Tous les députés

Cyrille Isaac-Sibille

DEM Les Démocrates
Mandat en cours

Rhône : 12ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 18 jours).

Amendements votés
1 690
Rang 304 / 510 Rang 304 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
414
Rang 90 / 507 Rang 90 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
22,5 %
Rang 297 / 510 Rang 297 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 036 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
90 % 200 désaccords 1 798 / 1 998 positions identiques
Amendements votés
1 690
Rang 304 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 304 sur 510 Rang 304 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
414
Rang 90 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 90 sur 507 Rang 90 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
22,5 % 2 036 / 9 045 scrutins
Rang 297 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 297 sur 510 Rang 297 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

90 % de positions identiques

Même position
1 798 scrutins
Position différente
200 scrutins (10 %)

Sur 1 998 scrutins comparables, du au .

Voir les 200 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 798 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9068

    Abaisser à 20 milliards d’euros le seuil de ventes déclenchant une contribution des laboratoires

    Cyrille Isaac-Sibille : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1438 · M. Maudet · Article 11

    Amendement n° 1438 de M. Maudet à l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9067

    Maintenir à 22,10 milliards d’euros le seuil de déclenchement de la clause de sauvegarde des laboratoires pour 2026

    Cyrille Isaac-Sibille : Contre Son groupe : Contre (2 / 2 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 712 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 11

    Amendement n° 712 de Mme Belouassa-Cherifi et les amendements identiques suivants à l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9066

    Supprimer la clause de sauvegarde pharmaceutique et moduler la contribution des laboratoires selon leurs ventes de médicaments remboursés

    Cyrille Isaac-Sibille : Contre Son groupe : Contre (8 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 1847 · M. Davi · Article 11

    Amendement n° 1847 de M. Davi à l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9065

    Supprimer la taxe de 15 % sur certaines rémunérations des groupements de pharmacies et leur nouvel encadrement

    Cyrille Isaac-Sibille : Contre Son groupe : Contre (6 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 855 · Mme Mélin · Article 10

    Amendement n° 855 de Mme Mélin et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 10 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9064

    Ne pas créer la contribution de 3,6 % due par les entreprises exploitant des dispositifs médicaux remboursés

    Cyrille Isaac-Sibille : Contre Son groupe : Contre (5 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 4 · M. Wauquiez · Article 9

    Amendement n° 4 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 9 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9063

    Demander au Gouvernement un rapport sur la réforme de 2025 des taxes sur les boissons et sur une information alimentaire plus complète

    Cyrille Isaac-Sibille : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Les Démocrates.

    Amendement n° 2127 · Mme Mélin · Après l’article 8

    Amendement n° 2127 de Mme Mélin après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 38 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
38
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 2 036 participations.

Taux de vote pour

35,2 %
716 / 2 036 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

62,5 %
1 273 / 2 036 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,3 %
47 / 2 036 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

22,5 %
2 036 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 036 participations.

Pour71635,2 %
Contre1 27362,5 %
Abstention472,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Cyrille Isaac-Sibille · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219819001920
novembre 242693521102120
décembre 24373300310
janvier 2516642001600
février 251901021101580
mars 253122540102460
avril 253453145002690
mai 25668119136804050
juin 256671121106340
juillet 25180138101580
septembre 251100000
octobre 252671047002100
novembre 251 117711551008810
décembre 255095485203680
janvier 263361227502920
février 265455549504360
mars 26129224210640
avril 263281840002700
mai 2692391223306060
juin 266956076405550
juillet 265313299203980
octobre 2663431114204870
Total9 0687161 2734707 0320

