Tous les députés
Mandat en cours

Marne : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
1 310
Rang 375 / 510 Rang 375 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
702
Rang 28 / 507 Rang 28 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
17,1 %
Rang 383 / 510 Rang 383 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 550 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
89,9 % 146 désaccords 1 299 / 1 445 positions identiques
Amendements votés
1 310
Rang 375 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 375 sur 510 Rang 375 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
702
Rang 28 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 28 sur 507 Rang 28 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
17,1 % 1 550 / 9 070 scrutins
Rang 383 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 383 sur 510 Rang 383 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

89,9 % de positions identiques

Même position
1 299 scrutins
Position différente
146 scrutins (10,1 %)

Sur 1 445 scrutins comparables, du au .

Voir les 146 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 299 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8924

    Ramener en 2027 les cotisations retraite des services d’incendie et de secours au taux de référence de 31,65 %

    Charles de Courson : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 306 · Mme Panonacle · Après l’article 4

    Amendement n° 306 (rect.) de Mme Panonacle après l'article 4 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 8895

    Rejeter préalablement le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027

    Charles de Courson : Contre Son groupe : Contre (14 / 14 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 8894

    Verser aux collectivités 5,5 milliards d’euros pour compenser les revalorisations salariales des agents territoriaux décidées depuis 2017

    Charles de Courson : Contre Son groupe : Contre (3 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 2577 · Mme Bentorki · Article 41

    Amendement n° 2577 de Mme Bentorki à l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 8893

    Verser aux employeurs territoriaux 1,2 milliard d’euros pour compenser la hausse de leurs cotisations de retraite

    Charles de Courson : Contre Son groupe : Contre (3 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 1142 · Mme Bentorki · Article 41

    Amendement n° 1142 de Mme Bentorki à l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 8892

    Maintenir jusqu’à fin 2028 le financement transitoire de la Métropole du Grand Paris et le partage des recettes de CFE

    Charles de Courson : Pour Son groupe : Pour (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 40 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8890

    Attribuer aux régions 215 millions d’euros par an de 2027 à 2029 pour soutenir les places de formation infirmière

    Charles de Courson : Pour Son groupe : Pour (6 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Libertés, Indépendants, Outre-mer et Territoires.

    Amendement n° 2263 · M. Mickaël Bouloux · Après l’article 39

    Amendement n° 2263 de M. Mickaël Bouloux après l'article 39 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 105 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
105
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 1 550 participations.

Taux de vote pour

31,7 %
492 / 1 550 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

66 %
1 023 / 1 550 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

2,3 %
35 / 1 550 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

17,1 %
1 550 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 550 participations.

Pour49231,7 %
Contre1 02366 %
Abstention352,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Charles de Courson · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193113350500
novembre 242693515720750
décembre 24374400290
janvier 2516610001650
février 2519026101810
mars 253121823202690
avril 25345178003200
mai 256681215006410
juin 25667126006490
juillet 2518091001700
septembre 251010000
octobre 252673017780520
novembre 251 117103246407640
décembre 255096635004080
janvier 263361611003090
février 265451320005120
mars 2612900001290
avril 2632843003210
mai 269231723108820
juin 266953822706280
juillet 265311610005050
octobre 2665948122504840
Total9 0934921 0233507 5430

