Tous les députés
Mandat en cours

Ille-et-Vilaine : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 382
Rang 173 / 510 Rang 173 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
26
Rang 460 / 507 · ex æquo Rang 460 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,5 %
Rang 177 / 510 Rang 177 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 782 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,7 % 64 désaccords 2 717 / 2 781 positions identiques
Amendements votés
2 382
Rang 173 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 173 sur 510 Rang 173 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
26
Rang 460 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 460 sur 507 · ex æquo Rang 460 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,5 % 2 782 / 9 436 scrutins
Rang 177 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 177 sur 510 Rang 177 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,7 % de positions identiques

Même position
2 717 scrutins
Position différente
64 scrutins (2,3 %)

Sur 2 781 scrutins comparables, du au .

Voir les 64 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

64 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 3894

    Consacrer 10 millions d’euros supplémentaires à la gestion des crises agricoles pour soutenir les céréaliers en difficulté

    Claudia Rouaux : Contre Son groupe : Abstention (23 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 129 · Mme Minard · Article 5

    Amendement n° 129 de Mme Minard à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

  2. Scrutin n° 3893

    Consacrer 50 millions d’euros supplémentaires aux crises agricoles pour soutenir les viticulteurs touchés par les intempéries et le mildiou

    Claudia Rouaux : Abstention Son groupe : Pour (28 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 103 · M. Jean-René Cazeneuve · Article 5

    Amendement n° 103 de M. Jean-René Cazeneuve à l'article 5 et Etat B du projet de loi de finances de fin de gestion pour 2025 (première lecture).

  3. Scrutin n° 3765

    Prolonger en 2026 le crédit d’impôt Haute Valeur Environnementale en le réservant aux exploitations viticoles

    Claudia Rouaux : Pour Son groupe : Abstention (11 / 27 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3361 · M. Ott · Après l’article 10

    Amendement n° 3361 de M. Ott après l'article 10 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  4. Scrutin n° 3744

    Accorder aux donateurs une réduction d’impôt de 75 % pour restaurer le château de Chambord, dans la limite de 1 000 euros de dons

    Claudia Rouaux : Pour Son groupe : Abstention (12 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 3077 · M. Fesneau · Après l’article 9

    Amendement n° 3077 de M. Fesneau après l'article 9 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 3581

    Fixer un plancher à la cotisation de santé des titulaires d’un visa « visiteur » concernés, égal à cinq années de cotisations au Smic

    Claudia Rouaux : Abstention Son groupe : Contre (20 / 34 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Sous-amendement n° 2641 · M. Ménagé · Après l’article 12

    Sous-amendement n° 2641 de M. Ménagé à l'amendement n° 1685 de M. Gernigon après l'article 12 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 3522

    Étendre l’exonération LODÉOM aux chambres d’agriculture et aux chambres de commerce et d’industrie territoriales des territoires concernés

    Claudia Rouaux : Abstention Son groupe : Pour (24 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 1977 · Mme Bellay · Après l’article 9

    Amendement n° 1977 de Mme Bellay après l'article 9 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 6 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
6
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 787 participations.

Taux de vote pour

43 %
1 199 / 2 787 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

53,4 %
1 487 / 2 787 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,6 %
101 / 2 787 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,5 %
2 782 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 787 participations.

Pour1 19943 %
Contre1 48753,4 %
Abstention1013,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Claudia Rouaux · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194514101590
novembre 242692749201910
décembre 243717610130
janvier 251662210101330
février 251904015001350
mars 253123421002570
avril 253454547202510
mai 256681743392001350
juin 2566736106570
juillet 251801118101500
septembre 251010000
octobre 2526711164170750
novembre 251 1171972482306490
décembre 2550987731103380
janvier 263365729102490
février 2654567107703640
mars 2612965001180
avril 263286618102430
mai 269235853808040
juin 2669544288203610
juillet 2653169105150
octobre 261 0258267108750
Total9 4591 1991 48710106 6720

