Tous les députés
Mandat en cours

Indre-et-Loire : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
2 499
Rang 151 / 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
637
Rang 38 / 507 Rang 38 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
30,7 %
Rang 155 / 510 Rang 155 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 896 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,7 % 39 désaccords 2 860 / 2 899 positions identiques
Amendements votés
2 499
Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 151 sur 510 Rang 151 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
637
Rang 38 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 38 sur 507 Rang 38 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
30,7 % 2 896 / 9 436 scrutins
Rang 155 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 155 sur 510 Rang 155 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,7 % de positions identiques

Même position
2 860 scrutins
Position différente
39 scrutins (1,3 %)

Sur 2 899 scrutins comparables, du au .

Voir les 39 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 860 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9029

    Maintenir après 2028 les exonérations sur les primes liées à la hausse de valeur de l’entreprise

    Charles Fournier : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 3152 · Mme Vidal · Après l’article 7

    Amendement n° 3152 de Mme Vidal et les amendements identiques suivants après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9028

    Exclure de l’exonération de la prime de partage de la valeur les entreprises ayant certaines filiales dans des territoires à faible fiscalité

    Charles Fournier : Pour Son groupe : Pour (3 / 5 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 707 · M. Tavel · Après l’article 7

    Amendement n° 707 de M. Tavel après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9026

    Sanctionner par une hausse de cotisations les entreprises qui protègent mal leurs salariés des canicules

    Charles Fournier : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 1648 · M. Damien Girard · Après l’article 7

    Amendement n° 1648 de M. Damien Girard après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9024

    Tenir compte de la part des salariés en horaires fractionnés pour calculer les cotisations d’accidents du travail des entreprises

    Charles Fournier : Pour Son groupe : Pour (10 / 10 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 706 · M. Maudet · Après l’article 7

    Amendement n° 706 de M. Maudet après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9022

    Tenir compte des horaires de travail dangereux dans le calcul des cotisations accidents du travail

    Charles Fournier : Pour Son groupe : Pour (6 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 64 · Mme Runel · Après l’article 7

    Amendement n° 64 de Mme Runel et l'amendement identique suivant après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9012

    Ouvrir le congé de proche aidant aux maladies particulièrement graves et obliger l’employeur à indemniser les aidants après épuisement de l’allocation

    Charles Fournier : Pour Son groupe : Pour (19 / 19 voix)

    Groupe au scrutin : Écologiste et Social.

    Amendement n° 2741 · Mme Garin · Après l’article 7

    Amendement n° 2741 de Mme Garin après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 13 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
5
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
8
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 912 participations.

Taux de vote pour

52 %
1 515 / 2 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,9 %
1 279 / 2 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,1 %
118 / 2 912 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

30,7 %
2 896 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 912 participations.

Pour1 51552 %
Contre1 27943,9 %
Abstention1184,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Charles Fournier · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242196927401190
novembre 242693417202160
décembre 243714600170
janvier 2516687101500
février 251901638001360
mars 2531244003040
avril 25345841241401230
mai 2566832006630
juin 256675347505620
juillet 2518034001730
septembre 251010000
octobre 252678542601340
novembre 251 117142911608680
décembre 255091710604760
janvier 26336457302810
février 265453995104100
mars 2612900001290
avril 2632812038501650
mai 269232902372403720
juin 266951201891503710
juillet 2653112998303010
octobre 261 0252401951305770
Total9 4591 5151 27911806 5470