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Cyrille Isaac-Sibille, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture28,2 %pour 69 favorables / 245 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
71 % 174 / 245 participations
Abstention
0,8 % 2 / 245 participations
Absence de vote
66,9 % 495 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins30,5 %pour 99 favorables / 325 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
68,9 % 224 / 325 participations
Abstention
0,6 % 2 / 325 participations
Absence de vote
80,2 % 1 314 / 1 639 scrutins retenus
Éducation59,2 %pour 29 favorables / 49 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
38,8 % 19 / 49 participations
Abstention
2 % 1 / 49 participations
Absence de vote
82,4 % 230 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat32,4 %pour 48 favorables / 148 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
65,5 % 97 / 148 participations
Abstention
2 % 3 / 148 participations
Absence de vote
84,1 % 783 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget30,9 %pour 146 favorables / 473 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
67,9 % 321 / 473 participations
Abstention
1,3 % 6 / 473 participations
Absence de vote
79,2 % 1 802 / 2 275 scrutins retenus
Institutions37 %pour 88 favorables / 238 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
60,9 % 145 / 238 participations
Abstention
2,1 % 5 / 238 participations
Absence de vote
79 % 897 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité31,6 %pour 117 favorables / 370 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
64,6 % 239 / 370 participations
Abstention
3,8 % 14 / 370 participations
Absence de vote
82 % 1 688 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités49,2 %pour 29 favorables / 59 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 28 / 59 participations
Abstention
3,4 % 2 / 59 participations
Absence de vote
83,1 % 291 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat43,4 %pour 23 favorables / 53 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
54,7 % 29 / 53 participations
Abstention
1,9 % 1 / 53 participations
Absence de vote
79,7 % 208 / 261 scrutins retenus
Santé45,2 %pour 294 favorables / 650 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
52,2 % 339 / 650 participations
Abstention
2,6 % 17 / 650 participations
Absence de vote
66 % 1 259 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement44,2 %pour 72 favorables / 163 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
53,4 % 87 / 163 participations
Abstention
2,5 % 4 / 163 participations
Absence de vote
78,9 % 610 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail36,8 %pour 82 favorables / 223 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
60,1 % 134 / 223 participations
Abstention
3,1 % 7 / 223 participations
Absence de vote
71,9 % 570 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
2 036 scrutins publicsPage 9 / 85
9 juil. 2026N° 8124
Supprimer l’extension des sanctions pénales aux occupants restant dans un meublé de tourisme après la fin du contrat
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’étendre aux personnes restant dans un meublé de tourisme après l’expiration de leur contrat des sanctions pénales applicables au squat. Selon l’exposé de l’amendement, les peines concernées sont de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende dans un cas, et de deux ans et 30 000 euros dans l’autre.

L’amendement supprimerait cette extension pénale. Il conserverait cependant l’extension de la procédure administrative d’expulsion à ces mêmes situations. Une personne restant après la fin de sa location pourrait donc toujours être concernée par cette procédure. Les auteurs contestent le recours supplémentaire aux sanctions pénales, qu’ils jugent excessif, notamment dans un contexte de forte surpopulation carcérale.

Amendement n° 88 · Mme Taurinya · Article 5

Amendement n° 88 de Mme Taurinya à l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour55 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8122
Étendre l’évacuation administrative aux occupants restant sans droit ni titre dans tout bien loué après la fin du contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait une évacuation administrative, décidée par l’administration, lorsqu’un occupant reste dans un meublé de tourisme après l’expiration de sa location. Il prévoit aussi de sanctionner pénalement ce maintien dans les lieux.

L’amendement supprimerait la limitation aux meublés de tourisme dans ces deux dispositions. L’évacuation administrative et l’extension pénale concerneraient ainsi tout contrat de location arrivé à expiration, et non les seules locations touristiques.

Les auteurs souhaitent permettre aux propriétaires de récupérer plus rapidement leur bien lorsque les occupants restent sans droit ni titre. Ils présentent cette extension comme une protection du droit de propriété et un moyen de remettre plus vite les logements sur le marché.

