Tous les députés
Mandat terminé

Paris : 13ᵉ circonscription

Ancien groupe : EPR

Mandat du au (1 an, 4 mois et 4 jours).

Amendements votés
594
Rang 5 / 16 Rang 5 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 071, Nathalie Coggia. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
71
Rang 5 / 13 Rang 5 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 421 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,2 %
Rang 6 / 17 Rang 6 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 400 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
707 / 3 044 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,6 % 10 désaccords 697 / 707 positions identiques
Amendements votés
594
Rang 5 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 071, Nathalie Coggia. 387 jours couverts.
Rang 5 sur 16 Rang 5 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 071, Nathalie Coggia. 387 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
71
Rang 5 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 421 jours couverts.
Rang 5 sur 13 Rang 5 sur 13, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 421 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,2 % 707 / 3 044 scrutins
Rang 6 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 400 jours couverts.
Rang 6 sur 17 Rang 6 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 400 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,6 % de positions identiques

Même position
697 scrutins
Position différente
10 scrutins (1,4 %)

Sur 707 scrutins comparables, du au .

Voir les 10 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

697 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 2709

    Ne plus obliger les futurs époux étrangers à fournir des éléments sur leur situation de séjour

    David Amiel : Contre Son groupe : Contre (43 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1 · M. Christophle · Article 1er

    Amendement de suppression n° 1 de M. Christophle et les amendements identiques suivants à l'article 1er A de la proposition de loi visant à renforcer les prérogatives des officiers de l'état-civil et du ministère public pour lutter contre les mariages simulés ou arrangés (première lecture).

  2. Scrutin n° 2708

    Supprimer l’article contesté au nom du maintien de l’exécution provisoire des peines d’inéligibilité

    David Amiel : Pour Son groupe : Pour (46 / 47 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 2 · M. Saulignac · Article unique

    Amendement de suppression n° 2 de M. Saulignac et les amendements identiques suivants à l'article unique de la proposition de loi visant à protéger l'effectivité du droit fondamental d'éligibilité (première lecture).

  3. Scrutin n° 2653

    Programmer la politique énergétique et climatique de la France pour 2025–2035 et renforcer la maîtrise publique de l’électricité

    David Amiel : Contre Son groupe : Contre (90 / 91 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi portant programmation nationale pour l'énergie et le climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 2580

    Suspendre les nouveaux projets éoliens et photovoltaïques dans l’attente d’une étude sur les choix énergétiques de la France

    David Amiel : Contre Son groupe : Contre (20 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 486 · M. Nury · Après l’article 5

    Amendement n° 486 de M. Nury après l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

  5. Scrutin n° 2536

    Viser 4,5 % d’hydrogène bas-carbone par électrolyse, renouvelable et de leurs dérivés dans l’énergie consommée par les transports en 2035

    David Amiel : Pour Son groupe : Pour (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 460 · M. Fugit · Article 4

    Amendement n° 460 rectifié de M. Fugit à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

  6. Scrutin n° 2535

    Viser 100 % d’hydrogène bas-carbone dans la consommation française d’hydrogène en 2035 plutôt que des capacités chiffrées de production

    David Amiel : Contre Son groupe : Contre (21 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 56 · M. Amblard · Article 4

    Amendement n° 56 de M. Amblard à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
639

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 12 nov. 2025 · 3 693 scrutins pendant ses mandats · 707 participations.

Taux de vote pour

27,3 %
193 / 707 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

72,3 %
511 / 707 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,4 %
3 / 707 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,2 %
707 / 3 044 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 707 participations.

