Tous les députés
Mandat en cours

Loiret : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
1 630
Rang 328 / 510 Rang 328 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
291
Rang 159 / 507 Rang 159 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
21,5 %
Rang 314 / 510 · ex æquo Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 026 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
94,3 % 109 désaccords 1 810 / 1 919 positions identiques
Amendements votés
1 630
Rang 328 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 328 sur 510 Rang 328 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
291
Rang 159 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 159 sur 507 Rang 159 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
21,5 % 2 026 / 9 436 scrutins
Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 314 sur 510 · ex æquo Rang 314 sur 510, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

94,3 % de positions identiques

Même position
1 810 scrutins
Position différente
109 scrutins (5,7 %)

Sur 1 919 scrutins comparables, du au .

Voir les 109 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

109 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 558

    Porter à 70 % la réduction d’impôt des entreprises donnant aux associations et fondations reconnues d’utilité publique pour Mayotte

    Constance de Pélichy : Abstention Son groupe : Contre (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 255 · M. Gosselin · Après l’article 16

    Amendement n° 255 de M. Gosselin et l'amendement identique suivant après l'article 16 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

  2. Scrutin n° 557

    Porter à 75 % la réduction d’impôt des entreprises pour leurs dons d’aide aux victimes de Chido à Mayotte

    Constance de Pélichy : Abstention Son groupe : Contre (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 84 · M. Dive · Après l’article 16

    Amendement n° 84 de M. Dive après l'article 16 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

  3. Scrutin n° 556

    Accroître la réduction d’impôt des entreprises donnant aux associations et fondations reconnues d’utilité publique pour les sinistrés de Mayotte

    Constance de Pélichy : Abstention Son groupe : Contre (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 171 · Mme Youssouffa · Après l’article 16

    Amendement n° 171 de Mme Youssouffa après l'article 16 du projet de loi d'urgence pour Mayotte (première lecture).

  4. Scrutin n° 522

    Inscrire explicitement les versements de l’État aux collectivités territoriales dans l’attente du budget pour 2025

    Constance de Pélichy : Abstention Son groupe : Pour (5 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 29 · M. Delautrette · Après l’article premier

    Amendement n° 29 de M. Delautrette après l'article premier du projet de loi spéciale prévue par l'article 45 de la loi organique du 1er août 2001 relative aux lois de finances (première lecture).

  5. Scrutin n° 442

    Augmenter de 5 millions d’euros les recettes affectées à l’audiovisuel public pour soutenir l’INA en 2024

    Constance de Pélichy : Abstention Son groupe : Contre (3 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 12 · M. Bouloux · Article 2

    Amendement n° 12 de M. Bouloux et l'amendement identique suivant à l'article 2 du projet de loi de finances de fin des gestion pour 2024 (première lecture).

  6. Scrutin n° 217

    Annuler les dernières réformes de l’âge de départ à la retraite et du nombre d’annuités de cotisation

    Constance de Pélichy : Abstention Son groupe : Contre (2 / 3 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à restaurer un système de retraite plus juste en annulant les dernières réformes portant sur l’âge de départ et le nombre d’annuités (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 107 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
105
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 026 participations.

Taux de vote pour

37,9 %
768 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

53,8 %
1 091 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,2 %
167 / 2 026 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

21,5 %
2 026 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 026 participations.

Pour76837,9 %
Contre1 09153,8 %
Abstention1678,2 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Constance de Pélichy · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421936202080
novembre 242695122402280
décembre 243711850130
janvier 251662018601220
février 2519034321301110
mars 253125163901890
avril 2534554301202490
mai 2566844691505400
juin 256672046405970
juillet 251803617201250
septembre 251010000
octobre 252672167801710
novembre 251 117871522108570
décembre 255099579303320
janvier 263362729102790
février 265453568904330
mars 26129152330880
avril 263281138202770
mai 2692342101807720
juin 266951122206600
juillet 2653163961403580
octobre 261 02583114408240
Total9 4597681 09116707 4330