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Charles Fournier, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture51 %pour 152 favorables / 298 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
44,3 % 132 / 298 participations
Abstention
4,7 % 14 / 298 participations
Absence de vote
61,6 % 475 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins46,1 %pour 286 favorables / 621 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
49 % 304 / 621 participations
Abstention
5 % 31 / 621 participations
Absence de vote
63,7 % 1 088 / 1 708 scrutins retenus
Éducation52,1 %pour 50 favorables / 96 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
42,7 % 41 / 96 participations
Abstention
5,2 % 5 / 96 participations
Absence de vote
68,5 % 209 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat48,5 %pour 132 favorables / 272 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 132 / 272 participations
Abstention
2,9 % 8 / 272 participations
Absence de vote
71,7 % 684 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget59,4 %pour 442 favorables / 744 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
35,8 % 266 / 744 participations
Abstention
4,8 % 36 / 744 participations
Absence de vote
70,6 % 1 778 / 2 520 scrutins retenus
Institutions48,6 %pour 178 favorables / 366 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
47,5 % 174 / 366 participations
Abstention
3,8 % 14 / 366 participations
Absence de vote
69,3 % 789 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité59,5 %pour 399 favorables / 671 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
37,1 % 249 / 671 participations
Abstention
3,4 % 23 / 671 participations
Absence de vote
68,1 % 1 434 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités54,8 %pour 57 favorables / 104 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
42,3 % 44 / 104 participations
Abstention
2,9 % 3 / 104 participations
Absence de vote
71 % 255 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat56,3 %pour 49 favorables / 87 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
36,8 % 32 / 87 participations
Abstention
6,9 % 6 / 87 participations
Absence de vote
67,2 % 178 / 265 scrutins retenus
Santé48,4 %pour 210 favorables / 434 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 209 / 434 participations
Abstention
3,5 % 15 / 434 participations
Absence de vote
78 % 1 528 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement47,8 %pour 166 favorables / 347 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
49,9 % 173 / 347 participations
Abstention
2,3 % 8 / 347 participations
Absence de vote
61,4 % 553 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail58,8 %pour 141 favorables / 240 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 88 / 240 participations
Abstention
4,6 % 11 / 240 participations
Absence de vote
71,1 % 588 / 827 scrutins retenus
2 912 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
10 juil. 2026N° 8219
Supprimer la qualification légale de certains branchements et occupations de terrains comme atteintes à l’ordre public visant les gens du voyage
Tous les groupes

Le texte en discussion faciliterait la mise en demeure préfectorale de quitter les lieux. Il qualifierait d’atteinte à la sécurité les branchements sans autorisation aux réseaux publics ou privés d’eau ou d’électricité. L’occupation collective sans titre d’un terrain sans collecte des déchets pour y établir une habitation serait qualifiée d’atteinte à la salubrité.

L’amendement supprimerait ces nouvelles qualifications, sans interdire toute mise en demeure. Ses auteurs contestent une mesure destinée à faciliter les évacuations. Ils relaient la crainte de la Commission nationale consultative des gens du voyage que cette qualification dispense d’une analyse concrète de la situation et conduise à des expulsions automatiques. Cette automaticité est une crainte exprimée, et non une conséquence établie par le texte.

Amendement n° 102 · Mme Taurinya · Article 5 nonies

Amendement n° 102 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 nonies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour32 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8218
Supprimer le nouveau pouvoir du maire d’interdire le stationnement sur des terrains privés accessibles au public
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de donner au maire un pouvoir d’interdiction du stationnement sur des terrains privés accessibles au public, dans certains cas. L’amendement supprimerait cet article et écarterait donc ce pouvoir supplémentaire, sans supprimer les autres règles relatives aux occupations illicites.

Les auteurs estiment que cette mesure renforcerait les sanctions visant les gens du voyage sans répondre aux insuffisances de l’accueil. Ils citent une étude de la Fondation pour le Logement des Défavorisés qui évalue à au moins 177 000 le nombre de voyageurs en situation de mal-logement. Ils mettent ainsi en cause une réponse centrée sur l’interdiction plutôt que sur l’amélioration des possibilités d’accueil.

