Tous les députés

Delphine Lingemann

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Puy-de-Dôme : 4ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
2 175
Rang 196 / 510 Rang 196 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
268
Rang 171 / 507 Rang 171 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,8 %
Rang 186 / 510 Rang 186 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 613 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
94 % 156 désaccords 2 426 / 2 582 positions identiques
Amendements votés
2 175
Rang 196 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 196 sur 510 Rang 196 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
268
Rang 171 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 171 sur 507 Rang 171 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,8 % 2 613 / 9 070 scrutins
Rang 186 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 186 sur 510 Rang 186 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94 % de positions identiques

Même position
2 426 scrutins
Position différente
156 scrutins (6 %)

Sur 2 582 scrutins comparables, du au .

Voir les 156 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

156 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8976

    Conserver pour les employeurs le calcul des allègements de cotisations sans l’élargir à l’épargne salariale et au partage de la valeur

    Delphine Lingemann : Pour Son groupe : Contre (7 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 350 · M. Wauquiez · Article 7

    Amendement n° 350 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8899

    Maintenir à 401 millions d’euros la contribution de l’assurance maladie au fonds d’investissement en santé pour 2026

    Delphine Lingemann : Pour Son groupe : Contre (8 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 36 · Mme Runel · Article 3

    Amendement n° 36 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 3 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8887

    Supprimer la contribution des communes, intercommunalités et départements au budget de l’État prévue pour 2027

    Delphine Lingemann : Pour Son groupe : Contre (5 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 21 · M. Delautrette · Article 37

    Amendement n° 21 de M. Delautrette et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 37 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8885

    Maintenir les règles de progression des fractions de TVA versées aux collectivités territoriales

    Delphine Lingemann : Pour Son groupe : Contre (4 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 20 · M. Delautrette · Article 36

    Amendement n° 20 de M. Delautrette et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 36 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8575

    Fixer l’objectif d’accompagner chaque enfant par un administrateur ad hoc lorsque ses représentants légaux ne peuvent l’accompagner en procédure

    Delphine Lingemann : Pour Son groupe : Contre (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 376 · Mme Leboucher · Article 31

    Amendement n° 376 de Mme Leboucher à l'article 31 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8427

    Soutenir les agriculteurs, assouplir les règles sur l’eau et certains pesticides et encadrer leurs relations avec les acheteurs

    Delphine Lingemann : Abstention Son groupe : Pour (19 / 36 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 31 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
29
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 2 613 participations.

Taux de vote pour

32,5 %
849 / 2 613 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

64,6 %
1 688 / 2 613 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,9 %
76 / 2 613 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,8 %
2 613 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 613 participations.

Pour84932,5 %
Contre1 68864,6 %
Abstention762,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Delphine Lingemann · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191021001880
novembre 242692021302250
décembre 243711700190
janvier 25166133401460
février 251903339001180
mars 253126970201710
avril 253452041102830
mai 2566883154904220
juin 256671671005800
juillet 251804222201140
septembre 251100000
octobre 252673414080850
novembre 251 1171093072006810
décembre 255096775303640
janvier 263361734302820
février 265453770404340
mars 26129253200720
avril 263282599601980
mai 2692354129107390
juin 266955175405650
juillet 2653183212602300
octobre 266592966005640
Total9 0938491 6887606 4800