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Constance de Pélichy, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,3 %pour 62 favorables / 150 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
50 % 75 / 150 participations
Abstention
8,7 % 13 / 150 participations
Absence de vote
80,5 % 621 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins39,4 %pour 117 favorables / 297 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
53,2 % 158 / 297 participations
Abstention
7,4 % 22 / 297 participations
Absence de vote
82,6 % 1 411 / 1 708 scrutins retenus
Éducation45,5 %pour 30 favorables / 66 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 32 / 66 participations
Abstention
6,1 % 4 / 66 participations
Absence de vote
78,4 % 239 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat29,1 %pour 51 favorables / 175 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
62,9 % 110 / 175 participations
Abstention
8 % 14 / 175 participations
Absence de vote
81,7 % 779 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget34,1 %pour 179 favorables / 525 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
59 % 310 / 525 participations
Abstention
6,9 % 36 / 525 participations
Absence de vote
79,2 % 1 995 / 2 520 scrutins retenus
Institutions47,1 %pour 137 favorables / 291 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 124 / 291 participations
Abstention
10,3 % 30 / 291 participations
Absence de vote
74,5 % 848 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité38,8 %pour 223 favorables / 575 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
53,9 % 310 / 575 participations
Abstention
7,3 % 42 / 575 participations
Absence de vote
72,7 % 1 530 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités36 %pour 27 favorables / 75 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 34 / 75 participations
Abstention
18,7 % 14 / 75 participations
Absence de vote
79,1 % 284 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat43,8 %pour 28 favorables / 64 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
50 % 32 / 64 participations
Abstention
6,3 % 4 / 64 participations
Absence de vote
75,8 % 201 / 265 scrutins retenus
Santé38,5 %pour 130 favorables / 338 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
53 % 179 / 338 participations
Abstention
8,6 % 29 / 338 participations
Absence de vote
82,8 % 1 622 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement46,1 %pour 107 favorables / 232 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
45,3 % 105 / 232 participations
Abstention
8,6 % 20 / 232 participations
Absence de vote
74,2 % 668 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail37,8 %pour 84 favorables / 222 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
51,8 % 115 / 222 participations
Abstention
10,4 % 23 / 222 participations
Absence de vote
73,2 % 605 / 827 scrutins retenus
2 026 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
19 nov. 2025N° 3971
Majorer progressivement le tarif de solidarité des passagers dès leur troisième embarquement en douze mois
Tous les groupes

L’amendement ferait dépendre le tarif de solidarité de la taxe aérienne du nombre d’embarquements d’un même passager sur douze mois consécutifs. Une majoration s’appliquerait dès le troisième embarquement, puis augmenterait à chaque embarquement supplémentaire. Ses montants seraient fixés par décret en Conseil d’État. Le seuil porterait donc sur les embarquements, et non sur les voyages aller-retour.

Les embarquements et débarquements en Corse et dans les territoires ultramarins visés seraient exonérés de cette majoration, pour préserver la continuité territoriale selon les auteurs. Ceux-ci souhaitent faire davantage contribuer les voyageurs fréquents, en invoquant les avantages fiscaux du secteur et ses nuisances climatiques et sonores.

Les auteurs envisagent d’utiliser des données de voyage pour suivre la fréquence des vols et souhaitent financer des transports alternatifs et l’accompagnement des salariés. Le dispositif ne prévoit toutefois ni cet accès aux données ni cette affectation des recettes.

Amendement n° 1061 · M. Eskenazi · Après l’article 21

Amendement n° 1061 de M. Eskenazi après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Constance de Pélichy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour164 contre20 abstentions
19 nov. 2025N° 3970
Augmenter plusieurs montants de la taxe de solidarité associée aux billets d’avion
Tous les groupes

Le tarif de solidarité est une composante de la taxe sur le transport aérien de passagers. L’amendement relèverait six montants de son barème, augmentant ainsi la taxe associée aux billets concernés. Par exemple, un montant passerait de 7,40 à 10,50 euros et un autre de 120 à 163,50 euros. Le tableau complet n’étant pas reproduit, les catégories de trajets correspondant à chaque montant ne sont pas précisées.