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Charles de Courson, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture35,3 %pour 47 favorables / 133 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
63,2 % 84 / 133 participations
Abstention
1,5 % 2 / 133 participations
Absence de vote
82 % 607 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins29,7 %pour 60 favorables / 202 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
66,3 % 134 / 202 participations
Abstention
4 % 8 / 202 participations
Absence de vote
87,7 % 1 438 / 1 640 scrutins retenus
Éducation59,3 %pour 35 favorables / 59 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
30,5 % 18 / 59 participations
Abstention
10,2 % 6 / 59 participations
Absence de vote
78,9 % 220 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat25 %pour 36 favorables / 144 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
73,6 % 106 / 144 participations
Abstention
1,4 % 2 / 144 participations
Absence de vote
84,5 % 788 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget25,5 %pour 285 favorables / 1 119 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
72,7 % 813 / 1 119 participations
Abstention
1,9 % 21 / 1 119 participations
Absence de vote
51,2 % 1 176 / 2 295 scrutins retenus
Institutions50,3 %pour 81 favorables / 161 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
47,8 % 77 / 161 participations
Abstention
1,9 % 3 / 161 participations
Absence de vote
85,8 % 975 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité40 %pour 42 favorables / 105 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
56,2 % 59 / 105 participations
Abstention
3,8 % 4 / 105 participations
Absence de vote
94,9 % 1 953 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités30,4 %pour 31 favorables / 102 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
68,6 % 70 / 102 participations
Abstention
1 % 1 / 102 participations
Absence de vote
70,9 % 248 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26,4 %pour 14 favorables / 53 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
71,7 % 38 / 53 participations
Abstention
1,9 % 1 / 53 participations
Absence de vote
79,8 % 209 / 262 scrutins retenus
Santé48,6 %pour 87 favorables / 179 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
49,2 % 88 / 179 participations
Abstention
2,2 % 4 / 179 participations
Absence de vote
90,7 % 1 742 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement39,2 %pour 56 favorables / 143 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
60,1 % 86 / 143 participations
Abstention
0,7 % 1 / 143 participations
Absence de vote
81,6 % 636 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail50,9 %pour 58 favorables / 114 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
48,2 % 55 / 114 participations
Abstention
0,9 % 1 / 114 participations
Absence de vote
85,6 % 680 / 794 scrutins retenus
1 550 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
10 déc. 2025N° 4706
Permettre aux communes de Polynésie française d’engager certaines actions après une délibération et un délai d’au moins six mois
Tous les groupes

La proposition de loi organique modifierait le statut d’autonomie de la Polynésie française pour permettre aux communes et à leurs établissements publics de coopération intercommunale d’engager certaines actions sans attendre que des « lois du pays », des actes propres à la Polynésie française, en définissent les conditions. Ces actions resteraient soumises à la réglementation polynésienne et limitées aux matières énumérées par le statut.

Le conseil municipal ou l’organe intercommunal compétent définirait les actions, leurs modalités et un délai d’au moins six mois avant leur engagement. Sa délibération serait transmise aux présidents de la Polynésie française et de son assemblée ainsi qu’au haut-commissaire de la République. Une convention pourrait préciser les interventions respectives des collectivités et les moyens mis à leur disposition.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour32 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4705
Faire dépendre l’entrée en vigueur de la réforme des interventions communales en Polynésie française d’une approbation locale ou d’un délai
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements de décider de certaines interventions, dans le respect de la réglementation polynésienne, sans attendre les conditions fixées par des « lois du pays ». Les auteurs souhaitent articuler cette réforme avec les discussions locales en cours sur ces interventions.

L’amendement ferait entrer la loi en vigueur le lendemain de la publication d’une approbation de l’assemblée de la Polynésie française. À défaut de délibération d’approbation définitivement examinée dans l’année suivant la promulgation, elle entrerait automatiquement en vigueur à l’issue de ce délai.

Les auteurs estiment qu’un rejet expressément voté empêcherait son application. Le dispositif ne formule toutefois pas explicitement l’effet d’un rejet, ce qui laisse une incertitude sur ce point central du consentement local recherché.

Amendement n° 8 · M. Gustave · Après l’article unique

Amendement n° 8 de M. Gustave après l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Charles de Courson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour74 contre2 abstentions
10 déc. 2025N° 4703
Donner aux communes polynésiennes six mois pour rendre leurs actes conformes à une nouvelle réglementation du Pays
Tous les groupes

Selon les auteurs, une décision communale devenue incompatible avec une réglementation polynésienne doit actuellement être modifiée sans délai, alors que les convocations, délibérations et procédures budgétaires prennent du temps.

L’amendement donnerait aux communes et aux établissements publics de coopération intercommunale, qui regroupent plusieurs communes, six mois à compter de la publication d’une réglementation postérieure pour adapter leurs actes contraires à celle-ci.