Pour19327,3 %
Contre51172,3 %
Abstention30,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 639 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de David Amiel · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242192914810410
novembre 2426926117001260
décembre 24374400290
janvier 2516641101600
février 251901412001640
mars 253122232002580
avril 253453874002330
mai 256682126106200
juin 256672187005590
juillet 251801310001570
septembre 251100000
octobre 2526700026700
novembre 2537200037200
Total3 69319351136392 3470

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 12 nov. 2025.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de David Amiel, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture23,3 %pour 7 favorables / 30 voix retenues · 174 scrutins du mandat
Contre
76,7 % 23 / 30 participations
Abstention
0 % 0 / 30 participations
Absence de vote
77,9 % 106 / 136 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 37 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Autres scrutins31 %pour 39 favorables / 126 voix retenues · 518 scrutins du mandat
Contre
67,5 % 85 / 126 participations
Abstention
1,6 % 2 / 126 participations
Absence de vote
74 % 358 / 484 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 34 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Éducation55,6 %pour 10 favorables / 18 voix retenues · 114 scrutins du mandat
Contre
44,4 % 8 / 18 participations
Abstention
0 % 0 / 18 participations
Absence de vote
83,6 % 92 / 110 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 4 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Énergie & climat14,6 %pour 19 favorables / 130 voix retenues · 502 scrutins du mandat
Contre
85,4 % 111 / 130 participations
Abstention
0 % 0 / 130 participations
Absence de vote
73 % 352 / 482 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 20 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Impôts & budget22,8 %pour 76 favorables / 334 voix retenues · 984 scrutins du mandat
Contre
76,9 % 257 / 334 participations
Abstention
0,3 % 1 / 334 participations
Absence de vote
35,4 % 183 / 517 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 465 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions31,7 %pour 45 favorables / 142 voix retenues · 554 scrutins du mandat
Contre
68,3 % 97 / 142 participations
Abstention
0 % 0 / 142 participations
Absence de vote
72,7 % 378 / 520 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 24 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité30,2 %pour 16 favorables / 53 voix retenues · 674 scrutins du mandat
Contre
67,9 % 36 / 53 participations
Abstention
1,9 % 1 / 53 participations
Absence de vote
91,9 % 603 / 656 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 18 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités31,8 %pour 14 favorables / 44 voix retenues · 132 scrutins du mandat
Contre
68,2 % 30 / 44 participations
Abstention
0 % 0 / 44 participations
Absence de vote
64,8 % 81 / 125 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 7 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Pouvoir d’achat20,5 %pour 8 favorables / 39 voix retenues · 147 scrutins du mandat
Contre
79,5 % 31 / 39 participations
Abstention
0 % 0 / 39 participations
Absence de vote
68,5 % 85 / 124 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 23 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Santé56,5 %pour 13 favorables / 23 voix retenues · 783 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 9 / 23 participations
Abstention
4,3 % 1 / 23 participations
Absence de vote
96,3 % 602 / 625 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 156 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Solidarités & logement50 %pour 24 favorables / 48 voix retenues · 293 scrutins du mandat
Contre
50 % 24 / 48 participations
Abstention
0 % 0 / 48 participations
Absence de vote
79,1 % 182 / 230 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 63 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail40 %pour 16 favorables / 40 voix retenues · 315 scrutins du mandat
Contre
60 % 24 / 40 participations
Abstention
0 % 0 / 40 participations
Absence de vote
80,6 % 166 / 206 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 108 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
1 346 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
20 mars 2025N° 1095
Empêcher les services de renseignement d’étendre la surveillance algorithmique aux trafics de stupéfiants et d’armes
Tous les groupes

L’article étendrait la surveillance algorithmique sur internet à la criminalité organisée concernant les trafics de stupéfiants, les trafics d’armes et le blanchiment de leurs produits. Cette technique analyse automatiquement des données pour repérer des signes de menace. L’article prévoit aussi des rapports au Parlement sur son efficacité, les données traitées et les signalements produits.

L’amendement supprimerait tout l’article et empêcherait donc cette extension, sans supprimer les usages déjà autorisés pour d’autres finalités. Les auteurs contestent une collecte de données intervenant avant toute enquête judiciaire et craignent une surveillance généralisée portant atteinte aux libertés. Ils soulignent également que le rapport prévu par la loi de 2021 n’a, selon eux, pas été remis, ce qui empêche d’apprécier l’efficacité de cet outil avant d’en élargir l’usage.

Amendement n° 379 · M. Bernalicis · Article 8

Amendement de suppression n° 379 de M. Bernalicis et les amendements identiques suivants à l'article 8 (examen prioritaire) de la proposition de loi visant à sortir la France du piège du narcotrafic (première lecture).