Les auteurs souhaitent rapprocher le barème de la classe économique de celui de l’Allemagne et des pays européens accueillant les principaux pôles de correspondance aérienne. Ils estiment les recettes supplémentaires à 633 millions d’euros, sans indiquer la période de cette estimation. Selon leur exposé, les territoires ultramarins bénéficiant d’un tarif minoré ne seraient pas concernés.

Amendement n° 3467 · Mme Arrighi · Après l’article 21

Amendement n° 3467 (rect.) de Mme Arrighi après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Constance de Pélichy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour172 contre5 abstentions
19 nov. 2025N° 3969
Réduire des montants du tarif de solidarité de la taxe sur les billets d’avion
Tous les groupes

L’amendement remplacerait le barème du tarif de solidarité, une composante de la taxe sur le transport aérien de passagers. Les auteurs présentent les baisses recherchées comme un moyen de soutenir les compagnies françaises, le tourisme et les déplacements entre la métropole et l’outre-mer. Ils estiment que la taxe renchérit les billets et peut détourner des passagers vers des plateformes étrangères.

Le dispositif fixerait un nouveau barème de douze montants, allant de 5 à 1 312 euros. L’exposé annonce des réductions de 32,4 % pour les vols intra-européens, de 30 % pour les destinations intermédiaires et de 37,5 % pour les long-courriers, sans détailler leur correspondance avec chaque ligne du barème.

La baisse réduirait les recettes de l’État. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle, sans constituer à elle seule la preuve d’un financement effectif.

Amendement n° 1194 · M. Ciotti · Après l’article 21

Amendement n° 1194 de M. Ciotti après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour136 contre5 abstentions
19 nov. 2025N° 3968
Modifier les tarifs de solidarité et d’aviation civile sur les billets d’avion pour revenir sur la hausse récente
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent revenir sur la hausse des taxes aériennes décidée dans la dernière loi de finances. Ils estiment qu’elle pénalise les compagnies nationales, le tourisme et les prix des billets. Une partie des recettes de solidarité alimente, selon eux, le budget général de l’État.

L’amendement fixerait le tarif d’aviation civile à 4,66 € pour une destination européenne ou assimilée et à 8,37 € pour une autre destination, avec une indexation sur l’inflation à compter de 2026. Il modifierait aussi les bornes du tarif de solidarité selon la destination et les services à bord.

La rédaction comporte toutefois des incohérences concrètes. Elle mentionne 2025 dans la phrase et 2026 dans le tableau. Pour une destination européenne sans service additionnel, le minimum de solidarité indiqué serait de 11,13 €, supérieur au maximum de 2,63 €. Ces chiffres ne permettent pas de présenter la mesure comme un rétablissement cohérent des anciens tarifs.

Amendement n° 576 · Mme D'Intorni · Après l’article 21

Amendement n° 576 de Mme D'Intorni après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour120 contre2 abstentions
19 nov. 2025N° 3967
Rétablir les tarifs de solidarité et d’aviation civile antérieurs à la hausse des taxes sur les billets d’avion
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent revenir sur la hausse des taxes aériennes décidée dans la dernière loi de finances. Selon eux, elle renchérit les billets et pénalise les compagnies nationales ainsi que le tourisme en France. Ils soulignent qu’une partie des recettes de solidarité alimente le budget général de l’État plutôt que la décarbonation du secteur.

L’amendement fixerait le tarif d’aviation civile à 4,66 € pour une destination européenne ou assimilée et à 8,37 € pour une autre destination, puis l’indexerait sur l’inflation à compter de 2026. Les bornes du tarif de solidarité iraient de 1,13 à 2,63 € pour une destination européenne sans service additionnel, avec des montants supérieurs pour les autres catégories.

Le texte modifierait des taxes, sans fixer le prix final des billets. Sa rédaction laisse une ambiguïté sur l’année des montants d’aviation civile, la phrase mentionnant 2025 et le tableau 2026.

