Tous les députés
Mandat en cours

Vaucluse : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
4 067
Rang 25 / 502 · ex æquo Rang 25 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
42
Rang 427 / 499 Rang 427 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
47,7 %
Rang 28 / 502 Rang 28 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
4 638 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,4 % 27 désaccords 4 611 / 4 638 positions identiques
Amendements votés
4 067
Rang 25 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 25 sur 502 · ex æquo Rang 25 sur 502, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
42
Rang 427 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 427 sur 499 Rang 427 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
47,7 % 4 638 / 9 729 scrutins
Rang 28 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 28 sur 502 Rang 28 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,4 % de positions identiques

Même position
4 611 scrutins
Position différente
27 scrutins (0,6 %)

Sur 4 638 scrutins comparables, du au .

Voir les 27 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

4 611 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9754

    Interdire à l’État d’émettre en 2027 des emprunts indexés sur l’inflation

    Catherine Rimbert : Pour Son groupe : Pour (50 / 50 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1801 · M. Mauvieux · Article 57

    Amendement n° 1801 de M. Mauvieux et les amendements identiques suivants à l'article 57 et état A du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9753

    Actualiser le déficit 2027 selon les votes, hors chiffrage de cinq amendements

    Catherine Rimbert : Abstention Son groupe : Abstention (45 / 45 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 4038 · Gouvernement · Article 57

    Amendement n° 4038 du Gouvernement à l'article 57 et état A du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9742

    Supprimer cinq prélèvements sur les assureurs agricoles, les produits de santé et les boissons édulcorées

    Catherine Rimbert : Pour Son groupe : Pour (66 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 753 · M. Renault · Après l’article 49

    Amendement n° 753 de M. Renault après l'article 49 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9741

    Réduire la taxe sur les salaires de certains organismes non lucratifs qui paient la taxe d’apprentissage en 2027 et 2028

    Catherine Rimbert : Abstention Son groupe : Abstention (63 / 66 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 2170 · Mme Mette · Après l’article 49

    Amendement n° 2170 de Mme Mette après l'article 49 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  5. Scrutin n° 9739

    Supprimer la reprise par l’État de 2 milliards d’euros d’excédents de l’assurance-chômage en 2027

    Catherine Rimbert : Abstention Son groupe : Abstention (66 / 69 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 938 · Mme Maximi · Article 49

    Amendement n° 938 de Mme Maximi à l'article 49 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9738

    Maintenir la part de TVA affectée à la sécurité sociale à 29,05 %

    Catherine Rimbert : Contre Son groupe : Contre (69 / 69 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 937 · Mme Erodi · Article 49

    Amendement n° 937 de Mme Erodi à l'article 49 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 12 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 4 650 participations.

Taux de vote pour

51,5 %
2 393 / 4 650 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,8 %
1 850 / 4 650 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,8 %
407 / 4 650 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

47,7 %
4 638 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 4 650 participations.

Pour2 39351,5 %
Contre1 85039,8 %
Abstention4078,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Catherine Rimbert · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219669340560
novembre 242695266601450
décembre 2437131220100
janvier 25166741940690
février 251903424201300
mars 2531267471301850
avril 253452838302760
mai 25668156501404480
juin 2566794128904360
juillet 251804625401050
septembre 251010000
octobre 252675612860770
novembre 251 1173872619703720
décembre 255091131152802530
janvier 26336771162301200
février 2654517232903320
mars 26129141840930
avril 2632841541302200
mai 269233122365003250
juin 26695181531704440
juillet 265311401643401930
octobre 261 0252261335006160
novembre 2629344371501970
Total9 7522 3931 85040705 1020

