Tous les députés
Mandat en cours

Hérault : 9ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
829
Rang 445 / 510 Rang 445 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
96
Rang 342 / 507 · ex æquo Rang 342 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
10,7 %
Rang 451 / 510 Rang 451 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
965 / 9 045 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,4 % 25 désaccords 941 / 966 positions identiques
Amendements votés
829
Rang 445 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 445 sur 510 Rang 445 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
96
Rang 342 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 342 sur 507 · ex æquo Rang 342 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
10,7 % 965 / 9 045 scrutins
Rang 451 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 451 sur 510 Rang 451 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,4 % de positions identiques

Même position
941 scrutins
Position différente
25 scrutins (2,6 %)

Sur 966 scrutins comparables, du au .

Voir les 25 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

25 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8431

    Interdire les réseaux sociaux aux moins de quinze ans et étendre aux lycées l’interdiction d’utiliser le téléphone

    Charles Alloncle : Contre Son groupe : Pour (8 / 17 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble de la proposition de loi visant à protéger les mineurs des risques auxquels les expose l'utilisation des réseaux sociaux (texte de la commission mixte paritaire).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 4232

    Supprimer le versement nucléaire universel, élargir les tarifs réglementés d’énergie et taxer les revenus des centrales selon leurs coûts

    Charles Alloncle : Abstention Son groupe : Pour (5 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 987 · M. Laisney · Article 41

    Amendement n° 987 (rect.) de M. Laisney à l'article 41 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  3. Scrutin n° 3972

    Exonérer les résidents de Corse et d’outre-mer du tarif de solidarité sur certaines liaisons aériennes

    Charles Alloncle : Contre Son groupe : Pour (4 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 3511 · Mme Arrighi · Après l’article 21

    Amendement n° 3511 de Mme Arrighi et l'amendement identique suivant après l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  4. Scrutin n° 3861

    Multiplier par dix le tarif de l’IFER applicable aux parcs éoliens hors éolien maritime

    Charles Alloncle : Contre Son groupe : Pour (8 / 9 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 335 · M. Guibert · Après l’article 19

    Amendement n° 335 de M. Guibert après l'article 19 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 3848

    Taxer les carburants des vols privés et non réguliers payants plutôt que les immatriculations pour financer Île-de-France Mobilités

    Charles Alloncle : Pour Son groupe : Contre (6 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 3174 · M. Arnaud Bonnet · Article 15

    Amendement n° 3174 de M. Arnaud Bonnet à l'article 15 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 3647

    Rendre publiques les évaluations de rentabilité des activités de soins utilisées pour décider des baisses de tarifs

    Charles Alloncle : Pour Son groupe : Abstention (6 / 8 voix)

    Groupe au scrutin : UDR.

    Amendement n° 984 · M. Davi · Article 24

    Amendement n° 984 de M. Davi à l'article 24 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 11 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
1
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
10
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 068 scrutins pendant ses mandats · 977 participations.

Taux de vote pour

44,9 %
439 / 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

47,3 %
462 / 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

7,8 %
76 / 977 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

10,7 %
965 / 9 045 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 977 participations.

Pour43944,9 %
Contre46247,3 %
Abstention767,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Charles Alloncle · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421944411001240
novembre 242692232202130
décembre 24378010280
janvier 2516610001650
février 251901725501430
mars 25312114602910
avril 253458751402030
mai 256684065305600
juin 256672941505920
juillet 2518061001730
septembre 251010000
octobre 252672848201890
novembre 251 117991413208450
décembre 2550942205010
janvier 2633670003290
février 2654551005390
mars 2612900001290
avril 2632820003260
mai 2692330009200
juin 2669572006860
juillet 26531113105160
octobre 2663484306190
Total9 0684394627608 0910