Amendement n° 584 · M. Mathiasin · Après l’article 21

Amendement n° 584 (rect.) de M. Mathiasin et les amendements identiques suivants après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Constance de Pélichy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour117 contre3 abstentions
19 nov. 2025N° 3966
Taxer les jets privés à hauteur de 77 euros par tonne de CO₂ émise dans l’espace aérien français
Tous les groupes

L’amendement ajouterait un complément de taxe sur la circulation des aéronefs privés d’affaires. Il viserait aussi les appareils étrangers et les vols qui traversent l’espace aérien français sans atterrir en France. Les auteurs veulent décourager cet usage et invoquent un objectif de justice fiscale face aux émissions de ces appareils.

Le montant serait calculé sur le CO₂ émis pendant le survol de l’espace aérien national et des espaces sous juridiction française, à raison de 77 € par tonne, arrondie à l’unité supérieure. L’entrée dans ces espaces ou l’embarquement en France déclencherait la taxe. Son contrôle, sa collecte et ses sanctions suivraient ceux de la taxe aérienne existante.

Il s’agirait d’une taxation, non d’une interdiction des jets privés. Si les auteurs évoquent le financement de la transition écologique, le dispositif ne réserverait pas les recettes à cet usage.

Amendement n° 1177 · M. Le Coq · Après l’article 21

Amendement n° 1177 de M. Le Coq après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Constance de Pélichy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour154 contre4 abstentions
19 nov. 2025N° 3965
Taxer certains aéronefs privés à hauteur de 100 euros par tonne de CO₂ émise dans l’espace aérien français
Tous les groupes

L’amendement créerait une taxe sur les aéronefs privés pouvant transporter moins de 25 passagers et pesant moins de 30 tonnes à vide. Elle porterait sur le CO₂ émis dans l’espace aérien national et les espaces sous juridiction française. Selon les auteurs, elle concernerait aussi les appareils étrangers et les vols sans atterrissage en France.

Le tarif initial serait de 100 € par tonne émise. Il serait révisé chaque année par décret selon l’inflation hors tabac et les objectifs climatiques. Les auteurs souhaitent ainsi relier la taxation aux trajectoires de réduction des émissions.

Les appareils individuels de plaisance de moins de deux tonnes au décollage seraient exclus. Des exonérations protégeraient notamment les missions de service public, de secours, de santé, de recherche, d’instruction et d’essai, ainsi que certains vols d’aéroclub. La taxe ne viserait donc pas indistinctement tous les vols privés.

Amendement n° 570 · M. Bouloux · Après l’article 21

Amendement n° 570 de M. Bouloux après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour156 contre1 abstention
19 nov. 2025N° 3964
Exonérer les résidents ultramarins de taxe sur le transport aérien pour rejoindre l’Hexagone
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent alléger la taxation des déplacements des résidents ultramarins vers l’Hexagone, notamment lorsqu’ils voyagent pour se former ou se soigner. Ils estiment que leur qualité de résident n’est pas suffisamment prise en compte et invoquent la continuité territoriale, c’est-à-dire les moyens de relier les territoires ultramarins à l’Hexagone.

L’amendement introduirait une exception pour les passagers justifiant de leur résidence principale dans les territoires concernés. Le bénéfice reposerait donc sur la résidence principale, et non sur la seule origine ultramarine. Le texte modifié n’étant pas reproduit, le périmètre territorial exact de cette exception ne peut pas être précisé davantage.

Il prévoirait également des compensations formelles des pertes de recettes de l’État et des collectivités, notamment par une taxe additionnelle sur les tabacs. L’exonération porterait sur la taxe, sans fixer le prix final du billet.

Amendement n° 1761 · M. William · Après l’article 21

Amendement n° 1761 de M. William après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour62 contre68 abstentions
18 nov. 2025N° 3936
Ajuster les recettes et les dépenses autorisées de l’État pour la fin de l’année 2025
Tous les groupes

Ce projet de loi adapterait le budget 2025 aux dernières prévisions de recettes et aux besoins de fin d’année. Le texte de référence ouvrirait 2,99 milliards d’euros de crédits de paiement du budget général, autorisant des dépenses dans l’année, et en annulerait 10,36 milliards. Il modifierait aussi les budgets annexes et les comptes spéciaux de l’État.