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Claudia Rouaux, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture42,6 %pour 66 favorables / 155 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 77 / 155 participations
Abstention
7,7 % 12 / 155 participations
Absence de vote
79,9 % 616 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins39,3 %pour 147 favorables / 374 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
56,1 % 210 / 374 participations
Abstention
4,5 % 17 / 374 participations
Absence de vote
78,1 % 1 334 / 1 708 scrutins retenus
Éducation67 %pour 75 favorables / 112 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
28,6 % 32 / 112 participations
Abstention
4,5 % 5 / 112 participations
Absence de vote
63,3 % 193 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat48,6 %pour 102 favorables / 210 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 92 / 210 participations
Abstention
7,6 % 16 / 210 participations
Absence de vote
78 % 744 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget60,2 %pour 473 favorables / 786 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 268 / 786 participations
Abstention
5,7 % 45 / 786 participations
Absence de vote
68,8 % 1 734 / 2 520 scrutins retenus
Institutions41,8 %pour 135 favorables / 323 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 172 / 323 participations
Abstention
5 % 16 / 323 participations
Absence de vote
72,1 % 821 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité44,3 %pour 183 favorables / 413 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
53,5 % 221 / 413 participations
Abstention
2,2 % 9 / 413 participations
Absence de vote
80,4 % 1 692 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités61 %pour 50 favorables / 82 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
30,5 % 25 / 82 participations
Abstention
8,5 % 7 / 82 participations
Absence de vote
77,2 % 277 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat67,1 %pour 51 favorables / 76 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
28,9 % 22 / 76 participations
Abstention
3,9 % 3 / 76 participations
Absence de vote
71,3 % 189 / 265 scrutins retenus
Santé27,6 %pour 283 favorables / 1 027 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
70,4 % 723 / 1 027 participations
Abstention
2 % 21 / 1 027 participations
Absence de vote
47,6 % 933 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement57,8 %pour 129 favorables / 223 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
37,2 % 83 / 223 participations
Abstention
4,9 % 11 / 223 participations
Absence de vote
75,2 % 677 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail48,8 %pour 117 favorables / 240 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
47,1 % 113 / 240 participations
Abstention
4,2 % 10 / 240 participations
Absence de vote
71,1 % 588 / 827 scrutins retenus
2 787 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
7 nov. 2025N° 3502
Conditionner l’exonération de la prime de partage de la valeur à l’absence de certaines filiales faiblement imposées des entreprises
Tous les groupes

La prime de partage de la valeur bénéficie d’une exonération de cotisations sociales. L’amendement ajouterait une condition liée aux filiales de l’entreprise qui la verse. L’exonération serait refusée si une filiale se trouve dans un territoire où l’impôt sur les bénéfices est inférieur d’au moins 40 % à celui qui serait dû en France dans les conditions ordinaires.

Une exception préserverait l’exonération lorsque la filiale sert à développer une activité industrielle, de recherche ou un réseau de commerce local. Les auteurs veulent éviter d’accorder cet avantage à des entreprises qui pratiquent l’évasion fiscale. Le critère proposé porterait toutefois sur l’implantation et l’imposition des filiales, sans exiger une condamnation pour fraude. Il conditionnerait l’exonération, sans interdire le versement de la prime.

Amendement n° 898 · Mme Leboucher · Après l’article 8

Amendement n° 898 de Mme Leboucher après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour137 contre3 abstentions
7 nov. 2025N° 3501
Supprimer le régime de la prime de partage de la valeur versée par les employeurs aux salariés
Tous les groupes

La prime de partage de la valeur bénéficie d’un régime d’exonération de cotisations sociales. Les auteurs souhaitent soumettre les sommes ainsi versées aux cotisations qui financent la protection sociale. Pour cela, l’amendement abrogerait l’intégralité de l’article de la loi de 2022 qui organise cette prime, et non seulement une disposition d’exonération.

Les auteurs invoquent le risque que ces primes remplacent des augmentations de salaire. Ils citent une estimation de l’Insee selon laquelle 15 à 40 % des rémunérations versées sous forme de prime exceptionnelle de pouvoir d’achat ou de prime de partage de la valeur se seraient substituées à une hausse salariale. Ils entendent aussi préserver les ressources de la Sécurité sociale et réduire les différences de prélèvements entre entreprises et salariés.