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Charles Alloncle, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture52,1 %pour 25 favorables / 48 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
41,7 % 20 / 48 participations
Abstention
6,3 % 3 / 48 participations
Absence de vote
93,6 % 693 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins47,3 %pour 87 favorables / 184 voix retenues · 1 641 scrutins du mandat
Contre
38,6 % 71 / 184 participations
Abstention
14,1 % 26 / 184 participations
Absence de vote
88,9 % 1 457 / 1 639 scrutins retenus
Éducation88,2 %pour 15 favorables / 17 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
11,8 % 2 / 17 participations
Abstention
0 % 0 / 17 participations
Absence de vote
93,9 % 262 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat50 %pour 53 favorables / 106 voix retenues · 934 scrutins du mandat
Contre
48,1 % 51 / 106 participations
Abstention
1,9 % 2 / 106 participations
Absence de vote
88,7 % 826 / 931 scrutins retenus
Impôts & budget41,9 %pour 196 favorables / 468 voix retenues · 2 280 scrutins du mandat
Contre
51,1 % 239 / 468 participations
Abstention
7,1 % 33 / 468 participations
Absence de vote
79,6 % 1 810 / 2 275 scrutins retenus
Institutions66 %pour 93 favorables / 141 voix retenues · 1 158 scrutins du mandat
Contre
31,2 % 44 / 141 participations
Abstention
2,8 % 4 / 141 participations
Absence de vote
88,6 % 1 006 / 1 135 scrutins retenus
Justice & sécurité50 %pour 72 favorables / 144 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
46,5 % 67 / 144 participations
Abstention
3,5 % 5 / 144 participations
Absence de vote
93 % 1 914 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités40,6 %pour 41 favorables / 101 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
57,4 % 58 / 101 participations
Abstention
2 % 2 / 101 participations
Absence de vote
71,1 % 249 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat66,7 %pour 28 favorables / 42 voix retenues · 261 scrutins du mandat
Contre
26,2 % 11 / 42 participations
Abstention
7,1 % 3 / 42 participations
Absence de vote
83,9 % 219 / 261 scrutins retenus
Santé53,6 %pour 59 favorables / 110 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 39 / 110 participations
Abstention
10,9 % 12 / 110 participations
Absence de vote
94,2 % 1 799 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement47,1 %pour 32 favorables / 68 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
50 % 34 / 68 participations
Abstention
2,9 % 2 / 68 participations
Absence de vote
91,2 % 705 / 773 scrutins retenus
Emploi & travail33,3 %pour 30 favorables / 90 voix retenues · 794 scrutins du mandat
Contre
50 % 45 / 90 participations
Abstention
16,7 % 15 / 90 participations
Absence de vote
88,7 % 703 / 793 scrutins retenus

Tous les textes

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977 scrutins publicsPage 12 / 41
6 nov. 2025N° 3464
Limiter à un plafond annuel de la sécurité sociale l’abattement de CSG-CRDS sur les revenus concernés
Tous les groupes

Pour calculer la CSG et la CRDS, un abattement pour frais professionnels réduit de 1,75 % la part des revenus concernés située sous quatre plafonds annuels de la sécurité sociale. Ce plafond sert de référence au calcul de prélèvements sociaux.

L’amendement limiterait cet abattement à un seul plafond annuel. Pour les personnes dont les revenus concernés dépassent ce seuil, une part plus importante serait donc soumise à la CSG-CRDS, sans modification de leurs taux.

Les auteurs souhaitent réduire un avantage qu’ils jugent plus favorable aux revenus aisés et dégager des ressources pour la branche Autonomie. Ils estiment le rendement à 150 millions d’euros par an. Le dispositif ne prévoit toutefois pas d’affecter ces recettes à cette branche.

Amendement n° 212 · M. Guedj · Après l’article 8

Amendement n° 212 de M. Guedj et les amendements identiques suivants après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour159 contre3 abstentions
6 nov. 2025N° 3463
Porter la durée légale hebdomadaire des salariés à 36 heures et exonérer de CSG certaines rémunérations d’heures supplémentaires
Tous les groupes

L’amendement porterait de 35 à 36 heures la durée légale hebdomadaire du travail. Cette durée est le seuil de référence pour les heures supplémentaires, et non une durée maximale ou un horaire automatiquement imposé à chaque salarié. Le changement déplacerait donc ce seuil d’une heure.

Il exonérerait aussi de contribution sociale généralisée, ou CSG, certaines rémunérations et majorations d’heures supplémentaires, dans les conditions des règles d’allégement citées. Le plafond serait de 3 500 euros de rémunérations par an, et non de 3 500 euros de prélèvements économisés.

