Tous les députés
Mandat en cours

Finistère : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 090
Rang 419 / 510 Rang 419 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
308
Rang 149 / 507 · ex æquo Rang 149 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
14,4 %
Rang 420 / 510 Rang 420 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 357 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 53 désaccords 1 302 / 1 355 positions identiques
Amendements votés
1 090
Rang 419 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 419 sur 510 Rang 419 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
308
Rang 149 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 149 sur 507 · ex æquo Rang 149 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
14,4 % 1 357 / 9 436 scrutins
Rang 420 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 420 sur 510 Rang 420 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
1 302 scrutins
Position différente
53 scrutins (3,9 %)

Sur 1 355 scrutins comparables, du au .

Voir les 53 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 302 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7536

    Exiger une souffrance médicalement constatée comme réfractaire et persistante malgré une prise en charge pour accéder à l’aide à mourir

    Didier Le Gac : Contre Son groupe : Contre (27 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1293 · Mme Loir · Article 4

    Amendement n° 1293 de Mme Loir à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 7535

    Exiger que la souffrance des personnes demandant l’aide à mourir soit persistante

    Didier Le Gac : Contre Son groupe : Contre (21 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1113 · M. Bernhardt · Article 4

    Amendement n° 1113 de M. Bernhardt et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 7534

    Exiger des personnes demandant l’aide à mourir une souffrance à la fois physique et psychologique persistante

    Didier Le Gac : Contre Son groupe : Contre (19 / 24 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 410 · Mme Gruet · Article 4

    Amendement n° 410 de Mme Gruet à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  4. Scrutin n° 7533

    Conditionner l’accès des personnes à l’aide à mourir à un accès garanti aux traitements adaptés et aux soins palliatifs

    Didier Le Gac : Contre Son groupe : Contre (14 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 407 · Mme Gruet · Article 4

    Amendement n° 407 de Mme Gruet et l'amendement identique suivant à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  5. Scrutin n° 7532

    Exiger que les personnes demandant l’aide à mourir se soient vu proposer un suivi effectif en soins palliatifs

    Didier Le Gac : Contre Son groupe : Contre (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 682 · Mme Bamana · Article 4

    Amendement n° 682 de Mme Bamana à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

  6. Scrutin n° 7531

    Exiger une atteinte grave à la qualité de vie des malades en phase avancée pour accéder à l’aide à mourir

    Didier Le Gac : Contre Son groupe : Contre (12 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 886 · M. Juvin · Article 4

    Amendement n° 886 de M. Juvin à l’article 4 de la proposition de loi relative au droit à l’aide à mourir (nouvelle lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 357 participations.

Taux de vote pour

29,1 %
395 / 1 357 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,5 %
930 / 1 357 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,4 %
32 / 1 357 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

14,4 %
1 357 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 357 participations.

Pour39529,1 %
Contre93068,5 %
Abstention322,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Didier Le Gac · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191441101630
novembre 2426951002630
décembre 24373300310
janvier 2516631001620
février 25190315001720
mars 253122223002670
avril 253451629003000
mai 256681292005640
juin 2566794006540
juillet 25180435250800
septembre 251100000
octobre 25267920102370
novembre 251 117271231409530
décembre 255095427104270
janvier 263361828102890
février 2654528115004020
mars 26129223910670
avril 26328614103070
mai 269233394207940
juin 2669525159205090
juillet 26531246005010
octobre 261 0251844309600
Total9 4593959303208 1020

