à réduire des rentabilités jugées excessives pour maîtriser les dépenses d’assurance maladie. Il permettrait des baisses de tarifs après échec des négociations avec les professionnels, sur la base d’une évaluation économique. Il modifierait aussi la rémunération des équipements lourds d’imagerie et instaurerait des forfaits de radiothérapie en 2027, adaptés aux traitements et aux patients.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, y compris les mesures visant 100 millions d’euros d’économies en radiothérapie et au moins 20 millions pour les actes des néphrologues libéraux en 2026. Ses auteurs souhaitent préserver la négociation entre l’Assurance maladie et les professionnels. Ils craignent que les baisses tarifaires fragilisent les cabinets, l’investissement et l’accès aux soins. Le texte prévoit toutefois bien une négociation préalable pour le mécanisme général, avant une éventuelle décision unilatérale.

Amendement n° 482 · Mme Corneloup · Article 24

Amendement de suppression n° 482 de Mme Corneloup et l'amendement identique suivant à l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour134 contre41 abstentions
9 nov. 2025N° 3645
Maintenir en 2026 la mise en place de la complémentaire santé des agents de la fonction publique hospitalière
Tous les groupes

La mise en place de la protection sociale complémentaire, qui comprend une participation de l’employeur à la complémentaire santé des agents hospitaliers, est prévue au 1er janvier 2026. L’article 23 reporterait cette date au 1er janvier 2028. Le Gouvernement justifie ce délai supplémentaire par le temps nécessaire aux négociations avec les organisations syndicales.

L’amendement supprimerait ce report et conserverait donc la date de 2026. Ses auteurs dénoncent un décalage avec les autres fonctions publiques et souhaitent que les agents hospitaliers bénéficient sans attendre deux années supplémentaires de cette participation à leur couverture santé.

Amendement n° 1151 · Mme Sandrine Rousseau · Article 23

Amendement de suppression n° 1151 de Mme Sandrine Rousseau et les amendements identiques suivants à l'article 23 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
143 pour104 contre3 abstentions
9 nov. 2025N° 3643
Demander au Gouvernement un rapport sur la réforme du financement de la psychiatrie et sa répartition entre établissements publics et privés
Tous les groupes

Selon les auteurs, la réforme entrée en vigueur le 1er janvier 2024 a mis fin à deux modes distincts de financement de la psychiatrie publique et privée. Ils estiment toutefois que le sous-financement antérieur du public et du privé non lucratif freine leur accès aux dotations complémentaires, des financements supplémentaires attribués notamment selon les activités développées et des critères de qualité.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Il examinerait la répartition des financements et les effets du sous-investissement public antérieur à 2024. Il étudierait comment renforcer le financement public, séparer les enveloppes publiques et privées et assurer au public une progression des financements au moins égale à celle du privé. Ce rapport ne modifierait pas lui-même les sommes attribuées aux établissements.

Amendement n° 1078 · Mme Leboucher · Après l’article 22

Amendement n° 1078 de Mme Leboucher après l'article 22 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour115 contre33 abstentions
9 nov. 2025N° 3642
Corriger la référence qui désigne les règles de remboursement des hôpitaux, sans changer les remboursements
Tous les groupes

L’assurance maladie rembourse aux établissements de santé les soins qu’ils facturent. Le projet de loi regroupe les règles de remboursement dans un nouvel article du code de la sécurité sociale. Les autres articles qui citent ces règles doivent donc être mis à jour.

L’amendement corrigerait une erreur dans cette mise à jour pour viser le bon passage du code. Il ne modifierait pas les soins pris en charge, leurs tarifs ni les montants remboursés. Le choix soumis au vote porte sur cette correction technique, pas sur une nouvelle règle de financement des hôpitaux.