Le haut-commissaire, le président du gouvernement ou le président de l’assemblée de la Polynésie française pourrait demander formellement cette modification par une mise en demeure. Un refus ou une absence de réponse pendant un mois permettrait de demander au tribunal administratif d’annuler l’acte. Les auteurs cherchent ainsi à laisser du temps aux collectivités tout en maintenant l’obligation de respecter la réglementation du Pays.

Amendement n° 3 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 3 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Charles de Courson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour75 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4702
Soumettre les charges imprévues des projets communaux à l’accord préalable de l’assemblée de la Polynésie française
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements d’engager certaines actions dans des domaines relevant du Pays, avec une convention si nécessaire. Les auteurs craignent que des projets dépassant les moyens communaux entraînent des dépenses supplémentaires pour le budget polynésien.

L’amendement exigerait, pour les actions susceptibles d’entraîner une charge budgétaire imprévue, directe ou indirecte, l’avis du président du gouvernement, puis l’accord préalable de l’assemblée de la Polynésie française. Le président disposerait de deux mois pour rendre son avis. Sans inscription de la demande à l’ordre du jour de l’assemblée dans les quatre mois suivant sa réception, elle serait considérée comme rejetée.

Les auteurs présentent cette procédure comme un contrôle du financement par le Pays. Selon leur explication, un refus n’empêcherait pas un projet financé entièrement par la commune, mais cette distinction n’est pas explicitée dans le dispositif.

Amendement n° 2 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 2 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Charles de Courson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour75 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4701
Obliger les communes polynésiennes et leurs groupements à conclure une convention avec le Pays avant de mettre en œuvre leurs actions
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux communes et à leurs groupements de définir certaines actions dans des domaines relevant du Pays, en respectant sa réglementation. Il prévoit une convention seulement si nécessaire pour préciser les interventions respectives et les moyens disponibles.

L’amendement rendrait obligatoire une convention préalable avec le Pays sur les modalités de mise en œuvre de ces actions. Une décision de la commune ou du groupement ne suffirait donc plus à elle seule pour organiser leur réalisation.

Les auteurs souhaitent que les conditions d’intervention soient définies ensemble et que le Pays puisse apprécier les effets des initiatives communales à l’échelle de tout le territoire. Cette coordination passerait par un accord formalisé obligatoire, plutôt que par le recours éventuel à une convention.

Amendement n° 7 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 7 de Mme Reid Arbelot à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Charles de Courson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour73 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4700
Maintenir l’obligation pour les communes polynésiennes d’agir dans les conditions définies par les lois du pays et la réglementation polynésienne
Tous les groupes

Le texte discuté supprimerait une formule qui encadre les interventions communales par les conditions définies dans les « lois du pays », actes normatifs de la Polynésie française, et dans sa réglementation. Il conserverait ailleurs l’obligation de respecter la réglementation polynésienne.

L’amendement empêcherait cette suppression. La référence explicite aux lois du pays et à la réglementation resterait donc dans le statut d’autonomie pour encadrer les actions concernées.

Selon les auteurs, mentionner seulement la réglementation dans la nouvelle rédaction laisserait une ambiguïté sur le respect des lois du pays par les communes. Ils souhaitent préserver la clarté de la hiérarchie des normes, c’est-à-dire l’obligation pour une décision communale de respecter les règles supérieures. Leur crainte d’une difficulté constitutionnelle ne constitue pas un constat d’inconstitutionnalité.

Amendement n° 1 · Mme Reid Arbelot · Article unique

Amendement n° 1 de Mme Reid Arbelot et les amendements identiques suivants à l'article unique de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Charles de Courson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour68 contre0 abstentions
10 déc. 2025N° 4699
Rejeter préalablement la proposition de loi organique modifiant le statut d’autonomie de la Polynésie française
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion de rejet préalable entraînerait le rejet de la proposition de loi organique visant à modifier le II de l’article 43 du statut d’autonomie de la Polynésie française. Il arrêterait son examen en première lecture, avant la discussion de ses articles, sans adopter la modification envisagée.

