Tous les députés
Mandat en cours

Hauts-de-Seine : 13ᵉ circonscription

Mandats du au (2 mois et 22 jours); depuis le (11 mois et 15 jours).

Amendements votés
2 814
Rang 1 / 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 429 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 / 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 426 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
55,5 %
Rang 1 / 17 Rang 1 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 429 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 277 / 5 908 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,1 % 96 désaccords 3 171 / 3 267 positions identiques
Amendements votés
2 814
Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 429 jours couverts.
Rang 1 sur 9 Rang 1 sur 9, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 814, Christophe Mongardien. 429 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 426 jours couverts.
Rang 10 sur 14 Rang 10 sur 14, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 324, Mathieu Lefèvre. 426 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
55,5 % 3 277 / 5 908 scrutins
Rang 1 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 429 jours couverts.
Rang 1 sur 17 Rang 1 sur 17, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 55,5 %, Christophe Mongardien. 429 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,1 % de positions identiques

Même position
3 171 scrutins
Position différente
96 scrutins (2,9 %)

Sur 3 267 scrutins comparables, du au .

Voir les 96 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

96 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8976

    Conserver pour les employeurs le calcul des allègements de cotisations sans l’élargir à l’épargne salariale et au partage de la valeur

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Pour (23 / 31 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 350 · M. Wauquiez · Article 7

    Amendement n° 350 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8962

    Conserver les anciennes règles sociales pour les indemnités des salariés relevant d’un plan de sauvegarde de l’emploi approuvé avant le 31 décembre 2026

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Pour (10 / 11 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1991 · M. Bazin · Article 6

    Amendement n° 1991 de M. Bazin à l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 8924

    Ramener en 2027 les cotisations retraite des services d’incendie et de secours au taux de référence de 31,65 %

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Pour (8 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 306 · Mme Panonacle · Après l’article 4

    Amendement n° 306 (rect.) de Mme Panonacle après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8920

    Rétablir des exonérations patronales pour les armateurs employant des marins sur certains navires ou des officiers subalternes en CDI

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Pour (17 / 21 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 205 · M. Le Gac · Après l’article 4

    Amendement n° 205 de M. Le Gac après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8700

    Conditionner l’agrément des assistants familiaux à l’acceptation de visites sans préavis à leur domicile

    Christophe Mongardien : Pour Son groupe : Contre (21 / 40 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 3 · Mme Thiébault-Martinez · Article 32 bis

    Amendement n° 3 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 32 bis de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (seconde délibération) (première lecture).

  6. Scrutin n° 8592

    Inclure la lutte contre les violences sexuelles et sexistes au travail dans les négociations collectives

    Christophe Mongardien : Contre Son groupe : Pour (18 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 40 (examen prioritaire) de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 10 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
2
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

22 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 5 920 scrutins pendant ses mandats · 3 277 participations.

Taux de vote pour

28,6 %
938 / 3 277 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

70,3 %
2 305 / 3 277 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1 %
34 / 3 277 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

55,5 %
3 277 / 5 908 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 277 participations.

Pour93828,6 %
Contre2 30570,3 %
Abstention341 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christophe Mongardien · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24214259500940
novembre 242699214010360
décembre 24375600260
novembre 257451174401201760
décembre 25509130194201830
janvier 263368094301590
février 2654511233820930
mars 26129244700580
avril 263282566002370
mai 2692375279005690
juin 2669565160204680
juillet 2653199209902140
octobre 2665989237303300
Total5 9209382 3053402 6430