Amendement n° 2524 · M. Bazin · Article 22

Amendement n° 2524 de M. Bazin à l'article 22 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour1 contre98 abstentions
9 nov. 2025N° 3637
Créer un réseau de structures labellisées « France Santé » et élargir les missions des pharmaciens pour les soins de proximité
Tous les groupes

Pour rendre les soins de proximité plus accessibles et plus faciles à identifier, l’amendement créerait le réseau « France Santé », notamment à partir de structures existantes. Les structures de premier recours, auxquelles les patients s’adressent en première intention, pourraient obtenir ce label en proposant une offre minimale de services et en signant une convention avec l’agence régionale de santé et l’Assurance maladie.

Cette convention préciserait leurs engagements et financements, dont le contenu serait défini par des accords ou, faute d’accord dans les délais prévus, par arrêté ministériel. Le Gouvernement vise une prise en charge sous 48 heures lorsque l’état du patient le nécessite et sans dépassement d’honoraires, mais ces critères ne sont pas fixés directement dans le dispositif.

Les pharmaciens pourraient aussi contribuer à évaluer et prendre en charge certaines situations cliniques et orienter les patients. Un arrêté en fixerait la liste et les modalités, et leur rémunération relèverait des négociations conventionnelles.

Amendement n° 2568 · Gouvernement · Après l’article 21

Amendement n° 2568 du Gouvernement après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
138 pour104 contre14 abstentions
9 nov. 2025N° 3635
Prévoir un accord avec les maisons de santé pluriprofessionnelles pour leur participation au réseau France Santé
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de créer le réseau « France Santé » pour améliorer l’accès aux soins. Il chargerait l’Assurance maladie d’ouvrir des négociations afin de définir la participation des structures de soins à ce réseau et les rémunérations auxquelles elles pourraient prétendre.

Pour les maisons de santé pluriprofessionnelles, le sous-amendement remplacerait la négociation d’un avenant à l’accord interprofessionnel existant, c’est-à-dire d’une modification de cet accord, par celle d’un accord conventionnel relatif à ces maisons. Selon ses auteurs, il s’agit de préciser avec quelles structures cet accord serait négocié. Le changement concernerait le support de la négociation, sans déterminer lui-même les engagements ni les montants versés aux maisons de santé.

Sous-amendement n° 2678 · M. Raux · Après l’article 21

Sous-amendement n° 2678 de M. Raux à l'amendement n° 2568 du Gouvernement après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
158 pour21 contre70 abstentions
9 nov. 2025N° 3634
Faire des centres et maisons de santé des membres de droit des communautés France Santé
Tous les groupes

Le texte en discussion renommerait les communautés professionnelles territoriales de santé, ou CPTS, en « communautés France Santé ». Il prévoit aussi de négocier les modalités de leur soutien aux structures du réseau « France Santé », créé pour améliorer l’accès aux soins.

Le sous-amendement inscrirait dans la loi que les centres de santé et les maisons de santé sont membres de la communauté France Santé. Selon ses auteurs, leur participation serait ainsi acquise de droit. Ces structures auraient donc une place prévue par la loi dans la communauté, plutôt qu’une simple possibilité d’y participer. Cette appartenance ne se confondrait pas avec l’obtention du label « France Santé », que le texte subordonne à une convention précisant les engagements et les financements de chaque structure.

Sous-amendement n° 2677 · M. Raux · Après l’article 21

Sous-amendement n° 2677 de M. Raux à l'amendement n° 2568 du Gouvernement après l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
170 pour75 contre4 abstentions
9 nov. 2025N° 3633
Préciser l’intégration des centres de soins non programmés dans les CPTS lorsqu’elles existent sur leur territoire
Tous les groupes

Les centres de soins non programmés prennent en charge des besoins de soins de proximité sans rendez-vous programmé. Le texte en discussion prévoit que leurs professionnels élaborent un projet précisant leur intégration dans l’organisation territoriale des soins, validé par l’agence régionale de santé et l’Assurance maladie.