Le règlement prévoit cette procédure pour faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou décider qu’il n’y a pas lieu d’en délibérer. Il ne permet pas, à lui seul, de connaître les motifs particuliers des signataires. Un vote contre la motion permettrait la poursuite de l’examen, sans valoir approbation de la modification du statut.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi organique tendant à modifier le II de l’article 43 de la loi organique n° 2004-192 du 27 février 2004 portant statut d’autonomie de la Polynésie française (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
69 pour114 contre3 abstentions
10 déc. 2025N° 4698
Approuver la déclaration du Gouvernement sur la stratégie de défense nationale et le principe d’un réarmement accéléré
Tous les groupes

Un vote favorable approuverait la déclaration du Gouvernement sur la stratégie de défense nationale, notamment le principe d’une augmentation du budget de la défense pour accélérer la montée en puissance des armées dès 2026. Cette procédure, prévue par l’article 50-1 de la Constitution, n’engagerait pas la responsabilité du Gouvernement.

Le Gouvernement justifie cette accélération par la guerre en Ukraine, les cyberattaques, les sabotages et l’incertitude de la relation avec les États-Unis. Il présente notamment comme priorités les stocks de munitions, les drones et la défense aérienne.

Ce vote n’adopterait pas les crédits annoncés. L’augmentation proposée de 6,7 milliards d’euros pour 2026 relève du projet de loi de finances. Le Gouvernement annonce également un texte distinct pour actualiser la programmation militaire.

Intitulé officiel et portée du vote

la déclaration du Gouvernement portant sur la stratégie de défense nationale (application de l'article 50-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public solennel
411 pour88 contre22 abstentions
9 déc. 2025N° 4696
Financer la Sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés aux soins, aux congés et à la retraite
Tous les groupes

Ce projet de loi prévoirait, pour les régimes obligatoires de base en 2026, 664,8 milliards d’euros de recettes et 684,2 milliards de dépenses, soit un déficit de 19,4 milliards. L’objectif de dépenses d’assurance maladie serait fixé à 274,4 milliards, en hausse de 3,1 % par rapport à 2025.

Le texte créerait un congé supplémentaire de naissance d’un ou deux mois pour les salariés, indemnisé sous conditions à un montant fixé par décret. Il ralentirait le relèvement de l’âge de départ à la retraite, avec notamment 63 ans et neuf mois pour la génération 1968, et ajusterait la durée de cotisation requise. Il créerait aussi le réseau « France santé » pour améliorer l’accès aux soins.

Les complémentaires santé paieraient une contribution de 2,05 % sur leurs cotisations de 2026, dont l’augmentation serait interdite par rapport à 2025. La trajectoire annexée prévoirait néanmoins un déficit de 23,7 milliards en 2029.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public solennel
247 pour234 contre93 abstentions
9 déc. 2025N° 4695
Fixer les dépenses de la sécurité sociale pour 2026 et modifier les droits des assurés, des parents et des retraités
Tous les groupes

Le vote porte sur la troisième partie du projet de financement de la sécurité sociale pour 2026. Le texte de référence, sans reconstitution des modifications de séance, prévoit 268,5 milliards d’euros de dépenses pour la maladie et 308,1 milliards pour la vieillesse. L’annexe prévoit un déficit de 17,6 milliards en 2026, contre 23 milliards en 2025.

Il financerait des parcours préventifs et créerait un congé supplémentaire de naissance indemnisé d’un ou deux mois pour les enfants nés ou adoptés à compter de 2027. En 2026, de nombreuses prestations et pensions de base ne bénéficieraient pas de leur augmentation annuelle normalement prévue, avec des exceptions pour les petites pensions.

Pour les premières retraites de base prenant effet à compter de 2027, sous réserve d’exceptions, travailler pourrait entraîner une réduction de pension selon l’âge et les revenus. Le cumul intégral resterait possible à partir de l’âge du taux plein automatique.

Intitulé officiel et portée du vote

la troisième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
227 pour86 contre189 abstentions
9 déc. 2025N° 4694
Organiser la baisse des tarifs des soins excessivement rentables et modifier le financement de la radiothérapie et de la dialyse
Tous les groupes

Un observatoire évaluerait la rentabilité des activités de soins à besoins d’investissement comparables. Une rentabilité manifestement disproportionnée déclencherait des négociations de baisse des tarifs, puis un arbitrage faute d’accord. Le gouvernement veut ainsi freiner la financiarisation des soins. Les négociations pourraient prévoir le maintien de l’offre dans les territoires insuffisamment desservis.

