Tous les députés

Christine Pirès Beaune

SOC Socialistes et apparentés
Mandat en cours

Puy-de-Dôme : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans et 4 mois).

Amendements votés
3 333
Rang 72 / 502 Rang 72 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
325
Rang 136 / 499 · ex æquo Rang 136 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
39,9 %
Rang 72 / 502 Rang 72 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 881 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,1 % 111 désaccords 3 766 / 3 877 positions identiques
Amendements votés
3 333
Rang 72 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 72 sur 502 Rang 72 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
325
Rang 136 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 136 sur 499 · ex æquo Rang 136 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
39,9 % 3 881 / 9 729 scrutins
Rang 72 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 72 sur 502 Rang 72 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,1 % de positions identiques

Même position
3 766 scrutins
Position différente
111 scrutins (2,9 %)

Sur 3 877 scrutins comparables, du au .

Voir les 111 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 8 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 3 885 participations.

Taux de vote pour

48,4 %
1 880 / 3 885 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

47,3 %
1 838 / 3 885 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,3 %
167 / 3 885 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

39,9 %
3 881 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 885 participations.

Pour1 88048,4 %
Contre1 83847,3 %
Abstention1674,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Christine Pirès Beaune · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191094610630
novembre 242693231002060
décembre 243713210210
janvier 251661811001370
février 251903746101060
mars 253125640402120
avril 253454851202440
mai 25668101160204050
juin 256674343905720
juillet 251801717201440
septembre 251010000
octobre 2526711854100850
novembre 251 1172092262406580
décembre 2550985741103390
janvier 263363014202900
février 265454589604050
mars 2612945001200
avril 263285013202630
mai 269232791894004150
juin 266951044271401500
juillet 2653112744503550
octobre 261 0253312342904310
novembre 262932421202460
Total9 7521 8801 83816705 8670

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Christine Pirès Beaune, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture48,3 %pour 170 favorables / 352 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
45,5 % 160 / 352 participations
Abstention
6,3 % 22 / 352 participations
Absence de vote
56,2 % 451 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins41,6 %pour 234 favorables / 563 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
53,8 % 303 / 563 participations
Abstention
4,6 % 26 / 563 participations
Absence de vote
68,3 % 1 211 / 1 774 scrutins retenus
Éducation61,1 %pour 102 favorables / 167 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
34,1 % 57 / 167 participations
Abstention
4,8 % 8 / 167 participations
Absence de vote
45,8 % 141 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat50,3 %pour 166 favorables / 330 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
42,7 % 141 / 330 participations
Abstention
7 % 23 / 330 participations
Absence de vote
67,9 % 697 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget60,2 %pour 741 favorables / 1 231 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 433 / 1 231 participations
Abstention
4,6 % 57 / 1 231 participations
Absence de vote
56 % 1 568 / 2 799 scrutins retenus
Institutions48 %pour 181 favorables / 377 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 173 / 377 participations
Abstention
6,1 % 23 / 377 participations
Absence de vote
67,5 % 774 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité53,2 %pour 399 favorables / 750 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
42,8 % 321 / 750 participations
Abstention
4 % 30 / 750 participations
Absence de vote
64,6 % 1 367 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités65 %pour 91 favorables / 140 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
30 % 42 / 140 participations
Abstention
5 % 7 / 140 participations
Absence de vote
66 % 272 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat63,9 %pour 62 favorables / 97 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
29,9 % 29 / 97 participations
Abstention
6,2 % 6 / 97 participations
Absence de vote
65,8 % 187 / 284 scrutins retenus
Santé31,5 %pour 323 favorables / 1 026 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
65 % 667 / 1 026 participations
Abstention
3,5 % 36 / 1 026 participations
Absence de vote
47,9 % 943 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement59,9 %pour 194 favorables / 324 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
36,4 % 118 / 324 participations
Abstention
3,7 % 12 / 324 participations
Absence de vote
64,8 % 597 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail47,9 %pour 170 favorables / 355 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
46,8 % 166 / 355 participations
Abstention
5,4 % 19 / 355 participations
Absence de vote
57,8 % 484 / 838 scrutins retenus
3 885 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 nov. 2025N° 4335
Déduire du prix d’achat d’ArcelorMittal France le coût de mise aux normes environnementales de ses sites
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. Une commission déterminerait la valeur d’acquisition, plafonnée à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait cette commission à réaliser un audit environnemental complet des sites de production. Elle devrait chiffrer leur mise en conformité avec les normes environnementales en vigueur et prévisibles, puis déduire ce montant de la valeur d’acquisition.