Avec les recettes réévaluées, le déficit budgétaire de l’État serait prévu à 132,4 milliards d’euros, contre 139 milliards dans le budget initial. Le déficit de l’ensemble des administrations publiques resterait prévu à 5,4 % du PIB. Le texte ajusterait également les ressources de l’audiovisuel public, des établissements d’enseignement supérieur et des régions pour les formations infirmières.

Le vote porte sur l’ensemble du projet. Ces éléments décrivent le dernier texte de référence disponible avant le vote, sans reconstituer les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
107 pour145 contre82 abstentions
18 nov. 2025N° 3935
Transférer 19,9 millions d’euros vers l’hébergement pour financer des places supplémentaires en pensions de famille
Tous les groupes

Les pensions de famille associent logement, vie collective et accompagnement social vers l’autonomie pour des personnes en situation de précarité. Selon l’exposé, le premier plan « Logement d’abord » n’a créé que 7 210 des 10 000 places prévues entre 2018 et 2022. Les auteurs souhaitent financer les 2 790 places manquantes, en complément du second plan 2023–2027.

L’amendement augmenterait de 19,9 millions d’euros les crédits du programme consacré à l’hébergement et à l’insertion en 2025, pour engager et payer des dépenses. Il réduirait d’autant ceux du programme consacré à l’urbanisme et à l’amélioration de l’habitat, sans hausse nette des crédits transférés. Les auteurs demandent que cette réduction soit levée, mais elle figure bien dans le dispositif proposé.

Amendement n° 1 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 1 du Gouvernement à l'article 4 et Etat A du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (seconde délibération) (première lecture).

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
165 pour44 contre124 abstentions
18 nov. 2025N° 3934
Relever les plafonds d’emplois de la Société des grands projets et des instituts régionaux d’administration pour 2025
Tous les groupes

Le texte de référence relèverait le plafond total des emplois autorisés des opérateurs de l’État de 402 489 à 402 812 équivalents temps plein travaillés pour 2025. Cette unité mesure le volume de travail sur l’année, plutôt qu’un nombre de personnes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

La hausse de 323 unités comprendrait 196 pour la Société des grands projets, afin de maintenir les emplois nécessaires au Grand Paris Express et aux études de certains services express régionaux métropolitains. Les 127 autres concerneraient les instituts régionaux d’administration, avec une seconde promotion d’élèves attachés entrée en octobre 2025.

Il s’agirait d’ajuster les autorisations légales aux mouvements intervenus en 2025, et non d’annoncer autant de recrutements nouveaux.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
183 pour104 contre42 abstentions
18 nov. 2025N° 3933
Réduire la hausse du plafond d’emplois des opérateurs de l’État prévue pour 2025
Tous les groupes

Le projet de loi porterait le plafond d’emplois des opérateurs de l’État de 402 489 à 402 812 équivalents temps plein travaillés, une unité mesurant le travail sur l’année. Cette hausse vise notamment à maintenir les emplois nécessaires au Grand Paris Express et aux études de transports métropolitains, ainsi qu’à accueillir une seconde promotion dans les instituts régionaux d’administration.

L’amendement ramènerait ce plafond à 402 650, soit une hausse de 161 plutôt que de 323. Il réduirait également les plafonds concernés dans le tableau budgétaire. Ses auteurs invoquent la nécessité de maîtriser les dépenses de fonctionnement face à la dégradation des finances publiques. La mesure limiterait les emplois autorisés, sans déterminer elle-même quels postes seraient effectivement pourvus.

Amendement n° 25 · Mme Dalloz · Article 8

Amendement n° 25 de Mme Dalloz à l'article 8 du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
120 pour199 contre7 abstentions
18 nov. 2025N° 3932
Ajuster les crédits des comptes spéciaux de l’État pour 2025, notamment les prêts et avances
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 7 et de l’état D prévoit de modifier les crédits des comptes spéciaux pour 2025. Les comptes d’affectation spéciale relient certaines recettes à des dépenses déterminées. Les comptes de concours financiers retracent des prêts et avances. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Pour les premiers, il ouvrirait 44,26 millions d’euros et annulerait 4,75 millions d’euros, en engagements comme en paiements. Pour les seconds, il ouvrirait 318,37 millions d’euros d’engagements et 234,67 millions d’euros de paiements, tout en annulant respectivement 2,70 et 3,47 milliards d’euros. Les engagements autorisent à prendre des obligations financières, les paiements à les régler en 2025.