Mandats retenus : du 22 oct. 2024 au 13 janv. 2025 ; du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christophe Mongardien, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture24,1 %pour 71 favorables / 294 voix retenues · 621 scrutins du mandat
Contre
74,8 % 220 / 294 participations
Abstention
1 % 3 / 294 participations
Absence de vote
52,6 % 326 / 620 scrutins retenus
Autres scrutins25,3 %pour 161 favorables / 637 voix retenues · 1 183 scrutins du mandat
Contre
73,9 % 471 / 637 participations
Abstention
0,8 % 5 / 637 participations
Absence de vote
46,1 % 544 / 1 181 scrutins retenus
Éducation45 %pour 45 favorables / 100 voix retenues · 168 scrutins du mandat
Contre
53 % 53 / 100 participations
Abstention
2 % 2 / 100 participations
Absence de vote
40,5 % 68 / 168 scrutins retenus
Énergie & climat24,2 %pour 62 favorables / 256 voix retenues · 485 scrutins du mandat
Contre
75,4 % 193 / 256 participations
Abstention
0,4 % 1 / 256 participations
Absence de vote
46,9 % 226 / 482 scrutins retenus
Impôts & budget29,1 %pour 327 favorables / 1 122 voix retenues · 1 708 scrutins du mandat
Contre
69,6 % 781 / 1 122 participations
Abstention
1,2 % 14 / 1 122 participations
Absence de vote
34,2 % 583 / 1 705 scrutins retenus
Institutions32,3 %pour 123 favorables / 381 voix retenues · 639 scrutins du mandat
Contre
67,2 % 256 / 381 participations
Abstention
0,5 % 2 / 381 participations
Absence de vote
39,2 % 246 / 627 scrutins retenus
Justice & sécurité29 %pour 223 favorables / 770 voix retenues · 1 399 scrutins du mandat
Contre
69,7 % 537 / 770 participations
Abstention
1,3 % 10 / 770 participations
Absence de vote
45 % 629 / 1 399 scrutins retenus
Mobilités20,7 %pour 38 favorables / 184 voix retenues · 257 scrutins du mandat
Contre
77,7 % 143 / 184 participations
Abstention
1,6 % 3 / 184 participations
Absence de vote
28,4 % 73 / 257 scrutins retenus
Pouvoir d’achat13,6 %pour 12 favorables / 88 voix retenues · 142 scrutins du mandat
Contre
84,1 % 74 / 88 participations
Abstention
2,3 % 2 / 88 participations
Absence de vote
38 % 54 / 142 scrutins retenus
Santé24,6 %pour 159 favorables / 647 voix retenues · 1 195 scrutins du mandat
Contre
74,7 % 483 / 647 participations
Abstention
0,8 % 5 / 647 participations
Absence de vote
45,9 % 548 / 1 195 scrutins retenus
Solidarités & logement36,4 %pour 96 favorables / 264 voix retenues · 546 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 162 / 264 participations
Abstention
2,3 % 6 / 264 participations
Absence de vote
51,6 % 282 / 546 scrutins retenus
Emploi & travail37,2 %pour 130 favorables / 349 voix retenues · 554 scrutins du mandat
Contre
62,5 % 218 / 349 participations
Abstention
0,3 % 1 / 349 participations
Absence de vote
37 % 205 / 554 scrutins retenus
3 277 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
2 juil. 2026N° 7976
Imposer des thèmes sur les violences sexuelles, les traumatismes et l’emprise dans les formations prévues pour les magistrats et assesseurs concernés
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit des formations spécifiques pour les magistrats traitant habituellement des violences intrafamiliales et pour les personnes appelées à siéger dans les cours criminelles départementales, notamment comme assesseurs. L’amendement imposerait d’y aborder la prise en charge des violences sexistes et sexuelles, les violences intrafamiliales, l’emprise et la psychotraumatologie, c’est-à-dire l’étude des traumatismes psychiques.

Selon les auteurs, des réactions au traumatisme comme la sidération ou la dissociation sont insuffisamment comprises dans les procédures et peuvent conduire à mettre injustement en doute la parole d’une victime. Ces thèmes obligatoires viseraient à mieux comprendre ses réactions et ses déclarations. Malgré l’objectif plus large présenté dans l’exposé, le dispositif ne créerait pas une obligation de formation pour tous les professionnels de la chaîne judiciaire.

Amendement n° 8 · Mme Thiébault-Martinez · Article 1er bis

Amendement n° 8 de Mme Thiébault-Martinez à l'article 1er bis du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles (première lecture).

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
59 pour1 contre21 abstentions
2 juil. 2026N° 7975
Permettre aux avocats honoraires et à des citoyens qualifiés de siéger dans les cours criminelles départementales
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait de nommer des avocats honoraires et des citoyens assesseurs pour participer aux jugements dans les cours criminelles départementales. Les premiers auraient un mandat de cinq ans renouvelable une fois. Les seconds seraient nommés pour cinq ans non renouvelables, avec une expérience professionnelle qualifiante d’au moins cinq ans ou une formation juridique d’au moins trois années après le baccalauréat, ou équivalente.