David Amiel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour81 contre11 abstentions
18 mars 2025N° 1041
Renforcer les pouvoirs des agents de sécurité et les moyens de surveillance dans les transports publics
Tous les groupes

La proposition de loi renforcerait les moyens de prévenir et de réprimer les incidents dans les transports. Les agents de sécurité de la SNCF et de la RATP pourraient notamment pratiquer des palpations avec consentement exprès lorsque des éléments objectifs indiquent un objet dangereux, même sans arrêté préfectoral. Un refus de contrôle pourrait entraîner une interdiction d’accès aux gares ou stations.

Le texte développerait les caméras individuelles et expérimenterait leur usage par les conducteurs de bus et de cars pendant trois ans. Les enregistrements ne seraient pas permanents et seraient normalement effacés après trente jours. Une expérimentation distincte permettrait au conducteur menacé de transmettre du son, sans l’enregistrer.

Les tribunaux pourraient aussi interdire certains condamnés de présence dans des réseaux pendant trois ans au maximum, en tenant compte de leur vie privée, professionnelle et familiale. Le texte renforcerait également les contrôles des antécédents des intervenants du transport routier au contact habituel de mineurs ou d’adultes vulnérables.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au renforcement de la sûreté dans les transports (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Amiel : Pour

Adoptéscrutin public solennel
303 pour135 contre7 abstentions
17 mars 2025N° 1019
Supprimer pour les distributeurs le seuil de revente à perte majoré et l’encadrement des promotions alimentaires
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de prolonger des règles qui encadrent les prix et les promotions des distributeurs. Elles comprennent le SRP+10, une majoration de 10 points du seuil en dessous duquel un produit ne peut être revendu, et des limites aux promotions, notamment pour l’alimentation humaine et celle des animaux de compagnie.

L’amendement remplacerait cette prolongation par l’abrogation de l’article qui porte ces dispositifs. Les auteurs souhaitent ainsi y mettre fin dès 2025. Ils estiment que ces règles n’ont pas démontré leur efficacité pour assurer des prix décents aux agriculteurs et qu’elles ont pesé sur le pouvoir d’achat alimentaire. Ils évaluent le coût du seul SRP+10 à 600 millions d’euros par an pour les ménages. La suppression proposée retirerait ces contraintes aux distributeurs, sans fixer les prix qu’ils pratiqueraient.

Amendement n° 43 · Mme Laporte · Article premier

Amendement n° 43 de Mme Laporte à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire (première lecture).

David Amiel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour82 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 1012
Mentionner explicitement les partis politiques, associations et fondations parmi les bénéficiaires du droit au compte bancaire
Tous les groupes

Les partis politiques, associations et fondations ont besoin d’un compte pour collecter des dons, régler leurs dépenses et assurer leur gestion quotidienne. Selon les auteurs, ces structures rencontrent parfois des refus d’ouverture qui entravent leurs activités.

L’amendement ajouterait explicitement ces trois catégories d’organisations à la disposition du code monétaire et financier relative au droit au compte. Les auteurs entendent ainsi affirmer leur accès aux services bancaires de base, comme la tenue d’un compte, les moyens de paiement et les virements, au nom du pluralisme démocratique et de la liberté d’association. Cette modification porterait sur l’accès au compte, tandis que l’article discuté encadre principalement les décisions de fermeture prises par les banques.

Amendement n° 18 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 2

Amendement n° 18 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour23 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 1011
Obliger les banques à expliquer les fermetures de comptes et leur interdire certains motifs exclusifs de résiliation
Tous les groupes

Le texte de référence obligerait une banque qui résilie un compte de dépôt à expliquer gratuitement sa décision par écrit, sur papier ou sur un autre support durable, dans les quinze jours ouvrés suivant la décision. Une exception serait prévue lorsque cette explication contreviendrait aux objectifs de sécurité nationale ou de maintien de l’ordre public.