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Catherine Rimbert, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50 %pour 232 favorables / 464 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
43,1 % 200 / 464 participations
Abstention
6,9 % 32 / 464 participations
Absence de vote
42,3 % 340 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins54,7 %pour 476 favorables / 870 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
32,6 % 284 / 870 participations
Abstention
12,6 % 110 / 870 participations
Absence de vote
51,1 % 906 / 1 774 scrutins retenus
Éducation52,3 %pour 45 favorables / 86 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
30,2 % 26 / 86 participations
Abstention
17,4 % 15 / 86 participations
Absence de vote
72,1 % 222 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat41,4 %pour 203 favorables / 490 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
54,5 % 267 / 490 participations
Abstention
4,1 % 20 / 490 participations
Absence de vote
52,4 % 538 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget41,8 %pour 613 favorables / 1 465 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
47 % 689 / 1 465 participations
Abstention
11,1 % 163 / 1 465 participations
Absence de vote
47,8 % 1 337 / 2 799 scrutins retenus
Institutions51,2 %pour 255 favorables / 498 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 201 / 498 participations
Abstention
8,4 % 42 / 498 participations
Absence de vote
57,6 % 661 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité48,7 %pour 457 favorables / 939 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
43,8 % 411 / 939 participations
Abstention
7,6 % 71 / 939 participations
Absence de vote
55,6 % 1 178 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités49,5 %pour 96 favorables / 194 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 84 / 194 participations
Abstention
7,2 % 14 / 194 participations
Absence de vote
52,9 % 218 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat71 %pour 71 favorables / 100 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
20 % 20 / 100 participations
Abstention
9 % 9 / 100 participations
Absence de vote
64,8 % 184 / 284 scrutins retenus
Santé65,3 %pour 656 favorables / 1 005 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
27,4 % 275 / 1 005 participations
Abstention
7,4 % 74 / 1 005 participations
Absence de vote
49 % 964 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement61,9 %pour 291 favorables / 470 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
27 % 127 / 470 participations
Abstention
11,1 % 52 / 470 participations
Absence de vote
49 % 451 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail44,4 %pour 170 favorables / 383 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
45,4 % 174 / 383 participations
Abstention
10,2 % 39 / 383 participations
Absence de vote
54,3 % 455 / 838 scrutins retenus
4 650 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 juin 2025N° 2536
Viser 4,5 % d’hydrogène bas-carbone par électrolyse, renouvelable et de leurs dérivés dans l’énergie consommée par les transports en 2035
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de développer les capacités de production d’hydrogène par électrolyse. L’amendement ajouterait un objectif d’utilisation dans les transports en 2035. L’hydrogène bas-carbone produit par électrolyse, l’hydrogène renouvelable et leurs dérivés devraient représenter 4,5 % de l’énergie finale consommée par l’ensemble des transports, et non 4,5 % des véhicules.

Les auteurs visent notamment les carburants de synthèse pour l’aviation et le transport maritime, ainsi que l’utilisation directe d’hydrogène dans le transport routier lourd et intensif. Ils présentent ces débouchés comme un soutien à la production nationale et aux emplois industriels. Cet objectif devrait, selon eux, orienter un futur mécanisme de réduction de l’intensité carbone des carburants. L’amendement inscrirait une cible dans le code de l’énergie, sans définir lui-même ce mécanisme.

Amendement n° 460 · M. Fugit · Article 4

Amendement n° 460 rectifié de M. Fugit à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour92 contre15 abstentions
18 juin 2025N° 2535
Viser 100 % d’hydrogène bas-carbone dans la consommation française d’hydrogène en 2035 plutôt que des capacités chiffrées de production
Tous les groupes

Le texte en discussion fixe des capacités minimales de production d’hydrogène décarboné par électrolyse de 4,5 gigawatts en 2030 et de 8 gigawatts en 2035. L’amendement remplacerait ces deux objectifs par le développement de l’hydrogène bas-carbone dans l’industrie, l’énergie et les transports, avec la perspective d’atteindre 100 % de la consommation d’hydrogène en 2035.

Le changement porterait donc sur la part d’hydrogène bas-carbone consommée, tous usages confondus, plutôt que sur la puissance des installations de production. Les auteurs souhaitent ainsi affirmer une décarbonation complète de l’hydrogène consommé en France et justifier des investissements dans plusieurs modes de production. La rédaction ne réserverait plus l’objectif à l’électrolyse et ne constituerait pas une interdiction immédiate de consommer d’autres formes d’hydrogène.

Amendement n° 56 · M. Amblard · Article 4

Amendement n° 56 de M. Amblard à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
76 pour64 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2534
Faire de la production d’électricité nucléaire un fondement stratégique de la politique énergétique nationale
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit notamment de développer les réseaux pour accueillir de nouvelles productions nucléaires et renouvelables. L’amendement ajouterait dans le code de l’énergie une orientation présentant la production d’électricité nucléaire comme un fondement stratégique de la politique énergétique nationale, indispensable à la réduction des émissions de carbone, à la souveraineté énergétique et à la stabilité du réseau.