Les auteurs souhaitent soutenir le pouvoir d’achat lié aux heures supplémentaires et augmenter le volume de travail pour favoriser la croissance et les recettes publiques. Leur souhait de non-remplacement partiel des départs à la retraite dans la fonction publique ne figure pas dans les mesures juridiques proposées.

Amendement n° 1232 · Mme Colin-Oesterlé · Après l’article 8

Amendement n° 1232 de Mme Colin-Oesterlé après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour130 contre87 abstentions
6 nov. 2025N° 3462
Exonérer de CSG les rémunérations des heures supplémentaires et complémentaires des salariés et agents publics concernés
Tous les groupes

Les rémunérations des heures supplémentaires restent soumises à la CSG et à la CRDS, selon l’exposé de l’amendement. Les auteurs souhaitent alléger ces prélèvements pour rendre le travail supplémentaire plus attractif et mieux rémunéré.

L’amendement exclurait de l’assiette de la CSG, c’est-à-dire des revenus sur lesquels elle est calculée, les heures supplémentaires et complémentaires visées. Il couvrirait notamment les salariés à temps partiel, les salariés de particuliers employeurs, les assistants maternels et les agents publics. Certaines rémunérations liées à la renonciation à des jours de repos seraient également concernées, selon les conditions du forfait de travail.

L’exposé annonce une exonération de CSG et de CRDS, mais le dispositif modifie explicitement l’assiette de la CSG. Il prévoit aussi une compensation des pertes de recettes sociales par une majoration de la taxe sur les tabacs.

Amendement n° 878 · M. Wauquiez · Après l’article 8

Amendement n° 878 de M. Wauquiez après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour145 contre69 abstentions
6 nov. 2025N° 3461
Pérenniser et recentrer le régime social des gains d’intéressement des salariés et dirigeants issus de « management packages »
Tous les groupes

Les « management packages » sont des instruments d’intéressement accordés à des salariés ou dirigeants. Selon l’exposé, leur régime social spécifique, créé en 2025, est limité à trois ans. L’amendement supprimerait son échéance du 31 décembre 2027 pour le rendre permanent.

Il recentrerait aussi les exonérations de cotisations sociales et de CSG sur les gains éligibles au régime fiscal spécifique. La contribution salariale de 10 % porterait sur la fraction de ces gains dépassant la limite prévue par ce régime, imposée comme un salaire. Les auteurs souhaitent ainsi faire coïncider les revenus concernés par les règles fiscales et sociales.

Ces précisions s’appliqueraient aux opérations concernées réalisées depuis le 15 février 2025. Le choix porte sur la durée et le périmètre du régime, et non sur une modification du taux de 10 %.

Amendement n° 2289 · M. Midy · Après l’article 8

Amendement n° 2289 de M. Midy après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour71 contre70 abstentions
6 nov. 2025N° 3460
Soumettre aux cotisations sociales les dividendes des dirigeants assimilés salariés concernés et de leur famille
Tous les groupes

Selon l’exposé, les dividendes des dirigeants assimilés salariés de sociétés anonymes ou de sociétés par actions simplifiées supportent des prélèvements fiscaux et sociaux, mais pas de cotisations salariales ou patronales. À l’inverse, une partie des dividendes des dirigeants non salariés entre déjà dans le calcul de leurs cotisations.

L’amendement traiterait comme une rémunération les revenus distribués visés, notamment les dividendes, perçus par les dirigeants assimilés salariés concernés, y compris dans le secteur agricole. Il inclurait aussi ceux perçus par leur conjoint, partenaire de Pacs ou enfant mineur non émancipé. Ces sommes entreraient dans l’assiette des cotisations pour les revenus perçus dès le 1er janvier 2026.

Les auteurs veulent réduire les différences entre statuts et les possibilités de privilégier les dividendes plutôt qu’une rémunération soumise à cotisations. La mesure élargirait les revenus soumis à cotisations, sans fixer de nouveau taux.

Amendement n° 213 · M. Potier · Après l’article 8

Amendement n° 213 de M. Potier après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour150 contre0 abstentions
5 nov. 2025N° 3433
Taxer temporairement les patrimoines dépassant 3 millions d’euros pour financer les retraites de base
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution exceptionnelle sur le patrimoine des personnes ayant leur domicile fiscal en France, en incluant les biens de leurs enfants mineurs dont elles ont l’administration légale. Elle serait calculée sur la valeur nette des biens, droits et valeurs imposables au 1er janvier de l’année.