Amendement n° 897 · M. Clouet · Après l’article 8

Amendement n° 897 de M. Clouet et l'amendement identique suivant après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour103 contre0 abstentions
7 nov. 2025N° 3500
Permettre aux salariés de convertir leur cinquième semaine de congés payés en salaire majoré avec l’accord de l’employeur
Tous les groupes

L’amendement permettrait à un salarié, quelle que soit la taille de l’entreprise, de travailler tout ou partie de sa cinquième semaine de congés, à sa demande et avec l’accord de l’employeur. Il faudrait avoir épuisé les quatre premières semaines. Seuls seraient concernés les congés acquis au titre des périodes postérieures au 1er janvier 2026, en application d’un accord ou d’une convention collective.

Ces journées ou demi-journées seraient payées avec une majoration au moins égale à celle de la première heure supplémentaire dans l’entreprise. Les heures ne compteraient pas dans le contingent d’heures supplémentaires. La rémunération bénéficierait des avantages sociaux et fiscaux prévus pour celles-ci, dans la limite annuelle d’exonération fiscale. Les auteurs souhaitent permettre aux volontaires de gagner davantage en travaillant plutôt qu’en prenant ces congés. L’employeur pourrait refuser la demande.

Amendement n° 842 · M. Viry · Après l’article 8

Amendement n° 842 de M. Viry après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour82 contre5 abstentions
7 nov. 2025N° 3499
Faire rembourser aux entreprises des allègements sociaux et retirer des avantages fiscaux après certains licenciements économiques jugés injustifiés ou nuls
Tous les groupes

L’amendement lierait certains avantages publics accordés aux entreprises à la validité de leurs licenciements économiques ou suppressions d’emploi. Si le juge les déclarait sans cause réelle et sérieuse, c’est-à-dire sans justification suffisante, il devrait ordonner le remboursement de la réduction de cotisations patronales perçue pour les salariés concernés.

Si le juge prononçait leur nullité, l’entreprise perdrait le bénéfice, ou la possibilité de bénéficier, du crédit d’impôt recherche pendant une durée maximale de cinq ans. Le juge pourrait aussi imposer le remboursement de tout ou partie des sommes déjà reçues à ce titre. Les auteurs souhaitent ainsi faire restituer des aides publiques après des licenciements économiques jugés injustifiés. Le dispositif viserait toutefois ces allègements et ce crédit d’impôt, et non l’ensemble des aides publiques reçues par l’entreprise.

Amendement n° 2491 · M. Monnet · Après l’article 8

Amendement n° 2491 de M. Monnet après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour101 contre2 abstentions
7 nov. 2025N° 3498
Majorer les cotisations des entreprises d’au moins 50 salariés qui ne corrigent pas leurs résultats insuffisants en matière d’égalité salariale
Tous les groupes

Les auteurs jugent la pénalité existante trop peu efficace pour réduire les écarts de rémunération entre femmes et hommes. L’amendement ajouterait une sanction pour les entreprises dont les indicateurs d’égalité salariale resteraient sous un seuil fixé par décret après un an de mise en conformité.

L’employeur paierait cette pénalité sous forme d’une majoration du taux de cotisations. Elle concernerait les entreprises d’au moins 50 salariés soumises à la tarification individuelle ou mixte. Le texte ne chiffre pas la majoration et renvoie ses conditions d’application à un décret. Un délai supplémentaire d’un an pourrait être accordé selon les efforts réalisés et les raisons de la défaillance.

Les recettes seraient affectées au Fonds de solidarité vieillesse, qui finance notamment le minimum vieillesse. Les auteurs souhaitent ainsi relier la lutte contre les inégalités salariales au financement de la solidarité à la retraite.

Amendement n° 895 · M. Clouet · Après l’article 8

Amendement n° 895 de M. Clouet après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour94 contre2 abstentions
6 nov. 2025N° 3489
Supprimer l’allégement de cotisations sociales sur les heures supplémentaires des salariés
Tous les groupes

Les heures supplémentaires bénéficient d’un allégement de cotisations sociales, présenté comme une mesure de pouvoir d’achat. L’amendement abrogerait l’article du code de la sécurité sociale qui prévoit cet avantage. Les rémunérations concernées ne bénéficieraient donc plus de cet allégement.

Selon les auteurs, ce dispositif entraîne une perte de recettes non compensée pour la Sécurité sociale. Ils souhaitent supprimer cet avantage afin de préserver son autonomie financière et sa capacité à répondre aux besoins sociaux. La mesure reviendrait ainsi sur un soutien au pouvoir d’achat lié aux heures supplémentaires au nom du financement de la protection sociale. Le texte ne chiffre pas les recettes attendues de cette suppression.