Pour un compte conclu à durée indéterminée, la banque ne pourrait plus résilier en se fondant exclusivement sur l’absence de rentabilité, le refus du client d’accepter une modification du contrat, des retraits jugés trop importants ou sa qualité d’élu. Ainsi, la seule absence de rentabilité ne suffirait plus à justifier une fermeture. Un décret préciserait l’application de ces règles. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour14 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 1010
Obliger les banques à transférer sans frais ni délai les fonds des comptes qu’elles décident de fermer
Tous les groupes

Le texte discuté encadre les motifs de fermeture d’un compte et prévoit que la banque explique sa décision par écrit. L’amendement ajouterait des obligations concernant la récupération de l’argent et des documents après une fermeture décidée par la banque.

Les frais de transfert vers le compte désigné par le client ne pourraient pas être mis à sa charge. La banque devrait exécuter ce transfert sans délai dès l’instruction du client et communiquer également sans délai l’ensemble des documents relatifs au compte. Les auteurs souhaitent éviter qu’un client supporte le coût d’une décision qu’il n’a pas prise ou attende pour disposer de son argent. L’amendement ne fixerait toutefois pas de délai chiffré en jours.

Amendement n° 11 · M. Allegret-Pilot · Article 2

Amendement n° 11 de M. Allegret-Pilot à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour17 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 1009
Obliger les banques à justifier la fermeture du compte d’un parlementaire et sanctionner les manquements
Tous les groupes

Le texte discuté obligerait les banques à motiver les fermetures de compte et interdirait celles fondées exclusivement sur la qualité d’élu. L’amendement ajouterait une protection propre aux parlementaires. Pour toute fermeture à son initiative, la banque devrait fournir une justification détaillée démontrant que sa décision est indépendante de ce statut.

À la demande du parlementaire, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, chargée du contrôle des banques, imposerait une amende en l’absence de justification ou si la décision paraît tenir compte de ce statut. L’amende serait plafonnée à 0,1 % du chiffre d’affaires de la banque, qui devrait publier la décision sur son site internet. Les auteurs souhaitent ainsi prévenir les fermetures discriminatoires et rendre publics les manquements constatés.

Amendement n° 10 · M. Allegret-Pilot · Article 2

Amendement n° 10 de M. Allegret-Pilot à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour23 contre1 abstention
13 mars 2025N° 1008
Interdire aux banques de fermer le compte d’un parlementaire qui respecte son contrat
Tous les groupes

Le texte discuté interdirait notamment aux banques de fermer un compte au seul motif que leur client est élu. L’amendement irait plus loin pour les parlementaires. Une banque ne pourrait pas prendre l’initiative de fermer leur compte en l’absence de manquements au contrat relatif à ce compte, quel que soit le motif de fermeture invoqué.

En cas de violation, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution, chargée du contrôle des banques, imposerait une amende égale à 10 % de la somme présente sur le compte à la date de notification de la fermeture, avec un minimum de 20 000 euros. Les auteurs souhaitent protéger les parlementaires contre des décisions bancaires injustifiées, notamment celles qu’ils craignent de voir motivées par des raisons politiques.

Amendement n° 12 · M. Allegret-Pilot · Article 2

Amendement n° 12 de M. Allegret-Pilot à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour28 contre1 abstention
13 mars 2025N° 1007
Interdire aux banques de fermer un compte au seul motif des opinions ou des activités politiques, associatives, syndicales ou mutualistes du client
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait aux banques de résilier une convention de compte de dépôt à durée indéterminée pour certains motifs exclusifs, comme l’absence de rentabilité. Cette convention est le contrat qui encadre le fonctionnement du compte bancaire.

L’amendement ajouterait à ces motifs les opinions du client et ses activités politiques, associatives, syndicales ou mutualistes. Une banque ne pourrait donc pas fermer son compte pour cette seule raison. Les auteurs veulent protéger l’accès aux services bancaires contre les discriminations liées aux convictions et aux engagements. Ils reconnaissent qu’une banque pourrait invoquer un motif mensonger et estiment que le client pourrait alors le contester en justice.