Amendement n° 125 · M. Le Fur · Article 5

Amendement n° 125 de M. Le Fur à l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour50 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8121
Renoncer à étendre l’évacuation administrative aux occupants de meublés de tourisme restant après la fin du contrat
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de recourir à une procédure administrative d’évacuation forcée lorsqu’une personne reste dans un meublé de tourisme après l’expiration de son contrat. Le propriétaire pourrait ainsi obtenir une évacuation par l’administration plutôt que par la voie judiciaire.

L’amendement supprimerait l’alinéa qui prévoit cette extension, ainsi que la disposition concernant le maintien après une entrée obtenue par des manœuvres, menaces, violences ou contraintes. Il ne supprimerait pas l’extension pénale prévue séparément pour le maintien après une location touristique.

Les auteurs contestent le recours accru à l’administration au nom de la rapidité et du droit de propriété. Ils craignent une réduction des garanties pour les occupants et attribuent principalement la longueur des procédures judiciaires au manque de moyens de la justice.

Amendement n° 87 · Mme Taurinya · Article 5

Amendement n° 87 de Mme Taurinya à l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour63 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8120
Renoncer à élargir l’évacuation administrative aux locaux économiques et aux occupations où seul le maintien est obtenu par contrainte
Tous les groupes

Le texte discuté élargirait la procédure administrative d’évacuation forcée, qui permet de faire partir les occupants par l’intervention du préfet, aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels. Selon la présentation des auteurs, il l’étendrait aussi aux situations où les manœuvres, menaces, violences ou contraintes concernent seulement le maintien dans les lieux, et non l’entrée.

L’amendement supprimerait ces deux extensions. Il conserverait en revanche celle qui concerne les personnes restant dans un meublé de tourisme après l’expiration de leur contrat.

Les auteurs estiment que ces mesures de police administrative doivent rester exceptionnelles et proportionnées aux atteintes aux droits et libertés. Ils défendent plutôt la réquisition de bureaux et de logements vacants pour répondre aux besoins de logement, sans que cet amendement instaure cette mesure.

Amendement n° 86 · Mme Taurinya · Article 5

Amendement n° 86 de Mme Taurinya à l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour66 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8119
Supprimer l’élargissement des évacuations administratives et des sanctions visant les occupants de meublés touristiques et de locaux économiques
Tous les groupes

L’article visé étendrait l’évacuation administrative forcée, mise en œuvre par le préfet, aux personnes restant dans un meublé touristique après la fin du contrat et aux locaux commerciaux, agricoles ou professionnels. Selon les auteurs, la procédure pourrait aussi concerner les occupations où les manœuvres, menaces, violences ou contraintes portent seulement sur le maintien dans les lieux, et non sur l’entrée. L’article étendrait également les dispositions pénales au maintien dans le domicile d’autrui après une location touristique.

L’amendement supprimerait tout cet article, sans supprimer la procédure d’évacuation déjà applicable.

Ses auteurs contestent l’élargissement des pouvoirs administratifs destiné à agir rapidement pour protéger la propriété. Ils craignent des atteintes aux droits des occupants et défendent des réponses au mal-logement, notamment la réquisition de logements vacants et l’interdiction des expulsions sans relogement. L’amendement n’instaurerait pas ces mesures.

Amendement n° 85 · M. Bernalicis · Article 5

Amendement n° 85 de M. Bernalicis et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour70 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8118
Obliger la commission consultée sur la dissolution d’associations sportives à transmettre un avis motivé sous sept jours
Tous les groupes

Lors d’une procédure de dissolution d’une association ou d’un groupement concerné par les violences sportives, une commission nationale consultative rend un avis. Selon l’exposé, la loi ne fixe actuellement ni délai pour cet avis, ni obligation d’en expliquer les raisons, ni obligation de le communiquer aux intéressés.

L’amendement imposerait à cette commission de rendre un avis motivé dans les sept jours suivant la présentation des dernières observations des représentants et dirigeants. Elle devrait le transmettre aux représentants de l’association ou du groupement et aux dirigeants du club concernés.