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Didier Le Gac, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture35,5 %pour 38 favorables / 107 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
59,8 % 64 / 107 participations
Abstention
4,7 % 5 / 107 participations
Absence de vote
86,1 % 664 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins44,4 %pour 55 favorables / 124 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
52,4 % 65 / 124 participations
Abstention
3,2 % 4 / 124 participations
Absence de vote
92,7 % 1 584 / 1 708 scrutins retenus
Éducation55,6 %pour 15 favorables / 27 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
40,7 % 11 / 27 participations
Abstention
3,7 % 1 / 27 participations
Absence de vote
91,1 % 278 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat36,4 %pour 20 favorables / 55 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
60 % 33 / 55 participations
Abstention
3,6 % 2 / 55 participations
Absence de vote
94,2 % 899 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget28,1 %pour 90 favorables / 320 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
68,1 % 218 / 320 participations
Abstention
3,8 % 12 / 320 participations
Absence de vote
87,3 % 2 200 / 2 520 scrutins retenus
Institutions44,4 %pour 112 favorables / 252 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
53,6 % 135 / 252 participations
Abstention
2 % 5 / 252 participations
Absence de vote
77,9 % 887 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité32,3 %pour 72 favorables / 223 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
67,3 % 150 / 223 participations
Abstention
0,4 % 1 / 223 participations
Absence de vote
89,4 % 1 882 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités55,8 %pour 24 favorables / 43 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
39,5 % 17 / 43 participations
Abstention
4,7 % 2 / 43 participations
Absence de vote
88 % 316 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat38,9 %pour 14 favorables / 36 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
61,1 % 22 / 36 participations
Abstention
0 % 0 / 36 participations
Absence de vote
86,4 % 229 / 265 scrutins retenus
Santé20,2 %pour 114 favorables / 563 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
78 % 439 / 563 participations
Abstention
1,8 % 10 / 563 participations
Absence de vote
71,3 % 1 397 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement31,3 %pour 35 favorables / 112 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
65,2 % 73 / 112 participations
Abstention
3,6 % 4 / 112 participations
Absence de vote
87,6 % 788 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail35,9 %pour 69 favorables / 192 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 112 / 192 participations
Abstention
5,7 % 11 / 192 participations
Absence de vote
76,8 % 635 / 827 scrutins retenus
1 357 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
12 mai 2026N° 6528
Définir les navires à propulsion vélique selon la part du vent dans leur propulsion
Tous les groupes

Le texte de référence définirait dans le code des transports un navire à propulsion vélique comme un navire équipé de dispositifs techniques exploitant directement l’énergie du vent pour avancer.

Il distinguerait deux catégories. La propulsion serait dite auxiliaire lorsque le navire est conçu ou équipé pour que le vent assure au moins 5 % de sa propulsion, et principale lorsqu’il est conçu pour atteindre au moins 50 %. Un décret préciserait les modalités d’application de ces définitions. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour4 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6527
Relever progressivement la part de vent requise pour qualifier les navires de navires à propulsion auxiliaire vélique
Tous les groupes

Le texte en discussion définit un navire à propulsion auxiliaire vélique comme conçu ou équipé pour assurer au moins 5 % de sa propulsion grâce au vent. Cette catégorie distingue l’utilisation complémentaire du vent de la propulsion principale, dont le seuil serait de 50 %.

L’amendement conserverait le seuil de 5 % pour les navires dont la construction est engagée avant 2030. Il prévoirait des seuils de 10 % après 2030, de 15 % après 2035 et de 20 % après 2040, selon la date d’engagement de la construction.

Les auteurs souhaitent ainsi préciser les catégories auxquelles peuvent se rattacher les aides publiques et encourager progressivement les armateurs à utiliser davantage le vent. L’amendement modifierait une définition juridique, sans créer lui-même une aide ni imposer ces équipements à tous les navires.

Amendement n° 41 · M. Tavel · Article premier

Amendement n° 41 de M. Tavel à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour72 contre3 abstentions
12 mai 2026N° 6526
Confier au Gouvernement la définition des navires à propulsion auxiliaire ou principale vélique plutôt que fixer des seuils dans la loi
Tous les groupes

Pour soutenir le transport maritime utilisant le vent, le texte en discussion définit deux catégories de navires. La propulsion auxiliaire vélique supposerait au moins 5 % de propulsion assurée par le vent, et la propulsion principale au moins 50 %.

L’amendement supprimerait ces deux définitions chiffrées. Il conserverait la définition générale des navires utilisant directement l’énergie du vent et renverrait les précisions à la voie réglementaire, c’est-à-dire à des règles prises par le Gouvernement.