Amendement n° 33 · M. Le Coq · Article 2

Amendement n° 33 de M. Le Coq à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour15 contre1 abstention
13 mars 2025N° 1006
Interdire aux banques de fermer un compte au seul motif de la qualité de personne politiquement exposée du client
Tous les groupes

Le texte en discussion protégerait les titulaires d’un compte de dépôt à durée indéterminée contre une fermeture fondée exclusivement sur leur qualité d’élu de la République. L’amendement remplacerait ce critère par la qualité de « personne politiquement exposée », catégorie liée à l’exposition politique du client.

Selon les auteurs, certaines banques ferment ces comptes pour éviter cette exposition ou les démarches associées. Ils jugent la référence aux élus trop peu précise et souhaitent rattacher la protection aux contraintes propres aux personnes politiquement exposées. Le changement concernerait le motif de fermeture du compte, sans interdire toute résiliation pour une autre raison.

Amendement n° 19 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 2

Amendement n° 19 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
27 pour24 contre1 abstention
13 mars 2025N° 1005
Interdire aux banques de fermer un compte au seul motif des opinions syndicales du client
Tous les groupes

Le texte en discussion limiterait les motifs permettant à une banque de fermer un compte de dépôt à durée indéterminée. Un amendement propose de protéger les clients lorsque la fermeture repose exclusivement sur leur qualité de personne politiquement exposée. Ce sous-amendement y ajouterait les opinions syndicales du client.

Les auteurs invoquent des fermetures qu’ils jugent abusives touchant des personnes ou des associations ayant des opinions ou des activités syndicales ou politiques. Une banque ne pourrait plus se fonder exclusivement sur les opinions syndicales pour résilier le compte. Bien que l’exposé évoque aussi les refus d’ouverture, la modification proposée porte uniquement sur la fermeture des comptes.

Sous-amendement n° 50 · M. Clavet · Article 2

Sous-amendement n° 50 de M. Clavet à l'amendement n° 19 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour26 contre1 abstention
13 mars 2025N° 1004
Interdire aux banques de fermer un compte au seul motif de la qualité d’élu local du client
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait de fermer un compte de dépôt à durée indéterminée au seul motif que son titulaire est élu de la République. Un amendement propose de remplacer cette référence par la qualité de personne politiquement exposée. Le sous-amendement ajouterait explicitement les élus locaux à cette protection.

Il citerait notamment les maires, conseillers municipaux, présidents d’intercommunalité et élus départementaux ou régionaux. Les auteurs estiment que les élus locaux peuvent eux aussi subir des fermetures abusives et veulent leur assurer la même protection qu’aux élus nationaux. Cette interdiction viserait une fermeture fondée exclusivement sur cette qualité, et non toute fermeture de leur compte.

Sous-amendement n° 52 · M. Clavet · Article 2

Sous-amendement n° 52 de M. Clavet à l'amendement n° 19 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour22 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 1003
Interdire aux banques de fermer un compte au seul motif des opinions syndicales du client
Tous les groupes

Le texte en discussion limiterait les motifs de fermeture des comptes de dépôt à durée indéterminée. Un amendement propose de protéger le client lorsque la fermeture repose exclusivement sur son exposition à certains risques visés par le code monétaire et financier. Le sous-amendement ajouterait les opinions syndicales à ce motif protégé.

Les auteurs invoquent des fermetures qu’ils jugent abusives de comptes de personnes ou d’associations ayant des opinions ou des activités syndicales ou politiques. La banque ne pourrait pas résilier le compte pour les seules opinions syndicales du client. L’exposé souhaite également empêcher les refus d’ouverture, mais le dispositif proposé ne modifierait que les règles de fermeture.

Sous-amendement n° 48 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 2

Sous-amendement n° 48 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'amendement n° 22 de M. de Courson à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour22 contre3 abstentions
13 mars 2025N° 1002
Supprimer l’interdiction faite aux banques de fermer un compte au seul motif que le client est élu
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait aux banques de résilier une convention de compte de dépôt à durée indéterminée pour le seul motif que le client est un élu de la République. Cette convention est le contrat qui encadre le fonctionnement du compte.