Tous devraient suivre une formation préalable, prêter serment et cesseraient leurs fonctions au plus tard à 75 ans. Des règles encadreraient leurs autres activités professionnelles et leur interdiraient de juger une affaire liée à leur activité ou à leurs relations professionnelles. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour27 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7974
Demander au Gouvernement un rapport sur l’extension du jury tiré au sort aux tribunaux correctionnels
Tous les groupes

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, avant le 1er mars 2027, un rapport sur l’opportunité d’étendre le jury tiré au sort aux tribunaux correctionnels, qui jugent les délits. Il s’agirait d’étudier la participation de citoyens au jugement de ces affaires.

Les auteurs souhaitent évaluer cette possibilité car ils estiment que la participation citoyenne peut améliorer la qualité des décisions de justice et leur caractère public. Le vote porterait uniquement sur une demande d’étude. Il n’introduirait pas lui-même de jury dans les tribunaux correctionnels et ne fixerait ni sa composition ni ses modalités d’intervention.

Amendement n° 164 · M. Coulomme · Après l’article 12

Amendement n° 164 de M. Coulomme après l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour62 contre4 abstentions
2 juil. 2026N° 7973
Demander au Gouvernement d’évaluer l’utilisation de la généalogie génétique dans les enquêtes pénales et la protection des droits
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de nouvelles possibilités d’utiliser des données génétiques pour rechercher et identifier des personnes dans les procédures pénales, notamment en consultant certaines bases établies à l’étranger. Selon l’exposé de l’amendement, la Commission nationale de l’informatique et des libertés a souligné les questions sensibles de protection des libertés soulevées par ces évolutions.

L’amendement demanderait un rapport au Parlement dans les dix-huit mois suivant la promulgation. Il recenserait les procédures, les infractions concernées, les consultations de bases étrangères et les résultats obtenus. Il évaluerait aussi les garanties protégeant les données personnelles et les droits fondamentaux, ainsi que la proportionnalité des moyens employés aux objectifs poursuivis. Cette demande permettrait d’examiner l’utilité et les garanties de ces pratiques, sans modifier elle-même leurs conditions d’autorisation.

Amendement n° 96 · Mme Capdevielle · Après l’article 12

Amendement n° 96 de Mme Capdevielle après l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour63 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7972
Demander au Gouvernement d’évaluer la réduction des cours criminelles départementales à trois magistrats professionnels en activité
Tous les groupes

Un rapport parlementaire de juillet 2025, cité par les auteurs, relève des difficultés croissantes pour réunir les magistrats nécessaires aux formations de jugement des cours criminelles départementales. Il recommande de les ramener à trois magistrats professionnels en activité pour libérer du temps de travail et limiter les désorganisations de services, sans dégrader, selon ses rapporteurs, la qualité de la justice.

L’amendement demanderait au Gouvernement d’évaluer cette proposition dans un rapport remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation. La composition étudiée comprendrait un président et deux assesseurs, les magistrats qui siègent à ses côtés. L’évaluation porterait sur l’organisation des juridictions, les effectifs mobilisés, les délais de programmation des audiences et la qualité des jugements. L’amendement ne réduirait pas lui-même le nombre de juges.

Amendement n° 95 · Mme Capdevielle · Après l’article 12

Amendement n° 95 de Mme Capdevielle après l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour57 contre4 abstentions
2 juil. 2026N° 7971
Demander au Gouvernement un rapport sur l’engorgement des chambres criminelles et les moyens d’y remédier
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement estiment manquer de chiffres actualisés sur le fonctionnement des chambres criminelles. Ils soulignent que l’étude d’impact évoque l’engorgement des chambres d’instruction, sans fournir les données qu’ils recherchent sur les chambres criminelles.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la promulgation. Il présenterait des chiffres précis sur les saisines, c’est-à-dire les affaires portées devant ces chambres, et sur leur programmation en audience. Il proposerait aussi des mesures pour remédier à l’engorgement, notamment en matière de personnel et de moyens matériels. Cette demande viserait à documenter les besoins avant de décider des réponses à apporter, mais n’attribuerait elle-même ni effectifs ni crédits supplémentaires.