Selon le Gouvernement, aucune méthode reconnue et partagée ne permet aujourd’hui de mesurer cette part de manière homogène. Mesurer la puissance, l’énergie ou la consommation évitée donne des résultats différents, ce qui compliquerait les contrôles. Le changement laisserait donc au Gouvernement le soin de définir les catégories sans être lié par ces seuils légaux.

Amendement n° 50 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 50 du Gouvernement à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
0 pour108 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6389
Engager le Gouvernement à supprimer la dépendance aux fournisseurs étrangers de munitions de 5,56 mm
Tous les groupes

Les munitions de calibre 5,56 mm sont utilisées par les forces armées. Selon l’exposé de l’amendement, un rapport sur les dépendances militaires françaises a identifié une dépendance à des fournisseurs étrangers, notamment israéliens, pour leur approvisionnement.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que le Gouvernement doit engager en priorité les actions nécessaires pour réduire, puis supprimer cette dépendance. Les auteurs invoquent les risques de rupture d’approvisionnement et de contraintes politiques extérieures dans un contexte de tensions internationales. Le texte fixerait cet objectif sans préciser les moyens industriels, le financement ou le calendrier pour y parvenir.

Amendement n° 170 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 170 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour103 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6388
Prévoir un pôle public pour produire des munitions et des équipements d’armement complexes
Tous les groupes

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire la création d’un pôle public de l’armement, couvrant les munitions de petit calibre comme les équipements les plus complexes. Il prévoirait ainsi un outil public de production, sans en définir la forme juridique, les entreprises concernées ou les moyens financiers.

Les auteurs invoquent les difficultés d’accès à certaines munitions, les tensions sur les stocks et les obstacles au développement de programmes moins coûteux. Ils estiment qu’une production dépendant d’acteurs privés présente des risques pour les besoins stratégiques. Le pôle aurait, selon eux, vocation à mieux planifier les besoins des armées, assurer la continuité de production en crise et encadrer les exportations d’armement.

Amendement n° 168 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 168 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour100 contre20 abstentions
6 mai 2026N° 6387
Réorienter l’étude sur les munitions de petit calibre vers l’amélioration de la production nationale
Tous les groupes

Selon les auteurs, le principe de relocaliser la production de munitions de petit calibre a déjà été arrêté en commission de la défense. Ils jugent donc inutile de conserver une étude de faisabilité et souhaitent examiner plutôt les conditions de mise en œuvre de cette production en France.

L’amendement remplacerait l’étude prévue dans le rapport annexé à la programmation militaire par une étude de retour d’expérience et d’amélioration de la filière industrielle nationale, à conduire d’ici à 2030. Elle viserait à consolider les capacités de production, sécuriser les approvisionnements et augmenter les quantités produites. La mesure modifierait l’objet de l’étude, sans fixer elle-même de volumes de production ni de financement industriel.

Amendement n° 543 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 543 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour74 contre7 abstentions
6 mai 2026N° 6386
Prévoir des stocks de munitions suffisants pour former et entraîner les forces armées
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement y ajouterait que la consolidation des stocks de munitions doit aussi servir à préparer les forces, en permettant leur formation et leur entraînement aux exigences opérationnelles.

Les auteurs souhaitent ainsi que le renforcement des stocks ne concerne pas seulement les besoins des opérations, mais aussi les munitions utilisées pour s’y préparer. La mesure inscrirait cet objectif dans la programmation, sans fixer de quantité de munitions ni de montant financier spécifique.

Amendement n° 671 · Mme Florence Goulet · Article premier

Amendement n° 671 de Mme Florence Goulet à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour78 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6385
Préciser que les stocks de munitions des armées doivent encore être renforcés pour répondre aux besoins opérationnels
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement remplacerait une phrase du rapport annexé pour indiquer que la reconstitution des stocks de munitions est engagée dans toutes les catégories, mais qu’un renforcement reste nécessaire pour répondre pleinement aux besoins opérationnels.