Les auteurs souhaitent affirmer la place centrale du nucléaire, qu’ils présentent comme une production pilotable, c’est-à-dire ajustable, et décarbonée. La mesure consacrerait cette orientation dans la loi. Elle ne fixerait toutefois ni nombre de réacteurs à construire, ni capacité de production, ni financement de projets nucléaires.

Amendement n° 610 · M. Michoux · Article 4

Amendement n° 610 de M. Michoux à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
75 pour62 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2533
Privilégier des réseaux électriques en arborescence associés à une production centralisée pilotable pour en réduire les coûts
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de développer les réseaux de transport et de distribution pour intégrer les nouvelles productions nucléaires et renouvelables. L’amendement remplacerait cette finalité explicite par une priorité à l’optimisation des coûts, notamment grâce à une structure en arborescence, organisée en branches autour d’une production centralisée et pilotable, dont la production peut être ajustée.

L’accompagnement de l’électrification, l’adaptation au changement climatique et la cybersécurité resteraient mentionnés. L’objectif d’optimiser les investissements serait remplacé par celui d’abaisser les coûts unitaires. Les auteurs estiment que cette organisation permettrait de mieux maîtriser les coûts et de stabiliser le réseau. La mesure orienterait donc son développement sans fixer de tarif de l’électricité payé par les consommateurs.

Amendement n° 67 · M. Amblard · Article 4

Amendement n° 67 de M. Amblard à l'article 4 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
80 pour67 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2532
Classer le stock français de plus de 300 000 tonnes d’uranium appauvri comme réserve stratégique
Tous les groupes

L’uranium appauvri provient des opérations d’enrichissement de l’uranium destiné au combustible nucléaire. Les auteurs le présentent comme une ressource utilisable par des réacteurs à neutrons rapides, différents des réacteurs actuellement exploités en France.

L’amendement classerait comme réserve stratégique, dès la promulgation de la loi, le stock de plus de 300 000 tonnes situé en France et dont elle est propriétaire. Ce classement serait inscrit dans le code de l’énergie au nom de la préservation des ressources naturelles.

Les auteurs souhaitent préserver ce potentiel de combustible pour renforcer la souveraineté énergétique, face aux tensions qu’ils redoutent sur l’approvisionnement en uranium naturel. Le dispositif reconnaîtrait ce statut au stock, mais ne déciderait ni de construire des réacteurs à neutrons rapides ni de financer son utilisation.

Amendement n° 507 · M. Nury · Après l’article 3

Amendement n° 507 de M. Nury après l'article 3 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour64 contre3 abstentions
18 juin 2025N° 2531
Prévoir une loi tous les cinq ans pour programmer l’approvisionnement nucléaire et la gestion des matières et déchets radioactifs
Tous les groupes

Selon les auteurs, les piscines d’entreposage de combustibles usés de La Hague arriveraient à saturation d’ici 2030, tandis que la relance nucléaire augmenterait les besoins. Ils souhaitent mieux anticiper les capacités nécessaires et rendre ces choix plus transparents.

L’amendement prévoirait, dans le code de l’énergie, une première loi au plus tard le 1er janvier 2026, puis une loi tous les cinq ans. Chacune fixerait les objectifs d’approvisionnement en uranium et en matières premières critiques, ainsi que ceux de gestion des différentes catégories de déchets radioactifs. Elle couvrirait l’entreposage, le stockage, la valorisation, le réemploi et le stockage réversible en couche géologique profonde, avec les priorités d’action et les moyens correspondants. L’amendement imposerait cette programmation législative, sans décider lui-même de construire de nouvelles installations.

Amendement n° 446 · Mme Pic · Après l’article 3

Amendement n° 446 de Mme Pic après l'article 3 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour118 contre3 abstentions
18 juin 2025N° 2530
Fixer un objectif d’augmentation d’au moins 3 GW de la puissance des réacteurs nucléaires existants d’ici 2035
Tous les groupes

L’amendement ajouterait aux objectifs de la politique énergétique un chantier d’augmentation de la puissance des réacteurs du parc nucléaire historique jusqu’en 2035. L’objectif serait de gagner au moins 3 gigawatts pour l’ensemble de ce parc. Il s’agit d’une capacité de production supplémentaire, et non d’une quantité d’électricité à produire chaque année.

Les auteurs souhaitent mieux utiliser les installations existantes en augmentant leur puissance, plutôt qu’en visant ici la construction de nouveaux réacteurs. Cet objectif resterait soumis à la protection des intérêts mentionnés par le code de l’environnement pour les installations nucléaires. L’amendement fixerait une orientation nationale, sans préciser la répartition de cette hausse entre les réacteurs ni les travaux à réaliser.