Amendement n° 98 · Mme Taurinya · Article 5 nonies

Amendement n° 98 de Mme Taurinya et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 nonies A du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour16 contre3 abstentions
10 juil. 2026N° 8217
Aggraver les peines de l’infraction visée à l’article 322-4-1 lorsqu’elle s’accompagne de dégradations ou d’atteintes à la nature
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de porter les peines de l’infraction visée au premier alinéa de l’article 322-4-1 à cinq ans d’emprisonnement et à 75 000 euros d’amende dans certaines circonstances. La définition de cette infraction n’est pas reproduite dans le dossier, ce qui empêche de préciser les faits et les personnes concernés.

L’aggravation s’appliquerait si l’infraction était précédée, accompagnée ou suivie de dégradations d’un bien d’autrui, sauf dommage léger, ou de certaines atteintes aux réserves naturelles, aux sites classés, aux espèces ou aux habitats naturels. Elle ne constituerait donc pas une peine générale pour toute dégradation. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 octies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles Fournier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour29 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8216
Exempter des peines pour installation illicite les groupes dont une personne est atteinte d’une affection de longue durée
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de porter les peines pour installation illicite sur un terrain à cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende lorsque cette installation s’accompagne notamment de dégradations ou d’atteintes à des espaces naturels protégés.

L’amendement remplacerait cette aggravation par une exemption des peines pour installation illicite dès qu’une personne du groupe serait atteinte d’une affection de longue durée, c’est-à-dire d’une maladie qui dure dans le temps. L’exemption bénéficierait au groupe entier, pas seulement à la personne malade. Le dispositif ne précise pas les critères médicaux de cette condition et ne la lie pas à un déplacement pour recevoir des soins.

Les auteurs invoquent les difficultés d’accès aux soins des gens du voyage, qu’ils relient aux obstacles à leur installation et à la pollution d’aires d’accueil. Ils souhaitent éviter des sanctions pour stationnement illicite dans cette situation sanitaire.

Amendement n° 97 · Mme Soudais · Article 5 octies

Amendement n° 97 de Mme Soudais à l'article 5 octies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour31 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8215
Supprimer l’aggravation des peines pour occupation illicite en réunion d’un terrain liée à des dégradations ou atteintes à la nature
Tous les groupes

Le projet de loi porterait les peines encourues pour occupation illicite en réunion d’un terrain d’un an de prison et 7 500 euros d’amende à cinq ans et 75 000 euros lorsque certains faits précèdent, accompagnent ou suivent l’occupation. Sont notamment visées les dégradations de biens dépassant un dommage léger et certaines atteintes aux réserves naturelles, sites classés, espèces ou habitats naturels.

L’amendement supprimerait cette aggravation, sans supprimer le délit d’occupation illicite. Les auteurs jugent ces peines disproportionnées et discriminatoires envers les gens du voyage. Ils invoquent les insuffisances des aires d’accueil et rapportent que, selon la Commission nationale consultative des gens du voyage, moins de dix départements ont rempli leurs obligations d’accueil. Ils contestent ainsi le recours à des sanctions accrues pour répondre au stationnement irrégulier.

Amendement n° 96 · M. Bernalicis · Article 5 octies

Amendement n° 96 de M. Bernalicis et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 octies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour31 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8214
Augmenter les amendes forfaitaires de l’article 322-4-1 et faire payer aux auteurs les frais de remise en état
Tous les groupes

Le texte de référence porterait l’amende forfaitaire prévue à l’article 322-4-1 du code pénal de 500 à 1 000 euros. Son montant minoré passerait de 400 à 750 euros et son montant majoré de 1 000 à 1 500 euros. La définition de l’infraction n’est pas fournie, ce qui empêche de préciser les comportements concernés.