Amendement n° 208 · M. Coulomme · Après l’article 12

Amendement n° 208 de M. Coulomme après l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour68 contre2 abstentions
2 juil. 2026N° 7970
Échelonner l’entrée en vigueur des mesures du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 12 fixe quand différentes dispositions de la réforme commenceraient à s’appliquer. Certaines concerneraient immédiatement les procédures en cours sans jugement au fond. Les dispositions sur les citoyens assesseurs et les avocats honoraires exerçant des fonctions juridictionnelles entreraient en vigueur le 1er janvier 2027. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

D’autres mesures seraient différées de trois mois, de six mois ou jusqu’à une date fixée par décret, avec une échéance maximale. L’article préciserait aussi quelles demandes de mise en liberté, requêtes ou copies de décisions relèveraient des nouvelles règles. Il organiserait ainsi la transition entre les règles, plutôt que de définir lui-même le contenu des mesures auxquelles il renvoie.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour29 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7969
Supprimer le calendrier particulier d’application de la réforme de la justice criminelle aux procédures et aux acteurs judiciaires
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit plusieurs dates d’application. Certaines mesures seraient différées de trois ou six mois, d’autres entreraient en vigueur au plus tard le 1er janvier 2027. L’article précise aussi quelles règles concerneraient les procédures déjà engagées, notamment celles sans jugement sur le fond et les demandes de mise en liberté.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article, et non les réformes auxquelles il renvoie. Il retirerait donc à la fois les délais particuliers et les règles de transition expressément prévus. Ses auteurs motivent cette suppression par leur opposition générale à une réforme qu’ils jugent trop centrée sur la gestion des moyens, au détriment des droits des justiciables. Le dispositif ne fixe aucun calendrier de remplacement.

Amendement n° 203 · M. Coulomme · Article 12

Amendement n° 203 de M. Coulomme de suppression de l'article 12 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour63 contre2 abstentions
2 juil. 2026N° 7968
Rendre applicables outre-mer les versions des codes modifiées par la réforme de la justice criminelle
Tous les groupes

Le texte de référence actualiserait les versions de plusieurs codes applicables outre-mer pour y prendre en compte la loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Il remplacerait des références à des lois antérieures par celle de cette réforme, notamment dans les codes pénal, de procédure pénale, de la justice pénale des mineurs et de l’organisation judiciaire.

Il rendrait également applicable la nouvelle rédaction d’un article du code civil à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie, ainsi que celle de trois articles du code de justice administrative à Wallis-et-Futuna. L’enjeu est l’application territoriale des règles modifiées, sans que cet article en décrive le contenu.

Cette présentation repose sur le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 11 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
66 pour30 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7967
Supprimer les dispositions étendant la réforme de la justice criminelle à plusieurs territoires ultramarins
Tous les groupes

Le projet de loi actualiserait les références qui rendent applicables certaines règles pénales et d’organisation judiciaire dans des territoires ultramarins. Il prévoit aussi expressément l’application de dispositions du code civil à Wallis-et-Futuna, en Polynésie française et en Nouvelle-Calédonie, ainsi que de règles de justice administrative à Wallis-et-Futuna.

L’amendement supprimerait cet article et donc les extensions et actualisations qu’il prévoit. Il ne supprimerait pas les autres articles de la réforme. Ses auteurs souhaitent ainsi s’opposer à son application outre-mer. Ils critiquent plus largement le recours à des ajustements de procédure plutôt qu’à une politique répondant aux besoins du service public de la justice, et craignent un affaiblissement des droits des justiciables.

Amendement n° 202 · Mme Cathala · Article 11

Amendement n° 202 de Mme Cathala de suppression de l'article 11 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour65 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7965
Supprimer des possibilités de prolonger la détention provisoire des personnes mises en examen pour un crime
Tous les groupes

La détention provisoire permet d’incarcérer une personne avant qu’elle soit définitivement condamnée, alors qu’elle bénéficie de la présomption d’innocence. Les auteurs dénoncent des durées prolongées et leurs conséquences possibles sur l’emploi et les liens familiaux.

L’amendement supprimerait deux alinéas de l’article qui encadre la durée de cette détention en matière criminelle. Les auteurs présentent cette suppression comme le moyen de limiter la détention à deux ans, avec une éventuelle sortie sous contrôle judiciaire ou assignation à résidence. Toutefois, le dispositif n’inscrit pas expressément ce plafond et les alinéas supprimés ne sont pas reproduits dans le dossier. Celui-ci ne permet donc pas de vérifier la portée exacte de la limite annoncée.