Les auteurs souhaitent une présentation plus mesurée des efforts accomplis. Ils attribuent les tensions à plusieurs années de sous-investissement, aggravées par les cessions à l’Ukraine et les engagements récents. Le changement porterait sur le constat et l’orientation inscrits dans le rapport, sans ajouter de commande chiffrée ni de crédits spécifiques.

Amendement n° 528 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 528 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour75 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6384
Prévoir que l’État structure un pôle public de l’armement et planifie les commandes de munitions
Tous les groupes

Dans le rapport fixant les orientations de défense pour 2026–2030, l’amendement inscrirait une maîtrise publique des capacités de production de munitions. La puissance publique devrait structurer un pôle public de l’armement et planifier les commandes pour constituer et renouveler les stocks dans la durée.

Selon les auteurs, la dépendance aux industriels privés, à leurs objectifs de rentabilité et à des cycles de production irréguliers limite la disponibilité des munitions au moment nécessaire. Ils présentent le pôle public comme un moyen de sécuriser les approvisionnements et d’adapter la production aux besoins des armées. Le texte ne précise toutefois ni la composition ni le statut de ce pôle, ni les modalités de maîtrise publique des capacités industrielles.

Amendement n° 166 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 166 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour91 contre11 abstentions
6 mai 2026N° 6383
Prévoir que l’État crée une base navale au port de Longoni à Mayotte
Tous les groupes

L’amendement inscrirait dans le rapport de programmation de défense pour 2026–2030 la création par l’État d’une base navale au port de Longoni, à Mayotte. Elle aurait pour objectifs de renforcer la souveraineté française dans l’océan Indien et de contribuer à la sécurisation des activités civiles et économiques du territoire.

Selon les auteurs, les infrastructures existantes sont sous-dimensionnées et les fragilités du port limitent l’accueil et le soutien des moyens navals. Ils estiment qu’une base permettrait de réduire les délais d’intervention, de soulager les moyens stationnés à La Réunion et d’améliorer les infrastructures utiles aux activités civiles. L’amendement ne précise ni le coût ni le calendrier de réalisation de cette base.

Amendement n° 513 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 513 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour69 contre1 abstention
6 mai 2026N° 6382
Prévoir un fonds de 500 millions d’euros pour renforcer les moyens militaires en Nouvelle-Calédonie
Tous les groupes

L’amendement inscrirait dans la programmation de défense un fonds de 500 millions d’euros pour les urgences militaires en Nouvelle-Calédonie. Les auteurs invoquent les tensions internes récentes et les rivalités de puissance en Indo-Pacifique pour justifier un renforcement rapide.

Le texte prévoirait 150 millions pour la base navale de Chaleix, 100 millions pour une base de drones maritimes, 120 millions pour la base aérienne de La Tontouta, 50 millions pour des moyens amphibies et 50 millions pour un patrouilleur outre-mer supplémentaire.

Il permettrait aussi un centre de coordination à Singapour, estimé à 50 millions sur la programmation. Si le secrétariat concerné restait à Paris, ces crédits seraient réaffectés à d’autres équipements. Les montants énumérés atteignent 520 millions avec cette option, sans que le texte précise leur articulation avec l’enveloppe annoncée de 500 millions.

Amendement n° 608 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 608 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour75 contre1 abstention
6 mai 2026N° 6381
Prévoir un fonds de 2,5 milliards d’euros pour renforcer les capacités militaires françaises en Nouvelle-Calédonie
Tous les groupes

Le projet actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. L’amendement inscrirait dans son rapport annexé un fonds dédié de 2,5 milliards d’euros pour faire de la Nouvelle-Calédonie un point d’appui stratégique dans l’Indo-Pacifique.

Il prévoirait 950 millions d’euros pour les bases de Chaleix et de La Tontouta, 850 millions pour la surveillance par drones et navires, 400 millions pour les capacités amphibies, permettant d’agir de la mer vers la terre, et 300 millions pour la résilience locale, la cyberdéfense et la formation des personnels locaux.

Selon ses auteurs, ce renforcement répondrait aux rivalités entre puissances et contribuerait au redressement du territoire après les troubles de 2024. Les retombées économiques sont un objectif annoncé. L’amendement inscrit cette programmation sans préciser l’origine des financements.