Ceux-ci pourraient ainsi connaître les éléments juridiques et factuels retenus par la commission. Les auteurs veulent éviter qu’une dissolution intervienne sans qu’ils aient pu accéder à cette analyse et en contester le contenu.

Amendement n° 280 · M. Houlié · Article 4 bis

Amendement n° 280 de M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour0 contre29 abstentions
9 juil. 2026N° 8117
Donner à la commission du code du sport quatorze jours pour rendre son avis aux associations et clubs concernés
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit que la commission rende un avis motivé, c’est-à-dire expliquant ses raisons, et le communique aux représentants des associations ou groupements de fait et aux dirigeants de club concernés. Elle disposerait de sept jours à compter de la présentation de leurs dernières observations.

Le sous-amendement porterait ce délai à quatorze jours, sans modifier le point de départ ni l’obligation de communiquer l’avis. Selon ses auteurs, ce temps supplémentaire est nécessaire pour permettre un examen approfondi de la situation. Les personnes concernées recevraient donc cet avis dans un délai maximal plus long que celui initialement proposé.

Sous-amendement n° 1082 · Gouvernement · Article 4 bis

Sous-amendement n° 1082 du Gouvernement à l'amendement n° 280 de M. Houlié de rétablissement de l'article 4 bis du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
50 pour36 contre14 abstentions
9 juil. 2026N° 8115
Supprimer l’amende forfaitaire prévue pour les supporters qui enfreignent les restrictions de déplacement lors d’une manifestation sportive
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait de traiter le délit de non-respect d’un arrêté restreignant les déplacements des supporters par une amende forfaitaire délictuelle. Le paiement de cette somme pourrait mettre fin aux poursuites pénales, selon les conditions prévues par le code de procédure pénale. Son montant serait de 500 euros, avec un montant minoré de 400 euros et majoré de 1 000 euros.

L’amendement supprimerait cette possibilité, sans supprimer le délit ni les autres dispositions de l’article sur les restrictions d’accès, de circulation et de rassemblement des supporters. Les auteurs contestent le développement de cette procédure forfaitaire, qu’ils jugent expéditive, discriminante et inefficace. Le changement porterait ainsi sur la manière de traiter l’infraction, et non sur l’autorisation de passer outre les restrictions.

Amendement n° 84 · Mme Taurinya · Article 4 bis

Amendement n° 84 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants à l'article 4 bis A du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour65 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8114
Préciser quels supporters peuvent se voir interdire l’accès à une enceinte sportive par arrêté
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit qu’un arrêté puisse interdire à certains supporters l’accès à une enceinte sportive et encadrer leurs déplacements. La phrase utilise le pronom « leur » pour désigner les personnes auxquelles l’interdiction pourrait s’appliquer.

L’amendement remplacerait ce pronom par une référence explicite aux personnes mentionnées au premier alinéa de l’article du code du sport. Présenté comme rédactionnel, il clarifierait le renvoi sans changer les personnes visées ni créer un pouvoir d’interdiction supplémentaire. Il ne modifierait pas non plus les autres mesures prévues dans l’article, comme les périmètres de circulation interdite ou le nombre maximal de supporters autorisés dans une enceinte sportive.

Amendement n° 741 · M. Caure · Article 4 bis

Amendement n° 741 de M. Caure à l'article 4 bis A du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour32 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8113
Supprimer l’extension des restrictions préfectorales visant les supporters et l’amende forfaitaire prévue pour leur non-respect
Tous les groupes

Le préfet peut déjà restreindre les déplacements de supporters dont la présence risque d’occasionner des troubles graves à l’ordre public. L’article visé préciserait ses pouvoirs pour interdire l’accès au stade, délimiter des zones interdites, encadrer les cortèges ou plafonner le nombre de supporters admis. Il permettrait aussi de mettre fin aux poursuites pour non-respect de l’arrêté par le paiement d’une amende forfaitaire de 500 euros.