En cas de condamnation ou d’amende forfaitaire majorée devenue définitive, l’auteur devrait aussi payer les frais directement liés aux faits, notamment l’enlèvement, le traitement des déchets, le nettoyage et la remise en état du site. Ces frais s’ajouteraient aux éventuels dommages et intérêts accordés à la victime. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour49 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8213
Supprimer l’obligation de faire payer aux auteurs d’occupation sans titre les frais de déchets, de nettoyage et de remise en état
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de mettre à la charge de l’auteur d’une occupation sans titre d’un terrain les frais directement liés à l’infraction pour enlever, transporter et traiter les déchets, nettoyer et remettre le site en état. Cette obligation s’appliquerait après une condamnation ou lorsque l’amende forfaitaire majorée est devenue définitive, en plus des éventuels dommages et intérêts accordés à la victime.

L’amendement supprimerait cette nouvelle obligation, mais conserverait les hausses d’amendes prévues dans le même article. Il ne supprimerait pas la possibilité d’accorder des dommages et intérêts. Les auteurs contestent l’accumulation de sanctions visant les gens du voyage, qu’ils décrivent comme une population précaire et discriminée, confrontée au manque d’aires d’accueil.

Amendement n° 92 · Mme Taurinya · Article 5 septies

Amendement n° 92 de Mme Taurinya à l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
36 pour23 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8212
Ramener à zéro l’amende forfaitaire de base pour occupation sans titre d’un terrain
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de doubler l’amende forfaitaire de base pour occupation sans titre d’un terrain, en la faisant passer de 500 à 1 000 euros. Cette procédure permet de sanctionner l’infraction sans intervention du juge. L’amendement remplacerait le montant proposé de 1 000 euros par zéro.

Les auteurs veulent ainsi supprimer cette sanction forfaitaire, qu’ils jugent inadaptée aux situations individuelles et susceptible d’aggraver la précarité des gens du voyage. Ils soulignent les carences de l’accueil pour expliquer certaines occupations illicites. Le dispositif ne modifierait toutefois que le montant de base. Il laisserait dans le texte les montants proposés pour l’amende minorée et majorée, respectivement 750 et 1 500 euros, et ne supprimerait pas le délit lui-même.

Amendement n° 93 · Mme Soudais · Article 5 septies

Amendement n° 93 de Mme Soudais à l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour33 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8211
Permettre au propriétaire d’établir par attestation l’absence d’autorisation d’occupation d’un terrain, sauf preuve contraire de l’occupant
Tous les groupes

Pour sanctionner une installation illicite en réunion sur un terrain, il faut établir que l’occupant ne peut justifier d’une autorisation du propriétaire ou du titulaire du droit d’usage. Selon les auteurs, la difficulté à obtenir immédiatement cette preuve freine la verbalisation par les forces de l’ordre.

L’amendement instaurerait une présomption simple, c’est-à-dire une preuve admise tant qu’elle n’est pas contredite. Une attestation écrite du propriétaire affirmant n’avoir donné aucune autorisation suffirait à présumer cette absence d’autorisation. L’occupant pourrait toutefois apporter une preuve contraire par tout moyen. La mesure faciliterait ainsi l’établissement de cet élément de l’infraction, tout en laissant à l’occupant la possibilité de contester l’attestation.

Amendement n° 845 · Mme Lingemann · Article 5 septies

Amendement n° 845 de Mme Lingemann à l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour45 contre2 abstentions
10 juil. 2026N° 8210
Conserver les amendes actuelles pour occupation collective sans titre d’un terrain et écarter la nouvelle obligation de payer sa remise en état
Tous les groupes

Le projet prévoit de relever l’amende forfaitaire délictuelle pour occupation en réunion sans titre d’un terrain. Son montant passerait de 500 à 1 000 euros, le montant minoré de 400 à 750 euros et le montant majoré de 1 000 à 1 500 euros.

L’amendement supprimerait ces hausses ainsi que la nouvelle obligation de payer les frais liés aux déchets, au nettoyage et à la remise en état directement liés à l’infraction. Cette obligation s’appliquerait après une condamnation ou lorsque l’amende majorée serait devenue définitive, en plus des éventuels dommages et intérêts accordés à la victime.