L’amendement préciserait que cette intégration comprend notamment les communautés professionnelles territoriales de santé, ou CPTS, lorsqu’il en existe une sur le territoire. Ces communautés organisent la coopération entre professionnels de santé. Les auteurs souhaitent mieux articuler les centres avec les médecins traitants, les maisons de santé et les hôpitaux, pour éviter les doublons dans la réponse aux patients. Ils précisent toutefois que l’adhésion à la CPTS resterait volontaire. La mesure ajouterait donc une orientation au projet des centres, sans rendre cette adhésion obligatoire.

Amendement n° 1410 · M. Rousset · Article 21

Amendement n° 1410 de M. Rousset à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
162 pour16 contre42 abstentions
9 nov. 2025N° 3632
Obliger les structures de soins non programmés à informer les patients sur l’identité et les qualifications de leurs soignants
Tous les groupes

Le projet de loi encadrerait les structures de proximité consacrées aux soins non programmés, afin de mieux organiser cette offre en amont des urgences hospitalières. Il prévoit que les professionnels déclarent leur activité aux organismes compétents, mais ne prévoit pas l’information des patients sur l’équipe dans les mêmes termes.

L’amendement obligerait ces structures à afficher visiblement les noms, prénoms, qualifications et fonctions des professionnels de santé. Elles devraient aussi présenter une information actualisée sur leurs supports numériques, lorsqu’elles en disposent. Un patient pourrait ainsi identifier les professionnels qu’il rencontre et leurs fonctions. Les modalités d’information seraient précisées par décret. Selon les auteurs, cette transparence doit renforcer la confiance et rendre le parcours de soins plus lisible.

Amendement n° 1327 · M. Frappé · Article 21

Amendement n° 1327 (rect.) de M. Frappé à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour125 contre1 abstention
9 nov. 2025N° 3630
Supprimer la possibilité nouvelle de créer une pharmacie dans les communes de moins de 2 500 habitants ayant perdu leur dernière officine
Tous les groupes

Le projet de loi ouvrirait une possibilité d’installation par création d’une pharmacie dans les communes de moins de 2 500 habitants dont la dernière officine a définitivement fermé. Cette mesure vise, selon les motifs du projet, à rétablir une offre de proximité dans les communes concernées.

L’amendement supprimerait cette ouverture, sans modifier les autres règles d’installation. Ses auteurs estiment que les fermetures tiennent généralement au manque de repreneurs et à des difficultés de viabilité économique, que la création d’une nouvelle pharmacie ne résoudrait pas. Ils craignent aussi de fragiliser les officines voisines et privilégient le renforcement des équipes des pharmacies existantes. Le changement proposé préserverait donc les règles actuelles plutôt que d’autoriser cette nouvelle voie d’installation.

Amendement n° 480 · Mme Corneloup · Article 21

Amendement n° 480 de Mme Corneloup à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour182 contre8 abstentions
9 nov. 2025N° 3629
Adapter les zones prioritaires d’installation des médecins aux difficultés d’accès aux soins dans les collectivités ultramarines relevant de l’article 73
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un contrat de praticien territorial de médecine ambulatoire pour les généralistes conventionnés non encore installés en libéral ou installés depuis moins d’un an. Il apporterait un complément de rémunération lorsque leurs revenus de soins sont inférieurs à un seuil, contre un engagement d’au moins deux ans dans une zone prioritaire définie par l’agence régionale de santé.

Dans les collectivités ultramarines relevant de l’article 73 de la Constitution, l’amendement imposerait de tenir compte de l’éloignement, de l’insularité, de la dispersion de l’habitat et des difficultés particulières d’accès aux soins pour définir ces zones. Une concertation préalable associerait collectivités territoriales, ordres professionnels concernés et agences régionales de santé. Selon ses auteurs, cette approche permettrait de mieux repérer les besoins locaux et d’orienter l’installation des médecins.