L’amendement supprimerait cet article, sans supprimer les pouvoirs préfectoraux déjà existants. Ses auteurs dénoncent l’extension de restrictions administratives à la liberté d’aller et venir. Ils contestent également une sanction forfaitaire sans passage préalable devant un juge, au regard des garanties de défense et de l’adaptation de la peine à chaque situation.

Amendement n° 83 · M. Bernalicis · Article 4 bis

Amendement n° 83 de M. Bernalicis et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 4 bis A du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour47 contre17 abstentions
9 juil. 2026N° 8110
Faire cesser l’interdiction administrative de stade d’un supporter lorsque la procédure pénale trouve une issue
Tous les groupes

Le préfet peut interdire préventivement de stade un supporter. Cette mesure administrative est distincte de l’interdiction que le juge peut prononcer après un procès, pour une durée pouvant atteindre cinq ans selon l’exposé de l’amendement.

L’amendement limiterait le rôle de l’arrêté préfectoral à l’attente de la réponse judiciaire. Il prendrait automatiquement fin si le parquet renonçait aux poursuites, si l’amende forfaitaire délictuelle était payée ou si la justice décidait de prononcer ou non la peine complémentaire d’interdiction de stade. Une interdiction judiciaire pourrait donc continuer à s’appliquer.

Les auteurs veulent éviter qu’un supporter reste soumis à une restriction administrative après cette réponse. Ils soulignent les contraintes que ces mesures peuvent imposer, notamment l’obligation de se présenter au commissariat lors des rencontres, avec des répercussions sur la vie familiale et professionnelle.

Amendement n° 708 · Mme Faucillon · Après l’article 4

Amendement n° 708 de Mme Faucillon après l'article 4 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour69 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8109
Obliger les préfets à permettre aux supporters de demander leur dossier et de répondre avant une interdiction administrative de stade
Tous les groupes

Une interdiction administrative de stade est décidée par le préfet. Selon les auteurs de l’amendement, les préfectures refusent souvent de communiquer au supporter les éléments justifiant la mesure, ce qui l’empêche de répondre concrètement aux faits reprochés. Ils signalent notamment des erreurs d’identification sur des photos ou des vidéos.

L’amendement obligerait le préfet à organiser une procédure contradictoire avant sa décision, c’est-à-dire à permettre à la personne de présenter ses observations. Il devrait aussi la mettre en mesure de demander l’intégralité de son dossier. Un supporter pourrait ainsi contester être la personne filmée avant que l’interdiction soit prononcée, plutôt que de devoir le démontrer ensuite. Cette garantie ne supprimerait pas le pouvoir du préfet de prononcer l’interdiction.

Amendement n° 707 · Mme Faucillon · Après l’article 4

Amendement n° 707 de Mme Faucillon après l'article 4 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour69 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8108
Obliger les organisateurs de manifestations sportives lucratives à transmettre à l’État les données sur leurs interdictions commerciales de stade
Tous les groupes

Les interdictions commerciales de stade sont prononcées par les clubs, contrairement aux interdictions décidées par un préfet ou un juge. L’amendement obligerait les organisateurs de manifestations sportives à but lucratif à transmettre aux services de l’État les données relatives aux interdictions commerciales qu’ils prononcent. Ces données seraient rendues publiques chaque année.

L’objectif serait de disposer d’une vue nationale du nombre et des motifs des interdictions de stade de toute nature. Selon le service national chargé de la lutte contre le hooliganisme, cité par les auteurs, cette transmission pourrait renforcer la coopération entre les clubs professionnels, la ligue et le ministère de l’intérieur en matière de sécurité. La mesure porterait sur le suivi et la transparence des interdictions, non sur leurs conditions ou leur durée.

Amendement n° 282 · M. Courbon · Après l’article 4

Amendement n° 282 de M. Courbon après l'article 4 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour87 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8106
Limiter à six mois les interdictions commerciales de stade prononcées par les clubs
Tous les groupes

Une interdiction commerciale de stade permet à un club de refuser l’accès à un supporter. Selon les auteurs de l’amendement, sa durée ne fait actuellement l’objet d’aucun plafond législatif clair. Ils précisent que la possibilité de conserver les données pendant dix-huit mois concerne ces données, et non la durée de l’interdiction elle-même.