Le barème s’appliquerait par tranches, à 1,7 % entre 3 et 5 millions d’euros, 2,1 % entre 5 et 10 millions, 3,5 % entre 10 millions et un milliard, puis 5 % au-delà. La mesure serait applicable de la promulgation de la loi au 31 décembre 2027.

Les recettes iraient aux caisses de retraite de base obligatoires, selon une répartition fixée par décret. Les auteurs souhaitent faire contribuer les grandes fortunes au financement des retraites. Le dispositif concernerait toutefois les patrimoines dès 3 millions d’euros, et pas seulement les milliardaires évoqués dans leur argumentaire.

Amendement n° 828 · M. Maudet · Après l’article 6

Amendement n° 828 de M. Maudet après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
105 pour225 contre6 abstentions
5 nov. 2025N° 3432
Créer une contribution sur les successions et donations supérieures à 120 000 euros pour financer l’autonomie
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution sur les successions et donations supérieures à 120 000 euros. Le taux serait de 0,1 % sur l’actif net taxable, c’est-à-dire la valeur nette retenue pour l’impôt. Le texte ne limiterait pas ce prélèvement à la seule fraction dépassant 120 000 euros.

Les recettes seraient affectées à la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie. Les auteurs souhaitent renforcer le financement des aides aux personnes âgées en perte d’autonomie, en soulignant les difficultés des résidents à payer leur séjour en Ehpad et les déficits des établissements. L’amendement apporterait une ressource à cette caisse sans créer d’aide individuelle nouvelle. Le taux inscrit dans le dispositif est bien de 0,1 %, contrairement au taux de 1 % annoncé dans l’exposé des motifs.

Amendement n° 827 · M. Clouet · Après l’article 6

Amendement n° 827 de M. Clouet après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
99 pour231 contre6 abstentions
5 nov. 2025N° 3431
Faire contribuer les bénéficiaires de successions et de donations au financement des retraites à hauteur de 1 % de l’actif net taxable
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution sur les successions et les donations, destinée à la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Son taux serait de 1 % dès le premier euro de l’actif net taxable, c’est-à-dire la valeur nette transmise retenue pour l’imposition, et non nécessairement l’ensemble des biens transmis.

Les auteurs présentent cette contribution comme un moyen de financer les retraites et de redistribuer une partie des patrimoines transmis, qu’ils décrivent comme fortement concentrés. Ils estiment son rendement possible à 3 milliards d’euros par an. Bien que qualifiée d’exceptionnelle, la contribution ne comporterait dans le dispositif aucune date de fin.

Amendement n° 233 · Mme Sandrine Rousseau · Après l’article 6

Amendement n° 233 de Mme Sandrine Rousseau après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
121 pour229 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3430
Créer une contribution sur les successions et donations à partir de 900 000 euros pour financer la perte d’autonomie
Tous les groupes

L’amendement créerait une contribution sur les patrimoines transmis par succession ou donation, affectée à la branche Autonomie de la Sécurité sociale. Ses auteurs souhaitent financer les besoins liés à la perte d’autonomie en faisant contribuer les transmissions de patrimoine plutôt que les revenus du travail.

La contribution serait calculée sur l’actif net taxable, c’est-à-dire la valeur du patrimoine transmis retenue pour l’imposition. Le taux prévu serait de 1 % entre 900 000 et 1 million d’euros, de 1,5 % entre 1 et 1,5 million, de 2 % entre 1,5 et 2 millions, puis de 2,5 % au-delà. Le texte ne précise pas si ces taux s’appliqueraient par tranches ou à l’ensemble de l’actif selon son montant.

Les recettes financeraient une partie des dépenses d’autonomie, sans créer de prestation nouvelle. Les auteurs citent un rapport évaluant les besoins à 9 milliards d’euros annuels à partir de 2030.