L’amendement supprimerait cette protection particulière, ajoutée en commission. La qualité d’élu ne figurerait donc plus parmi les motifs qui ne pourraient, à eux seuls, justifier une fermeture. Les protections prévues contre une fermeture motivée uniquement par l’absence de rentabilité, le refus d’une modification du contrat ou des retraits jugés trop importants resteraient dans le texte. L’exposé ne donne pas d’autre justification à cette suppression.

Amendement n° 3 · M. Sitzenstuhl · Article 2

Amendement n° 3 de M. Sitzenstuhl à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour37 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 1001
Permettre aux banques de fermer un compte pour refus d’une modification du contrat ou pour des retraits jugés trop importants
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait de fermer un compte de dépôt à durée indéterminée au seul motif que le client refuse une modification de sa convention, le contrat qui encadre son compte, ou effectue des retraits jugés trop importants. L’amendement supprimerait ces deux interdictions.

Selon ses auteurs, la première limiterait excessivement la liberté des banques de fixer leurs contrats. Ils rappellent que le client peut déjà résilier sans frais avant l’entrée en vigueur d’une modification refusée. Ils craignent aussi que la seconde interdiction gêne la lutte contre le blanchiment et le financement du terrorisme, car des retraits disproportionnés par rapport à la fortune du client peuvent susciter un soupçon. La suppression retirerait toutefois une protection visant les retraits jugés trop importants, sans exiger dans sa formulation qu’ils soient suspects.

Amendement n° 46 · M. Mattei · Article 2

Amendement n° 46 de M. Mattei à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour20 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 1000
Donner aux banques vingt jours ouvrés pour expliquer une fermeture de compte et consulter Tracfin dans les cas sensibles
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait les banques à expliquer gratuitement et par écrit une fermeture de compte sous quinze jours ouvrés après la décision. Il prévoirait une exception lorsque cette explication contrevient à la sécurité nationale ou au maintien de l’ordre public.

L’amendement porterait ce délai à vingt jours ouvrés. Dans les cas relevant de cette exception, la banque devrait contacter Tracfin, le service de renseignement financier, qui lui indiquerait sous dix jours ouvrés les éléments à communiquer au titulaire du compte. Un décret préciserait leurs échanges.

Les auteurs souhaitent maintenir une information automatique du client tout en laissant Tracfin déterminer, au cas par cas, ce qui peut être révélé. Le client disposerait ainsi d’une communication encadrée dans les cas sensibles, mais le délai général d’explication serait allongé.

Amendement n° 29 · Mme Pirès Beaune · Article 2

Amendement n° 29 de Mme Pirès Beaune à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour14 contre1 abstention
13 mars 2025N° 999
Remplacer l’explication automatique des fermetures de comptes par un recours au médiateur pour les clients des banques et établissements de paiement
Tous les groupes

Le texte imposerait une explication écrite des fermetures de comptes. L’amendement la remplacerait par un recours au médiateur, également ouvert aux clients des établissements de paiement. Selon l’exposé, une explication systématique risquerait de révéler indirectement des soupçons de blanchiment.

La notification signalerait ce recours. Le saisir prolongerait le préavis. Le médiateur vérifierait sous un mois le caractère légitime du motif et, pour les banques, l’absence de conséquences excessives pour le client. Il ne serait pas tenu de révéler le motif précis.

Une fermeture ne pourrait reposer uniquement sur la non-rentabilité du client ou de son bénéficiaire effectif, la personne pour laquelle la relation est réellement établie, ni sur leur statut de personne politiquement exposée, catégorie concernant des responsables publics et leurs proches. Cette protection remplacerait celle liée à la qualité d’élu. Les interdictions spécifiques concernant les retraits importants et le refus d’une modification contractuelle disparaîtraient.

Amendement n° 39 · M. Mattei · Article 2

Amendement n° 39 de M. Mattei à l'article 2 de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour31 contre1 abstention
13 mars 2025N° 998
Obliger les banques à respecter un préavis de quatre mois avant de fermer un compte de dépôt
Tous les groupes

Lorsqu’une banque résilie une convention de compte de dépôt, qui encadre le fonctionnement du compte, elle doit respecter un préavis. L’amendement porterait ce délai de deux à quatre mois pour tous les titulaires, qu’ils résident en France ou à l’étranger. Il permettrait aussi au ministre de l’économie d’augmenter ces délais par arrêté.