Amendement n° 623 · M. Califer · Article 21

Amendement n° 623 de M. Califer à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
195 pour5 contre5 abstentions
9 nov. 2025N° 3627
Confier aux préfets délégués à la santé la conclusion des contrats de praticien territorial de médecine ambulatoire
Tous les groupes

Le projet de loi confie aux agences régionales de santé la possibilité de conclure des contrats de praticien territorial de médecine ambulatoire. Ces contrats soutiendraient les généralistes conventionnés non installés en libéral ou installés depuis moins d’un an, avec un complément de rémunération en contrepartie notamment d’un exercice d’au moins deux ans en zone prioritaire.

L’amendement confierait la conclusion de ces contrats aux préfets délégués à la santé plutôt qu’aux agences régionales de santé. Ses auteurs défendent un pilotage par les représentants territoriaux de l’État, qu’ils jugent plus simple et moins coûteux. Ils présentent cette mesure comme participant à une suppression des agences, mais les substitutions proposées ne supprimeraient pas à elles seules ces organismes. Le texte conserverait notamment leur rôle dans la définition des zones prioritaires.

Amendement n° 1746 · M. Bentz · Article 21

Amendement n° 1746 de M. Bentz à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour131 contre3 abstentions
9 nov. 2025N° 3625
Faire facturer les consultations des étudiants en dernière année de médecine générale pour le compte de leur maître de stage ou structure d’accueil
Tous les groupes

À partir de la rentrée 2026, les étudiants en dernière année de médecine générale doivent recevoir des patients en stage de ville sous supervision. Le projet prévoit qu’ils encaissent la part des consultations non couverte par l’assurance maladie, ensuite déduite de leur rémunération versée par le centre hospitalier universitaire.

L’amendement ferait facturer ces soins pour le compte du maître de stage ou de la structure agréée d’accueil. Les sommes payées par les patients ne seraient plus déduites de la rémunération des étudiants. Selon l’exposé, leur encaissement par le maître de stage remplacerait l’indemnité compensant les charges d’encadrement, afin de simplifier le circuit.

La part obligatoire d’assurance maladie ne serait pas versée au maître de stage ou à la structure. Les tarifs sans dépassement et la dispense d’avance de cette part pour les patients seraient conservés.

Amendement n° 2668 · Gouvernement · Article 21

Amendement n° 2668 du Gouvernement à l'article 21 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
162 pour0 contre16 abstentions
9 nov. 2025N° 3624
Demander au Gouvernement un rapport sur la réalisation des bilans de santé des mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance
Tous les groupes

Depuis la loi de financement de la sécurité sociale pour 2020, les mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance doivent bénéficier d’un bilan de santé complet à leur accueil, puis d’un suivi médical régulier. Selon les auteurs de l’amendement, plusieurs études et rapports signalent une application inégale et lacunaire selon les départements, alors que ces enfants ont besoin d’un suivi physique et psychique.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant la réalisation de ces bilans sur le territoire national et les actions entreprises pour les rendre effectifs. Il permettrait de documenter l’application de l’obligation existante, sans créer de nouvelle prestation ni modifier directement l’organisation du suivi des enfants.

Amendement n° 2059 · Mme Colin-Oesterlé · Après l’article 20

Amendement n° 2059 de Mme Colin-Oesterlé après l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour34 contre33 abstentions
9 nov. 2025N° 3623
Demander au Gouvernement un rapport sur l’affectation des financements aux centres de conservation des œufs et du sperme
Tous les groupes

Les centres d’études et de conservation des œufs et du sperme (CECOS) assurent la préservation de la fertilité et le don de gamètes et d’embryons. Selon les auteurs, les délais d’attente sont importants et inégaux selon les territoires, avec une médiane de douze mois dans les centres. Ils attribuent ces difficultés à un manque de moyens, notamment pour informer et mobiliser les donneurs.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement sur l’article 97 de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, dans les six mois suivant la promulgation. Les auteurs souhaitent examiner comment les financements destinés aux CECOS sont affectés au sein des dotations versées aux établissements qui les accueillent. Cette demande de rapport ne modifierait pas elle-même la répartition des crédits et n’accorderait pas de moyens supplémentaires aux centres.