Les auteurs souhaitent éviter que l’État paie les installations sans tenir compte des dépenses de modernisation écologique qu’ils estiment nécessaires. La mesure agirait sur le prix versé pour acheter la société. Elle ne définirait pas elle-même un programme de travaux, et le texte ne précise pas quelles normes seraient considérées comme prévisibles.

Amendement n° 94 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 94 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour121 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4334
Déduire du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État l’ensemble des engagements sociaux de l’entreprise
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission déterminerait le prix d’acquisition, plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement obligerait cette commission à recenser et évaluer tous les engagements sociaux de l’entreprise, notamment les retraites et indemnités de fin de carrière. Leur montant total serait déduit du prix d’achat. Selon les auteurs, des obligations non provisionnées ou sous-évaluées pourraient sinon représenter une charge pour l’État après l’acquisition. La mesure porterait sur le prix payé par l’État, et non sur la suppression de ces obligations envers les salariés.

Amendement n° 93 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 93 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour120 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4333
Obliger la commission à évaluer séparément les brevets, savoir-faire et autres actifs immatériels d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. Une commission serait chargée d’en déterminer la valeur. L’amendement lui imposerait d’évaluer séparément les actifs immatériels, c’est-à-dire les éléments de valeur sans forme matérielle, notamment les brevets, savoir-faire, marques et relations commerciales. Un rapport spécifique serait annexé à ses conclusions.

Selon les auteurs, cette distinction permettrait de mieux identifier ce que l’État achèterait réellement. Ils craignent que certains éléments valorisés ne soient pas transférés ou appartiennent à des entités étrangères du groupe. L’amendement ajouterait une obligation d’évaluation et de documentation, sans prévoir lui-même le transfert de ces actifs ni leur déduction automatique du prix.

Amendement n° 92 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 92 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4332
Obliger la commission à combiner trois méthodes pour plafonner le prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

Pour nationaliser ArcelorMittal France, la proposition de loi confie à une commission la fixation du prix d’achat par l’État. Elle prévoit déjà un plafond correspondant à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement imposerait au moins trois méthodes d’évaluation, fondées sur le marché, le patrimoine de l’entreprise et ses rendements futurs ramenés à leur valeur actuelle. Le prix retenu ne pourrait pas dépasser la moyenne des résultats de ces trois méthodes. Ce plafond s’ajouterait à celui du texte.

Les auteurs jugent une simple référence boursière insuffisante, car elle pourrait refléter des facteurs spéculatifs. Ils souhaitent croiser les évaluations pour limiter le risque que l’État surpaye l’entreprise.

Amendement n° 91 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 91 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour118 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4331
Obliger la commission à évaluer ArcelorMittal France sous trois mois ou à expliquer son retard au Gouvernement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France et confie à une commission la détermination du prix auquel l’État achèterait la société. L’amendement encadrerait la durée de ce travail, sans modifier la méthode de fixation du prix.

La commission devrait remettre son évaluation au plus tard trois mois après sa première réunion. Si elle dépassait ce délai, elle devrait transmettre au Gouvernement un rapport d’étape expliquant le retard et indiquant un calendrier de finalisation. Le dépassement n’entraînerait donc pas l’arrêt de l’évaluation.

Les auteurs souhaitent éviter les retards administratifs et donner davantage de prévisibilité à l’État et aux salariés, tout en permettant à la commission de justifier le temps supplémentaire nécessaire.

Amendement n° 138 · M. Tesson · Article premier

Amendement n° 138 de M. Tesson à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour120 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4330
Affirmer la transparence et l’équité de l’indemnisation des actionnaires lors du rachat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France. Une commission déterminerait le prix d’achat par l’État, sans dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait une phrase affirmant que cette méthode garantit la transparence et l’équité de l’indemnisation des actionnaires. Il ne changerait ni le plafond du prix ni la méthode d’évaluation et n’ajouterait aucune procédure précise de contrôle ou de publication.

Selon les auteurs, cette mention rappellerait l’exigence d’un prix fondé sur des principes objectifs et transparents en matière d’expropriation pour utilité publique. Elle viserait à rendre plus lisible la justification économique du rachat pour les parties concernées.

