Tous les députés
Mandat en cours

Français établis hors de France : 1re circonscription

Mandat depuis le (11 mois et 18 jours).

Amendements votés
528
Rang 11 / 16 Rang 11 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
2
Rang 10 / 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
11,9 %
Rang 12 / 15 Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
685 / 5 755 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,1 % 27 désaccords 658 / 685 positions identiques
Amendements votés
528
Rang 11 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts.
Rang 11 sur 16 Rang 11 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
2
Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 352 jours couverts.
Rang 10 sur 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 381, Nicolas Tryzna. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
11,9 % 685 / 5 755 scrutins
Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 352 jours couverts.
Rang 12 sur 15 Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,1 % de positions identiques

Même position
658 scrutins
Position différente
27 scrutins (3,9 %)

Sur 685 scrutins comparables, du au .

Voir les 27 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

658 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8378

    Permettre aux structures autorisées d’organiser des séjours de rupture à l’étranger sous conditions

    Christopher Weissberg : Contre Son groupe : Contre (9 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 693 · M. Monnet · Article 7 ter

    Amendement n° 693 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8377

    Permettre aux structures autorisées de maintenir les séjours de rupture à l’étranger pour les jeunes protégés

    Christopher Weissberg : Contre Son groupe : Contre (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 836 · Mme Maximi · Article 7 ter

    Amendement n° 836 de Mme Maximi à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8376

    Permettre aux structures autorisées d’organiser des séjours de rupture pour les jeunes protégés sans plafond légal de trois mois renouvelable

    Christopher Weissberg : Contre Son groupe : Contre (12 / 12 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 835 · Mme Maximi · Article 7 ter

    Amendement n° 835 de Mme Maximi à l'article 7 ter du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8280

    Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales et de consentement

    Christopher Weissberg : Pour Son groupe : Pour (64 / 91 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (lecture définitive).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 8279

    Renforcer les pouvoirs des forces de sécurité et les sanctions contre les troubles à l’ordre public et la criminalité organisée

    Christopher Weissberg : Pour Son groupe : Pour (89 / 89 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8195

    Autoriser les commerces particulièrement exposés au vol à expérimenter l’analyse algorithmique de leurs images de vidéoprotection

    Christopher Weissberg : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 844 · M. Midy · Après l’article 19

    Amendement n° 844 de M. Midy après l'article 19 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

13 nov. 2025 – 30 oct. 2026 · 5 766 scrutins pendant ses mandats · 685 participations.

Taux de vote pour

35,2 %
241 / 685 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

63,1 %
432 / 685 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,8 %
12 / 685 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

11,9 %
685 / 5 755 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 685 participations.

Pour24135,2 %
Contre43263,1 %
Abstention121,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christopher Weissberg · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
novembre 257452577106420
décembre 255092321004650
janvier 26336729003000
février 26545185205200
mars 2612921001260
avril 2632821103240
mai 269231927208750
juin 2669525109205590
juillet 265312819004840
octobre 261 02592143407860
Total5 7662414321205 0810