Amendement n° 1676 · Mme Amiot · Après l’article 20

Amendement n° 1676 de Mme Amiot après l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour45 contre54 abstentions
9 nov. 2025N° 3622
Demander au Gouvernement un rapport pour évaluer les parcours de santé et étudier le dépistage du cancer du sein dès 40 ans
Tous les groupes

Le dépistage organisé du cancer du sein concerne actuellement les femmes de 50 à 74 ans. Les auteurs soulignent que 40 % des cancers du sein ne sont pas détectés à un stade précoce. Ils souhaitent étudier si un dépistage dès 40 ans pourrait permettre des soins moins lourds et moins intensifs.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation, un rapport évaluant une disposition de la loi de financement de la sécurité sociale pour 2020. Selon l’exposé, l’évaluation porterait sur le financement et l’organisation des parcours de santé confiés aux agences régionales de santé, ainsi que sur la pertinence d’étendre la prise en charge du dépistage dès 40 ans. L’amendement n’ouvrirait pas lui-même cette prise en charge aux femmes concernées.

Amendement n° 252 · Mme Hamelet · Après l’article 20

Amendement n° 252 (rect.) de Mme Hamelet après l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour31 contre29 abstentions
9 nov. 2025N° 3621
Demander au Gouvernement un bilan des mesures de maintien et de développement des maisons de naissance
Tous les groupes

Les maisons de naissance sont des structures autonomes où des sages-femmes accompagnent des accouchements physiologiques, dits naturels. Expérimentées depuis 2015, elles ont fait l’objet de mesures de maintien et de développement dans la loi de financement de la sécurité sociale pour 2021.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, avant le 31 décembre 2026, un bilan des mesures prévues par l’article 58 de cette loi. Les auteurs souhaitent comprendre pourquoi certaines femmes préfèrent ces structures aux maternités et examiner la qualité de l’accompagnement, notamment pour l’allaitement et la période après l’accouchement. Ils s’appuient sur une première étude publiée en 2019, dont ils reconnaissent le périmètre restreint. Ce rapport ne créerait pas de nouvelles maisons de naissance et ne modifierait pas leurs conditions de fonctionnement.

Amendement n° 1054 · Mme Amiot · Après l’article 20

Amendement n° 1054 de Mme Amiot après l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour40 contre47 abstentions
8 nov. 2025N° 3618
Permettre aux patients de Mon soutien psy de ne plus avancer la part des séances prise en charge par l’assurance maladie
Tous les groupes

Le dispositif Mon soutien psy permet le remboursement de 12 séances d’accompagnement psychologique. Selon l’exposé de l’amendement, l’avance du paiement reste un obstacle pour les mineurs, les étudiants et les ménages modestes. Les auteurs indiquent que seuls 10 % des bénéficiaires sont en situation de précarité.

L’amendement prévoirait les modalités d’application du tiers payant aux séances du dispositif. Le tiers payant dispenserait les patients d’avancer la part prise en charge par l’assurance maladie obligatoire, plutôt que de la payer puis d’attendre son remboursement. L’objectif serait de faciliter l’accès aux soins psychologiques. Cette mesure porterait sur l’avance des frais, sans augmenter la part remboursée ni dispenser nécessairement le patient de tout paiement.

Amendement n° 1368 · Mme Colin-Oesterlé · Après l’article 20

Amendement n° 1368 de Mme Colin-Oesterlé après l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour7 contre105 abstentions
8 nov. 2025N° 3617
Restreindre les missions du Fonds d’intervention régional et transmettre au Parlement un rapport sur ses contrats renouvelés
Tous les groupes

Le Fonds d’intervention régional permet aux agences régionales de santé d’adapter leurs financements aux besoins locaux de soins et de prévention. Selon les auteurs, ses crédits ont presque doublé en cinq ans sans contrôle parlementaire détaillé. Ils souhaitent les recentrer sur l’accès aux soins et leur qualité.