Amendement n° 114 · M. Amblard · Après l’article 3

Amendement n° 114 rectifié de M. Amblard après l'article 3 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour70 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2529
Fixer l’objectif d’exploiter au maximum les centrales nucléaires et d’augmenter leur puissance de fonctionnement
Tous les groupes

L’amendement inscrirait dans le code de l’énergie l’objectif d’exploiter au maximum les capacités de toutes les installations de production d’électricité nucléaire. Il combinerait deux leviers, augmenter leur puissance de fonctionnement et maximiser leur facteur de charge, c’est-à-dire la part de leur production effective par rapport à ce qu’elles pourraient produire en fonctionnant à pleine puissance sur une même période.

Selon les auteurs, mieux utiliser ces installations permettrait de produire davantage d’électricité décarbonée sans nouvelles infrastructures, de réduire les coûts de production et de renforcer la sécurité d’approvisionnement. Le texte ne fixerait toutefois aucun prix de vente de l’électricité. L’objectif resterait soumis à la protection des intérêts mentionnés par le code de l’environnement pour les installations nucléaires, sans hausse chiffrée ni échéance précisée.

Amendement n° 110 · M. Amblard · Après l’article 3

Amendement n° 110 rectifié de M. Amblard après l'article 3 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour71 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2528
Fixer l’objectif de remplacer les réacteurs nucléaires de deuxième génération mis en service avant 2005 pour maintenir au moins 63 gigawatts au-delà de 2050
Tous les groupes

Les auteurs estiment que les réacteurs mis en service avant 2005 devront progressivement être remplacés pour assurer la continuité et la modernisation de la production nucléaire. L’amendement inscrirait dans le code de l’énergie un objectif de renouvellement de toutes les installations de deuxième génération mises en service avant cette date, par la construction de nouveaux réacteurs.

Ce remplacement s’ajouterait à la construction de nouveaux réacteurs et viserait à maintenir une capacité installée d’au moins 63 gigawatts au-delà de 2050. Ce chiffre mesure la puissance des installations, et non une quantité d’électricité produite chaque année. Le texte fixerait ainsi une orientation pour le parc nucléaire, sans préciser le calendrier de remplacement de chaque installation ni les moyens financiers associés.

Amendement n° 146 · M. Amblard · Après l’article 3

Amendement n° 146 de M. Amblard après l'article 3 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour70 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2521
Fixer des objectifs de maintien et de développement du parc nucléaire et de recyclage des combustibles usés
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article consacré au nucléaire. Il fixerait l’objectif de maintenir au moins 63 gigawatts de capacité installée, d’améliorer la disponibilité des réacteurs et de renouveler progressivement le parc, sous réserve des exigences de protection, notamment de sûreté. Il viserait 27 gigawatts de capacités nouvelles en 2050, avec des constructions engagées pour au moins 10 gigawatts d’ici 2026 puis 13 gigawatts supplémentaires d’ici 2030.

Il prévoirait aussi de pérenniser les usines de retraitement-recyclage au-delà de 2040 et d’utiliser des matières recyclées, sans pourcentage imposé. L’administration pourrait requalifier des déchets radioactifs en matières réutilisables après avis de l’autorité de sûreté. La recherche sur la réutilisation du combustible serait renforcée, avec un démonstrateur de réacteur à neutrons rapides à engager d’ici 2030. Le texte demanderait davantage de transparence sur les coûts du nucléaire.

Amendement n° 503 · M. Armand · Article 3

Amendement n° 503 de M. Armand à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
163 pour90 contre1 abstention
18 juin 2025N° 2520
Augmenter d’au moins 3 gigawatts la puissance des réacteurs nucléaires existants à l’horizon 2035
Tous les groupes

Le texte que ce sous-amendement compléterait prévoit de maintenir les installations nucléaires en fonctionnement et d’accroître leur disponibilité. Le sous-amendement ajouterait un objectif distinct, augmenter d’au moins 3 gigawatts la puissance du parc historique en lançant un chantier jusqu’en 2035. Il s’agirait de renforcer les capacités des réacteurs existants, et non de construire de nouveaux réacteurs.