Les principales annulations de paiements concerneraient le préfinancement des aides agricoles européennes et les avances aux collectivités territoriales. Elles portent sur ces prêts et avances, et non directement sur le montant des aides agricoles ou des impôts locaux.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 et Etat D du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
104 pour149 contre69 abstentions
18 nov. 2025N° 3931
Allouer 10 millions d’euros à une participation de l’État au capital d’Atos
Tous les groupes

Selon l’exposé, Atos fournit des technologies stratégiques utilisées notamment par l’État et les armées, mais traverse une crise financière et de gouvernance. Les auteurs craignent que des cessions à des investisseurs étrangers ou un démantèlement entraînent une perte de contrôle sur des actifs sensibles.

L’amendement créerait en 2025 un programme doté de 10 millions d’euros pour engager et payer une participation au capital d’Atos. Il retirerait la même somme au programme des opérations en capital de l’État. Les auteurs demandent de lever cette réduction, mais le transfert proposé serait équilibré.

L’objectif affiché est d’acquérir 1 % du capital avec une action spécifique donnant un droit de blocage sur certaines cessions stratégiques. Le dispositif budgétaire ouvrirait les crédits, sans instituer lui-même ce droit de blocage ni réaliser l’achat.

Amendement n° 10 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 7

Amendement n° 10 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 7 et Etat D du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour178 contre11 abstentions
18 nov. 2025N° 3930
Allouer 200 millions d’euros à une participation de l’État au capital d’Opella
Tous les groupes

Opella fabrique et commercialise des médicaments du quotidien, dont le Doliprane. L’exposé présente la vente annoncée de 50 % de son capital à un fonds américain comme un risque pour la souveraineté sanitaire, les emplois et les sites de production en France.

L’amendement créerait en 2025 un programme doté de 200 millions d’euros pour engager et payer une participation au capital d’Opella. Il retirerait autant au programme des opérations en capital de l’État. Les auteurs demandent de lever cette réduction, mais le dispositif proposé n’augmenterait pas le total des crédits.

Les auteurs souhaitent acquérir 1 % du capital avec une action spécifique permettant de bloquer des transferts d’actifs sensibles. L’ouverture de crédits ne réaliserait toutefois pas l’acquisition et ne créerait pas, à elle seule, ce pouvoir d’opposition.

Amendement n° 11 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 7

Amendement n° 11 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 7 et Etat D du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour179 contre12 abstentions
18 nov. 2025N° 3929
Consacrer 286 millions d’euros à une participation de l’État au capital d’ArcelorMittal
Tous les groupes

L’amendement ouvrirait en 2025 une enveloppe de 286 millions d’euros pour une participation de l’État au capital d’ArcelorMittal. Il retirerait la même somme au programme consacré aux opérations en capital de l’État, sans augmenter le total des crédits concernés.

Selon ses auteurs, cette somme permettrait d’acquérir 1 % du groupe pour peser sur l’avenir des sites sidérurgiques français, face aux risques de fermeture, de sous-investissement et de délocalisation qu’ils dénoncent. Ils souhaitent associer cette participation à une action spécifique donnant un droit de veto sur certaines décisions concernant les actifs français. Le dispositif budgétaire financerait la participation, mais n’instaurerait pas lui-même ce droit de veto.

Amendement n° 12 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 7

Amendement n° 12 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 7 et Etat D du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour180 contre13 abstentions
18 nov. 2025N° 3928
Ouvrir 300 millions d’euros d’avances supplémentaires pour soutenir la Nouvelle-Calédonie
Tous les groupes

La Nouvelle-Calédonie rencontre des difficultés pour financer ses services publics. Son soutien financier fait l’objet de discussions avec l’État.