Les auteurs soulignent les difficultés administratives et de vie quotidienne provoquées par les fermetures de comptes, notamment pour les personnes précaires. Le délai supplémentaire leur laisserait davantage de temps avant la fermeture. La mesure encadrerait ainsi le calendrier de résiliation, sans interdire à la banque de fermer le compte.

Amendement n° 4 · Mme Pirès Beaune · Article premier

Amendement n° 4 de Mme Pirès Beaune et l'amendement identique suivant à l'article premier (supprimé) de la proposition de loi visant à lutter contre les fermetures abusives de comptes bancaires (première lecture).

David Amiel : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour12 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 997
Permettre aux communes de conserver la gestion de l’eau et de l’assainissement lorsqu’elles ne l’ont pas toutes transférée
Tous les groupes

La proposition de loi assouplirait la répartition des responsabilités entre communes et communautés de communes pour l’eau potable et l’assainissement des eaux usées. Ces compétences resteraient obligatoires pour les communautés auxquelles toutes les communes les auraient déjà transférées à la promulgation de la loi. Dans les autres cas, leur transfert serait facultatif.

Une communauté de communes pourrait déléguer tout ou partie de ces services à une commune membre ou à un syndicat de communes entièrement compris dans son périmètre. Ceux-ci agiraient pour son compte, selon une convention précisant notamment les conditions tarifaires. Le texte organiserait aussi des débats locaux sur la ressource et les services, avec des perspectives à dix ans.

En cas de rupture exceptionnelle d’approvisionnement, une commune voisine volontaire disposant de réserves suffisantes pourrait fournir gratuitement de l’eau, l’acheminement restant à la charge de la bénéficiaire. Les parties II à IV de l’article 1er, indiquées comme non modifiées mais non reproduites, ne peuvent toutefois pas être détaillées ici.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à assouplir la gestion des compétences "eau" et "assainissement" (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Amiel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour3 contre0 abstentions
13 mars 2025N° 995
Maintenir les contrôles réguliers des installations anciennes d’assainissement non collectif, même sans vente immobilière
Tous les groupes

Les installations d’assainissement non collectif traitent les eaux usées des logements concernés. L’article 6 limiterait les contrôles des installations anciennes par le service public d’assainissement non collectif, le SPANC, aux ventes immobilières. Il prévoirait aussi une vérification du fonctionnement et de l’entretien tous les cinq à dix ans pour les installations relevant de l’autre catégorie.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait donc les contrôles réguliers des installations anciennes hors vente. Ses auteurs craignent qu’un suivi réduit favorise leur dégradation, désavantage les propriétaires ayant réalisé une mise aux normes et fragilise les missions environnementales et sanitaires des SPANC.

Ils rappellent qu’un diagnostic d’assainissement est déjà obligatoire lors d’une vente, avec des travaux à réaliser par l’acquéreur sous un an en cas de non-conformité. Le maintien des contrôles concernerait donc aussi les propriétaires qui ne vendent pas.

Amendement n° 8 · Mme Le Peih · Article 6

Amendement n° 8 de Mme Le Peih et les amendements identiques suivants à l'article 6 de la proposition de loi visant à assouplir la gestion des compétences "eau" et "assainissement" (première lecture).

David Amiel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
92 pour9 contre4 abstentions
13 mars 2025N° 993
Réunir chaque année la commission départementale de coopération intercommunale sur la qualité et la quantité de l’eau
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit que la commission départementale de coopération intercommunale examine la ressource en eau dans les six mois suivant chaque renouvellement général des conseils municipaux. Cette réunion porterait sur la qualité et la quantité de l’eau, la performance des services, les connexions entre réseaux et les perspectives à dix ans.