L’amendement supprimerait les mots « et à la promotion » dans une mission du fonds et abrogerait une autre mission. Les dispositions visées ne sont pas reproduites dans le dossier, ce qui ne permet pas d’identifier précisément les activités qui sortiraient de son champ de financement.

Un rapport sur les contrats pluriannuels d’objectifs et de moyens renouvelés l’année précédente serait transmis aux commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat. Ces contrats encadrent les objectifs et les ressources associées. Les commissions pourraient donner un avis, sans devoir autoriser ces contrats.

Amendement n° 1233 · Mme Colin-Oesterlé · Après l’article 20

Amendement n° 1233 de Mme Colin-Oesterlé après l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour78 contre94 abstentions
8 nov. 2025N° 3616
Conserver le financement de la participation des acteurs aux politiques de santé par le Fonds d’intervention régional
Tous les groupes

L’amendement que ce sous-amendement propose de modifier supprimerait une mission du Fonds d’intervention régional consacrée à la démocratie sanitaire. Cette notion désigne ici l’association des acteurs du territoire à l’élaboration et à la mise en œuvre de la politique de santé.

Le sous-amendement retirerait cette suppression et conserverait donc cette mission de financement. Selon ses auteurs, les agences régionales de santé sont les seules à porter explicitement cette participation dans les territoires. Ils souhaitent la préserver tout en maintenant les autres dispositions proposées, notamment le rapport au Parlement sur les contrats renouvelés. Le maintien de cette mission ne fixerait pas de somme à lui consacrer.

Sous-amendement n° 2611 · M. Bazin · Après l’article 20

Sous-amendement n° 2611 de M. Bazin à l'amendement n° 1233 de Mme Colin-Oesterlé après l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
169 pour34 contre1 abstention
8 nov. 2025N° 3615
Étendre les obligations vaccinales contre la grippe et la rougeole et confier aux agences régionales de santé le pilotage des centres
Tous les groupes

Le texte de référence, antérieur au vote et sans reconstitution des modifications de séance, chercherait à protéger les populations fragiles et à simplifier l’accès à la vaccination, selon l’exposé des motifs.

Sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé, la vaccination antigrippale deviendrait obligatoire pour les résidents d’Ehpad pendant l’épidémie, sauf contre-indication médicale, et pour certains professionnels de santé libéraux selon leur exposition. Une obligation d’immunisation contre la rougeole concernerait des professions sanitaires et sociales, des personnels accueillant des enfants et les étudiants concernés, selon des listes précisées par décret et avec des exceptions médicales prévues.

Les agences régionales de santé piloteraient la vaccination et habiliteraient les centres proposant des vaccinations gratuites, avec un financement centralisé. L’exposé annonce aussi une limitation de la rétroactivité des obligations contre les méningocoques aux enfants nés depuis 2023, mais la disposition antérieure modifiée n’est pas disponible pour en préciser davantage la portée.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Lemaire : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour108 contre3 abstentions
8 nov. 2025N° 3614
Exempter les professionnels de santé libéraux de vaccination obligatoire contre la grippe en cas de contre-indication médicale reconnue
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une obligation de vaccination contre la grippe pour certains professionnels de santé libéraux, sous réserve d’une recommandation préalable de la Haute Autorité de santé. Un décret déterminerait les professions et les conditions d’exercice concernées selon les risques de contamination pour les professionnels et les personnes soignées.

L’amendement ajouterait une exception explicite en cas de contre-indication médicale reconnue. Un professionnel pour lequel la vaccination serait médicalement contre-indiquée ne serait donc pas soumis à cette obligation. Les auteurs souhaitent ainsi prendre en compte les situations où la vaccination serait impossible ou risquée. L’ajout ne supprimerait pas l’obligation pour les autres professionnels concernés et ne préciserait pas lui-même la procédure de reconnaissance de la contre-indication.

Amendement n° 1231 · M. Florquin · Article 20

Amendement n° 1231 de M. Florquin et l'amendement identique suivant à l'article 20 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Didier Lemaire : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
150 pour40 contre3 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.