Mandats retenus : du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christopher Weissberg, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture41,2 %pour 7 favorables / 17 voix retenues · 599 scrutins du mandat
Contre
58,8 % 10 / 17 participations
Abstention
0 % 0 / 17 participations
Absence de vote
97,2 % 581 / 598 scrutins retenus
Autres scrutins39,1 %pour 45 favorables / 115 voix retenues · 1 192 scrutins du mandat
Contre
58,3 % 67 / 115 participations
Abstention
2,6 % 3 / 115 participations
Absence de vote
90,3 % 1 075 / 1 190 scrutins retenus
Éducation39,2 %pour 20 favorables / 51 voix retenues · 191 scrutins du mandat
Contre
58,8 % 30 / 51 participations
Abstention
2 % 1 / 51 participations
Absence de vote
73,3 % 140 / 191 scrutins retenus
Énergie & climat47,8 %pour 11 favorables / 23 voix retenues · 455 scrutins du mandat
Contre
39,1 % 9 / 23 participations
Abstention
13 % 3 / 23 participations
Absence de vote
94,9 % 429 / 452 scrutins retenus
Impôts & budget36,7 %pour 47 favorables / 128 voix retenues · 1 541 scrutins du mandat
Contre
61,7 % 79 / 128 participations
Abstention
1,6 % 2 / 128 participations
Absence de vote
91,7 % 1 410 / 1 538 scrutins retenus
Institutions36,2 %pour 25 favorables / 69 voix retenues · 608 scrutins du mandat
Contre
60,9 % 42 / 69 participations
Abstention
2,9 % 2 / 69 participations
Absence de vote
88,4 % 528 / 597 scrutins retenus
Justice & sécurité39,5 %pour 118 favorables / 299 voix retenues · 1 431 scrutins du mandat
Contre
59,2 % 177 / 299 participations
Abstention
1,3 % 4 / 299 participations
Absence de vote
79,1 % 1 132 / 1 431 scrutins retenus
Mobilités42,1 %pour 8 favorables / 19 voix retenues · 227 scrutins du mandat
Contre
52,6 % 10 / 19 participations
Abstention
5,3 % 1 / 19 participations
Absence de vote
91,6 % 208 / 227 scrutins retenus
Pouvoir d’achat22,2 %pour 2 favorables / 9 voix retenues · 118 scrutins du mandat
Contre
77,8 % 7 / 9 participations
Abstention
0 % 0 / 9 participations
Absence de vote
92,4 % 109 / 118 scrutins retenus
Santé24,6 %pour 50 favorables / 203 voix retenues · 1 179 scrutins du mandat
Contre
72,9 % 148 / 203 participations
Abstention
2,5 % 5 / 203 participations
Absence de vote
82,8 % 976 / 1 179 scrutins retenus
Solidarités & logement43,8 %pour 28 favorables / 64 voix retenues · 607 scrutins du mandat
Contre
56,3 % 36 / 64 participations
Abstention
0 % 0 / 64 participations
Absence de vote
89,5 % 543 / 607 scrutins retenus
Emploi & travail40,3 %pour 27 favorables / 67 voix retenues · 513 scrutins du mandat
Contre
59,7 % 40 / 67 participations
Abstention
0 % 0 / 67 participations
Absence de vote
86,9 % 446 / 513 scrutins retenus
685 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
1 juin 2026N° 7253
Renforcer les contrôles et les sanctions des établissements agricoles privés sous contrat et contrôler les internats publics tous les trois ans
Tous les groupes

La proposition de loi renforce les contrôles des établissements privés sous contrat. L’amendement étendrait cette démarche à l’enseignement agricole privé, notamment pour protéger les élèves contre le harcèlement. Il imposerait un contrôle pédagogique, administratif et financier au moins tous les cinq ans, ou tous les trois ans avec internat. Les établissements agricoles publics avec internat seraient également contrôlés tous les trois ans.

Les inspecteurs pourraient interroger des élèves sans personnel présent. Après une mise en demeure, c’est-à-dire une demande formelle de corriger les manquements dans un délai fixé, les autorités pourraient prononcer un avertissement, une amende plafonnée à 15 % des ressources hors concours de l’État, une résiliation du contrat ou une fermeture définitive. Certaines situations permettraient d’agir sans mise en demeure, notamment l’urgence absolue pour la sécurité des élèves ou l’obstruction au contrôle. En cas de fermeture, les parents devraient réinscrire leurs enfants ailleurs sous quinze jours après notification.

Amendement n° 186 · Gouvernement · Après l’article 7

Amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
134 pour6 contre25 abstentions
1 juin 2026N° 7252
Obliger l’État à adapter ses contrôles des établissements d’enseignement technique agricole privés dans le respect de la liberté de l’enseignement
Tous les groupes

Le texte en discussion renforcerait le contrôle des établissements d’enseignement technique agricole privés sous contrat avec l’État. Il prévoirait notamment de vérifier leurs obligations pédagogiques, administratives et financières et la protection des élèves, au moins tous les cinq ans, ou tous les trois ans avec un internat.