Une avance apporte de l’argent à rembourser, contrairement à une subvention. Le budget doit autoriser les sommes que l’État peut mobiliser.

L’amendement ouvrirait 300 millions d’euros d’avances supplémentaires pour la Nouvelle-Calédonie, sans versement automatique. Il rétablirait aussi 300 millions sur un programme d’avances fiscales aux collectivités : le tableau augmente donc les crédits de 600 millions au total.

Son auteur veut préparer un soutien si un accord intervient. La ministre juge les avances inadaptées, car leur remboursement rapide pèserait sur les finances locales.

Amendement n° 115 · M. Metzdorf · Article 7

Amendement n° 115 de M. Metzdorf à l'article 7 et Etat D du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour153 contre21 abstentions
18 nov. 2025N° 3927
Réduire les crédits de l’aviation civile et de l’information administrative pour 2025
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 6 et de l’état C prévoit d’annuler des crédits des budgets annexes pour 2025. Il retirerait 4,87 millions d’euros d’autorisations d’engagement, qui permettent de prendre des obligations financières, et 15,44 millions d’euros de crédits de paiement, qui permettent de régler des dépenses dans l’année. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Ces annulations concerneraient le contrôle et l’exploitation aériens à hauteur de 3,72 millions d’euros en engagements et de 14,43 millions d’euros en paiements. Pour les publications officielles et l’information administrative, elles atteindraient respectivement 1,15 million et 1,01 million d’euros. La répartition désigne les programmes concernés, mais ne précise pas quelles activités concrètes seraient réduites.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 et Etat C du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour142 contre61 abstentions
18 nov. 2025N° 3926
Ouvrir et annuler des crédits du budget général de l’État pour 2025
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 5 et de l’état B réviserait les moyens du budget général pour 2025. Il ouvrirait 2,91 milliards d’euros d’autorisations d’engagement et 2,99 milliards d’euros de crédits de paiement. Il annulerait respectivement 10,01 et 10,36 milliards d’euros. Les premières permettent de prendre des obligations financières, les seconds de régler des dépenses dans l’année. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

Les crédits de paiement diminueraient ainsi, au total, d’environ 7,36 milliards d’euros. Cette baisse globale recouvre des choix différents selon les programmes. Des ouvertures seraient notamment prévues pour le service public de l’énergie, l’inclusion sociale et le handicap. Les annulations comprendraient notamment 2,88 milliards d’euros pour la charge de la dette et 3,23 milliards d’euros pour les remboursements et dégrèvements d’impôts. Ces ajustements budgétaires ne constituent pas, à eux seuls, une modification des règles fiscales ou des droits aux prestations.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Constance de Pélichy : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
87 pour146 contre80 abstentions
18 nov. 2025N° 3925
Maintenir les crédits de l’État pour l’emploi, l’accompagnement des chômeurs et les relations du travail
Tous les groupes

Le projet de budget de fin de gestion pour 2025 prévoit des annulations de crédits consacrés à l’emploi et aux ministères sociaux. L’amendement les supprimerait pour quatre programmes, notamment l’accès à l’emploi, l’accompagnement des mutations économiques et la qualité de l’emploi.

Il rétablirait environ 885,5 millions d’euros d’autorisations d’engagement, qui permettent de prendre des engagements de dépenses, et 825 millions d’euros de crédits de paiement, qui permettent de les régler. Les auteurs craignent que les annulations fragilisent France Travail, l’inspection du travail et l’accompagnement des demandeurs d’emploi. Le rétablissement préserverait les enveloppes de ces programmes, sans répartir lui-même les sommes entre ces services ou dispositifs.

Amendement n° 91 · M. Le Coq · Article 5

Amendement n° 91 de M. Le Coq à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour126 contre96 abstentions
18 nov. 2025N° 3924
Maintenir les crédits de l’État pour ses bâtiments et la transformation des administrations
Tous les groupes

Le projet de budget de fin de gestion pour 2025 prévoit de réduire les crédits de deux programmes consacrés aux bâtiments de l’État et de ses opérateurs, ainsi qu’à la transformation publique. L’amendement supprimerait ces annulations.