Les auteurs craignent une précarisation accrue des gens du voyage. Ils relient les occupations au manque d’espaces d’accueil et contestent une procédure d’amende qu’ils jugent expéditive et discriminatoire.

Amendement n° 91 · M. Bernalicis · Article 5 septies

Amendement n° 91 de M. Bernalicis et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 septies du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
28 pour35 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8209
Permettre de bloquer le transfert de la carte grise des véhicules utilisés pour occuper illicitement un terrain à plusieurs
Tous les groupes

Pour favoriser le paiement des amendes liées à l’occupation illicite en réunion du terrain d’autrui, l’amendement réintroduirait une possibilité de bloquer le transfert du certificat d’immatriculation, couramment appelé carte grise. Ce blocage empêcherait son transfert à un nouveau titulaire pour les véhicules ayant servi à commettre l’infraction.

La mesure pourrait être utilisée lorsqu’une amende forfaitaire majorée aurait été prononcée. Selon les auteurs, elle vise à rendre le recouvrement des amendes plus effectif. Une réclamation déposée dans les formes et délais prévus par la procédure pénale empêcherait le blocage ou entraînerait sa levée. Il s’agirait d’une opposition au transfert de la carte grise, et non d’une confiscation du véhicule.

Amendement n° 8 · M. Pauget · Article 5 sexies

Amendement n° 8 de M. Pauget et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 5 sexies (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour45 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8208
Écarter l’ajout de deux mois d’emprisonnement pour les auteurs de comportements sexuels ou sexistes visés par le projet
Tous les groupes

Le projet ajouterait une peine de deux mois d’emprisonnement aux sanctions des comportements à connotation sexuelle ou sexiste visés par l’article. Il s’agit de comportements portant atteinte à la dignité par leur caractère dégradant ou humiliant, ou créant une situation intimidante, hostile ou offensante. L’amendement supprimerait cet ajout, sans supprimer les sanctions existantes.

Les auteurs reconnaissent la nécessité de combattre ces violences, mais contestent l’efficacité d’une aggravation des sanctions par une courte peine de prison. Ils craignent qu’elle alimente la surpopulation carcérale et défendent davantage de moyens pour la sensibilisation, l’éducation et l’accompagnement des auteurs afin de prévenir la récidive.

Amendement n° 607 · Mme Faucillon · Article 5 quater

Amendement n° 607 de Mme Faucillon et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 5 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour20 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8207
Écarter l’aggravation des peines fondée sur le lieu pour les auteurs d’infractions sexuelles dans les transports collectifs
Tous les groupes

Le projet ferait du lieu de commission une nouvelle circonstance aggravante pour plusieurs infractions sexuelles, dont le viol, les agressions sexuelles et le harcèlement sexuel. Cela permettrait des peines plus lourdes lorsque les faits sont commis dans un transport collectif ou un lieu destiné à y accéder. L’amendement supprimerait cette aggravation, sans supprimer les infractions ni leurs sanctions existantes.

Les auteurs reconnaissent la vulnérabilité des victimes dans des espaces clos, souvent bondés, où elles ne peuvent pas toujours sortir. Ils contestent toutefois la priorité donnée au durcissement des peines et demandent plutôt de meilleurs moyens pour accueillir les plaintes, enquêter et accompagner les victimes. Ils défendent aussi l’accompagnement et la réinsertion des personnes condamnées pour prévenir la récidive.

Amendement n° 661 · Mme Taurinya · Article 5 ter

Amendement n° 661 de Mme Taurinya de suppression de l'article 5 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour20 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8206
Ajouter deux mois d’emprisonnement pour les personnes se maintenant à l’extérieur d’un transport collectif en circulation
Tous les groupes

Le « transport surfing » consiste à se maintenir à l’extérieur ou sur le toit d’un bus, d’un tramway ou d’un train en circulation. L’amendement ajouterait une peine de deux mois d’emprisonnement aux sanctions actuelles de cette pratique, en réintroduisant une disposition absente du texte discuté.