Le sous-amendement imposerait un contrôle proportionné, adapté à la situation de l’établissement et fondé sur des éléments objectifs. Il préciserait que ce contrôle doit respecter la liberté de l’enseignement et le caractère propre des établissements, c’est-à-dire leur identité particulière, tout en vérifiant leurs obligations contractuelles et la protection des élèves.

Ses auteurs craignent des vérifications trop intrusives. Toutefois, les phrases ajoutées ne supprimeraient ni les contrôles périodiques prévus ni la possibilité d’interroger les élèves sans le personnel de l’établissement.

Sous-amendement n° 215 · M. Breton · Après l’article 7

Sous-amendement n° 215 de M. Breton à l'amendement n° 186 du Gouvernement après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour79 contre1 abstention
1 juin 2026N° 7250
Obliger les établissements scolaires privés hors contrat à déclarer leurs financements étrangers dépassant 15 300 euros annuels par contributeur
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, l’administration peut déjà demander aux établissements privés hors contrat des documents budgétaires précisant l’origine de leurs ressources. Les auteurs souhaitent passer de ce contrôle sur demande à une déclaration annuelle systématique, pour mieux repérer d’éventuelles ingérences étrangères dans l’enseignement.

Ces établissements devraient déclarer les ressources reçues, directement ou indirectement, d’un État étranger, d’un organisme établi à l’étranger ou d’une personne résidant à l’étranger, au-delà de 15 300 euros par an et par contributeur. La déclaration couvrirait l’argent comme les apports en nature et préciserait leur origine, leur montant et leur date.

L’administration pourrait s’opposer à la réception ou à la conservation de ces ressources si les agissements du contributeur ou de l’établissement établissent une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour un intérêt fondamental de la nation. L’origine étrangère seule ne suffirait donc pas à les interdire.

Amendement n° 99 · Mme Hamelet · Après l’article 7

Amendement n° 99 de Mme Hamelet après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour119 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7249
Obliger les inspections à enquêter sans prévenir les établissements scolaires et à rechercher les témoins de violences
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, un rapport d’enquête a relevé des méthodes d’inspection non harmonisées, des contrôles prévisibles et un recueil des témoignages trop limité aux personnes désignées par les établissements.

L’amendement imposerait un guide national public encadrant les enquêtes administratives. Celles-ci auraient lieu sans prévenir l’établissement, sauf nécessité particulière. Pour les enquêtes sur des violences ou des atteintes à l’intégrité des élèves, les inspections devraient appeler les personnels, élèves et familles susceptibles d’avoir des informations à témoigner. Une famille non désignée par la direction pourrait ainsi être sollicitée.

L’inspection générale pourrait aussi décider collectivement d’examiner les conditions de protection des élèves dans les établissements publics et privés. Un comité contrôlerait l’application de ses recommandations et donnerait à l’administration des avis sur les mesures de protection provisoires et les sanctions envisageables, sans les prononcer lui-même.

Amendement n° 88 · M. Valentin · Après l’article 7

Amendement n° 88 de M. Valentin après l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour131 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7248
Renforcer les contrôles de l’État sur les établissements privés sous contrat et prévoir des sanctions pouvant aller jusqu’à la fermeture
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit un contrôle pédagogique, administratif et financier des établissements privés sous contrat au moins tous les cinq ans. Les internats publics comme privés seraient contrôlés chaque année dans le premier degré et au moins tous les trois ans dans le second degré. Les inspecteurs pourraient entendre des élèves sans personnel de l’établissement présent.