Amendement n° 270 · M. Monnet · Après l’article 8

Amendement n° 270 de M. Monnet et l'amendement identique suivant après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour173 contre1 abstention
6 nov. 2025N° 3488
Supprimer les allégements de cotisations des salariés et des employeurs sur les heures supplémentaires et complémentaires
Tous les groupes

Les heures supplémentaires et complémentaires bénéficient d’une exonération de cotisations salariales de retraite et de déductions forfaitaires patronales, qui réduisent les cotisations dues par l’employeur. L’amendement supprimerait ces deux avantages pour les cotisations dues au titre des périodes courant à compter du 1er janvier 2026.

Les auteurs invoquent le financement des retraites. Selon les chiffres qu’ils citent, l’exonération salariale représenterait 2,31 milliards d’euros non compensés par l’État en 2026. La Cour des comptes, citée dans l’exposé, souligne que cette absence de compensation prive la branche vieillesse de recettes, contrairement aux déductions patronales qui sont compensées. La suppression concernerait donc à la fois l’avantage accordé aux salariés sur leurs cotisations de retraite et celui accordé aux employeurs sur le coût de ces heures.

Amendement n° 271 · M. Monnet · Après l’article 8

Amendement n° 271 de M. Monnet et l'amendement identique suivant après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour177 contre1 abstention
6 nov. 2025N° 3487
Conditionner la réduction de cotisations des employeurs à un index d’égalité femmes-hommes supérieur à 85 points
Tous les groupes

Les employeurs bénéficient d’une réduction de cotisations sociales prévue par le code de la sécurité sociale. L’amendement subordonnerait cet avantage à l’obligation d’atteindre, avant le 1er septembre 2026, un score strictement supérieur à 85 points à l’index d’égalité entre les femmes et les hommes, l’indicateur légal d’égalité professionnelle.

Les auteurs jugent les sanctions actuelles trop peu dissuasives face à la persistance des écarts salariaux. Ils souhaitent utiliser l’accès à cette réduction comme une incitation financière à progresser. Un employeur qui ne remplirait pas la nouvelle condition ne pourrait plus bénéficier de la réduction concernée. La mesure modifierait donc l’accès à un avantage existant, sans fixer directement les salaires des femmes et des hommes.

Amendement n° 367 · Mme Garin · Après l’article 8

Amendement n° 367 de Mme Garin après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour144 contre5 abstentions
6 nov. 2025N° 3486
Suspendre les allègements patronaux sur les salaires au SMIC sans hausse supérieure aux revalorisations légales pendant deux ans
Tous les groupes

La réduction générale des cotisations patronales permet aux employeurs de payer moins de cotisations sociales. Les auteurs souhaitent lier cet avantage à une progression des rémunérations des salariés payés au SMIC, au-delà des seules hausses légales du salaire minimum.

L’amendement supprimerait intégralement la réduction applicable aux rémunérations de ces salariés si l’employeur ne leur avait pas accordé, pendant deux années consécutives, une augmentation supérieure aux revalorisations légales du SMIC. Cette suspension durerait jusqu’à ce qu’il justifie d’une telle augmentation. Un décret préciserait les modalités d’application.

Les auteurs veulent ainsi inciter les entreprises à faire progresser les bas salaires plutôt qu’à laisser durablement des salariés au SMIC. La mesure conditionnerait un allègement de cotisations, sans imposer directement une augmentation salariale.

Amendement n° 2008 · Mme Sas · Après l’article 8

Amendement n° 2008 de Mme Sas après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour146 contre7 abstentions
6 nov. 2025N° 3485
Conditionner les allègements patronaux aux minima de branche, avec une exception pour les entreprises couvertes par un accord supérieur au SMIC
Tous les groupes

Les minima de branche sont les salaires minimaux prévus par les accords d’un secteur professionnel. Selon l’exposé de l’amendement, douze branches avaient encore des minima inférieurs au SMIC en mai 2024, notamment sous l’effet des revalorisations successives de celui-ci. Les auteurs souhaitent inciter à leur mise à jour par la négociation collective.