Selon les auteurs, cette pratique, souvent suivie par des jeunes et relayée sur les réseaux sociaux, met en danger ses participants, les autres usagers et les agents. Ils signalent également des perturbations des réseaux et une mobilisation des forces de l’ordre. L’ajout d’une peine de prison vise à renforcer la dissuasion, sans que son efficacité soit établie par les éléments présentés.

Amendement n° 413 · M. Mazaury · Article 5 bis

Amendement n° 413 de M. Mazaury et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 5 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour34 contre4 abstentions
10 juil. 2026N° 8205
Obliger les exploitants et conducteurs de véhicules à risque à utiliser une navigation signalant les passages à niveau
Tous les groupes

Certains véhicules peuvent présenter un risque particulier aux passages à niveau en raison de leur masse, de leurs dimensions, de leur garde au sol ou des marchandises transportées. Le texte de référence obligerait leurs exploitants à les équiper d’un dispositif signalant ces passages et proposant, lorsque c’est possible, un autre itinéraire.

L’exploitant devrait maintenir ce dispositif à jour et en état de fonctionnement. Le conducteur devrait l’utiliser pendant chaque trajet, sur toute sa durée. Chacun encourrait 3 750 euros d’amende en cas de manquement à ses obligations. Un décret préciserait les véhicules concernés et les caractéristiques du dispositif. Certains transports publics collectifs de personnes, déjà soumis à des obligations spécifiques, seraient exclus. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 3 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles Fournier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour26 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8204
Ne plus obliger les exploitants et conducteurs de véhicules à risque aux passages à niveau à les équiper et utiliser une aide à l’itinéraire
Tous les groupes

L’article proposé imposerait une aide à l’itinéraire aux véhicules présentant un risque particulier aux passages à niveau en raison de leur masse, dimensions, garde au sol ou caractéristiques techniques, ou des marchandises transportées. Elle signalerait ces passages et proposerait, si possible, un autre trajet. Certains transports publics collectifs déjà soumis à des obligations seraient exclus.

L’exploitant devrait équiper le véhicule et maintenir le dispositif à jour et en état. Le conducteur devrait l’utiliser pendant chaque trajet. Chacun encourrait 3 750 euros d’amende en cas de manquement à ses obligations, sans condition d’accident ou de mise en danger effective.

L’amendement supprimerait l’ensemble de ces obligations et sanctions nouvelles. Ses auteurs reconnaissent l’objectif de prévention, mais jugent l’amende excessive et contestent l’efficacité de la mesure face à des facteurs comme la fatigue ou l’inattention.

Amendement n° 659 · Mme Taurinya · Article 3 quater

Amendement n° 659 de Mme Taurinya de suppression de l'article 3 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour32 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8203
Permettre aux agents habilités de constater des infractions routières à partir des enregistrements de vidéoprotection
Tous les groupes

L’amendement permettrait à des agents habilités de constater certaines infractions au code de la route en visionnant après les faits des enregistrements de vidéoprotection autorisés. Il rétablirait ainsi un article absent du texte en discussion. Selon ses auteurs, l’objectif est d’utiliser davantage les caméras déjà déployées sur la voie publique, sans créer de nouveaux systèmes de surveillance.

La liste des infractions concernées serait fixée par décret. Le constat devrait intervenir dans un « délai raisonnable » après l’infraction. Un décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés, préciserait ce délai et les catégories d’agents habilités. Le vote ouvrirait donc cette possibilité de constat différé, sans fixer lui-même sa durée ni la liste des infractions.