Amendement n° 199 · M. Coulomme · Après l’article 9

Amendement n° 199 de M. Coulomme après l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour61 contre0 abstentions
2 juil. 2026N° 7964
Limiter à un an la détention provisoire des personnes mises en examen pour un crime pendant l’instruction
Tous les groupes

La détention provisoire est l’incarcération d’une personne avant sa condamnation définitive. Les auteurs de l’amendement dénoncent son prolongement en matière criminelle, qui peut selon eux fragiliser la présomption d’innocence et entraîner une perte d’emploi ou une rupture des liens familiaux.

L’amendement réécrirait la règle pour interdire de maintenir en détention une personne mise en examen pour un crime au-delà d’un an. Ce plafond s’appliquerait jusqu’à l’ordonnance de règlement, la décision qui clôt l’instruction. Il ne constituerait donc pas une limite générale couvrant toute l’attente du jugement après cette clôture. Les auteurs souhaitent privilégier, au-delà du plafond, une remise en liberté éventuellement accompagnée d’un contrôle judiciaire ou d’une assignation à résidence.

Amendement n° 198 · M. Coulomme · Après l’article 9

Amendement n° 198 de M. Coulomme après l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour52 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7963
Confier à trois juges plutôt qu’à un seul la décision de placer une personne en détention provisoire
Tous les groupes

La détention provisoire permet de priver une personne de liberté avant son jugement. Pour la procédure de placement concernée, l’amendement remplacerait le juge unique par un collège de trois juges dans l’article 145 du code de procédure pénale. La décision serait ainsi prise collectivement plutôt que par un seul magistrat.

Les auteurs estiment que la collégialité pourrait mieux protéger les libertés individuelles et les droits fondamentaux. Ils s’appuient notamment sur une recommandation de la commission d’enquête sur l’affaire d’Outreau et considèrent que les contraintes budgétaires ou de gestion des dossiers ne devraient pas primer lorsqu’une privation de liberté est en jeu.

Amendement n° 332 · M. Coulomme · Après l’article 9

Amendement n° 332 de M. Coulomme après l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour59 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7962
Modifier les demandes de mise en liberté et autoriser un maintien exceptionnel en détention avant une nouvelle audience
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait certaines remises en liberté automatiques, faute de décision dans les délais, par un débat convoqué sous vingt-quatre heures et tenu sous cinq jours. Le non-respect de ces nouveaux délais entraînerait la remise en liberté, avec les exceptions précisées par le texte. Certaines nouvelles demandes seraient irrecevables tant qu’une précédente demande ou son recours resterait en attente.

Pour un crime ou un délit puni d’au moins cinq ans d’emprisonnement, une audience de prolongation irrégulière pourrait donner lieu à un maintien exceptionnel de cinq jours ouvrables maximum. Un risque particulièrement grave pour la sécurité ou très élevé de fuite serait nécessaire. Le premier président de la cour d’appel déciderait après possibilité d’observations écrites de la défense, pour permettre une audience régulière. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
55 pour30 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7961
Permettre aux avocats de transmettre les demandes de mise en liberté par un moyen de télécommunication sécurisé
Tous les groupes

Une personne détenue peut demander sa mise en liberté à la justice. L’amendement ajouterait, dans la procédure de dépôt de ces demandes, la possibilité d’utiliser un moyen de télécommunication sécurisé. Un décret en fixerait les caractéristiques.

Cette proposition, issue du Conseil national des barreaux, vise à harmoniser les modes de dépôt et à faciliter les échanges entre les avocats et les juridictions. Les auteurs souhaitent permettre des transmissions électroniques au greffe ou au service compétent, avec une traçabilité et un archivage des communications. La mesure porterait sur la transmission des demandes, et non sur les critères permettant d’obtenir une remise en liberté.

Amendement n° 91 · Mme Capdevielle · Article 9

Amendement n° 91 de Mme Capdevielle et l'amendement identique suivant à l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour34 contre11 abstentions
2 juil. 2026N° 7960
Conserver les garanties de remise en liberté des détenus après un retard judiciaire et écarter les restrictions aux demandes successives
Tous les groupes

Le droit en vigueur prévoit, dans les situations concernées et sous certaines exceptions, une remise en liberté d’office lorsque la justice ne statue pas dans les délais. Le projet permettrait de poursuivre la détention en convoquant sous vingt-quatre heures un débat contradictoire, où les parties présentent leurs arguments, à tenir sous cinq jours.

L’amendement supprimerait ce délai supplémentaire. Il supprimerait aussi l’interdiction de déposer une nouvelle demande de mise en liberté tant qu’une précédente demande, ou l’appel d’un refus, reste en attente de décision.