En 2026, les négociations viseraient 100 millions d’euros d’économies en radiothérapie et au moins 10 millions sur la rémunération de la dialyse des néphrologues libéraux. En 2027, des forfaits de radiothérapie fixés par les ministres selon la prise en charge, les techniques et les patients remplaceraient la tarification des actes. L’objectif annoncé est de rapprocher les financements en ville et à l’hôpital, la prise en charge libérale étant présentée comme plus coûteuse pour l’Assurance maladie.

Une négociation porterait aussi sur la pertinence des actes et la rémunération des équipements lourds d’imagerie.

Amendement n° 20 · Gouvernement · Article 24

Amendement n° 20 (rect.) du Gouvernement de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (seconde délibération) (nouvelle lecture).

Charles de Courson : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour322 contre15 abstentions
9 déc. 2025N° 4693
Porter l’objectif de dépenses de la branche Autonomie à 43,6 milliards d’euros pour 2026
Tous les groupes

Le projet de loi fixe à 43,5 milliards d’euros l’objectif de dépenses de la branche Autonomie de la sécurité sociale pour 2026. L’amendement le porterait à 43,6 milliards, soit une hausse de 100 millions d’euros du montant inscrit dans cet article.

Le Gouvernement motive cette révision par un soutien supplémentaire aux établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes, les EHPAD. Il annonce une hausse de 150 millions d’euros de l’objectif global consacré aux personnes âgées, un périmètre distinct du montant modifié ici. Ce soutien viserait à améliorer la prise en charge des résidents et à ouvrir davantage les établissements vers l’extérieur, notamment par des espaces pour accueillir les familles et les jeunes enfants ou par l’accueil de jour. L’amendement fixe un objectif global de dépenses, sans répartir ces moyens entre établissements.

Amendement n° 1144 · Gouvernement · Article 54

Amendement n° 1144 du Gouvernement à l'article 54 (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
353 pour1 contre115 abstentions
9 déc. 2025N° 4692
Rétablir un objectif de dépenses d’assurance maladie de 274,3 milliards d’euros pour financer les soins en 2026
Tous les groupes

L’article fixant l’objectif national de dépenses d’assurance maladie, appelé Ondam, est supprimé du texte en discussion. Cet objectif organise les dépenses des régimes obligatoires entre les différents secteurs de soins. L’amendement le rétablirait à 274,3 milliards d’euros pour 2026, dont 117,4 milliards pour les soins de ville et 112,8 milliards pour les établissements de santé.

Selon le Gouvernement, ce montant correspondrait à une progression de 3 %. Les relèvements viseraient notamment à soutenir l’hôpital, le réseau France Santé, les actions médicales outre-mer et les EHPAD. Ils intégreraient aussi l’abandon d’économies fondées sur une hausse des participations forfaitaires et franchises payées par les patients. Le Gouvernement présente ces moyens comme un soutien à l’accès aux soins, tout en maintenant son objectif d’économies structurelles pour préserver le financement du système.

Amendement n° 1143 · Gouvernement · Article 49

Amendement n° 1143 du Gouvernement de rétablissement de l'article 49 (supprimé) (précédemment réservé) du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
259 pour64 contre147 abstentions
8 déc. 2025N° 4691
Créer un statut de l’élu local pour faciliter l’exercice du mandat et le retour à la vie professionnelle
Tous les groupes

La proposition de loi définirait les droits et devoirs des élus locaux, dont le mandat resterait distinct d’une activité professionnelle. Elle réviserait les indemnités de fonction et accorderait, pour certaines fonctions, un trimestre d’assurance retraite par mandat complet, dans la limite de trois.

Elle élargirait les autorisations d’absence des élus salariés, sans obliger l’employeur à les rémunérer. Les élus handicapés bénéficieraient d’aménagements et de remboursements sans avance de frais. L’allocation différentielle de fin de mandat serait prolongée d’un à deux ans, avec un accompagnement vers l’emploi pour ses bénéficiaires.