Amendement n° 260 · M. Mazaury · Article 3 bis

Amendement n° 260 de M. Mazaury de rétablissement de l'article 3 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
1 pour52 contre4 abstentions
10 juil. 2026N° 8202
Permettre à des agents de police judiciaire adjoints formés de recueillir certaines plaintes et déclarations sous contrôle d’un officier
Tous les groupes

Selon l’exposé des motifs, la répartition des compétences contribue à la surcharge des services d’enquête. L’amendement rétablirait un article permettant à certaines catégories d’agents de police judiciaire adjoints, après formation et sous le contrôle d’un officier de police judiciaire, de recueillir des plaintes et des déclarations utiles aux enquêtes.

Les crimes, les infractions contre des mineurs, les infractions sexuelles et celles commises par un conjoint ou ancien conjoint seraient exclus. Les plaintes de mineurs seraient également exclues. Toutefois, un recueil hors compétence ne serait pas, à lui seul, une cause d’annulation de la procédure.

Le texte élargirait aussi l’accès des réservistes à la qualité d’agent de police judiciaire après formation et examen, et supprimerait la limite de cinq ans après la retraite prévue pour conserver certaines prérogatives judiciaires. L’objectif affiché serait de mobiliser davantage d’enquêteurs.

Amendement n° 913 · Gouvernement · Article 23

Amendement n° 913 du Gouvernement de rétablissement de l'article 23 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour27 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8201
Limiter aux délits punis de trois ans de prison au plus les nouvelles compétences des agents de police judiciaire adjoints
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique permettrait à des agents de police judiciaire adjoints formés de recevoir des plaintes et des déclarations utiles aux enquêtes, sous le contrôle d’un officier de police judiciaire. Il exclurait notamment les crimes, les infractions contre les mineurs, certaines infractions sexuelles et celles commises au sein du couple ou par un ancien partenaire.

Le sous-amendement ajouterait une exclusion pour tous les délits punis de plus de trois ans d’emprisonnement, aussi bien pour les plaintes que pour les déclarations. Ce seuil désigne la peine prévue pour l’infraction, non une peine effectivement prononcée. Ses auteurs estiment que ces dossiers peuvent être trop techniques malgré une formation complémentaire et citent la corruption. La restriction porterait sur les agents pouvant recueillir ces éléments, non sur la possibilité de porter plainte.

Sous-amendement n° 1020 · M. Amirshahi · Article 23

Sous-amendement n° 1020 de M. Amirshahi à l'amendement n° 913 du Gouvernement de rétablissement de l'article 23 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour27 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8200
Surveiller par vidéo sans enregistrer les personnes en garde à vue ou en retenue douanière pendant quarante-huit heures avant autorisation judiciaire
Tous les groupes

La vidéosurveillance en garde à vue ou en retenue douanière vise notamment à prévenir les blessures. Selon l’exposé des motifs, l’obligation d’enregistrer les images a empêché son utilisation, faute de moyens techniques adaptés et en raison des changements fréquents d’occupants des cellules.

L’amendement rétablirait un article prévoyant une surveillance sans enregistrement. La durée maximale avant qu’une prolongation nécessite l’autorisation de l’autorité judiciaire passerait de vingt-quatre à quarante-huit heures. La personne, son avocat et les représentants concernés seraient informés de leurs droits relatifs aux données, mais ne pourraient pas s’opposer à cette surveillance.

Les auteurs présentent l’absence d’enregistrement comme moins intrusive. L’exposé rappelle aussi les mises en garde d’autorités de protection des droits contre une surveillance systématique ou disproportionnée portant atteinte à la dignité et à la vie privée.

Amendement n° 912 · Gouvernement · Article 22

Amendement n° 912 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 22 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
0 pour46 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8199
Permettre aux personnes gardées à vue ou en retenue douanière de demander l’enregistrement de leur vidéosurveillance
Tous les groupes

Le texte que ce sous-amendement propose de modifier prévoit une vidéosurveillance sans enregistrement des images des personnes privées de liberté. Il supprimerait ainsi la possibilité de conserver ces images dans le cadre concerné.