Selon ses auteurs, cette augmentation permettrait de mieux utiliser les capacités existantes. Le dispositif la subordonnerait à la protection des intérêts visés par le code de l’environnement pour les installations nucléaires. Il inscrirait un objectif dans la politique énergétique, sans préciser les réacteurs concernés ni les travaux à réaliser.

Sous-amendement n° 807 · M. Amblard · Article 3

Sous-amendement n° 807 de M. Amblard à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
109 pour143 contre2 abstentions
18 juin 2025N° 2519
Fixer des objectifs d’utilisation du parc nucléaire pour produire davantage avec les capacités existantes
Tous les groupes

Le texte à compléter prévoit de maintenir les installations nucléaires et d’accroître leur disponibilité. Le sous-amendement chiffrerait leur utilisation, avec un facteur de charge d’au moins 72 % en 2030 et un objectif de 85 % en 2050. Ce taux compare la production réelle à celle que le parc fournirait en fonctionnant constamment à pleine puissance. Pendant les périodes où les installations sont disponibles, leur taux d’utilisation devrait rester d’au moins 94 %.

Les auteurs souhaitent ainsi produire davantage d’électricité décarbonée sans nouvelles infrastructures. Ils présentent cette utilisation accrue comme un moyen de réduire les coûts de production, de renforcer la sécurité d’approvisionnement et de limiter les émissions. Ces objectifs porteraient sur la production du parc, sans fixer le prix payé par les consommateurs.

Sous-amendement n° 806 · M. Amblard · Article 3

Sous-amendement n° 806 de M. Amblard à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
107 pour140 contre6 abstentions
18 juin 2025N° 2518
Développer la production de chaleur par les installations nucléaires, notamment avec de petits réacteurs dédiés
Tous les groupes

Le texte à compléter porte notamment sur les capacités de production d’électricité nucléaire. Le sous-amendement ajouterait au code de l’énergie un objectif de production de chaleur nucléaire. Il viserait notamment la cogénération, qui produit à la fois de l’électricité et de la chaleur, et les petits réacteurs calogènes, dédiés à la chaleur.

Les auteurs souhaitent répondre aux besoins des industries et des logements en réduisant le recours aux combustibles fossiles dans les procédés industriels et les réseaux de chaleur. Ils évoquent une cible de 60 térawattheures par an d’ici 2050, mais celle-ci ne figure pas dans le dispositif. Le vote porterait donc sur une orientation de développement, sans volume ni échéance inscrits dans la règle proposée.

Sous-amendement n° 803 · M. Amblard · Article 3

Sous-amendement n° 803 de M. Amblard à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
108 pour141 contre5 abstentions
18 juin 2025N° 2517
Explorer le potentiel de production d’électricité à partir des courants marins et fluviaux
Tous les groupes

Le texte que ce sous-amendement compléterait prévoit plusieurs objectifs concernant l’énergie nucléaire. Le sous-amendement y ajouterait l’exploration du potentiel des installations qui produisent de l’électricité en utilisant le mouvement des courants marins ou fluviaux, ce que les auteurs désignent comme les énergies hydrolienne et fluviale.

Il s’agirait d’inscrire cette exploration parmi les objectifs de la politique énergétique, pour élargir les sources de production envisagées. Le dispositif ne fixerait ni quantité d’électricité à produire, ni calendrier, ni obligation de construire des installations. Il porterait sur l’étude du potentiel de ces énergies plutôt que sur leur déploiement.

Sous-amendement n° 801 · M. Alfandari · Article 3

Sous-amendement n° 801 de M. Alfandari à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour158 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2516
Favoriser l’adaptation de la consommation et de la production d’électricité ainsi que le stockage d’énergie
Tous les groupes

Dans un contexte de diversification des sources d’énergie, les auteurs jugent nécessaire de développer la flexibilité du système électrique. Cela consiste à pouvoir faire varier la consommation et la production, ou à stocker de l’énergie, pour contribuer à l’équilibre du réseau et à la sécurité d’approvisionnement.

Le sous-amendement ajouterait cet objectif au code de l’énergie, dans le texte à compléter. Il viserait à favoriser ces moyens pour améliorer le fonctionnement du système électrique. Il ne fixerait toutefois ni capacité de stockage à installer, ni obligation précise de modifier la consommation des particuliers ou des entreprises. La mesure porterait sur une orientation de politique énergétique, et non sur un tarif d’électricité.