À compter du 1er janvier 2027, l’amendement priverait les employeurs de la réduction générale des cotisations patronales lorsque le minimum professionnel de leur branche serait resté inférieur au SMIC pendant plus de six mois. Une entreprise conserverait toutefois cette réduction si elle justifiait, dans ce même délai, être couverte par un accord collectif prévoyant des salaires supérieurs au SMIC. La condition porterait donc sur les minima négociés, avec une possibilité pour l’entreprise d’éviter la perte de l’allègement par un accord collectif.

Amendement n° 1354 · M. Colombani · Après l’article 8

Amendement n° 1354 de M. Colombani après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour134 contre0 abstentions
6 nov. 2025N° 3482
Figer au Smic du 31 décembre 2025 la référence du seuil de sortie des exonérations patronales
Tous les groupes

Les exonérations de cotisations patronales réduisent les sommes que les employeurs versent pour financer la protection sociale. Leur seuil de sortie, c’est-à-dire le salaire au-delà duquel elles cessent, est lié à une référence au Smic. L’amendement remplacerait le Smic « en vigueur » par celui applicable au 31 décembre 2025.

Cette référence ne suivrait donc plus les revalorisations ultérieures du Smic. Les auteurs souhaitent réduire progressivement la place des exonérations et renforcer le financement de la protection sociale, tout en préservant les allégements sur les bas salaires. Le dispositif fixerait une date de référence, sans prévoir sa révision annuelle. Selon l’exposé, la possibilité d’utiliser le Smic du 1er janvier 2024 serait maintenue.

Amendement n° 2465 · M. Turquois · Après l’article 8

Amendement n° 2465 (2ème rect.) de M. Turquois après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour166 contre3 abstentions
6 nov. 2025N° 3481
Abaisser de 3 à 2,5 Smic le salaire auquel les employeurs perdent les allégements généraux de cotisations
Tous les groupes

La réforme adoptée dans le budget de la Sécurité sociale pour 2025 prévoit, après l’année de transition, des allégements généraux de cotisations patronales jusqu’à 3 Smic. Ces allégements diminuent les cotisations dues par l’employeur. L’amendement abaisserait leur seuil de sortie à 2,5 Smic. Les employeurs ne bénéficieraient donc plus de ces allégements pour les rémunérations comprises entre 2,5 et 3 Smic.

Les auteurs jugent les exonérations au-delà de 2,5 Smic inefficaces et cherchent à accroître les recettes de la Sécurité sociale. Ils estiment le gain à 2,25 milliards d’euros dès 2026, selon des simulations citées dans l’exposé. Face à la crainte d’effets négatifs sur l’emploi industriel, ils invoquent un rapport favorable à une réforme plus large, comprenant aussi un lissage des allégements sous 2,5 Smic. Cette évaluation ne porte donc pas uniquement sur le changement proposé ici.

Amendement n° 249 · M. Guedj · Après l’article 8

Amendement n° 249 (rect.) de M. Guedj et l'amendement identique suivant après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour192 contre0 abstentions
6 nov. 2025N° 3480
Abaisser de 3 à 2,2 SMIC le salaire auquel les employeurs cesseraient de bénéficier des allégements généraux de cotisations
Tous les groupes

Les allégements généraux réduisent les cotisations sociales dues par les employeurs sur les salaires concernés. La loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 prévoit, après une année de transition, leur extinction à 3 SMIC, le salaire minimum légal.

L’amendement abaisserait ce seuil à 2,2 SMIC. Les employeurs ne bénéficieraient donc plus de ces allégements pour les salaires au-delà de ce niveau. Le taux de 120 % inscrit dans l’amendement désigne une majoration du SMIC servant à calculer ce seuil, et non un taux de cotisation.

Les auteurs souhaitent accroître les recettes de la Sécurité sociale en réduisant des exonérations qu’ils jugent peu efficaces au-delà de 2 SMIC. Ils estiment que cette mesure ne détruirait pas d’emplois, ce qui constitue leur appréciation et non un effet établi par l’amendement.

Amendement n° 250 · M. Guedj · Après l’article 8

Amendement n° 250 (rect.) de M. Guedj et l'amendement identique suivant après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour196 contre0 abstentions
6 nov. 2025N° 3479
Supprimer les allégements généraux de cotisations des employeurs pour les salaires dépassant 2 SMIC
Tous les groupes

Les allégements généraux diminuent les cotisations sociales que les employeurs doivent payer sur les rémunérations concernées. L’amendement modifierait le seuil prévu par la loi de financement de la Sécurité sociale pour 2025 afin de supprimer ces allégements au-delà de 2 SMIC, le salaire minimum légal.