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Delphine Lingemann, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture35,1 %pour 73 favorables / 208 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
62 % 129 / 208 participations
Abstention
2,9 % 6 / 208 participations
Absence de vote
71,9 % 532 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins33,4 %pour 132 favorables / 395 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
64,3 % 254 / 395 participations
Abstention
2,3 % 9 / 395 participations
Absence de vote
75,9 % 1 245 / 1 640 scrutins retenus
Éducation50 %pour 46 favorables / 92 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
47,8 % 44 / 92 participations
Abstention
2,2 % 2 / 92 participations
Absence de vote
67 % 187 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat26,2 %pour 50 favorables / 191 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
72,3 % 138 / 191 participations
Abstention
1,6 % 3 / 191 participations
Absence de vote
79,5 % 741 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget30,4 %pour 242 favorables / 795 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
66,4 % 528 / 795 participations
Abstention
3,1 % 25 / 795 participations
Absence de vote
65,4 % 1 500 / 2 295 scrutins retenus
Institutions37,3 %pour 129 favorables / 346 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
58,7 % 203 / 346 participations
Abstention
4 % 14 / 346 participations
Absence de vote
69,5 % 790 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité28,6 %pour 196 favorables / 686 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
69,7 % 478 / 686 participations
Abstention
1,7 % 12 / 686 participations
Absence de vote
66,7 % 1 372 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités31,1 %pour 33 favorables / 106 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
64,2 % 68 / 106 participations
Abstention
4,7 % 5 / 106 participations
Absence de vote
69,7 % 244 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat23,1 %pour 18 favorables / 78 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
67,9 % 53 / 78 participations
Abstention
9 % 7 / 78 participations
Absence de vote
70,2 % 184 / 262 scrutins retenus
Santé36,1 %pour 201 favorables / 557 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 342 / 557 participations
Abstention
2,5 % 14 / 557 participations
Absence de vote
71 % 1 364 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement35,2 %pour 86 favorables / 244 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
61,1 % 149 / 244 participations
Abstention
3,7 % 9 / 244 participations
Absence de vote
68,7 % 535 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail35,9 %pour 69 favorables / 192 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
62,5 % 120 / 192 participations
Abstention
1,6 % 3 / 192 participations
Absence de vote
75,8 % 602 / 794 scrutins retenus
2 613 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
1 juin 2026N° 7258
Protéger les élèves contre les violences en renforçant la prévention, les contrôles des personnels et des établissements scolaires
Tous les groupes

La proposition de loi reconnaîtrait les souffrances des enfants victimes de violences scolaires et périscolaires et inscrirait le droit à une formation sans violence ni harcèlement. Les établissements privés devraient former tous leurs personnels à prévenir, détecter et signaler ces violences. Un dispositif écrit anonymisé de recueil de la parole serait obligatoire du CP au lycée dans le public et le privé sous contrat.

Les interdictions d’exercer seraient renforcées, avec des vérifications avant le recrutement puis au moins tous les trois ans. L’État pourrait écarter une personne présentant un risque pour les mineurs. Les établissements privés sous contrat seraient contrôlés au moins tous les cinq ans, plus souvent avec un internat. Des manquements pourraient conduire à des sanctions, jusqu’à la fermeture.

Le texte demanderait aussi un rapport sur un fonds d’indemnisation des victimes, sans créer ce fonds.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Delphine Lingemann : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
187 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7257
Créer dans chaque académie un conseil de l’enseignement privé chargé de la concertation et d’avis disciplinaires
Tous les groupes

Le texte de référence créerait un conseil de l’enseignement privé dans chaque académie, présidé par le recteur, et supprimerait notamment la commission de concertation existante. Sa composition varierait selon ses missions. Il réunirait notamment des représentants de l’État et de l’enseignement privé, ainsi que, selon les cas, des collectivités, des usagers ou des enseignants du public. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce conseil rendrait un avis avant certaines sanctions décidées par le recteur. Il serait aussi un lieu de concertation sur les contrats des établissements privés avec l’État et l’utilisation des fonds publics. Il veillerait à la mixité sociale, serait saisi avant les recours contentieux sur ces questions et donnerait des avis sur les locaux, les subventions et la planification des formations. Ses avis disciplinaires ne remplaceraient pas la décision du recteur.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Delphine Lingemann : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour10 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7256
Associer les représentants des établissements publics aux avis du conseil académique de l’enseignement privé sur les financements et les formations
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un conseil académique de l’enseignement privé. Dans sa formation de concertation, il examinerait notamment l’utilisation des fonds publics, la mixité sociale, les locaux, les subventions et la planification des formations. Le texte prévoit d’y réunir des représentants de l’État, des collectivités et des établissements privés.

L’amendement y ajouterait des représentants des personnels de direction, des enseignants et des usagers des établissements publics. Ce nouveau groupe serait soumis à la même règle d’égalité des effectifs que les trois groupes déjà prévus. Selon les auteurs, les décisions sur les subventions et les formations structurent l’organisation territoriale du public comme du privé sous contrat, ce qui justifie leur participation commune aux débats.