Amendement n° 158 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 158 de M. Guedj après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
131 pour219 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3429
Augmenter la CSG sur les revenus du capital des contribuables aux revenus les plus élevés selon leur revenu fiscal de référence
Tous les groupes

Selon l’exposé des auteurs, les revenus du capital sont actuellement soumis à un taux unique de contribution sociale généralisée, ou CSG, de 9,2 %. L’amendement ferait varier ce taux selon le revenu fiscal de référence du foyer, et non selon ses seuls revenus du capital.

Pour une première part de quotient familial, le taux serait de 9,7 % entre 60 480 et 80 071 € de revenu de référence, de 10,2 % entre 80 071 et 96 085 €, puis de 10,7 % au-delà. Les seuils seraient majorés de 2 971 € par demi-part supplémentaire. Le revenu retenu serait celui de l’avant-dernière ou de l’antépénultième année.

Les auteurs invoquent la justice fiscale et estiment les recettes supplémentaires pour la Sécurité sociale à environ 1,9 milliard d’euros. Leur exposé mentionne toutefois un taux supérieur de 11,7 %, différent des 10,7 % inscrits dans le dispositif soumis au vote.

Amendement n° 157 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 157 de M. Guedj après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
131 pour218 contre2 abstentions
5 nov. 2025N° 3428
Réduire la CSG sur les revenus du travail des personnes modestes et l’augmenter pour celles aux revenus élevés
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée (CSG) est un prélèvement qui finance la Sécurité sociale. Son taux sur les revenus du travail est actuellement de 9,2 %. Les auteurs souhaitent alléger ce prélèvement pour soutenir le pouvoir d’achat après la hausse des prix.

L’amendement instaurerait neuf taux réduits, de 2,5 % à 8,5 %, selon le revenu fiscal annuel de référence de l’avant-dernière ou de l’antépénultième année. Pour une part de quotient familial, ces taux concerneraient les revenus fiscaux jusqu’à 20 764 €. Le taux passerait à 10,2 % au-delà de 80 071 €, puis à 10,7 % au-delà de 96 085 €. Ces seuils augmenteraient de 2 971 € par demi-part supplémentaire, pour tenir compte de la composition familiale. Le taux dépendrait donc des ressources fiscales, et pas seulement du salaire actuel.

Le dispositif prévoirait de compenser les pertes de recettes sociales par une hausse de la taxe sur les tabacs, sans en fixer le montant.

Amendement n° 133 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 133 de M. Guedj après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour274 contre4 abstentions
5 nov. 2025N° 3427
Porter de 9,2 % à 10,6 % la CSG payée sur les revenus du capital
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, est un prélèvement qui finance la protection sociale. L’amendement porterait son taux sur les revenus du capital, produits de placement et revenus du patrimoine, de 9,2 % à 10,6 %, soit une hausse de 1,4 point. Les personnes percevant ces revenus paieraient donc davantage de CSG sur les sommes concernées, sans modification par cet amendement du taux applicable aux salaires ou aux pensions de retraite.

Les auteurs souhaitent ainsi accroître les ressources de la Sécurité sociale pour financer ses besoins à long terme. Ils estiment le supplément de recettes à 2,66 milliards d’euros. Bien que leur exposé qualifie la hausse d’exceptionnelle, le dispositif ne prévoirait pas de date de fin ni d’affectation à une prestation particulière.

Amendement n° 127 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 127 de M. Guedj et les amendements identiques suivants après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
168 pour140 contre18 abstentions
5 nov. 2025N° 3426
Augmenter temporairement en 2026 la CSG payée sur les revenus du capital de 9,2 % à 10,6 %
Tous les groupes

L’amendement augmenterait la contribution sociale généralisée, ou CSG, prélevée sur les revenus du capital, c’est-à-dire les produits de placement et les revenus du patrimoine. Son taux passerait de 9,2 % à 10,6 %, soit une hausse de 1,4 point voulue pour 2026. Le taux reviendrait à 9,2 % le 1er janvier 2027. Cette hausse ne porterait pas sur les salaires ou les pensions de retraite.

Les personnes percevant des revenus du capital soumis à ce taux contribueraient ainsi davantage au financement de la Sécurité sociale. Les auteurs estiment la recette supplémentaire à 2,66 milliards d’euros et souhaitent soutenir ses besoins de financement à long terme. Ils motivent cette contribution exceptionnelle par la hausse de CSG de 2018, plus importante sur les revenus d’activité et de remplacement que sur ceux du capital. L’amendement ne réserverait pas ces recettes à une prestation particulière.