Le remplacement de 200 % par 100 % porte sur la majoration du SMIC utilisée pour calculer ce seuil, et non sur le taux des cotisations. Les employeurs concernés perdraient ainsi la réduction pour les salaires dépassant 2 SMIC.

Les auteurs jugent ces exonérations coûteuses et inefficaces à ces niveaux de salaire. Ils évaluent leur coût à 7 à 8 milliards d’euros en 2026 et soulignent que les grandes entreprises bénéficient d’une part importante des allégements. Leur objectif est de réduire cette dépense d’exonération.

Amendement n° 302 · M. Davi · Après l’article 8

Amendement n° 302 de M. Davi et les amendements identiques suivants après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour192 contre0 abstentions
6 nov. 2025N° 3478
Plafonner les réductions de cotisations des employeurs à 673 euros mensuels et modifier le salaire limite pour en bénéficier
Tous les groupes

La réduction générale de cotisations patronales diminue les sommes dues par les employeurs et disparaît à partir d’un certain salaire. Dès le 1er janvier 2026, l’amendement la plafonnerait à 673 euros par mois. Il supprimerait aussi la borne de trois Smic dans les limites légales encadrant le salaire à partir duquel cette réduction disparaît.

Les auteurs présentent ces changements comme un gel au niveau de 2025. Ils souhaitent maintenir ce salaire limite à 5 300 euros brut mensuels, contre 5 405 euros selon leur exposé. Toutefois, le dispositif n’inscrit directement ni ces montants ni une date de référence du Smic.

L’objectif annoncé est de réduire le déficit de la Sécurité sociale en limitant la progression des allégements. L’exposé cite une recette estimée à 4 milliards d’euros en 2026, sous l’hypothèse d’une hausse nominale des salaires de 2 %.

Amendement n° 238 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 8

Amendement n° 238 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour195 contre30 abstentions
6 nov. 2025N° 3477
Majorer les cotisations des employeurs après un accident du travail mortel ou plusieurs accidents graves dans un même établissement
Tous les groupes

Selon les auteurs, les cotisations accidents du travail et maladies professionnelles tiennent déjà compte des accidents, mais leur effet financier peut être dilué selon la taille des établissements. L’amendement ajouterait un malus pour inciter à prévenir les risques.

Pour les accidents survenus dès le 1er janvier 2026, le taux de l’établissement augmenterait pendant trois ans de 10 % après un décès reconnu comme accident du travail, ou de 20 % en cas de faute inexcusable de l’employeur définitivement reconnue en justice. Dès trois accidents graves en vingt-quatre mois, la hausse serait de 5 % par accident au-delà du deuxième. Seraient graves les accidents reconnus entraînant une incapacité permanente d’au moins 10 %, un arrêt d’au moins 45 jours consécutifs ou une hospitalisation dépassant 48 heures.

La caisse compétente pourrait alléger ou lever le malus après réalisation constatée d’un plan de prévention validé. Des exceptions couvriraient la force majeure ou le fait d’un tiers extérieur, sans manquement de l’employeur à la prévention.

Amendement n° 1599 · Mme Chikirou · Après l’article 8

Amendement n° 1599 de Mme Chikirou après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
78 pour145 contre1 abstention
6 nov. 2025N° 3476
Majorer les cotisations des employeurs qui ne prennent pas les mesures nécessaires pour éliminer un risque avéré de maladie professionnelle
Tous les groupes

L’amendement créerait un malus sur les cotisations patronales dues au titre des accidents du travail et des maladies professionnelles. Il viserait les entreprises qui n’ont pas pris les mesures nécessaires pour éliminer un risque avéré de maladie professionnelle, et non celles dépassant un nombre d’accidents fixé par le texte.

Les efforts de prévention seraient évalués à partir du bilan social de l’entreprise, un document rassemblant des informations sur sa situation sociale. Le montant du malus et les critères d’évaluation seraient fixés par voie réglementaire, et non par cet amendement.

Les auteurs souhaitent renforcer l’incitation financière à prévenir les risques et dégager des ressources pour leur réparation, leur évaluation et leur prévention. Le dispositif ne répartirait toutefois pas les recettes entre ces usages.