Amendement n° 16 · M. Vannier · Article 8

Amendement n° 16 (rect.) de M. Vannier à l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
83 pour87 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7255
Ne plus obliger le conseil académique de l’enseignement privé à transmettre pour validation ses avis sur les locaux et les subventions
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un conseil académique de l’enseignement privé chargé notamment de donner un avis sur les locaux et les subventions attribués aux établissements privés. Elle prévoit que cet avis soit ensuite transmis pour validation au conseil de l’éducation nationale de l’académie, une autre instance.

L’amendement supprimerait cette transmission pour validation, tout en conservant l’avis initial du conseil de l’enseignement privé. Les auteurs jugent la notion de validation insuffisamment claire et craignent qu’elle introduise un déséquilibre entre enseignement privé et public. La suppression porterait sur cette étape d’examen, et non sur l’existence de l’avis ni sur l’attribution elle-même des subventions.

Amendement n° 171 · Mme Perrine Goulet · Article 8

Amendement n° 171 de Mme Perrine Goulet à l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
90 pour79 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7254
Garantir aux enseignants du public une représentation égale aux autres catégories dans la formation administrative et disciplinaire du conseil de l’enseignement privé
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un conseil académique de l’enseignement privé. Sa formation administrative et disciplinaire donnerait notamment des avis avant certaines sanctions décidées par le recteur. Le texte y prévoit autant de représentants des enseignants du privé, des directions du privé et de l’État, mais mentionne séparément les enseignants du public, sans leur appliquer cette égalité.

L’amendement intégrerait les représentants des enseignants des premier et second degrés publics dans la liste des catégories représentées en nombre égal. Il ne créerait donc pas leur présence, déjà prévue, mais préciserait leur poids dans cette formation. Selon les auteurs, leur participation apporterait un regard indépendant des personnels et établissements concernés par les affaires examinées.

Amendement n° 15 · M. Vannier · Article 8

Amendement n° 15 de M. Vannier à l'article 8 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour72 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7253
Renforcer les contrôles et les sanctions des établissements agricoles privés sous contrat et contrôler les internats publics tous les trois ans
Tous les groupes

La proposition de loi renforce les contrôles des établissements privés sous contrat. L’amendement étendrait cette démarche à l’enseignement agricole privé, notamment pour protéger les élèves contre le harcèlement. Il imposerait un contrôle pédagogique, administratif et financier au moins tous les cinq ans, ou tous les trois ans avec internat. Les établissements agricoles publics avec internat seraient également contrôlés tous les trois ans.

Les inspecteurs pourraient interroger des élèves sans personnel présent. Après une mise en demeure, c’est-à-dire une demande formelle de corriger les manquements dans un délai fixé, les autorités pourraient prononcer un avertissement, une amende plafonnée à 15 % des ressources hors concours de l’État, une résiliation du contrat ou une fermeture définitive. Certaines situations permettraient d’agir sans mise en demeure, notamment l’urgence absolue pour la sécurité des élèves ou l’obstruction au contrôle. En cas de fermeture, les parents devraient réinscrire leurs enfants ailleurs sous quinze jours après notification.

Amendement n° 186 · Gouvernement · Après l’article 7

Amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
134 pour6 contre25 abstentions
1 juin 2026N° 7252
Obliger l’État à adapter ses contrôles des établissements d’enseignement technique agricole privés dans le respect de la liberté de l’enseignement
Tous les groupes

Le texte en discussion renforcerait le contrôle des établissements d’enseignement technique agricole privés sous contrat avec l’État. Il prévoirait notamment de vérifier leurs obligations pédagogiques, administratives et financières et la protection des élèves, au moins tous les cinq ans, ou tous les trois ans avec un internat.

Le sous-amendement imposerait un contrôle proportionné, adapté à la situation de l’établissement et fondé sur des éléments objectifs. Il préciserait que ce contrôle doit respecter la liberté de l’enseignement et le caractère propre des établissements, c’est-à-dire leur identité particulière, tout en vérifiant leurs obligations contractuelles et la protection des élèves.

Ses auteurs craignent des vérifications trop intrusives. Toutefois, les phrases ajoutées ne supprimeraient ni les contrôles périodiques prévus ni la possibilité d’interroger les élèves sans le personnel de l’établissement.

Sous-amendement n° 215 · M. Breton · Après l’article 7

Sous-amendement n° 215 de M. Breton à l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour79 contre1 abstention
1 juin 2026N° 7251
Ne plus obliger les établissements d’enseignement agricole privés à renouveler leur contrat avec l’État
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait que les contrats des établissements d’enseignement agricole privés avec l’État soient signés et renouvelés conjointement par le représentant de l’État et l’autorité académique. Le sous-amendement supprimerait les mots « et renouvelé ». La signature conjointe resterait prévue.