Le texte assouplirait aussi la prise illégale d’intérêts, qui sanctionne l’intérêt qu’un responsable public prend dans une affaire qu’il traite. Il faudrait un intérêt pris sciemment et altérant son impartialité. Représenter plusieurs collectivités ne constituerait pas, à lui seul, un intérêt interdit. En parallèle, certains cadeaux dépassant 150 euros devraient être déclarés et la protection des élus par les collectivités serait élargie.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
109 pour0 contre22 abstentions
8 déc. 2025N° 4690
Étendre à tous les membres des conseils locaux le bénéfice de dispositions réservées à leurs dirigeants
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 27 remplacerait, dans plusieurs dispositions du code des collectivités territoriales, les maires, présidents et certains de leurs adjoints ou vice-présidents par l’ensemble des membres des conseils concernés. Cette extension viserait les conseils municipaux, départementaux, régionaux et territoriaux, ainsi que les assemblées de Guyane et de Martinique.

Les dispositions auxquelles ces substitutions s’appliquent ne sont pas reproduites. Il n’est donc pas possible de préciser quel droit ou remboursement serait étendu. Les modifications de séance ne sont pas non plus reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 27 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour0 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4689
Permettre aux collectivités d’étendre des remboursements aux élus pour les réunions liées à leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 26 permettrait aux communes, départements, régions et collectivités de Guyane et de Martinique d’étendre, par une décision de leur assemblée, un remboursement à toute autre réunion liée à l’exercice du mandat. Les dispositions reproduites ne précisent pas la nature des frais remboursés ni les conditions initiales pour en bénéficier.

Il porterait aussi un seuil communal de 3 500 à 10 000 habitants et prévoirait l’attribution de trois compensations aux communes de moins de 10 000 habitants. Les articles auxquels il renvoie ne permettent pas ici d’en détailler l’objet. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 26 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour1 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4688
Permettre aux élus locaux de suivre une session d’information au début de leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 25 permettrait à tout membre de l’assemblée d’une collectivité territoriale ou d’un établissement public de coopération intercommunale de suivre une session d’information durant les six premiers mois de son mandat. Il s’agirait d’une possibilité, et non d’une obligation de participation.

La session présenterait le rôle des différentes catégories d’élus, leurs principaux droits et leurs obligations, notamment déontologiques. Pour les conseillers municipaux, elle détaillerait aussi les attributions exercées par le maire au nom de l’État. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 25 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4687
Faire préremplir par la Haute Autorité certaines déclarations de patrimoine de responsables publics
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 24 bis prévoirait que la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique préremplisse les déclarations de situation patrimoniale de deux catégories de responsables visées par la loi de 2013. Il s’agit des déclarations portant sur leur patrimoine, et non d’une suppression de ces déclarations.

L’entrée en vigueur serait fixée au 1er janvier 2027. Les catégories concernées sont désignées par un renvoi non reproduit, ce qui empêche d’identifier précisément les bénéficiaires. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 24 bis de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour19 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4686
Engager la Nation à garantir la participation politique des personnes handicapées sans entraves
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 22 affirmerait l’engagement de la Nation à garantir la participation des personnes handicapées à la vie politique, sans entraves légales, financières, administratives ou techniques.

L’article ne préciserait ni aide financière, ni aménagement matériel, ni procédure pour mettre en œuvre cet engagement. Il poserait donc un engagement général plutôt qu’une prestation déterminée. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
115 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4685
Rembourser les déplacements des conseillers municipaux étudiant hors de leur commune pour participer aux réunions du conseil
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 20 ouvrirait un remboursement des déplacements aux conseillers municipaux régulièrement inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur situé hors de leur commune. Il couvrirait les trajets pour les séances et réunions visées par le code, selon des modalités fixées par le conseil municipal. Un conseiller étudiant ailleurs pourrait ainsi faire prendre en charge les déplacements concernés pour revenir participer à ces réunions.