Amendement n° 247 · M. Guedj · Après l’article 8

Amendement n° 247 de M. Guedj et les amendements identiques suivants après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
75 pour139 contre2 abstentions
6 nov. 2025N° 3475
Majorer les cotisations des entreprises d’au moins 50 salariés dépassant un seuil d’accidents du travail et de maladies professionnelles
Tous les groupes

Les cotisations pour accidents du travail et maladies professionnelles financent la branche de la Sécurité sociale consacrée à ces risques. Les auteurs veulent faire davantage contribuer les entreprises où la souffrance liée au travail, notamment l’épuisement professionnel ou burn-out, est importante.

L’amendement augmenterait le taux de ces cotisations pour les entreprises d’au moins 50 salariés soumises à une tarification individuelle ou mixte, c’est-à-dire tenant compte de leurs propres risques professionnels. Cette majoration serait déclenchée lorsque leur indice de sinistralité, qui mesure les accidents du travail et maladies professionnelles, dépasserait un seuil, avec une attention particulière au burn-out.

Le seuil et les conditions seraient définis par décret. Le texte ne chiffre pas la hausse et ne précise pas comment l’épuisement professionnel serait comptabilisé, deux éléments déterminants pour connaître les entreprises concernées et leur contribution supplémentaire.

Amendement n° 856 · M. Clouet · Après l’article 8

Amendement n° 856 de M. Clouet après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour124 contre3 abstentions
6 nov. 2025N° 3474
Réécrire les ressources de l’assurance maladie avec l’objectif de rétablir les cotisations patronales liées à l’ex-CICE
Tous les groupes

Les auteurs souhaitent rétablir l’intégralité des cotisations patronales associées à l’ancien crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi, dit CICE. Ils estiment que leurs réductions ont privé la Sécurité sociale de 37 milliards d’euros en 2025, sans efficacité sur les créations d’emploi. Ils souhaitent mobiliser ces recettes pour l’hôpital, notamment les recrutements et le maintien des services.

L’amendement réécrirait l’article qui énumère les ressources des assurances maladie, maternité, invalidité et décès. Il mentionnerait notamment des cotisations sur certaines retraites et certains revenus de remplacement, des contributions des sociétés et des employeurs, ainsi qu’une fraction de 38,81 % de l’accise sur les tabacs, l’impôt prélevé sur ces produits.

Toutefois, cette rédaction ne supprimerait explicitement aucun allègement de cotisations patronales et ne fixerait aucun taux de rétablissement. Elle ne prévoirait pas non plus d’affectation particulière de recettes supplémentaires à l’hôpital.

Amendement n° 226 · M. Monnet · Après l’article 8

Amendement n° 226 de M. Monnet après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour89 contre1 abstention
6 nov. 2025N° 3464
Limiter à un plafond annuel de la sécurité sociale l’abattement de CSG-CRDS sur les revenus concernés
Tous les groupes

Pour calculer la CSG et la CRDS, un abattement pour frais professionnels réduit de 1,75 % la part des revenus concernés située sous quatre plafonds annuels de la sécurité sociale. Ce plafond sert de référence au calcul de prélèvements sociaux.

L’amendement limiterait cet abattement à un seul plafond annuel. Pour les personnes dont les revenus concernés dépassent ce seuil, une part plus importante serait donc soumise à la CSG-CRDS, sans modification de leurs taux.

Les auteurs souhaitent réduire un avantage qu’ils jugent plus favorable aux revenus aisés et dégager des ressources pour la branche Autonomie. Ils estiment le rendement à 150 millions d’euros par an. Le dispositif ne prévoit toutefois pas d’affecter ces recettes à cette branche.

Amendement n° 212 · M. Guedj · Après l’article 8

Amendement n° 212 de M. Guedj et les amendements identiques suivants après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour159 contre3 abstentions
6 nov. 2025N° 3463
Porter la durée légale hebdomadaire des salariés à 36 heures et exonérer de CSG certaines rémunérations d’heures supplémentaires
Tous les groupes

L’amendement porterait de 35 à 36 heures la durée légale hebdomadaire du travail. Cette durée est le seuil de référence pour les heures supplémentaires, et non une durée maximale ou un horaire automatiquement imposé à chaque salarié. Le changement déplacerait donc ce seuil d’une heure.