Amendement n° 130 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 130 (rect.) de M. Guedj après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour215 contre16 abstentions
5 nov. 2025N° 3425
Augmenter de 9,2 % à 11,2 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, est un prélèvement qui finance la Sécurité sociale. Les revenus du capital sont actuellement soumis à un taux de 9,2 %, identique à celui des revenus du travail selon les auteurs. L’amendement porterait le taux applicable aux revenus du capital à 11,2 %, soit une hausse de deux points, sans relever celui des revenus du travail.

Les auteurs souhaitent ainsi accroître les recettes pour réduire le déficit de la Sécurité sociale, en faisant contribuer principalement les ménages les plus aisés. Ils estiment le rendement de cette hausse à 3,8 milliards d’euros. Le dispositif augmenterait toutefois le taux sur les revenus du capital concernés sans prévoir de seuil de fortune ni de barème selon les ressources des ménages. Il ne réserverait pas ces recettes à une dépense particulière.

Amendement n° 125 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 125 de M. Guedj et les amendements identiques suivants après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
118 pour186 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3424
Porter de 9,2 % à 12 % la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital
Tous les groupes

Les revenus du capital sont soumis à plusieurs prélèvements sociaux, dont la contribution sociale généralisée (CSG), qui finance la Sécurité sociale. L’amendement porterait son taux de 9,2 % à 12 %, soit une hausse de 2,8 points. Il augmenterait ainsi le prélèvement sur les revenus concernés, et non sur la valeur du capital détenu. Les autres prélèvements sociaux mentionnés dans l’exposé resteraient inchangés.

Les auteurs souhaitent accroître les recettes de la Sécurité sociale face au vieillissement de la population et à l’évolution des dépenses de santé. Ils défendent une contribution accrue des revenus du capital au nom de la justice sociale et estiment les recettes supplémentaires à 5,4 milliards d’euros. Ce montant est une estimation présentée à l’appui de la hausse proposée.

Amendement n° 228 · M. Davi · Après l’article 6

Amendement n° 228 de M. Davi après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
108 pour169 contre1 abstention
5 nov. 2025N° 3423
Augmenter la CSG payée par les personnes percevant des revenus du capital, avec une hausse supplémentaire en 2026 et 2027
Tous les groupes

La contribution sociale généralisée, ou CSG, finance la Sécurité sociale. L’amendement augmenterait son taux sur les revenus du capital soumis à cette contribution, actuellement de 9,2 %. Il passerait à 10,6 % au 1er janvier 2026, à 11,2 % en 2027, puis à 10,2 % à partir de 2028. La hausse serait donc durable, avec un supplément temporaire pendant deux ans.

Les auteurs souhaitent réduire le déficit social en sollicitant principalement les ménages les plus aisés. Ils présentent les suppléments temporaires comme un financement de la suspension de la réforme des retraites, dont ils évaluent le coût à 500 millions d’euros en 2026 et 1,7 milliard en 2027. L’amendement modifierait le prélèvement, sans décider lui-même cette suspension. Les livrets exonérés de CSG, notamment le livret A et le livret d’épargne populaire, ne seraient pas concernés.

Amendement n° 1020 · M. Guedj · Après l’article 6

Amendement n° 1020 de M. Guedj après l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
103 pour148 contre22 abstentions
5 nov. 2025N° 3422
Supprimer le gel des seuils de CSG prévu en 2026 pour les retraités, invalides et allocataires du chômage
Tous les groupes

Le montant de revenu du foyer détermine l’accès à une exonération ou à un taux réduit de contribution sociale généralisée, la CSG, sur les pensions de retraite, d’invalidité et les allocations chômage. L’article 6 prévoit de maintenir en 2026 ces seuils à leur niveau de 2025, plutôt que de les revaloriser.

L’amendement supprimerait cet article et écarterait donc ce gel. Ses auteurs redoutent une hausse des prélèvements pour les personnes modestes dont les revenus franchiraient un seuil. Le texte justifie au contraire le gel par la situation des comptes sociaux et estime son incidence limitée, compte tenu de la faible inflation et du mécanisme qui atténue certains changements de taux lors d’un franchissement de seuil.