L’amendement fixerait à six mois la durée maximale de ces interdictions. Il vise ainsi à borner dans le temps l’exclusion décidée par le club. Les auteurs s’appuient sur un rapport parlementaire décrivant une procédure insuffisamment encadrée, notamment faute de procédure contradictoire et de véritable recours. L’amendement ajouterait toutefois seulement une limite de durée, sans instaurer ces autres garanties.

Amendement n° 705 · Mme Faucillon · Après l’article 4

Amendement n° 705 de Mme Faucillon après l'article 4 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour67 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8105
Supprimer la possibilité pour les clubs de prononcer des interdictions commerciales de stade
Tous les groupes

Depuis 2016, les clubs peuvent prononcer des interdictions commerciales de stade, qui leur permettent d’écarter un supporter de leur enceinte sportive. L’amendement supprimerait les dispositions du code du sport instituant ce dispositif. Il ne supprimerait pas les interdictions administratives prononcées par les préfets ni celles décidées par les juges.

Les auteurs contestent qu’un club puisse décider seul d’une exclusion importante, sans procédure permettant au supporter de répondre au préalable ni possibilité effective de recours selon eux. Ils craignent aussi que ces interdictions servent à écarter des supporters critiques de la direction du club. En s’appuyant sur un rapport parlementaire qui juge leur cadre juridique peu précis, ils défendent l’idée que l’interdiction d’accès à un stade devrait relever du juge plutôt que du club.

Amendement n° 704 · Mme Faucillon · Après l’article 4

Amendement n° 704 de Mme Faucillon après l'article 4 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour71 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8104
Élargir les interdictions administratives de stade prononcées par le préfet et permettre leur prolongation sous conditions
Tous les groupes

L’amendement rétablirait des dispositions élargissant les interdictions administratives de stade, décidées par le préfet. Elles pourraient couvrir jusqu’à vingt-quatre heures avant ou après une manifestation sportive et viser les lieux de cortèges et de rassemblements, sauf motif légitime familial ou professionnel. L’obligation de pointage ne pourrait pas être imposée durant ces périodes supplémentaires.

La mesure pourrait aussi viser les auteurs d’injures publiques ou d’incitations à la haine ou à la discrimination lors d’une manifestation sportive, notamment en raison de l’origine, du sexe, de la religion ou de l’orientation sexuelle.

Un renouvellement unique, de douze mois au maximum, serait possible si une audience pénale concernant les mêmes faits était prévue après l’échéance. Le préfet devrait motiver la persistance d’un risque de troubles graves et tenir compte de la situation personnelle, familiale et professionnelle. La durée totale ne pourrait dépasser vingt-quatre mois.

Amendement n° 5 · M. Pauget · Article 4

Amendement n° 5 de M. Pauget et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour68 contre40 abstentions
9 juil. 2026N° 8103
Permettre au préfet d’élargir les interdictions administratives de stade et de les porter à vingt-quatre mois
Tous les groupes

L’interdiction administrative de stade est une mesure prononcée par le préfet contre une personne. L’amendement rétablirait l’article supprimé pour élargir cette mesure, avec l’objectif déclaré de cibler les individus plutôt que les groupes de supporters.

Elle pourrait être prononcée pour des injures publiques graves ou répétées ou des actes d’incitation à la haine ou à la discrimination commis à l’occasion d’une manifestation sportive, liés notamment à l’origine, au sexe, à l’orientation sexuelle ou à la religion. Sa durée maximale passerait de douze à vingt-quatre mois, et de vingt-quatre à trente-six mois en cas de récidive.