Il exonérerait aussi de contribution sociale généralisée, ou CSG, certaines rémunérations et majorations d’heures supplémentaires, dans les conditions des règles d’allégement citées. Le plafond serait de 3 500 euros de rémunérations par an, et non de 3 500 euros de prélèvements économisés.

Les auteurs souhaitent soutenir le pouvoir d’achat lié aux heures supplémentaires et augmenter le volume de travail pour favoriser la croissance et les recettes publiques. Leur souhait de non-remplacement partiel des départs à la retraite dans la fonction publique ne figure pas dans les mesures juridiques proposées.

Amendement n° 1232 · Mme Colin-Oesterlé · Après l’article 8

Amendement n° 1232 de Mme Colin-Oesterlé après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour130 contre87 abstentions
6 nov. 2025N° 3462
Exonérer de CSG les rémunérations des heures supplémentaires et complémentaires des salariés et agents publics concernés
Tous les groupes

Les rémunérations des heures supplémentaires restent soumises à la CSG et à la CRDS, selon l’exposé de l’amendement. Les auteurs souhaitent alléger ces prélèvements pour rendre le travail supplémentaire plus attractif et mieux rémunéré.

L’amendement exclurait de l’assiette de la CSG, c’est-à-dire des revenus sur lesquels elle est calculée, les heures supplémentaires et complémentaires visées. Il couvrirait notamment les salariés à temps partiel, les salariés de particuliers employeurs, les assistants maternels et les agents publics. Certaines rémunérations liées à la renonciation à des jours de repos seraient également concernées, selon les conditions du forfait de travail.

L’exposé annonce une exonération de CSG et de CRDS, mais le dispositif modifie explicitement l’assiette de la CSG. Il prévoit aussi une compensation des pertes de recettes sociales par une majoration de la taxe sur les tabacs.

Amendement n° 878 · M. Wauquiez · Après l’article 8

Amendement n° 878 de M. Wauquiez après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour145 contre69 abstentions
6 nov. 2025N° 3461
Pérenniser et recentrer le régime social des gains d’intéressement des salariés et dirigeants issus de « management packages »
Tous les groupes

Les « management packages » sont des instruments d’intéressement accordés à des salariés ou dirigeants. Selon l’exposé, leur régime social spécifique, créé en 2025, est limité à trois ans. L’amendement supprimerait son échéance du 31 décembre 2027 pour le rendre permanent.

Il recentrerait aussi les exonérations de cotisations sociales et de CSG sur les gains éligibles au régime fiscal spécifique. La contribution salariale de 10 % porterait sur la fraction de ces gains dépassant la limite prévue par ce régime, imposée comme un salaire. Les auteurs souhaitent ainsi faire coïncider les revenus concernés par les règles fiscales et sociales.

Ces précisions s’appliqueraient aux opérations concernées réalisées depuis le 15 février 2025. Le choix porte sur la durée et le périmètre du régime, et non sur une modification du taux de 10 %.

Amendement n° 2289 · M. Midy · Après l’article 8

Amendement n° 2289 de M. Midy après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour71 contre70 abstentions
6 nov. 2025N° 3460
Soumettre aux cotisations sociales les dividendes des dirigeants assimilés salariés concernés et de leur famille
Tous les groupes

Selon l’exposé, les dividendes des dirigeants assimilés salariés de sociétés anonymes ou de sociétés par actions simplifiées supportent des prélèvements fiscaux et sociaux, mais pas de cotisations salariales ou patronales. À l’inverse, une partie des dividendes des dirigeants non salariés entre déjà dans le calcul de leurs cotisations.

L’amendement traiterait comme une rémunération les revenus distribués visés, notamment les dividendes, perçus par les dirigeants assimilés salariés concernés, y compris dans le secteur agricole. Il inclurait aussi ceux perçus par leur conjoint, partenaire de Pacs ou enfant mineur non émancipé. Ces sommes entreraient dans l’assiette des cotisations pour les revenus perçus dès le 1er janvier 2026.

Les auteurs veulent réduire les différences entre statuts et les possibilités de privilégier les dividendes plutôt qu’une rémunération soumise à cotisations. La mesure élargirait les revenus soumis à cotisations, sans fixer de nouveau taux.

Amendement n° 213 · M. Potier · Après l’article 8

Amendement n° 213 de M. Potier après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Claudia Rouaux : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour150 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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