Amendement n° 122 · M. Guedj · Article 6

Amendement de suppression n° 122 de M. Guedj et les amendements identiques suivants à l'article 6 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
234 pour61 contre11 abstentions
5 nov. 2025N° 3421
Plafonner à 34,65 % la cotisation retraite des employeurs territoriaux et des établissements sanitaires à partir de 2026
Tous les groupes

Les employeurs territoriaux et les établissements sanitaires versent à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales (CNRACL) une cotisation calculée sur les traitements de leurs agents. Selon l’exposé de l’amendement, une hausse de trois points par an jusqu’en 2028 a été décidée pour contribuer au redressement des comptes de cette caisse.

L’amendement plafonnerait ce taux à 34,65 % dès le 1er janvier 2026, empêchant les hausses au-delà de ce niveau. Ses auteurs souhaitent préserver les moyens des collectivités pour les services aux habitants et les investissements, qu’ils estiment menacés par ces charges supplémentaires.

Ce plafonnement réduirait les recettes attendues pour les retraites. Le texte prévoit de compenser cette perte par une majoration de l’accise sur les tabacs, sans en préciser le taux. Cette clause de compensation ne constitue pas, à elle seule, un financement effectif.

Amendement n° 15 · Mme Sylvie Bonnet · Après l’article 5

Amendement n° 15 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants après l'article 5 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour129 contre14 abstentions
3 nov. 2025N° 3391
Accorder aux vendeurs d’exploitations agricoles un crédit d’impôt pour les transmissions à de jeunes agriculteurs, même sans paiement différé
Tous les groupes

Le projet de loi supprimerait la réduction d’impôt liée aux ventes agricoles avec paiement différé. L’amendement la remplacerait par un crédit d’impôt couvrant aussi les ventes sans différé, pour les cessions de 2026 à 2035. Les acquéreurs devraient s’installer ou être installés depuis moins de cinq ans et bénéficier des aides à l’installation des jeunes agriculteurs.

Le crédit serait de 50 % des intérêts perçus, avec un plafond annuel de 15 000 euros pour une personne seule et 20 000 euros pour un couple marié ou pacsé. Sans différé, il serait de 50 % du prix de vente, avec des plafonds annuels respectifs de 20 000 et 25 000 euros. Ces ventes exigeraient notamment un acte authentique et une évaluation par un organisme comptable.

Les auteurs souhaitent encourager le renouvellement des générations agricoles. Malgré l’appellation de crédit d’impôt, l’avantage serait limité à l’impôt dû, sans remboursement au-delà.

Amendement n° 464 · Mme Spillebout · Article 5

Amendement n° 464 de Mme Spillebout et les amendements identiques suivants à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
117 pour78 contre30 abstentions
3 nov. 2025N° 3390
Maintenir la réduction d’impôt des familles ayant des enfants à charge dans le secondaire ou le supérieur
Tous les groupes

Les familles ayant à charge des enfants scolarisés dans le secondaire ou le supérieur bénéficient d’une réduction d’impôt sur le revenu, qui diminue l’impôt à payer. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de la supprimer. Le Gouvernement classe cet avantage parmi les dépenses fiscales de grande ampleur dont il conteste la justification ou l’efficacité.

L’amendement maintiendrait cette réduction ainsi que les références juridiques nécessaires à son application. Ses auteurs souhaitent préserver un soutien aux frais de scolarité, notamment pour les familles de la classe moyenne. Ils estiment que sa suppression alourdirait la charge de ces familles. La mesure conserverait donc un avantage fiscal existant, sans créer une nouvelle aide aux études.

Amendement n° 1375 · M. Baubry · Article 5

Amendement n° 1375 de M. Baubry et l'amendement identique suivant à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
124 pour93 contre10 abstentions
3 nov. 2025N° 3389
Maintenir l’exonération d’impôt des gratifications versées aux travailleurs à l’occasion de la médaille d’honneur du travail
Tous les groupes

Les gratifications versées aux travailleurs à l’occasion de la médaille d’honneur du travail bénéficient d’une exonération d’impôt sur le revenu. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de supprimer cet avantage, dans une démarche de réduction des dépenses fiscales que le Gouvernement juge obsolètes ou inefficaces.