Amendement n° 234 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 234 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour116 contre0 abstentions
27 nov. 2025N° 4329
Empêcher l’État de payer les actionnaires d’ArcelorMittal France au-delà de la valeur économique réelle de leurs actions
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, déjà plafonné à la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement ajouterait que l’évaluation doit prévenir toute surcompensation, autrement dit un paiement excessif aux actionnaires, et que le montant versé ne peut dépasser la valeur économique réelle des actions. Ses auteurs souhaitent ainsi protéger les finances publiques contre un coût qu’ils jugeraient disproportionné sans justification industrielle. Cette exigence s’ajouterait au plafond fondé sur la moyenne de la période retenue, sans préciser une nouvelle méthode de calcul.

Amendement n° 158 · M. Dessigny · Article premier

Amendement n° 158 de M. Dessigny à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour122 contre4 abstentions
27 nov. 2025N° 4328
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à l’accord de tous les actionnaires et à leur renonciation aux recours
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France, à un prix fixé par une commission administrative. L’amendement subordonnerait cette nationalisation à l’accord préalable, explicite et unanime de tous les actionnaires, particuliers comme sociétés, quelle que soit leur nationalité. Cet accord devrait être attesté par un acte authentique, un document établi avec une garantie officielle d’authenticité.

L’accord devrait préciser comment chaque actionnaire renonce à tout recours lié, directement ou indirectement, à la nationalisation, notamment devant les tribunaux ou un arbitre. Sans unanimité, la procédure deviendrait caduque et ne pourrait aboutir. Les auteurs cherchent à éviter des contentieux longs et coûteux pour l’État. Cette condition donnerait aussi à chaque actionnaire la possibilité d’empêcher l’opération en refusant son accord.

Amendement n° 218 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 218 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour156 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4327
Limiter à 49 % la part du capital d’ArcelorMittal France que l’État pourrait détenir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France et confie à une commission administrative la fixation du prix d’achat par l’État. L’amendement ajouterait une limite de 49 % du capital social, c’est-à-dire des parts de propriété de l’entreprise, à la participation que l’État pourrait détenir.

L’État ne pourrait donc pas devenir actionnaire majoritaire du capital. Les auteurs présentent cette participation minoritaire comme un moyen de protéger l’intérêt public tout en préservant le fonctionnement industriel de l’entreprise. Ils évoquent une minorité de blocage, mais le dispositif fixe seulement un plafond de détention, sans imposer à l’État d’atteindre 49 % ni définir les décisions qu’il pourrait bloquer.

Amendement n° 24 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 24 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour158 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4326
Préserver les participations étrangères d’ArcelorMittal France et obliger le Gouvernement à négocier leur maintien au profit de l’État
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France. Selon les auteurs de l’amendement, l’entreprise peut détenir des participations, c’est-à-dire des parts de propriété, dans des sociétés à l’étranger. Ces actifs peuvent représenter des débouchés commerciaux ou des sources d’approvisionnement essentiels.

L’amendement prévoirait que la nationalisation ne peut porter atteinte à ces participations. Il obligerait aussi le Gouvernement à négocier avec le groupe ArcelorMittal leur maintien au profit de l’État français. L’objectif avancé est d’éviter la perte d’actifs internationaux contribuant à la viabilité économique de l’entreprise. Le texte imposerait une négociation, sans en fixer les conditions ni prévoir un accord déjà acquis.

Amendement n° 101 · M. Bernhardt · Article premier

Amendement n° 101 de M. Bernhardt à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour125 contre3 abstentions
27 nov. 2025N° 4316
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 20 % et conditionner les aides à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une participation publique de 20 % du capital, soit une part minoritaire de la propriété de l’entreprise.

Un accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France. Les auteurs souhaitent renforcer l’influence de l’État sur les choix industriels sans recourir à une nationalisation intégrale, qu’ils jugent coûteuse. L’État détiendrait ainsi une partie du capital plutôt que la totalité, et les aides seraient liées à des engagements de l’entreprise. L’amendement ne chiffre pas ces objectifs et ne précise pas les sanctions en cas de non-respect.

Amendement n° 230 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 230 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour138 contre60 abstentions
27 nov. 2025N° 4315
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 30 % et conditionner les aides à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une participation publique de 30 % du capital, soit une part minoritaire de la propriété de l’entreprise.