Amendement n° 606 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 606 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour75 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6380
Prévoir le renforcement des moyens militaires outre-mer pour protéger les territoires et leur autonomie en cas de crise
Tous les groupes

Le projet fixe les orientations de défense pour 2026–2030. Les auteurs de l’amendement estiment que les outre-mer y sont insuffisamment pris en compte, malgré leur éloignement, les trafics, les tensions géopolitiques et les risques naturels.

L’amendement ajouterait au rapport annexé une partie dédiée. Elle prévoirait de développer prioritairement les capacités militaires à La Réunion, Mayotte, en Nouvelle-Calédonie et en Polynésie française, en rénovant et agrandissant les installations et en renforçant la surveillance maritime à longue distance. Le Centre spatial guyanais et les Terres australes et antarctiques françaises feraient aussi l’objet d’une attention particulière.

L’objectif serait notamment de permettre aux territoires de faire face à une interruption temporaire des liaisons avec la métropole. Le texte demanderait également une force amphibie améliorée, capable d’intervenir de la mer vers la terre, sans chiffrer ces orientations.

Amendement n° 345 · Mme Lechon · Article premier

Amendement n° 345 de Mme Lechon à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour73 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6379
Obliger le Gouvernement à informer sans délai les commissions parlementaires des atteintes aux sites industriels de défense
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, les sites industriels de défense sont des cibles d’intrusions, de sabotages et de cyberattaques. Ils jugent l’information du Parlement lacunaire et trop souvent indirecte, alors que ces faits peuvent affecter la sécurité nationale et la continuité des capacités industrielles et militaires.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé l’obligation pour le Gouvernement d’informer sans délai les commissions compétentes de l’Assemblée nationale et du Sénat de toute atteinte ou de tout incident significatif touchant ces sites, notamment d’une compromission de données sensibles. L’information devrait préciser les faits et leurs conséquences potentielles. Il s’agirait d’informer les commissions parlementaires, et non d’imposer une communication publique de ces informations.

Amendement n° 394 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 394 de M. Saintoul à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour87 contre1 abstention
6 mai 2026N° 6368
Demander au Gouvernement un rapport sur les recettes extra-budgétaires finançant la programmation militaire 2024–2030
Tous les groupes

La programmation militaire 2024–2030 organise les moyens consacrés à la défense. Son actualisation précise les orientations et les ressources pour 2026–2030. L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, en juillet 2027, un rapport sur les recettes extra-budgétaires de la mission « Défense », c’est-à-dire les ressources qui s’ajoutent à ses crédits budgétaires.

Ce rapport détaillerait leurs montants, leurs origines, leurs utilisations et leur caractère durable ou exceptionnel. Il évaluerait si ces ressources permettent une programmation financière réaliste et tenable dans la durée. Les auteurs souhaitent ainsi mieux informer le Parlement pour son contrôle. La demande de rapport ne créerait aucune recette supplémentaire et ne modifierait pas leur affectation.

Amendement n° 126 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 126 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour30 contre12 abstentions
6 mai 2026N° 6367
Subordonner les coopérations européennes d’armement à la satisfaction des besoins militaires propres à la France
Tous les groupes

Les coopérations européennes d’armement peuvent présenter des avantages opérationnels et financiers, selon l’exposé. Elles recherchent notamment la mutualisation des moyens et l’interopérabilité, c’est-à-dire la capacité des équipements et des forces à fonctionner ensemble.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que ces coopérations resteraient subordonnées à la satisfaction des besoins capacitaires spécifiques de la Nation, autrement dit des moyens militaires dont la France a besoin pour ses missions. Les auteurs invoquent notamment sa présence dans différentes zones du globe. Ils souhaitent que la coopération reste compatible avec l’autonomie stratégique nationale. Le texte ne désigne aucun programme d’armement à modifier ou à abandonner.