L’amendement maintiendrait cette exonération. Son auteur considère que ces sommes reconnaissent une carrière plutôt qu’elles ne rémunèrent un travail. Il évalue le coût de l’exonération à 11 millions d’euros en 2026 et juge faible le gain budgétaire de sa suppression. Il craint aussi que l’imposition augmente le revenu fiscal de référence des bénéficiaires et leur fasse franchir des seuils utilisés pour certaines aides ou exonérations.

Amendement n° 1058 · M. Dessigny · Article 5

Amendement n° 1058 de M. Dessigny à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour71 contre39 abstentions
3 nov. 2025N° 3388
Maintenir l’exonération d’impôt sur les sommes attachées à la Légion d’honneur et à la Médaille militaire
Tous les groupes

Les traitements attachés à la Légion d’honneur et à la Médaille militaire sont des sommes bénéficiant d’une exonération d’impôt sur le revenu. Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de supprimer cette exonération. Le Gouvernement inscrit cette suppression parmi celles de petits avantages fiscaux comptant peu de bénéficiaires et procurant souvent des gains individuels limités.

L’amendement conserverait l’exonération pour les titulaires concernés. Ses auteurs soulignent que ces distinctions reconnaissent un mérite, un courage ou un engagement exceptionnel au service du pays. Ils estiment qu’imposer les sommes qui leur sont attachées affaiblirait leur portée symbolique. La mesure concernerait ces sommes, et non l’ensemble des revenus des personnes décorées.

Amendement n° 52 · M. Portier · Article 5

Amendement n° 52 de M. Portier et les amendements identiques suivants à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
90 pour109 contre25 abstentions
3 nov. 2025N° 3387
Maintenir l’exonération des indemnités journalières pour affection de longue durée et les déductions de reconversion des sportifs professionnels
Tous les groupes

Le projet de loi de finances pour 2026 prévoit de rendre imposables les indemnités journalières versées aux personnes atteintes d’une affection nécessitant un traitement prolongé et particulièrement coûteux. Le Gouvernement présente cette exonération comme une dépense fiscale dont la justification ou l’efficacité est contestable.

L’amendement maintiendrait l’exonération de ces indemnités versées par l’Assurance maladie. Ses auteurs veulent éviter une charge fiscale supplémentaire aux personnes atteintes de maladies graves ou chroniques, notamment de cancer, de diabète ou de sclérose en plaques.

Le dispositif supprimerait également la disposition qui abroge les déductions pour dépenses de reconversion des sportifs professionnels. Il conserverait donc aussi cet avantage, bien que l’exposé des motifs porte uniquement sur les indemnités pour affection de longue durée.

Amendement n° 1374 · M. Le Coq · Article 5

Amendement n° 1374 de M. Le Coq à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
135 pour55 contre42 abstentions
3 nov. 2025N° 3386
Conserver plusieurs avantages fiscaux pour les malades en affection longue durée, les familles et certains carburants
Tous les groupes

Le projet de budget supprimerait 23 avantages fiscaux que le Gouvernement juge obsolètes, peu utilisés ou insuffisamment justifiés. Parmi eux figurent l’exonération d’impôt sur les indemnités journalières pour affection longue durée, la réduction d’impôt pour frais de scolarité dans le secondaire et le supérieur, ainsi que les tarifs particuliers des carburants B100 et E85.

L’amendement conserverait notamment ces avantages, ainsi que plusieurs dispositifs concernant les sportifs en reconversion, les zones humides ou les véhicules lourds de collection. Il ne supprimerait pas l’ensemble de l’article et laisserait subsister certaines suppressions de dispositifs éteints.

Ses auteurs souhaitent éviter une hausse de la pression fiscale, notamment pour les ménages modestes. Le Gouvernement présente, lui, ces suppressions comme un moyen de simplifier la fiscalité et de réduire les avantages dont il conteste l’utilité ou l’efficacité.

Amendement n° 104 · M. Tanguy · Article 5

Amendement n° 104 de M. Tanguy à l'article 5 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Charles Alloncle : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
91 pour130 contre6 abstentions
Recherche et périmètre

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