Le sous-amendement introduirait une exception lorsque la personne privée de liberté demande l’enregistrement. Selon ses auteurs, cette possibilité concernerait les personnes gardées à vue ou placées en retenue douanière et permettrait de documenter les conditions de leur privation de liberté. L’exposé cite une alerte de la Défenseure des droits selon laquelle la suppression des enregistrements risquerait de compliquer certaines enquêtes sur des manquements déontologiques des forces de sécurité. L’enregistrement ne serait donc pas systématique, mais dépendrait d’une demande de la personne concernée.

Sous-amendement n° 1019 · M. Amirshahi · Article 22

Sous-amendement n° 1019 de M. Amirshahi à l'amendement n° 912 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 22 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour24 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8131
Augmenter l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants et renforcer les suspensions de permis et les interdictions de paraître
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article qui porterait l’amende forfaitaire pour usage de stupéfiants de 200 à 500 euros. Cette procédure permet de régler le délit par le paiement d’une somme forfaitaire. Le montant minoré passerait de 150 à 400 euros et le montant majoré de 450 à 1 000 euros.

Le texte prévoirait aussi une peine complémentaire de suspension du permis de conduire ou du titre de conduite de bateaux de plaisance à moteur, pour trois ans au maximum. Cette suspension ne pourrait bénéficier d’un sursis ni préserver la conduite professionnelle.

Enfin, une nouvelle interdiction de paraître, c’est-à-dire de se rendre dans certains lieux, pourrait atteindre trois mois si la personne en a déjà fait l’objet dans l’année et si les conditions légales sont de nouveau réunies. Les auteurs veulent ainsi combattre le narcotrafic en réduisant la consommation.

Amendement n° 305 · M. Taverne · Article 6

Amendement n° 305 de M. Taverne de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour30 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8130
Porter à 500 euros l’amende forfaitaire pour les personnes faisant un usage illicite de stupéfiants
Tous les groupes

L’amendement réintroduirait dans l’article 6, absent du texte en discussion, une hausse des amendes forfaitaires délictuelles pour usage illicite de stupéfiants. Cette procédure sanctionne l’usage par une amende dont le montant varie selon les conditions de paiement.

Le montant ordinaire passerait de 200 à 500 euros. Le montant minoré passerait de 150 à 400 euros, et le montant majoré de 450 à 1 000 euros. Les personnes concernées devraient donc payer davantage dans chacun de ces cas.

Les auteurs souhaitent renforcer la répression de l’usage illicite de stupéfiants, dans le prolongement de la loi de juin 2025 contre le narcotrafic. L’amendement porte sur les montants de cette sanction, sans ajouter les autres peines envisagées dans d’autres propositions.

Amendement n° 831 · Mme Firmin Le Bodo · Article 6

Amendement n° 831 de Mme Firmin Le Bodo de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour41 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8129
Dépénaliser l’usage simple de stupéfiants tout en maintenant une sanction dans l’exercice de certaines fonctions
Tous les groupes

L’amendement réintroduirait un article 6 pour supprimer la sanction pénale de l’usage simple de stupéfiants et le recours à l’amende forfaitaire délictuelle pour cet usage. Il maintiendrait toutefois une infraction lorsque l’usage intervient à l’occasion de certaines fonctions. La peine correspondante passerait de cinq ans d’emprisonnement et 75 000 euros d’amende à un an et 3 750 euros.

Les auteurs considèrent que la pénalisation des consommateurs mobilise la police sans permettre de démanteler les réseaux. Ils dénoncent également les inégalités de verbalisation et l’absence de juge dans la procédure forfaitaire. Ils défendent une réponse centrée sur la prévention et la réduction des risques liés aux drogues. L’amendement modifierait les sanctions, mais ne créerait pas lui-même ces politiques d’accompagnement.

Amendement n° 426 · Mme Taurinya · Article 6

Amendement n° 426 de Mme Taurinya de rétablissement de l'article 6 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Charles Fournier : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour41 contre0 abstentions
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