Amendement n° 584 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 584 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour50 contre8 abstentions
6 mai 2026N° 6366
Privilégier les produits et technologies français plutôt qu’européens pour les acquisitions de défense
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire 2024–2030. Son rapport annexé fixe les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030, notamment pour équiper les armées. Dans ce rapport, l’amendement remplacerait une référence aux « produits et technologies européens » par une référence aux « produits et technologies français ».

Les auteurs souhaitent ainsi privilégier les solutions nationales pour préserver la maîtrise des technologies critiques et la capacité de la France à agir de manière autonome. Ils invoquent aussi le soutien à l’industrie française de défense et l’optimisation de la dépense publique. Leur exposé réserve aux solutions européennes un rôle complémentaire lorsque les capacités nationales ne répondent pas aux besoins. Le changement proposé porterait sur une orientation du rapport annexé, et non sur l’attribution d’un marché particulier.

Amendement n° 524 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 524 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour69 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6365
Associer davantage les entreprises de défense à la définition des orientations stratégiques des armées
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe les orientations de défense pour 2026–2030 et précise les équipements envisagés pour les armées à l’horizon 2035. L’amendement y ajouterait que l’élaboration des orientations stratégiques s’appuie sur une concertation renforcée avec les entreprises de la base industrielle et technologique de défense, c’est-à-dire les entreprises qui fournissent les capacités industrielles et technologiques nécessaires à la défense.

Selon les auteurs, ces entreprises connaissent les délais de production, les contraintes technologiques et les possibilités d’innovation. Les consulter davantage en amont permettrait, à leurs yeux, de mieux rapprocher les ambitions de l’État des capacités de production mobilisables et de sécuriser les approvisionnements. Le texte prévoirait cette concertation sans en préciser les modalités ni confier aux entreprises le pouvoir de décider des orientations.

Amendement n° 130 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 130 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour67 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6364
Donner priorité aux technologies françaises pour la défense et ne retenir les technologies européennes qu’à défaut
Tous les groupes

Dans le rapport annexé à l’actualisation de la programmation militaire, le texte en discussion évoque une « préférence européenne ». Ce rapport fixe les orientations de défense et les moyens consacrés à leur mise en œuvre pour 2026–2030.

L’amendement remplacerait cette formulation par une priorité aux technologies nationales et, à défaut, aux technologies européennes. Il introduirait donc une hiérarchie explicite entre les deux origines, plutôt qu’une préférence européenne générale. Selon les auteurs, les solutions nationales doivent être privilégiées pour préserver l’autonomie stratégique de la France et soutenir son industrie de défense. Ils considèrent les coopérations européennes comme complémentaires, lorsqu’elles apportent une valeur ajoutée et répondent aux intérêts français. Le dispositif ne préciserait toutefois pas les critères permettant de constater qu’une solution nationale fait défaut.

Amendement n° 590 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 590 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour72 contre1 abstention
6 mai 2026N° 6363
Conditionner les coopérations de défense à leur intérêt opérationnel et économique et privilégier les technologies françaises dans les secteurs critiques
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement réécrirait un alinéa du rapport annexé pour prévoir des coopérations présentant un intérêt opérationnel et économique avéré. Elles seraient recherchées au cas par cas, selon les capacités nécessaires aux armées et les intérêts stratégiques français.

Pour les secteurs les plus critiques, notamment l’alerte avancée, les frappes à longue distance, la défense contre les menaces aériennes et l’espace, ces coopérations ne devraient pas se faire au détriment de l’autonomie stratégique. Elles devraient privilégier les technologies et industries françaises chaque fois que possible. Les auteurs souhaitent conserver des coopérations utiles tout en évitant qu’elles affaiblissent la capacité de la France à agir de manière autonome ou son industrie de défense.

Amendement n° 526 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 526 (rect.) de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour75 contre0 abstentions
6 mai 2026N° 6362
Supprimer un alinéa du rapport de programmation militaire pour contester la place des coopérations européennes de défense
Tous les groupes

Le rapport annexé au projet de loi fixe les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. L’amendement en supprimerait intégralement l’alinéa 28, que les auteurs contestent au nom de leur opposition aux mécanismes européens de défense. Le contenu complet de cet alinéa n’est pas reproduit dans les éléments disponibles, ce qui limite l’identification précise de toutes les orientations retirées.