Il rétablirait 224,1 millions d’euros d’autorisations d’engagement, permettant de prendre des engagements de dépenses, et 47,9 millions d’euros de crédits de paiement, permettant de les régler. Les auteurs défendent le maintien des compétences internes des administrations. Ils estiment que les réductions budgétaires aggravent les difficultés de recrutement et la dépendance aux cabinets de conseil privés. Le dispositif préserverait les enveloppes de ces deux programmes, sans affecter directement une somme à des recrutements ni limiter juridiquement le recours aux consultants.

Amendement n° 90 · M. Le Coq · Article 5

Amendement n° 90 de M. Le Coq à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
98 pour121 contre92 abstentions
18 nov. 2025N° 3923
Maintenir les crédits de l’État pour le sport, la jeunesse, les associations et les Jeux de 2024
Tous les groupes

L’amendement supprimerait les annulations de crédits prévues pour 2025 dans les programmes Sport, Jeunesse et vie associative, et Jeux olympiques et paralympiques 2024. Il rétablirait ainsi environ 183,4 millions d’euros d’autorisations d’engagement, permettant d’engager des dépenses, et 91,8 millions d’euros de crédits de paiement, permettant de les régler.

Les auteurs invoquent les difficultés financières des associations. Selon l’étude qu’ils citent, une association sur deux déclare une baisse de ses financements en 2025, avec des réductions d’activité qui peuvent freiner projets, formations et achats d’équipements.

Le dispositif retirerait également 500 000 euros d’engagements et de paiements prévus pour les Jeux d’hiver de 2030. Les auteurs présentent ce retrait comme un gage de recevabilité financière et demandent au Gouvernement de le lever.

Amendement n° 89 · M. Le Coq · Article 5

Amendement n° 89 de M. Le Coq à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
103 pour113 contre94 abstentions
18 nov. 2025N° 3922
Aider les collectivités à financer une prime Ségur pour leurs soignants en transférant 8 millions d’euros
Tous les groupes

Selon les auteurs, les soignants des centres municipaux de santé n’ont pas été intégrés aux primes du Ségur de la santé. Une dotation exceptionnelle avait été prévue en 2022 et 2023, puis non reconduite en 2024 dans l’attente d’une mesure pérenne qui n’a pas été mise en place.

L’amendement transférerait, pour 2025, 8 millions d’euros du soutien aux projets des communes vers l’aide exceptionnelle aux collectivités. Ce transfert concernerait à la fois les autorisations d’engager des dépenses et les crédits permettant de les payer. L’objectif serait de compenser une prime Ségur ou une mesure analogue pour les soignants employés par les collectivités, sans créer lui-même un droit individuel à cette prime.

Les auteurs demandent que la réduction du soutien aux projets communaux soit supprimée. Dans sa rédaction proposée, le transfert ne constituerait toutefois pas une dépense nette supplémentaire.

Amendement n° 128 · Commission · Article 5

Amendement n° 128 de la commission des finances à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
212 pour88 contre12 abstentions
18 nov. 2025N° 3921
Maintenir 65,36 millions d’euros de crédits de paiement destinés aux collectivités territoriales en 2025
Tous les groupes

Le projet de budget de fin de gestion pour 2025 prévoit d’annuler des crédits destinés aux collectivités territoriales. L’amendement empêcherait deux de ces réductions, à hauteur de 40 millions d’euros pour les concours aux collectivités et à leurs groupements et de 25 356 965 euros pour les concours spécifiques et l’administration.

Il rétablirait ainsi 65 356 965 euros de crédits de paiement, c’est-à-dire les sommes que l’État peut verser pendant l’année, sans modifier les autorisations d’engager des dépenses. Les auteurs veulent préserver les ressources des collectivités et craignent que les réductions ne pèsent sur leurs services et leurs investissements, notamment dans l’école, les transports ou la solidarité. L’amendement ne répartirait cependant pas ces sommes entre ces usages.

Amendement n° 88 · M. Le Coq · Article 5

Amendement n° 88 de M. Le Coq et l'amendement identique suivant à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

Constance de Pélichy : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
105 pour195 contre3 abstentions
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