Selon ses auteurs, parler de renouvellement est juridiquement inexact pour un contrat d’association conclu sans limitation de durée. Ils craignent que ce terme laisse entendre qu’une reconduction périodique serait nécessaire et fragilise la stabilité des établissements. La révision annuelle des crédits ne constitue pas, expliquent-ils, un renouvellement du contrat. Cette correction ne supprimerait pas la possibilité prévue dans le texte de résilier un contrat lorsque ses conditions de validité ne sont plus remplies.

Sous-amendement n° 209 · M. Michelet · Après l’article 7

Sous-amendement n° 209 de M. Michelet à l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour86 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7250
Obliger les établissements scolaires privés hors contrat à déclarer leurs financements étrangers dépassant 15 300 euros annuels par contributeur
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’administration peut déjà demander aux établissements privés hors contrat des documents budgétaires précisant l’origine de leurs ressources. Les auteurs souhaitent passer de ce contrôle sur demande à une déclaration annuelle systématique, pour mieux repérer d’éventuelles ingérences étrangères dans l’enseignement.

Ces établissements devraient déclarer les ressources reçues, directement ou indirectement, d’un État étranger, d’un organisme établi à l’étranger ou d’une personne résidant à l’étranger, au-delà de 15 300 euros par an et par contributeur. La déclaration couvrirait l’argent comme les apports en nature et préciserait leur origine, leur montant et leur date.

L’administration pourrait s’opposer à la réception ou à la conservation de ces ressources si les agissements du contributeur ou de l’établissement établissent une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la nation. L’origine étrangère seule ne suffirait donc pas à les interdire.

Amendement n° 99 · Mme Hamelet · Après l’article 7

Amendement n° 99 de Mme Hamelet après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour119 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7249
Obliger les inspections à enquêter sans prévenir les établissements scolaires et à rechercher les témoins de violences
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, un rapport d’enquête a relevé des méthodes d’inspection non harmonisées, des contrôles prévisibles et un recueil des témoignages trop limité aux personnes désignées par les établissements.

L’amendement imposerait un guide national public encadrant les enquêtes administratives. Celles-ci auraient lieu sans prévenir l’établissement, sauf nécessité particulière. Pour les enquêtes sur des violences ou des atteintes à l’intégrité des élèves, les inspections devraient appeler les personnels, élèves et familles susceptibles d’avoir des informations à témoigner. Une famille non désignée par la direction pourrait ainsi être sollicitée.

L’inspection générale pourrait aussi décider collectivement d’examiner les conditions de protection des élèves dans les établissements publics et privés. Un comité contrôlerait l’application de ses recommandations et donnerait à l’administration des avis sur les mesures de protection provisoires et les sanctions envisageables, sans les prononcer lui-même.

Amendement n° 88 · M. Valentin · Après l’article 7

Amendement n° 88 de M. Valentin après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour131 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7248
Renforcer les contrôles de l’État sur les établissements privés sous contrat et prévoir des sanctions pouvant aller jusqu’à la fermeture
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit un contrôle pédagogique, administratif et financier des établissements privés sous contrat au moins tous les cinq ans. Les internats publics comme privés seraient contrôlés chaque année dans le premier degré et au moins tous les trois ans dans le second degré. Les inspecteurs pourraient entendre des élèves sans personnel de l’établissement présent.

Après une mise en demeure, c’est-à-dire une demande formelle de corriger les manquements dans un délai fixé, l’État pourrait prononcer un avertissement, une amende, une résiliation du contrat ou une fermeture. Des mesures sans mise en demeure seraient possibles notamment en cas d’urgence absolue pour la sécurité des élèves ou d’obstacle au contrôle. En cas de fermeture, les parents devraient inscrire leur enfant ailleurs sous quinze jours après notification de la demande.

Ces dispositions sont celles de la version de référence. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Delphine Lingemann : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
163 pour0 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7247
Supprimer la référence au renouvellement des contrats simples entre l’État et les établissements privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les contrats simples liant des établissements privés à l’État seraient signés à la fois par le représentant de l’État et par l’autorité compétente en matière d’éducation. Elle ajoute qu’ils seraient renouvelés selon ces mêmes modalités, sans préciser de périodicité.