L’interdiction pourrait s’étendre jusqu’à douze heures avant et après les manifestations. Elle pourrait aussi viser les lieux désignés de passage des cortèges et de rassemblement des supporters, sauf motif légitime lié à la vie familiale et professionnelle. La convocation pour le pointage pourrait intervenir pendant cette plage élargie.

Amendement n° 840 · M. Marion · Article 4

Amendement n° 840 de M. Marion de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour58 contre36 abstentions
9 juil. 2026N° 8102
Permettre au préfet d’étendre les interdictions administratives de stade aux rassemblements de supporters et à de nouveaux comportements
Tous les groupes

Pour prévenir les violences sportives, l’amendement rétablirait un article supprimé du texte discuté. L’interdiction administrative de stade, prononcée par le préfet, pourrait couvrir les douze heures précédant et suivant la rencontre et les passages de cortèges et rassemblements de supporters désignés par arrêté, sauf motif légitime lié à la vie familiale et professionnelle.

Elle pourrait aussi viser des injures publiques graves ou répétées ou des incitations à la haine ou à la discrimination liées notamment à l’origine, au sexe ou à la religion. Sa durée maximale resterait de douze mois, ou vingt-quatre mois en cas de réitération.

Le préfet pourrait imposer un pointage, obligeant la personne à se présenter à une convocation pendant la période concernée, sans démontrer qu’elle entend manifestement contourner l’interdiction. Une seule convocation serait possible pour éviter, selon l’exposé, des pointages excessivement fréquents.

Amendement n° 889 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 889 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour58 contre35 abstentions
9 juil. 2026N° 8101
Mettre fin à l’interdiction administrative de stade après paiement de l’amende forfaitaire pour usage festif d’engins pyrotechniques
Tous les groupes

Une interdiction administrative de stade est une mesure prise par le préfet contre une personne. Dans le cadre d’un amendement qui élargirait ces interdictions, ce sous-amendement prévoirait leur abrogation automatique, c’est-à-dire leur fin, après paiement de l’amende forfaitaire prévue pour l’usage festif d’engins pyrotechniques dans une enceinte sportive. Seule l’interdiction fondée sur les mêmes faits serait concernée.

Selon les auteurs, la très grande majorité des interdictions prononcées pour usage de fumigènes sont annulées par le juge administratif. Ils souhaitent ainsi réduire les procédures qu’ils jugent inutiles et encourager le paiement des amendes. Le paiement ne ferait donc pas seulement régler l’amende, il mettrait aussi fin à la restriction administrative correspondante.

Sous-amendement n° 1071 · M. Courbon · Article 4

Sous-amendement n° 1071 de M. Courbon à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour88 contre6 abstentions
9 juil. 2026N° 8100
Encadrer le pointage des personnes interdites de stade, sauf atteinte grave et effective à la sécurité
Tous les groupes

Une personne faisant l’objet d’une interdiction administrative de stade peut être obligée de répondre à une convocation, appelée pointage. L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique supprimerait la condition exigeant qu’une intention manifeste de se soustraire à l’interdiction soit constatée pour imposer ce pointage.

Le sous-amendement maintiendrait cette condition, sauf en cas d’atteinte grave et effective à la sécurité des biens ou des personnes. Ainsi, hors de ces cas graves, le pointage ne pourrait pas être ajouté à l’interdiction sans intention manifeste de la contourner. Les auteurs souhaitent conserver un encadrement de cette contrainte tout en permettant de l’imposer dans les situations de sécurité qu’ils précisent.

Sous-amendement n° 1070 · M. Courbon · Article 4

Sous-amendement n° 1070 de M. Courbon à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour60 contre27 abstentions
9 juil. 2026N° 8099
Maintenir la condition d’une intention manifeste de contourner l’interdiction de stade pour imposer un pointage
Tous les groupes

Le préfet peut assortir une interdiction administrative de stade d’un pointage, c’est-à-dire de l’obligation de répondre aux convocations d’une autorité ou d’une personne qu’il désigne. Cette obligation est actuellement conditionnée à une intention manifeste de se soustraire à l’interdiction. L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique supprimerait cette condition.