Après une mise en demeure, c’est-à-dire une demande formelle de corriger les manquements dans un délai fixé, l’État pourrait prononcer un avertissement, une amende, une résiliation du contrat ou une fermeture. Des mesures sans mise en demeure seraient possibles notamment en cas d’urgence absolue pour la sécurité des élèves ou d’obstacle au contrôle. En cas de fermeture, les parents devraient inscrire leur enfant ailleurs sous quinze jours après notification de la demande.

Ces dispositions sont celles de la version de référence. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 7 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
163 pour0 contre3 abstentions
1 juin 2026N° 7230
Préciser les violences imposant aux directeurs d’établissements privés de notifier une mise à pied conservatoire à l’État
Tous les groupes

Le texte en discussion obligerait le directeur d’un établissement scolaire privé à informer sans délai les autorités de l’État lorsqu’il prononce une mise à pied conservatoire contre un membre du personnel de droit privé pour violence contre des élèves. Il s’agit d’un écartement à titre conservatoire, distinct des sanctions également traitées dans l’article.

L’amendement préciserait à cet endroit que les violences peuvent être psychologiques, physiques ou sexuelles. Ses auteurs veulent rendre explicite la prise en compte de toutes ces formes de violence. La modification préciserait ainsi les faits concernés par cette notification, sans créer une nouvelle procédure de signalement ni modifier les autres obligations d’information prévues dans l’article.

Amendement n° 120 · M. Tesson · Article 6

Amendement n° 120 de M. Tesson à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour102 contre5 abstentions
1 juin 2026N° 7229
Permettre aux établissements scolaires publics de consulter les sanctions de salariés du privé pour violences contre des élèves
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoirait que les établissements scolaires privés transmettent à l’État les sanctions infligées à leurs salariés qui ne sont pas agents publics pour violences contre des élèves. Ces informations seraient conservées par le ministère et consultées par les établissements privés à l’embauche, puis resteraient consultables pendant l’exercice des fonctions.

L’amendement étendrait cette consultation aux établissements publics, dans les mêmes conditions. Lors d’un recrutement, un établissement public pourrait ainsi consulter les informations concernant une sanction prononcée dans le privé pour de telles violences. La mesure élargirait l’accès à ces informations, sans étendre la catégorie des sanctions à transmettre. Les salariés concernés conserveraient l’accès aux informations les concernant.

Amendement n° 157 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Amendement n° 157 de Mme Perrine Goulet à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour32 contre73 abstentions
1 juin 2026N° 7228
Obliger le ministère de l’Éducation nationale à assurer le suivi des dossiers des agents qui changent d’académie
Tous les groupes

Le texte en discussion allongerait la conservation de certaines sanctions pour violences dans les dossiers des fonctionnaires. Selon l’exposé de l’amendement, qui s’appuie sur un rapport d’enquête, le système informatique actuel ne permet pas toujours de suivre un dossier lorsqu’un agent change d’académie. Une sanction pourrait ainsi ne plus être accessible dans son nouveau lieu d’affectation.

L’amendement imposerait au système d’information du ministère d’assurer la continuité du dossier individuel malgré ces mobilités. Les informations sur les sanctions disciplinaires pour violences contre des élèves devraient rester conservées et accessibles quelle que soit l’académie, selon les conditions de conservation prévues par le texte. Un arrêté ministériel fixerait les modalités techniques. L’objectif serait de rendre obligatoire ce suivi lors du déploiement du nouveau système informatique.

Amendement n° 105 · M. Valentin · Article 6

Amendement n° 105 de M. Valentin à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour104 contre4 abstentions
1 juin 2026N° 7227
Supprimer l’article imposant le suivi des sanctions pour violences scolaires et l’information des parents
Tous les groupes

L’article 6 proposé organiserait le suivi des sanctions pour violences contre des élèves. Il obligerait notamment à informer sans délai les parents lorsqu’un personnel est sanctionné pour ces faits. Les établissements privés et les organisateurs d’activités périscolaires devraient transmettre certaines sanctions à l’État, pour permettre leur consultation notamment à l’embauche. Certaines sanctions de fonctionnaires resteraient au dossier pendant dix années de services effectifs sans nouvelle sanction avant leur effacement automatique.