L’amendement supprimerait uniquement cette référence au renouvellement. La double signature initiale resterait prévue. Ses auteurs craignent que le terme laisse entendre que la relation contractuelle devrait être périodiquement reconduite et puisse prendre fin à une échéance. Leur argumentation s’appuie toutefois surtout sur la durée illimitée du contrat d’association, alors que le passage modifié ici concerne le contrat simple. La suppression ne retirerait pas les dispositions permettant de résilier un contrat en cas de manquement.

Amendement n° 7 · M. Michelet · Article 7

Amendement n° 7 de M. Michelet à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour54 contre8 abstentions
1 juin 2026N° 7246
Supprimer la référence au renouvellement des contrats d’association entre l’État et les établissements privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une double signature des contrats d’association entre l’État et les établissements privés, par le représentant de l’État et l’autorité compétente en matière d’éducation. Elle indique aussi qu’ils seraient renouvelés de la même façon, sans fixer de périodicité.

L’amendement supprimerait cette dernière mention, mais conserverait la double signature initiale. Selon ses auteurs, le contrat d’association est conclu sans limitation de durée et repose notamment sur l’accueil sans discrimination et le respect des programmes publics. Ils craignent que parler de renouvellement introduise une incertitude sur sa continuité. Ils distinguent cette relation durable de la révision annuelle des crédits accordés aux établissements. La suppression ne ferait pas obstacle aux dispositions permettant de résilier le contrat en cas de manquement.

Amendement n° 5 · M. Michelet · Article 7

Amendement n° 5 de M. Michelet et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
81 pour59 contre14 abstentions
1 juin 2026N° 7245
Conserver le préfet comme seul signataire pour l’État des contrats d’association avec les établissements scolaires privés
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les contrats d’association liant les établissements scolaires privés à l’État seraient signés conjointement par le représentant de l’État et l’autorité compétente en matière d’éducation. Elle prévoit aussi leur renouvellement selon les mêmes modalités.

L’amendement laisserait le préfet, représentant de l’État dans le département, seul signataire pour l’État. Il supprimerait également la référence au renouvellement. Pour un établissement concluant un contrat d’association, la signature de l’autorité éducative ne serait donc pas exigée par cette disposition. Les auteurs souhaitent conserver la répartition des rôles qu’ils attribuent à la loi Debré, tout en rappelant que le recteur intervient déjà. Cette modification de la signature ne supprimerait pas les contrôles pédagogiques, administratifs et financiers prévus ailleurs dans le texte.

Amendement n° 178 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 178 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour113 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7244
Ne plus obliger le préfet et le recteur à signer conjointement les contrats d’association des établissements privés
Tous les groupes

Le contrat d’association lie un établissement d’enseignement privé à l’État. Le texte en discussion prévoit qu’il serait signé conjointement par le préfet et le recteur, autorité de l’État compétente en matière d’éducation, puis renouvelé dans les mêmes formes.

L’amendement supprimerait cette disposition pour les contrats d’association. Selon ses auteurs, ces contrats sont aujourd’hui signés par le préfet, sans limitation de durée. Ils souhaitent préserver cette responsabilité du préfet, qu’ils rattachent à la garantie de la liberté de l’enseignement, et contestent l’introduction d’une mention de renouvellement. La disposition supprimée ne fixe toutefois aucune durée de contrat ni périodicité de renouvellement. La règle distincte de cosignature prévue pour les contrats simples ne serait pas supprimée.

Amendement n° 38 · M. Breton · Article 7

Amendement n° 38 de M. Breton et l'amendement identique suivant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour104 contre5 abstentions
1 juin 2026N° 7243
Supprimer la possibilité prévue de publier les sanctions visant les établissements d’enseignement privés sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des sanctions contre les établissements privés sous contrat qui ne respectent pas leurs obligations, notamment en matière de protection des élèves. Il permettrait aussi de publier ces mesures et leurs motifs, en respectant les secrets protégés par la loi et selon des modalités proportionnées à la gravité du manquement.