Le sous-amendement empêcherait cette suppression. Une personne interdite de stade ne pourrait donc pas être tenue de pointer sans que cette intention manifeste soit constatée. Les auteurs estiment que le pointage restreint fortement la liberté d’aller et venir et doit rester encadré et proportionné. La mesure conserverait cette garantie sans supprimer la possibilité d’imposer un pointage lorsque la condition est remplie.

Sous-amendement n° 933 · M. Bernalicis · Article 4

Sous-amendement n° 933 de M. Bernalicis et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour88 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8098
Faire cesser l’interdiction administrative de stade en cas d’interdiction judiciaire de paraître ou de relaxe, quel qu’en soit le motif
Tous les groupes

L’interdiction administrative de stade est une mesure prise par l’administration pour empêcher une personne de se rendre dans les lieux concernés par des manifestations sportives. Le texte discuté prévoit notamment d’élargir ses motifs aux injures publiques graves ou répétées et à l’incitation à la haine ou à la discrimination.

Le sous-amendement ferait cesser cette interdiction lorsque la personne serait placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de paraître dans les mêmes lieux. Il permettrait aussi à l’autorité judiciaire, et non seulement à la personne condamnée, d’en informer l’administration. Enfin, toute relaxe entraînerait la fin de la mesure, sans restriction liée à son motif.

Les auteurs veulent éviter qu’une interdiction administrative subsiste lorsque le juge ne prononce pas de condamnation, notamment lorsque les délais de poursuite propres aux infractions de presse sont dépassés.

Sous-amendement n° 1006 · M. Amirshahi · Article 4

Sous-amendement n° 1006 de M. Amirshahi à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour89 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8097
Obliger l’administration à lever l’interdiction de stade après une décision pénale définitive sur les mêmes faits
Tous les groupes

L’interdiction administrative de stade vise, selon les auteurs, à prévenir les troubles plutôt qu’à sanctionner. Le droit prévoit déjà sa levée dans certains cas, notamment après une condamnation comprenant une interdiction judiciaire de stade ou certaines relaxes.

Le sous-amendement imposerait à l’administration d’y mettre fin sans délai dès que la personne lui présenterait une décision pénale devenue définitive sur les faits ayant justifié la mesure. Cette règle ne serait pas limitée aux décisions favorables à la personne et pourrait donc concerner une condamnation à une amende.

Les auteurs contestent le maintien d’une mesure administrative après le traitement pénal des mêmes faits, qu’ils assimilent à une sanction supplémentaire. La levée concernerait l’interdiction administrative, et non une éventuelle interdiction prononcée par le juge.

Sous-amendement n° 932 · Mme Taurinya · Article 4

Sous-amendement n° 932 de Mme Taurinya à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour89 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8096
Exiger une convocation pénale avant d’interdire administrativement le stade pour injures ou incitation à la haine ou à la discrimination
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait à l’administration de prononcer une interdiction de stade pour des injures publiques graves ou répétées ou des actes d’incitation à la haine ou à la discrimination commis lors d’une manifestation sportive. Sont visés les propos ou actes dirigés contre des personnes en raison notamment de leur origine, de leur sexe, de leur orientation sexuelle ou de leur religion.

Le sous-amendement subordonnerait cette possibilité à une convocation de la personne par l’autorité judiciaire à une audience pénale. Une condamnation préalable ne serait donc pas exigée, mais l’administration ne pourrait pas agir sur ce fondement sans cette étape judiciaire.

Les auteurs souhaitent qu’une identification individuelle ait été menée par le parquet et que la qualification pénale des faits relève du juge, plutôt que de la seule appréciation préfectorale.

Sous-amendement n° 1068 · M. Courbon · Article 4

Sous-amendement n° 1068 de M. Courbon à l'amendement n° 889 du Gouvernement et à l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 4 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Cyrille Isaac-Sibille : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour86 contre22 abstentions
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