Les auteurs veulent éviter que les détenus supportent une prolongation de leur détention due à un retard judiciaire. Ils demandent de privilégier la prévention des erreurs et les moyens de la justice. L’amendement ne supprimerait pas le mécanisme exceptionnel de maintien en détention prévu séparément à la fin de l’article.

Amendement n° 90 · Mme Capdevielle · Article 9

Amendement n° 90 de Mme Capdevielle à l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour47 contre2 abstentions
2 juil. 2026N° 7959
Permettre à chaque avocat désigné de demander à recevoir personnellement les convocations et notifications de l’instruction
Tous les groupes

Lorsqu’une personne désigne plusieurs avocats, le projet prévoit qu’un envoi à l’un d’eux vaudrait convocation ou notification pour tous. Cette règle vise à simplifier les échanges pendant l’information judiciaire, l’enquête conduite par le juge d’instruction.

L’amendement permettrait à chaque avocat régulièrement désigné de demander au greffe à recevoir individuellement ces envois. Les auteurs craignent qu’un avocat qui suit effectivement le dossier ne soit pas directement informé des actes, notamment lorsque son client ne lui a pas signalé la désignation d’un autre avocat. La réception individuelle serait une possibilité demandée par l’avocat, et non un envoi systématique à tous les avocats.

Amendement n° 260 · M. Duplessy · Article 9

Amendement n° 260 de M. Duplessy à l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour59 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7958
Supprimer les nouvelles possibilités de maintien en détention et les restrictions aux demandes de liberté des personnes détenues
Tous les groupes

L’amendement supprimerait tout l’article 9. Il écarterait notamment le remplacement de certaines remises en liberté pour dépassement des délais par un débat convoqué sous vingt-quatre heures et tenu sous cinq jours, ainsi que l’interdiction de nouvelles demandes de liberté lorsqu’une demande ou un appel reste en cours. Les auteurs craignent qu’une raison nouvelle, même urgente, ne puisse ainsi être examinée.

Il supprimerait aussi le maintien exceptionnel, limité à cinq jours ouvrables, destiné à permettre une audience de prolongation irrégulièrement tenue ou non tenue. Ce mécanisme concernerait les crimes et délits punis d’au moins cinq ans d’emprisonnement, en cas de risque particulièrement grave pour la sécurité ou de risque très élevé de fuite.

La suppression écarterait également la règle selon laquelle notifier un seul des avocats désignés vaudrait notification à tous.

Amendement n° 24 · Mme K/Bidi · Article 9

Amendement n° 24 de Mme K/Bidi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 9 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour68 contre1 abstention
2 juil. 2026N° 7951
Conserver les délais pour contester les actes irréguliers d’une procédure pénale en supprimant leur réforme
Tous les groupes

Une demande de nullité permet de contester un acte de procédure qui ne respecte pas la loi. L’article 7 ramènerait de six à trois mois le délai pour soulever certaines nullités pendant l’instruction, avec un départ lié à la remise du dossier à l’avocat et un plafond de quatre mois pour les premiers actes concernés.

Il imposerait aussi, sauf exceptions, de déposer les arguments écrits trois jours avant l’audience devant la chambre de l’instruction et cinq jours avant celle du tribunal correctionnel. L’amendement supprimerait cet ensemble de changements.

Ses auteurs craignent que les parties ne puissent plus contester utilement des irrégularités, notamment lorsque les greffes tardent à transmettre les pièces. Ils défendent également la possibilité de présenter les arguments jusqu’à l’audience.

Amendement n° 15 · Mme K/Bidi · Article 7

Amendement n° 15 de Mme K/Bidi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 7 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour69 contre1 abstention
1 juil. 2026N° 7918
Permettre aux citoyens jurés de participer au jugement des crimes devant les cours criminelles départementales
Tous les groupes

Les cours criminelles départementales jugent des crimes sans jury populaire. Les auteurs de l’amendement souhaitent y faire participer des citoyens, sans supprimer ces juridictions. Ils défendent l’idée que le jugement des crimes concerne le bien public et ne devrait pas relever des seuls juges.

L’amendement abrogerait le 1° de l’article 380-19 du code de procédure pénale, dans l’objectif de rétablir cette participation citoyenne. Selon ses auteurs, le jury contribue à la publicité de la justice, à la qualité des débats oraux et des décisions ainsi qu’à la reconnaissance du préjudice des victimes. Le dispositif ne précise toutefois ni le nombre de jurés ni les modalités de leur participation aux côtés des membres de ces cours.