L’amendement supprimerait cette possibilité de publication, sans retirer les sanctions elles-mêmes, qui vont de l’avertissement à la fermeture. Ses auteurs jugent les sanctions suffisamment dissuasives et craignent que leur publicité stigmatise l’enseignement privé sous contrat. L’information du maire, des collectivités concernées et de l’organe dirigeant de l’établissement resterait prévue, contrairement à cette information du grand public.

Amendement n° 12 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 12 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour115 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7242
Exiger une mise en demeure avant de sanctionner un établissement privé sous contrat pour obstruction au contrôle
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de sanctionner un établissement privé sous contrat sans mise en demeure préalable s’il refuse un contrôle ou en entrave le déroulement. Une mise en demeure est une demande officielle de corriger les manquements dans un délai fixé, avec indication des mesures encourues.

L’amendement supprimerait cette exception. Le refus ou l’obstruction ne suffirait donc plus, à lui seul, à permettre une sanction immédiate, pouvant aller jusqu’à la fermeture. Les exceptions pour urgence absolue concernant la sécurité des élèves ou atteinte particulièrement grave aux valeurs de la République resteraient prévues. Selon les auteurs, faire obstacle au contrôle ne constitue pas en soi un danger immédiat justifiant de supprimer cette étape préalable.

Amendement n° 51 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 51 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour121 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7241
Supprimer le nouveau régime de sanctions administratives prévu pour les établissements d’enseignement privés sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’un établissement privé sous contrat qui ne corrige pas ses manquements après une mise en demeure pourrait recevoir un avertissement, une amende administrative ou voir son contrat résilié. L’amende serait plafonnée à 15 % de ses ressources, hors concours de l’État et contribution mentionnée par le texte. Ces sanctions devraient être motivées, proportionnées et précédées de la possibilité de présenter des observations.

L’amendement supprimerait ce régime. Ses auteurs le jugent redondant avec les outils existants, notamment la possibilité de résilier un contrat d’association lorsque ses conditions de validité ne sont plus remplies. Ils privilégient un meilleur usage des contrôles et des pouvoirs existants. La possibilité distincte de fermeture prévue dans le texte ne serait pas supprimée par cet amendement.

Amendement n° 20 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 20 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour118 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7240
Obliger le préfet à consulter le directeur d’un établissement privé sous contrat avant toute décision de contrôle ou de sanction
Tous les groupes

Le texte en discussion renforcerait le contrôle des établissements privés sous contrat pour protéger les élèves. Il prévoirait notamment des avertissements, des amendes et des fermetures en cas de manquements. Il impose déjà de laisser l’établissement présenter ses observations avant certaines sanctions.

L’amendement ajouterait une concertation organisée par le préfet avec le directeur avant toute décision prise en application de l’article. Le directeur pourrait ainsi faire valoir ses observations dans un échange préalable, et pas seulement dans la procédure prévue pour certaines sanctions. Selon ses auteurs, cette obligation renforcerait le principe du contradictoire, c’est-à-dire le droit d’être entendu avant une décision défavorable. La rédaction ne prévoit pas d’exception à cette concertation, alors que le texte permet certaines sanctions sans mise en demeure préalable en cas d’urgence absolue pour la sécurité des élèves.

Amendement n° 24 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 24 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour114 contre8 abstentions
1 juin 2026N° 7239
Obliger l’État à contrôler les établissements privés sous contrat de manière proportionnée et dans le respect de la liberté de l’enseignement
Tous les groupes

Le texte en discussion étendrait le contrôle des établissements privés sous contrat à leurs obligations pédagogiques, administratives et financières ainsi qu’à la protection des élèves. Il prévoirait un contrôle au moins tous les cinq ans, avec des fréquences plus élevées pour les internats.

L’amendement imposerait que ces contrôles respectent la liberté de l’enseignement et le caractère propre des établissements, c’est-à-dire leur identité particulière. Ils devraient être proportionnés, adaptés à la situation de l’établissement et fondés sur des éléments objectifs, pour vérifier les obligations du contrat et la protection des élèves.

Ses auteurs craignent des contrôles trop intrusifs et une suspicion généralisée envers ces établissements. Toutefois, l’ajout proposé ne supprimerait ni les contrôles périodiques ni la possibilité d’interroger les élèves hors de la présence du personnel, contrairement à l’ambition plus large exprimée dans leur exposé.