L’amendement supprimerait cet article entier. Le Gouvernement présente cette suppression comme une coordination avec un autre amendement à l’article 5, où il annonce réintégrer ces dispositions. Ce vote ne réaliserait toutefois pas lui-même ce transfert. La conservation de ces obligations dépendrait donc du contenu retenu ailleurs dans la proposition de loi.

Amendement n° 182 · Gouvernement · Article 6

Amendement n° 182 du Gouvernement de suppression de l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour89 contre2 abstentions
1 juin 2026N° 7226
Contrôler les antécédents des personnels et intervenants scolaires et permettre d’écarter ceux présentant un risque pour les mineurs
Tous les groupes

L’article 5 prévoit déjà des contrôles d’antécédents dans les établissements scolaires publics et privés. L’amendement le réécrirait pour permettre aussi une interdiction administrative d’exercer, temporaire ou définitive, lorsque la présence d’une personne présenterait un risque pour la santé ou la sécurité des mineurs, même sans condamnation préalable. Selon ses auteurs, cela permettrait notamment d’agir face à des violences admises mais prescrites.

Il organiserait le partage d’interdictions entre l’école, le sport et les accueils collectifs de mineurs, afin qu’une personne écartée d’un secteur ne puisse exercer dans un autre. Il étendrait ces règles à l’enseignement agricole et imposerait des contrôles avant recrutement puis régulièrement, sans conserver les délais chiffrés du texte initial.

Pour les personnels frappés d’une incapacité, c’est-à-dire d’une interdiction légale d’occuper l’emploi, il prévoirait un reclassement ou, selon leur situation, une suspension sans rémunération ou une rupture sans indemnité.

Amendement n° 181 · Gouvernement · Article 5

Amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
136 pour0 contre0 abstentions
1 juin 2026N° 7225
Faire consulter une commission avant d'interdire à quelqu'un de travailler dans un établissement scolaire
Tous les groupes

Une personne travaillant dans une école peut présenter un danger pour les élèves sans avoir encore été condamnée par la justice.

Le texte permettrait à l'administration de l'Éducation nationale d'interdire temporairement ou définitivement à un salarié, bénévole ou intervenant d'exercer, si sa présence menace la sécurité ou la santé des mineurs.

Le sous-amendement obligerait l'administration à demander d'abord l'avis d'une commission académique. Son accord ne serait pas nécessaire : l'administration conserverait la décision finale.

Ses auteurs veulent éviter des interdictions décidées sans cette garantie préalable. Objection possible : cette consultation pourrait ralentir des mesures de protection urgentes.

Sous-amendement n° 196 · M. Vannier · Article 5

Sous-amendement n° 196 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
78 pour25 contre32 abstentions
1 juin 2026N° 7224
Informer le responsable de l’accueil collectif de mineurs lorsqu’un intervenant est inscrit dans un fichier judiciaire contrôlé
Tous les groupes

L’amendement du Gouvernement prévoit d’interdire certaines interventions auprès des élèves aux personnes inscrites aux fichiers judiciaires des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes ou d’infractions terroristes. Le contrôle aurait lieu avant l’activité puis régulièrement. Lorsque l’État consulte ces fichiers et constate une inscription, il devrait en informer le responsable de l’établissement scolaire.

Le sous-amendement ajouterait comme destinataire, le cas échéant, le responsable de la structure d’accueil collectif de mineurs. Pour un intervenant périscolaire, l’alerte parviendrait ainsi au responsable de cette structure, plutôt qu’au seul responsable scolaire. Selon ses auteurs, cet ajout complète une autre modification visant à étendre l’interdiction au périscolaire. Il porte sur la transmission de l’alerte, et n’élargirait pas à lui seul les activités soumises au contrôle.