Sous-amendement n° 800 · M. Alfandari · Article 3

Sous-amendement n° 800 de M. Alfandari à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
183 pour65 contre2 abstentions
18 juin 2025N° 2515
Obliger le Gouvernement à évaluer la consommation d’énergie et à engager une révision de la programmation en cas d’écart significatif
Tous les groupes

La programmation pluriannuelle de l’énergie fixe les orientations de la politique énergétique. Le sous-amendement imposerait au Gouvernement de remettre au Parlement un rapport comparant la consommation nationale observée aux objectifs de cette programmation. En cas d’écart significatif, une révision partielle serait engagée, sans remettre en cause les projets déjà engagés.

Selon ses auteurs, les hypothèses de baisse de consommation et d’électrification des usages pourraient conduire à prévoir une production excessive, dommageable pour les finances publiques. Ils souhaitent adapter les objectifs tout en préservant la visibilité nécessaire aux investissements de long terme. Le texte ne définit pas le seuil d’écart déclenchant la révision. Il indique une remise « avant le 31 septembre 2026 », date inexistante dans le calendrier.

Sous-amendement n° 774 · M. Bruneau · Article 3

Sous-amendement n° 774 de M. Bruneau à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour109 contre96 abstentions
18 juin 2025N° 2514
Inscrire dans la politique énergétique l’objectif d’adapter la production électrique à la consommation intérieure tout en préservant les exportations
Tous les groupes

Le texte auquel s’ajoute ce sous-amendement prévoit notamment de développer les capacités nucléaires. Le sous-amendement ajouterait au code de l’énergie un objectif de cohérence entre l’évolution de la production électrique et celle de la consommation intérieure, tout en maintenant une capacité d’exportation.

Les auteurs souhaitent limiter les déséquilibres qui compliquent l’équilibrage du réseau et fragilisent l’économie de la production. Ils citent notamment la multiplication des prix négatifs sur les marchés de gros, lors d’excédents d’offre. La mesure inscrirait une orientation dans la loi, sans fixer de volume de production, de plafond d’exportation ni de tarif payé par les consommateurs.

Sous-amendement n° 781 · M. Bruneau · Article 3

Sous-amendement n° 781 de M. Bruneau à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
102 pour124 contre25 abstentions
18 juin 2025N° 2513
Ajouter à la politique nucléaire la préparation dès 2040 des combustibles pour les réacteurs de quatrième génération
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de soutenir la recherche sur les réacteurs nucléaires de quatrième génération et d’engager, au plus tard en 2030, la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides, destiné à préparer un déploiement industriel. Il ne fixe pas de date pour la préparation des combustibles associés.

Le sous-amendement ajouterait la préparation de ces combustibles dès 2040 à cette perspective industrielle. Selon ses auteurs, il s’agit de préparer en parallèle les réacteurs et leur combustible afin d’assurer leur cohérence technologique et la sécurité d’approvisionnement à long terme. Cet ajout porterait sur les combustibles, sans fixer à lui seul une échéance de mise en service des réacteurs.

Sous-amendement n° 799 · M. Alfandari · Article 3

Sous-amendement n° 799 de M. Alfandari à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour133 contre2 abstentions
18 juin 2025N° 2512
Fixer à 2040 l’objectif de déploiement industriel des réacteurs nucléaires de quatrième génération
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de soutenir un programme scientifique et technologique consacré aux réacteurs nucléaires de quatrième génération. Il prévoit aussi d’engager la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides au plus tard en 2030, dans la perspective d’un déploiement industriel, sans dater cette dernière étape.

Le sous-amendement ajouterait l’échéance « d’ici 2040 » au déploiement industriel. Il distinguerait ainsi le calendrier du démonstrateur de celui du passage à l’échelle industrielle. Ses auteurs présentent cette échéance comme ambitieuse mais réaliste et souhaitent donner de la visibilité à la filière nucléaire. L’ajout fixerait un objectif de calendrier, sans préciser de nombre de réacteurs ni de financement.

Sous-amendement n° 753 · M. Nury · Article 3

Sous-amendement n° 753 de M. Nury à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
116 pour134 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2511
Étendre aux réacteurs nucléaires de cinquième et sixième générations le programme de recherche prévu pour la quatrième génération
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un programme scientifique et technologique sur les réacteurs nucléaires de quatrième génération et la valorisation des matières nucléaires associées. Il prévoit aussi d’engager la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides au plus tard en 2030, dans la perspective d’un déploiement industriel.