L’amendement remplacerait ce calendrier par une réunion annuelle. Ses auteurs jugent nécessaire un suivi plus fréquent face à l’évolution des sécheresses et de la qualité de l’eau potable. La commission disposerait d’un rapport détaillé et pourrait proposer des changements dans l’organisation de l’eau et de l’assainissement. Ces propositions resteraient non contraignantes pour les collectivités.

Amendement n° 17 · Mme Pochon · Article 3 bis

Amendement n° 17 de Mme Pochon à l'article 3 bis de la proposition de loi visant à assouplir la gestion des compétences "eau" et "assainissement" (première lecture).

David Amiel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour63 contre2 abstentions
13 mars 2025N° 992
Assouplir l’exercice des compétences d’eau et d’assainissement entre communes et communautés de communes
Tous les groupes

Le texte de référence maintiendrait l’eau et l’assainissement parmi les compétences obligatoires d’une communauté de communes lorsque toutes ses communes les lui auraient transférées à la promulgation de la loi. Il prévoirait aussi leur exercice à titre facultatif dans les autres cas. Les dispositions antérieures ne sont pas toutes reproduites, ce qui limite la vérification complète des effets sur les transferts.

La communauté pourrait déléguer tout ou partie de ces services à une commune membre ou à un syndicat entièrement situé sur son territoire. Le délégataire agirait au nom et pour le compte de la communauté. Une convention préciserait la durée, les modalités et les conditions tarifaires, sans que l’article fixe lui-même un prix. Toute demande communale de délégation devrait être examinée sous deux mois. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à assouplir la gestion des compétences "eau" et "assainissement" (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Amiel : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour5 contre2 abstentions
13 mars 2025N° 990
Permettre aux communes de récupérer l’eau et l’assainissement sous conditions de transfert incomplet et d’absence d’investissements substantiels
Tous les groupes

Le texte permettrait de déléguer la gestion de l’eau et de l’assainissement tout en conservant la responsabilité de la communauté de communes. L’amendement ajouterait une possibilité distincte de restitution des compétences aux communes, en tout ou partie et à tout moment.

Cette restitution serait possible seulement si toutes les communes n’ont pas transféré les compétences concernées et si aucune dépense substantielle pour des investissements structurants n’a été engagée. Un retour à toutes les communes nécessiterait l’accord d’au moins la moitié des conseils municipaux. Pour une ou plusieurs communes seulement, la communauté et les communes concernées devraient prendre des délibérations concordantes. Les décisions préciseraient les coûts liés à la restitution.

Les auteurs souhaitent rendre aux communes une liberté de gestion, tout en excluant un retour après des investissements importants, au nom de la solidarité entre communes.

Amendement n° 28 · M. Schreck · Article premier

Amendement n° 28 de M. Schreck à l'article premier de la proposition de loi visant à assouplir la gestion des compétences "eau" et "assainissement" (première lecture).

David Amiel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour65 contre2 abstentions
13 mars 2025N° 989
Permettre aux communes de reprendre les compétences eau et assainissement transférées à leur communauté de communes
Tous les groupes

Le texte en discussion maintiendrait les compétences eau et assainissement à la communauté de communes lorsque toutes ses communes les lui ont déjà transférées. Une délégation permettrait à une commune de gérer ces services, mais au nom et pour le compte de la communauté.

L’amendement permettrait une véritable restitution, totale ou partielle. Pour toutes les communes, elle nécessiterait l’accord d’au moins la moitié des conseils municipaux. Pour certaines seulement, elle demanderait l’accord de leurs conseils et de la communauté. Les décisions préciseraient les dépenses correspondantes et la restitution serait prononcée par arrêté préfectoral. Les délégations existantes seraient maintenues un an en cas de restitution, pour organiser la suite.

Les auteurs souhaitent rendre le transfert réversible, notamment pour les communes qui l’avaient accepté dans la perspective d’un transfert obligatoire prévu par la loi.

Amendement n° 13 · M. Pilato · Article premier

Amendement n° 13 (rect.) de M. Pilato à l'article premier de la proposition de loi visant à assouplir la gestion des compétences "eau" et "assainissement" (première lecture).

David Amiel : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour77 contre1 abstention
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