L’article ajouterait aussi l’exercice d’un mandat électif public à plusieurs dispositions du code de l’éducation. Celles-ci n’étant pas reproduites intégralement, leur portée ne peut pas être détaillée. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 20 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
116 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4684
Accorder une priorité de mutation aux fonctionnaires de l’État exerçant certaines responsabilités électives locales
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 19 accorderait une priorité de mutation aux fonctionnaires de l’État qui sont maires, adjoints, présidents ou vice-présidents d’une intercommunalité à fiscalité propre, d’un département ou d’une région. Cette priorité concernerait les emplois vacants correspondant à leur grade, dans leur ministère ou un établissement public sous sa tutelle. Elle ne passerait pas avant les autres priorités expressément mentionnées par l’article.

Lorsqu’une mutation serait imposée dans l’intérêt du service à un fonctionnaire exerçant ces responsabilités, l’administration devrait aussi tenir compte de ses fonctions électives dans sa situation personnelle. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
114 pour0 contre0 abstentions
8 déc. 2025N° 4682
Supprimer les exceptions proposées aux règles de conflits d’intérêts pour les élus représentant plusieurs organismes ou collectivités
Tous les groupes

L’article discuté prévoirait qu’un élu représentant sa collectivité dans un autre organisme ne soit pas considéré comme ayant un intérêt du seul fait de cette représentation, s’il ne reçoit ni rémunération ni avantage particulier. Il préciserait aussi que plusieurs mandats locaux ne suffisent pas, à eux seuls, à constituer un intérêt lorsqu’une collectivité décide d’une affaire concernant une autre où l’élu siège.

L’amendement supprimerait cet article, y compris sa réécriture des interdictions de participer à certaines décisions de commande publique. Ses auteurs craignent un affaiblissement de la prévention des conflits d’intérêts, lorsque plusieurs organismes ont des intérêts distincts. Ils citent un élu participant au vote d’une subvention à une structure où il siège également. Selon eux, l’absence de bénéfice personnel ne suffit pas à écarter ce risque.

Amendement n° 15 · Mme Elisa Martin · Article 18 bis

Amendement n° 15 de Mme Elisa Martin de suppression de l'article 18 bis A de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Charles de Courson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour89 contre4 abstentions
8 déc. 2025N° 4681
Prévoir des entretiens réguliers pour aider les élus locaux à concilier leur emploi et leur mandat
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de rendre annuel l’entretien des salariés élus locaux avec leur employeur, sans qu’ils aient à le demander. Cet entretien permettrait de prendre en compte l’expérience acquise pendant le mandat et comporterait une information sur leur droit individuel à la formation.

Pour les fonctionnaires conseillers municipaux, départementaux ou régionaux, l’entretien professionnel annuel porterait aussi sur les mesures facilitant la conciliation entre travail et fonctions électives. Au terme du mandat, l’entretien permettrait de recenser les compétences acquises et de préciser comment les valoriser professionnellement. Il s’agirait donc notamment de discuter de l’organisation du travail pendant le mandat et de la reconnaissance de cette expérience ensuite.

Cette version de référence ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Charles de Courson : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour22 contre1 abstention
8 déc. 2025N° 4680
Conserver les règles actuelles de prise illégale d’intérêts pour les élus et les agents publics
Tous les groupes

La prise illégale d’intérêts sanctionne la prise en compte d’un intérêt susceptible de compromettre l’exercice impartial d’une fonction publique. L’article discuté exigerait une atteinte effective, plutôt qu’un risque d’atteinte, et ajouterait la condition d’agir « en connaissance de cause ». Il exclurait les intérêts publics et prévoirait une exception lorsque la personne ne pouvait agir autrement pour répondre à un motif impérieux d’intérêt général.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles actuelles. Il empêcherait aussi de limiter aux intérêts privés la définition du conflit d’intérêts dans la loi sur la transparence de la vie publique. Ses auteurs craignent que ces conditions rendent l’infraction plus difficile à établir et écartent les conflits entre intérêts publics. Ils soulignent que la réforme concernerait les agents publics, pas seulement les élus locaux.

Amendement n° 14 · Mme Elisa Martin · Article 18

Amendement n° 14 de Mme Elisa Martin et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 18 de la proposition de loi portant création d'un statut de l'élu local (deuxième lecture).

Charles de Courson : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour88 contre5 abstentions
Recherche et périmètre

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