Amendement n° 155 · Mme Frédérique Meunier · Article 7

Amendement n° 155 de Mme Frédérique Meunier à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour99 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7238
Exiger un parent, un représentant légal ou un tiers de confiance aux entretiens des élèves lors des contrôles des établissements privés sous contrat
Tous les groupes

Lors du contrôle d’un établissement privé sous contrat, le texte en discussion permettrait aux inspecteurs d’entendre des élèves volontaires ou choisis par eux sur leur vie dans l’établissement. Ces entretiens pourraient se dérouler sans personnel de l’établissement. L’exposé de l’amendement reconnaît l’objectif de libérer la parole des élèves et d’éviter les pressions.

L’amendement interdirait de mener ces entretiens sans un parent, un représentant légal ou un tiers de confiance. Un élève interrogé, par exemple sur des difficultés vécues dans l’établissement, devrait donc être accompagné par l’une de ces personnes, même si aucun membre du personnel n’assiste à l’échange. Les auteurs souhaitent ainsi protéger les mineurs pendant l’entretien. Cette présence deviendrait une condition obligatoire, et non une possibilité laissée à l’élève.

Amendement n° 11 · M. Chudeau · Article 7

Amendement n° 11 de M. Chudeau à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour111 contre14 abstentions
1 juin 2026N° 7237
Exiger l’autorisation du représentant légal ou deux personnes habilitées pour entendre un élève lors du contrôle d’un établissement privé sous contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux inspecteurs d’interroger des élèves volontaires ou choisis par eux, sans personnel de l’établissement. Selon les auteurs de l’amendement, ce choix peut éviter que l’établissement ne présente que des élèves ne rencontrant aucune difficulté, mais les entretiens doivent mieux protéger les mineurs.

L’amendement prévoirait l’autorisation du représentant légal, généralement un parent. Sans cette autorisation, l’entretien resterait possible, mais deux personnes habilitées devraient être présentes pour entendre l’élève. Un refus parental ne suffirait donc pas à empêcher l’échange.

Les auteurs souhaitent éviter qu’un mineur se retrouve seul avec un adulte, tout en tenant compte du risque qu’un représentant légal refuse l’entretien pour dissimuler des violences ou des difficultés familiales. Le dispositif ne précise pas qui seraient les personnes habilitées.

Amendement n° 132 · M. Balanant · Article 7

Amendement n° 132 de M. Balanant à l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour110 contre7 abstentions
29 mai 2026N° 7161
Porter à 10 % du chiffre d’affaires le minimum des amendes pour manquements aux règles des contrats agricoles
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une amende administrative comprise entre 2 % et 5 % du chiffre d’affaires pour les manquements concernés aux règles des contrats agricoles. Il vise notamment les pratiques qui contournent les organisations chargées par les producteurs de négocier leurs ventes, comme l’incitation à quitter une organisation.

L’amendement remplacerait cette fourchette par un minimum de 10 % du chiffre d’affaires hors taxes du dernier exercice clos. Il supprimerait ainsi le plafond de 5 % prévu par cette rédaction, sans lui substituer un nouveau plafond. Ses auteurs souhaitent rendre les sanctions financières plus dissuasives afin de protéger la rémunération des agriculteurs. Le changement concernerait le montant des sanctions, et non le prix des produits agricoles.

Amendement n° 1734 · Mme Hignet · Article 19

Amendement n° 1734 de Mme Hignet à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour71 contre0 abstentions
29 mai 2026N° 7160
Conserver la possibilité pour les producteurs et acheteurs de s’appuyer sur le commerce équitable pour déterminer les indicateurs de coûts
Tous les groupes

Le code rural permet aux parties à un contrat agricole de s’appuyer sur les modalités de fixation des prix des systèmes de garantie et des labels de commerce équitable pour déterminer les indicateurs de coûts de production. Ces indicateurs servent de références dans les contrats. Le projet de loi prévoit de supprimer cette possibilité explicite.

L’amendement supprimerait cette suppression et conserverait donc la référence au commerce équitable. Ses auteurs estiment que ces labels, parce qu’ils prennent en compte la juste rémunération des agriculteurs, peuvent aider à construire des indicateurs pertinents. Leur utilisation resterait facultative. L’amendement n’imposerait ni le recours à un label ni un prix de vente déterminé.

Amendement n° 56 · Mme Trouvé · Article 19

Amendement n° 56 de Mme Trouvé et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Delphine Lingemann : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour68 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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