Les auteurs craignent que les programmes européens ne dirigent l’argent des contribuables français vers des matériels étrangers, notamment américains. Ils défendent une priorité aux solutions nationales, puis aux solutions européennes respectant les intérêts français. La suppression proposée n’inscrirait cependant pas cette priorité dans le rapport et ne constituerait pas, à elle seule, une interdiction de participer aux programmes européens cités dans leur exposé.

Amendement n° 589 · M. Jacobelli · Article premier

Amendement n° 589 de M. Jacobelli à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour70 contre2 abstentions
6 mai 2026N° 6361
Intégrer pleinement la gendarmerie aux réponses aux crises majeures et prévoir le renouvellement de ses armes individuelles
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire 2024–2030 et ses orientations pour 2026–2030. Selon l’exposé de l’amendement, la rénovation de la défense du territoire doit renforcer la coordination face aux crises majeures, auxquelles la gendarmerie participe en tant que force armée à statut militaire.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé la pleine intégration de la gendarmerie aux réponses à ces crises, dans l’Hexagone comme en outre-mer. Il demanderait une attention particulière au renouvellement de ses armes individuelles et à l’augmentation des stocks de munitions de petit calibre.

Les auteurs décrivent des armes vieillissantes et souhaitent permettre des engagements prolongés. Le texte fixerait une orientation, sans préciser de quantité d’armes ou de munitions, de calendrier d’achat ni de budget dédié.

Amendement n° 109 · Mme Bazin-Malgras · Article premier

Amendement n° 109 de Mme Bazin-Malgras à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour30 contre41 abstentions
6 mai 2026N° 6360
Développer la capacité de la France à diriger une coalition pour contribuer à la défense de l’Europe
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire 2024–2030 et fixe des orientations de défense pour 2026–2030. L’amendement ajouterait au rapport annexé un objectif européen à l’effort de réarmement français.

Cet effort devrait permettre à la France de jouer un rôle moteur dans l’Europe de la défense et de développer sa capacité à être une « nation-cadre », c’est-à-dire à jouer un rôle de direction au sein d’une coalition européenne ou constituée pour une circonstance particulière.

L’exposé rattache cette ambition à la Revue nationale stratégique de 2025 et à la capacité de la France d’agir de façon souveraine. L’ajout porterait sur une orientation stratégique, sans décider d’un engagement militaire précis ni créer une coalition.

Amendement n° 712 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 712 de M. Sitzenstuhl à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Didier Le Gac : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour60 contre5 abstentions
5 mai 2026N° 6319
Renforcer les contrôles, les sanctions et le recouvrement contre les fraudes sociales et fiscales
Tous les groupes

Le vote porte sur l’ensemble du projet de loi. Pour lutter contre les fraudes sociales et fiscales, les administrations et organismes sociaux pourraient accéder à davantage de données et échanger des informations. Les contrôles seraient renforcés notamment pour le RSA, l’assurance maladie, les allocations chômage et la formation professionnelle.

Le texte renforcerait aussi les sanctions et les moyens de récupérer les sommes dues, notamment par des saisies. Le financement par le compte personnel de formation pourrait être réclamé au titulaire absent aux examens sans motif légitime. Des prestations sociales pourraient être suspendues provisoirement sur plusieurs indices sérieux de fraude, avec notification motivée et possibilité de présenter ses observations. Cette suspension serait limitée à deux mois pour les organismes sociaux et trois mois pour France Travail, sous condition de préserver les ressources nécessaires aux dépenses courantes du ménage dans ce dernier cas.

Les échanges de données de santé entre assurances obligatoire et complémentaires seraient encadrés. Leur utilisation commerciale, pour fixer les tarifs ou sélectionner les assurés serait interdite.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi relatif à la lutte contre les fraudes sociales et fiscales (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Didier Le Gac : Pour

Adoptéscrutin public solennel
335 pour182 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

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