Sous-amendement n° 201 · M. Vannier · Article 5

Sous-amendement n° 201 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour38 contre25 abstentions
1 juin 2026N° 7223
Contrôler au moins tous les trois ans l’honorabilité des personnels et intervenants des établissements scolaires publics et privés
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental prévoit des contrôles d’honorabilité avant le recrutement ou le début d’une activité, puis « à intervalles réguliers ». Ces vérifications servent à repérer les inscriptions dans des fichiers judiciaires, les condamnations ou les interdictions empêchant une personne de travailler dans un établissement scolaire ou d’intervenir auprès des élèves. Elles concernent les personnels et les intervenants professionnels ou associatifs, ainsi que les professionnels encadrant des élèves ou apprentis en stage.

Le sous-amendement imposerait de renouveler ces contrôles au moins tous les trois ans pendant l’exercice de l’activité. Cette fréquence s’appliquerait aux vérifications judiciaires comme aux contrôles des interdictions administratives et sanctions disciplinaires concernées. Ses auteurs souhaitent remplacer une périodicité qu’ils jugent imprécise par un délai maximal entre deux contrôles. Des vérifications plus fréquentes resteraient possibles.

Sous-amendement n° 197 · M. Vannier · Article 5

Sous-amendement n° 197 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour27 contre32 abstentions
1 juin 2026N° 7222
Interdire aux intervenants auprès des élèves d’exercer après certaines condamnations définitives, même sans inscription aux fichiers spécialisés
Tous les groupes

Le texte proposé prévoit d’interdire les interventions professionnelles ou associatives au contact des élèves aux personnes inscrites aux fichiers des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes ou d’infractions terroristes. Il concerne les établissements publics et privés accueillant un public d’âge scolaire, ainsi que les professionnels encadrant des mineurs en stage ou en apprentissage, mais pas le personnel des établissements, soumis à d’autres dispositions.

Le sous-amendement ajouterait les condamnations définitives pour tout crime ou pour les délits visés par les règles d’incapacité des accueils collectifs de mineurs. Une personne pourrait donc être interdite d’intervention même sans inscription aux deux fichiers spécialisés. Le contrôle, prévu avant l’activité puis régulièrement, intégrerait aussi le bulletin n° 2 du casier judiciaire. Selon l’exposé, il s’agit d’ajouter ces condamnations au contrôle de l’honorabilité, qui vérifie si une personne peut exercer auprès des mineurs.

Sous-amendement n° 213 · Mme Spillebout · Article 5

Sous-amendement n° 213 de Mme Spillebout à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour73 contre4 abstentions
28 mai 2026N° 7002
Abroger le « code noir » et demander au Gouvernement un rapport sur l’héritage du droit colonial
Tous les groupes

La proposition de loi abrogerait le « code noir », édit de mars 1685 sur les esclaves des îles de l’Amérique, ainsi que tous les textes pris pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. Elle reconnaîtrait que les textes ayant réduit des êtres humains à l’état de biens meubles et organisé leur déportation, leur exploitation et les violences subies sont indissociables du crime contre l’humanité constitué par la traite et l’esclavage, reconnu par la loi de 2001.

Le Gouvernement devrait remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport recensant les dispositions du droit colonial encore en vigueur outre-mer. Il analyserait leurs conséquences contemporaines, notamment sur les discriminations et les descendants des personnes mises en esclavage. Il évaluerait aussi l’enseignement de cette histoire et proposerait de le renforcer et de développer des lieux de mémoire et de recherche, sans instaurer lui-même ces mesures.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
254 pour0 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7001
Demander au Gouvernement un rapport sur le droit colonial encore en vigueur outre-mer et l’héritage de l’esclavage
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport recensant les dispositions du droit colonial encore en vigueur outre-mer. Il analyserait leurs conséquences contemporaines sur ces territoires, ainsi que sur les discriminations et le racisme dans la société française.