Un accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France. Les auteurs souhaitent renforcer l’influence de l’État sur les choix industriels sans recourir à une nationalisation intégrale, qu’ils jugent coûteuse. L’État détiendrait ainsi une partie du capital plutôt que la totalité, et les aides seraient liées à des engagements de l’entreprise. L’amendement ne chiffre pas ces objectifs et ne précise pas les sanctions en cas de non-respect.

Amendement n° 231 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 231 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour137 contre59 abstentions
27 nov. 2025N° 4314
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation de l’État de 40 % et un accord conditionnant les aides publiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette décision par une participation publique à hauteur de 40 % du capital et par un accord stratégique. Cet accord conditionnerait toute aide publique au respect d’objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Les auteurs souhaitent ainsi renforcer l’influence de l’État sur les choix de l’entreprise sans procéder à un rachat intégral, qu’ils jugent coûteux. L’État détiendrait une partie du capital plutôt que la totalité. Le texte ne précise toutefois ni les objectifs chiffrés d’emploi et d’investissement, ni les modalités de vérification de leur respect.

Amendement n° 232 · Mme Mansouri · Article premier

Amendement n° 232 de Mme Mansouri à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour142 contre49 abstentions
27 nov. 2025N° 4313
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord avec l’État conditionnant les aides publiques à l’emploi et à l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé reposant sur un accord stratégique entre l’État et l’entreprise. Toute aide publique serait conditionnée à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Les auteurs privilégient des engagements contractuels plutôt qu’un rachat total des actions, qu’ils estiment particulièrement coûteux pour les finances publiques. Ils cherchent ainsi à protéger l’emploi et la pérennité des sites industriels. Le dispositif ne fixe pas de participation de l’État au capital et ne précise pas les objectifs chiffrés ni les modalités de contrôle de ces engagements.

Amendement n° 11 · M. Fayssat · Article premier

Amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4312
Soumettre l’accord stratégique entre l’État et ArcelorMittal France à une évaluation annuelle rendue publique
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait l’obligation d’évaluer cet accord chaque année et de rendre cette évaluation publique. Selon ses auteurs, il s’agit de renforcer la transparence et le suivi des engagements. Le public pourrait ainsi prendre connaissance d’une évaluation régulière de l’accord. Le texte ne désigne pas l’organisme chargé de l’évaluation et n’en précise pas les critères.

Sous-amendement n° 336 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 336 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour137 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4311
Encadrer l’accord entre l’État et ArcelorMittal France par le respect d’une concurrence loyale et d’un marché ouvert favorisant l’innovation
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Les aides publiques seraient conditionnées à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait que ce dispositif devrait veiller à préserver une concurrence loyale et un marché ouvert favorisant l’innovation. Ses auteurs souhaitent rappeler que l’intervention de l’État doit rester compatible avec la compétition économique. Cette exigence s’ajouterait donc aux objectifs d’emploi et d’investissement, sans que le texte précise de critères ou de mécanisme particulier pour en vérifier le respect.

Sous-amendement n° 367 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 367 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4310
Renforcer la transparence d’ArcelorMittal France pour permettre au Parlement de contrôler l’exécution de l’accord stratégique avec l’État
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait la nationalisation d’ArcelorMittal France par un accord stratégique avec l’État. Cet accord conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait des obligations renforcées de transparence financière et industrielle afin de permettre au Parlement de contrôler l’exécution de l’accord. Il donnerait ainsi une place explicite au contrôle parlementaire du respect des engagements de l’entreprise. Le texte ne précise toutefois ni les informations à transmettre, ni leur fréquence, ni les modalités de ce contrôle.

Sous-amendement n° 362 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 362 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour139 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4309
Conditionner les aides publiques à ArcelorMittal France au maintien des compétences industrielles et des formations spécialisées en France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette décision par un contrôle renforcé de l’État, au moyen d’un accord stratégique conditionnant toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait des objectifs de maintien et de développement des compétences industrielles et des dispositifs de formation spécialisés sur le territoire national. Selon ses auteurs, préserver les sites ne suffit pas sans les savoir-faire nécessaires pour les exploiter et les moderniser. Les engagements liés aux aides devraient ainsi porter aussi sur la transmission des compétences et les formations, et pas seulement sur les équipements ou les bâtiments.