Amendement n° 160 · Mme Cathala · Après l’article 2

Amendement n° 160 de Mme Cathala après l'article 2 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour63 contre0 abstentions
1 juil. 2026N° 7917
Élargir la compétence des cours criminelles départementales et permettre des appels limités à certaines sanctions
Tous les groupes

Le texte de référence étendrait la compétence des cours criminelles départementales aux cas de récidive légale jusque-là exclus. Il limiterait à une seule prolongation la détention provisoire dans le cadre visé. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance.

L’accusé ou le ministère public pourrait limiter son appel à certaines infractions ou aux seules peines complémentaires, des sanctions qui s’ajoutent à la peine principale. Dans ce dernier cas, trois magistrats statueraient sans jury, sans réexaminer la culpabilité et en n’entendant que les témoins et experts nécessaires. L’appel pourrait aussi être jugé par la même cour d’assises avec une composition différente.

L’article élargirait également les possibilités de composition des juridictions criminelles et permettrait à une cour criminelle départementale de siéger simultanément dans deux tribunaux du département.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour41 contre13 abstentions
1 juil. 2026N° 7904
Assurer à chaque mineur un avocat payé par l’État dès l’ouverture d’une procédure d’assistance éducative
Tous les groupes

L’assistance éducative est une procédure de protection de l’enfant devant le juge des enfants. La proposition de loi prévoirait que tout mineur concerné soit assisté d’un avocat, sans condition de discernement, c’est-à-dire quelle que soit sa capacité à comprendre la situation. Dès l’ouverture de la procédure, le juge devrait demander au bâtonnier, responsable de l’ordre des avocats, d’en désigner un. Le mineur pourrait aussi choisir librement son avocat.

L’État prendrait intégralement en charge cette assistance au titre de l’aide juridictionnelle, le financement public des frais de justice. Le juge informerait le mineur, ses représentants légaux et, le cas échéant, le service ou la personne à qui il est confié de la demande de désignation d’un avocat. Ces dispositions entreraient en vigueur le 6 janvier 2027.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à assurer le droit de chaque enfant à être assisté d'un avocat dans le cadre d'une mesure d'assistance éducative et de protection de l'enfance (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
292 pour0 contre0 abstentions
30 juin 2026N° 7894
Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un droit à recevoir une substance létale pour se l’administrer ou, en cas d’incapacité physique, la faire administrer par un médecin ou un infirmier. Il serait réservé aux adultes français ou résidant régulièrement et durablement en France, atteints d’une affection grave et incurable engageant le pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Une souffrance réfractaire aux traitements ou jugée insupportable après refus ou arrêt d’un traitement serait requise. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

La personne devrait exprimer une volonté libre et éclairée. Un médecin déciderait après une évaluation réunissant plusieurs professionnels, puis un délai de réflexion d’au moins deux jours précéderait la confirmation. Il devrait informer sur les soins palliatifs et en assurer l’accès si souhaité. La personne pourrait renoncer à tout moment.

Les professionnels concernés pourraient refuser de participer, mais devraient orienter vers des volontaires. Une commission contrôlerait les procédures après leur réalisation. L’assurance maladie couvrirait les frais sans participation de l’assuré.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Pour

Adoptéscrutin public solennel
295 pour232 contre35 abstentions
25 juin 2026N° 7579
Suspendre la séance de l’Assemblée nationale pendant l’examen du texte sur les mariages simulés ou arrangés
Tous les groupes

Un vote favorable accepterait une interruption temporaire de la séance pendant l’examen, en première lecture, de la proposition de loi sur les mariages simulés ou arrangés. Il ne porterait pas sur l’adoption ou le rejet de cette proposition.

La demande invoque l’article 58 du Règlement de l’Assemblée nationale. Sa durée et ses motifs particuliers ne sont pas précisés dans l’objet officiel du vote.

Intitulé officiel et portée du vote

la demande de suspension de séance formulée par M. Pribetich en application de l'article 58 du Règlement de l'Assemblée nationale (proposition de loi visant à renforcer les prérogatives des officiers de l'état civil et du ministère public pour lutter contre les mariages simulés ou arrangés) (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Christophe Mongardien : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour38 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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