Le rapport étudierait aussi les conséquences durables de cet héritage pour les descendants des personnes mises en esclavage. Il évaluerait l’enseignement de l’esclavage, de la traite et de leur abolition, puis proposerait de le renforcer et de développer des lieux de mémoire et de recherche. Cette demande ne supprimerait pas elle-même les dispositions recensées ni ne modifierait les programmes scolaires. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
159 pour51 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 7000
Demander au Gouvernement des propositions de réparations collectives matérielles et financières liées à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences actuelles. Il traiterait aussi de l’enseignement de l’esclavage, des lieux de mémoire et de la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement ajouterait la justice réparatrice, c’est-à-dire la recherche de réponses aux préjudices subis. Le rapport devrait proposer des mesures collectives de réparations matérielles et financières. Les auteurs rappellent qu’à l’abolition de 1848, les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, et non les personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent dépasser les seules mesures d’enseignement et de mémoire. Cet ajout demanderait des propositions, sans instaurer de versement ni fixer de montant ou de bénéficiaires.

Amendement n° 27 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 27 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christopher Weissberg : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour118 contre2 abstentions
28 mai 2026N° 6999
Demander au Gouvernement des propositions pour créer une commission de réparation des préjudices liés à l’esclavage
Tous les groupes

Le texte prévoit que le Gouvernement remette au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences contemporaines. Ce rapport aborderait aussi l’enseignement de l’esclavage, la mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement lui ajouterait la justice réparatrice, qui vise à répondre aux préjudices subis, et des propositions pour créer une commission de réparation chargée de les évaluer. Les auteurs rappellent que l’indemnisation de 1848 a bénéficié aux propriétaires d’esclaves plutôt qu’aux personnes asservies. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations au-delà des mesures mémorielles. Le vote ne créerait toutefois pas cette commission et n’accorderait pas directement de droit à indemnisation.

Amendement n° 23 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 23 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
96 pour117 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6998
Demander au Gouvernement d’évaluer les préjudices liés à l’esclavage et les conditions de réparation pour les descendants des victimes
Tous les groupes

Le texte prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, sur les règles coloniales encore en vigueur outre-mer et leurs conséquences. Il examinerait notamment la situation actuelle des descendants des personnes mises en esclavage, l’enseignement de cette histoire et les lieux de mémoire.

L’amendement demanderait que le rapport aborde aussi la justice réparatrice, évalue les préjudices et « mette en place les conditions de réparation » pour les descendants des victimes. Les auteurs souhaitent ouvrir la voie à des réparations matérielles et financières, rappelant que les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés en 1848, contrairement aux personnes asservies. Malgré cette formulation, l’ajout porte sur un rapport et ne définit ni montant ni procédure permettant aux descendants de recevoir une réparation.

Amendement n° 25 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 25 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour113 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6997
Demander au Gouvernement des propositions de réparation pour les descendants des victimes de l’esclavage
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit un rapport du Gouvernement au Parlement, remis dans l’année suivant sa promulgation, sur les dispositions issues du droit colonial encore en vigueur et leurs conséquences. Il examinerait aussi l’enseignement de l’esclavage, les lieux de mémoire et la situation des descendants des personnes mises en esclavage.

L’amendement demanderait que ce rapport aborde également la justice réparatrice, c’est-à-dire la question des réparations pour les victimes et leurs descendants, et propose des conditions de réparation pour ces derniers. Ses auteurs rappellent qu’en 1848 les propriétaires d’esclaves ont été indemnisés, contrairement aux personnes réduites en esclavage. Ils souhaitent ouvrir la voie à des réparations collectives matérielles et financières. L’amendement demanderait des propositions, sans créer lui-même de droit à indemnisation ni fixer de montant.