Le sous-amendement étendrait le champ de ce programme aux cinquième et sixième générations, sans modifier l’échéance du démonstrateur. Cette extension sert une critique du calendrier proposé. Selon ses auteurs, un réacteur de quatrième génération ne pourrait pas être opérationnel dans les dix prochaines années et les générations suivantes auraient une maturité technologique équivalente. Il s’agit de leur appréciation, et non d’un constat technique établi par le dispositif.

Sous-amendement n° 721 · Mme Voynet · Article 3

Sous-amendement n° 721 de Mme Voynet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour244 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2510
Supprimer le soutien prévu aux réacteurs nucléaires de quatrième génération et l’objectif d’engager la construction d’un démonstrateur d’ici 2030
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique propose d’inscrire dans le code de l’énergie un soutien à la recherche sur les réacteurs de quatrième génération et à la valorisation des matières nucléaires associées, c’est-à-dire leur utilisation comme ressources. Il prévoit aussi d’engager la construction d’un démonstrateur à neutrons rapides au plus tard en 2030, pour préparer un déploiement industriel.

Le sous-amendement supprimerait ces objectifs. Ses auteurs invoquent les échecs industriels de Superphénix et l’abandon du projet ASTRID. Ils contestent la maîtrise et la sûreté de cette technologie et estiment qu’y engager de nouveaux fonds publics serait injustifié. La suppression porterait sur cette orientation proposée dans la loi, et non sur une interdiction de ces recherches.

Sous-amendement n° 731 · Mme Laernoes · Article 3

Sous-amendement n° 731 de Mme Laernoes et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour164 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2509
Obliger l’administration à respecter l’avis de l’ASNR pour requalifier des déchets radioactifs en matières radioactives
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit de permettre à l’administration de requalifier des déchets radioactifs en matières radioactives, dans une perspective de réutilisation dans le cycle du combustible. Il prévoit un avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection, l’ASNR, sans imposer de le suivre.

Le sous-amendement rendrait cet avis contraignant. L’administration devrait donc s’y conformer pour décider du changement de statut. Selon ses auteurs, cette exigence renforcerait la prise en compte de la sûreté et limiterait les risques liés à la requalification. La possibilité de changer le statut des déchets serait conservée, mais la décision administrative serait davantage encadrée.

Sous-amendement n° 720 · Mme Voynet · Article 3

Sous-amendement n° 720 de Mme Voynet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour165 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2508
Supprimer l’objectif de valorisation des matières radioactives permettant à l’administration de requalifier des déchets radioactifs
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique propose de reconnaître l’importance stratégique de la valorisation des matières radioactives pour leur réutilisation dans le cycle du combustible. Il prévoit notamment de permettre à l’administration de requalifier des déchets radioactifs en matières radioactives, après avis de l’Autorité de sûreté nucléaire et de radioprotection.

Le sous-amendement supprimerait l’ensemble de cette disposition. Ses auteurs craignent qu’une valorisation future hypothétique serve à prolonger l’entreposage des déchets ou à retarder leur stockage définitif. Ils jugent aussi insuffisant un avis de sûreté seulement consultatif. Ils souhaitent préserver une distinction claire entre déchets et matières valorisables, plutôt que faciliter les changements de statut envisagés par l’amendement.

Sous-amendement n° 719 · Mme Voynet · Article 3

Sous-amendement n° 719 de Mme Voynet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour190 contre0 abstentions
18 juin 2025N° 2507
Qualifier de « retraitées » plutôt que de « recyclées » les matières à utiliser dans les combustibles nucléaires
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit de recourir à une part de matières « recyclées » dans les combustibles servant à produire de l’électricité nucléaire, sous réserve des exigences de protection et des besoins à long terme. Le sous-amendement remplacerait uniquement ce mot par « retraitées ».

Selon ses auteurs, le terme « recyclées » donne une image trop favorable de la réutilisation du combustible usé. Ils soulignent que le retraitement est souvent partiel et produit lui-même des déchets à gérer. La modification viserait ainsi à préciser la terminologie, sans supprimer l’objectif d’utiliser ces matières ni fixer leur proportion dans les combustibles.

Sous-amendement n° 718 · Mme Voynet · Article 3

Sous-amendement n° 718 de Mme Voynet à l'amendement n° 503 de M. Armand et aux amendements identiques suivants à l'article 3 (supprimé) de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Catherine Rimbert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour164 contre25 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.