Sous-amendement n° 343 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 343 de Mme Roy à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour140 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4308
Orienter les investissements conditionnant les aides publiques à ArcelorMittal France vers la transition écologique et énergétique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé de l’État. Un accord stratégique conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement préciserait que ces objectifs concerneraient notamment la transition écologique et énergétique. Selon son exposé, il s’agit d’orienter davantage les investissements vers la décarbonation de l’industrie, c’est-à-dire la réduction de ses émissions de carbone. Il ajouterait ainsi une orientation aux engagements conditionnant les aides, sans fixer de montant d’investissement ni d’objectif chiffré de réduction des émissions.

Sous-amendement n° 333 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 333 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour138 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4307
Réserver une part significative des investissements d’ArcelorMittal France à la formation des salariés et au renouvellement des compétences en France
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, soit son achat par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache lui substituerait un contrôle renforcé de l’État par un accord stratégique. Celui-ci conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement préciserait qu’une part significative de ces investissements devrait être dédiée à la formation des salariés et au renouvellement des compétences industrielles sur le territoire national. Ses auteurs veulent éviter que les engagements se limitent aux bâtiments et aux équipements, en négligeant l’adaptation des savoir-faire aux transformations de l’industrie. Le texte ne chiffre pas la part d’investissement qualifiée de significative.

Sous-amendement n° 345 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 345 de Mme Roy à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour136 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4306
Conditionner les aides publiques à ArcelorMittal France à des objectifs d’innovation industrielle en plus de l’emploi et de l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette décision par un contrôle renforcé de l’État. Un accord stratégique conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait l’innovation industrielle aux objectifs de cet accord. Les engagements demandés à l’entreprise en contrepartie des aides ne porteraient donc pas seulement sur l’emploi et l’investissement. Selon ses auteurs, soutenir l’innovation est indispensable à la compétitivité et à l’avenir de la sidérurgie française. Le texte ne précise ni les innovations attendues ni les moyens à leur consacrer.

Sous-amendement n° 346 · Mme Roy · Article premier

Sous-amendement n° 346 de Mme Roy à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour137 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4305
Conditionner les aides publiques à ArcelorMittal France au maintien de la formation en plus de l’emploi et de l’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé de l’État, fondé sur un accord stratégique. Toute aide publique serait conditionnée à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait le maintien de la formation à ces objectifs. L’entreprise devrait ainsi prendre des engagements sur la formation dans l’accord conditionnant ses aides. Selon son exposé, investir dans la formation doit permettre aux jeunes de trouver leur place dans l’industrie française. Le texte ne réserve toutefois pas cette formation aux jeunes et ne précise ni ses bénéficiaires ni son financement.

Sous-amendement n° 357 · M. Meurin · Article premier

Sous-amendement n° 357 de M. Meurin à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour136 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4304
Inclure les aides publiques directes et indirectes à ArcelorMittal France dans les conditions d’emploi et d’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État. L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé de l’État. Un accord stratégique conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement préciserait que ces conditions concernent les aides publiques « directes ou indirectes ». Ses auteurs souhaitent ainsi couvrir toutes les formes d’aides. Il préciserait donc le périmètre des soutiens concernés, sans modifier les objectifs d’emploi et d’investissement prévus par l’amendement principal.

Sous-amendement n° 335 · M. Verny · Article premier

Sous-amendement n° 335 de M. Verny à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
60 pour135 contre1 abstention
27 nov. 2025N° 4303
Inclure explicitement les subventions à ArcelorMittal France dans les conditions d’emploi et d’investissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement principal remplacerait cette nationalisation par un contrôle renforcé au moyen d’un accord stratégique. Celui-ci conditionnerait toute aide publique à des objectifs de maintien de l’emploi et d’investissement en France.

Le sous-amendement ajouterait explicitement les subventions aux soutiens concernés. Ses auteurs invoquent les aides déjà accordées au groupe et les annonces de suppressions de postes ou de réduction d’activité dans plusieurs sites français. Ils souhaitent que les soutiens publics soient liés à des engagements vérifiables. L’ajout proposé ne préciserait toutefois ni ces vérifications ni des engagements supplémentaires de non-délocalisation, évoqués dans leur justification.

Sous-amendement n° 331 · M. Jacobelli · Article premier

Sous-amendement n° 331 de M. Jacobelli à l'amendement n° 11 de M. Fayssat à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (première lecture).

Christine Pirès Beaune : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour137 contre1 abstention
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.