Amendement n° 22 · M. Nilor · Article 2

Amendement n° 22 de M. Nilor à l'article 2 de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour114 contre1 abstention
28 mai 2026N° 6995
Abroger le « code noir » de 1685 et les dispositions prises pour son application ou son extension
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit l’abrogation du « code noir », l’édit de mars 1685 relatif aux esclaves des îles de l’Amérique. Il supprimerait également l’ensemble des dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires.

L’article vise donc à la fois l’édit et ses textes d’application ou d’extension, sans en fournir la liste ni préciser lesquels produisent encore des effets juridiques. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les éventuelles modifications intervenues en séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
205 pour0 contre0 abstentions
28 mai 2026N° 6993
Abroger explicitement les différentes versions du Code noir, notamment celles des Mascareignes et de la Louisiane
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit d’abroger le Code noir de mars 1685 et toutes les dispositions prises pour l’appliquer, l’adapter ou l’étendre à d’autres territoires. Ses auteurs soulignent toutefois que plusieurs textes et variantes ont été désignés comme des « Codes noirs ».

L’amendement mentionnerait expressément les lettres patentes de décembre 1723 concernant les esclaves des îles Bourbon et de France, dites Code noir des Mascareignes, ainsi que l’édit de mars 1724 concernant la Louisiane. Il ajouterait aussi l’ensemble des édits, ordonnances, décisions et recueils publiés sous le nom de Code noir. Cette énumération viserait à lever les ambiguïtés sur les textes concernés et à renforcer la portée juridique et symbolique de leur abrogation.

Amendement n° 15 · M. William · Article premier

Amendement n° 15 de M. William à l'article premier de la proposition de loi portant abrogation du « code noir » (première lecture).

Christopher Weissberg : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour92 contre13 abstentions
20 mai 2026N° 6753
Permettre aux natifs de Nouvelle-Calédonie inscrits sur la liste électorale générale de voter aux élections du congrès et des assemblées de province
Tous les groupes

La proposition de loi organique élargirait l’accès au vote pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie. Elle ajouterait aux conditions permettant d’y participer le fait d’être né en Nouvelle-Calédonie et d’être inscrit sur la liste électorale générale à la date de l’élection. Les personnes remplissant ces deux critères disposeraient ainsi d’un nouveau fondement pour participer à ces scrutins.

Le texte modifierait aussi une disposition relative à l’inscription des électeurs afin d’y inclure ces personnes. Toutefois, l’alinéa ainsi modifié n’est pas reproduit, ce qui ne permet pas de préciser les modalités d’inscription correspondantes. L’entrée en vigueur serait prévue dès le lendemain de la publication de la loi au Journal officiel.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi organique portant régularisation des natifs dans le corps électoral pour les élections au congrès et aux assemblées de province de Nouvelle-Calédonie (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public solennel
386 pour127 contre3 abstentions
19 mai 2026N° 6736
Actualiser la programmation militaire 2024-2030 et renforcer les moyens de défense de la France
Tous les groupes

Le projet de loi ajouterait 36 milliards d’euros à la programmation militaire pour 2026-2030, par rapport à la trajectoire initiale. Selon le rapport annexé, l’objectif serait de préparer les armées à un conflit de haute intensité, notamment en renforçant les munitions, les drones et la défense antiaérienne, avec une priorité donnée à l’industrie nationale.

Il créerait aussi un service national militaire volontaire de dix mois, ouvert aux Françaises et Français de 18 à 25 ans, qui serviraient sur le territoire national.

Le Gouvernement pourrait déclarer un « état d’alerte de sécurité nationale » face à une menace grave et actuelle. Pour répondre à cette menace, les autorités pourraient notamment déroger à certaines règles d’urbanisme et d’environnement et dispenser certains projets militaires de participation du public. Ces exceptions seraient encadrées par des conditions de nécessité et de proportionnalité. Prolonger cet état d’alerte au-delà de deux mois nécessiterait une loi.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christopher Weissberg : Pour

Adoptéscrutin public solennel
440 pour122 contre4 abstentions
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