Tous les députés

Catherine Dellong Meng

RN Rassemblement National
Mandat en cours

Gard : 3ᵉ circonscription

Mandat depuis le (6 mois et 13 jours).

Amendements votés
995
Rang 1 / 20 Rang 1 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 995, Catherine Dellong Meng. 193 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 19 / 21 · ex æquo Rang 19 sur 21, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 190 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
39,1 %
Rang 1 / 20 Rang 1 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,1 %, Catherine Dellong Meng. 193 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 138 / 2 911 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,4 % 18 désaccords 1 119 / 1 137 positions identiques
Amendements votés
995
Rang 1 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 995, Catherine Dellong Meng. 193 jours couverts.
Rang 1 sur 20 Rang 1 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 995, Catherine Dellong Meng. 193 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
0
Rang 19 sur 21, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 190 jours couverts.
Rang 19 sur 21 · ex æquo Rang 19 sur 21, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 132, Jérôme End. 190 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
39,1 % 1 138 / 2 911 scrutins
Rang 1 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,1 %, Catherine Dellong Meng. 193 jours couverts.
Rang 1 sur 20 Rang 1 sur 20, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 39,1 %, Catherine Dellong Meng. 193 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,4 % de positions identiques

Même position
1 119 scrutins
Position différente
18 scrutins (1,6 %)

Sur 1 137 scrutins comparables, du au .

Voir les 18 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

14 avr. 2026 – 23 oct. 2026 · 2 912 scrutins pendant ses mandats · 1 138 participations.

Taux de vote pour

46,2 %
526 / 1 138 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,5 %
506 / 1 138 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,3 %
106 / 1 138 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

39,1 %
1 138 / 2 911 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 138 participations.

Pour52646,2 %
Contre50644,5 %
Abstention1069,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Catherine Dellong Meng · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
avril 2610410001030
mai 269232162083804610
juin 2669514340705050
juillet 26531751291203150
octobre 26659911294903900
Total2 91252650610601 7740

Mandats retenus : du 14 avr. 2026 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Catherine Dellong Meng, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture44,1 %pour 149 favorables / 338 voix retenues · 474 scrutins du mandat
Contre
46,4 % 157 / 338 participations
Abstention
9,5 % 32 / 338 participations
Absence de vote
28,7 % 136 / 474 scrutins retenus
Autres scrutins46 %pour 63 favorables / 137 voix retenues · 561 scrutins du mandat
Contre
38,7 % 53 / 137 participations
Abstention
15,3 % 21 / 137 participations
Absence de vote
75,6 % 424 / 561 scrutins retenus
Éducation56,3 %pour 9 favorables / 16 voix retenues · 125 scrutins du mandat
Contre
37,5 % 6 / 16 participations
Abstention
6,3 % 1 / 16 participations
Absence de vote
87,2 % 109 / 125 scrutins retenus
Énergie & climat38,2 %pour 42 favorables / 110 voix retenues · 228 scrutins du mandat
Contre
52,7 % 58 / 110 participations
Abstention
9,1 % 10 / 110 participations
Absence de vote
51,5 % 117 / 227 scrutins retenus
Impôts & budget34,7 %pour 94 favorables / 271 voix retenues · 422 scrutins du mandat
Contre
48 % 130 / 271 participations
Abstention
17,3 % 47 / 271 participations
Absence de vote
35,8 % 151 / 422 scrutins retenus
Institutions42,3 %pour 47 favorables / 111 voix retenues · 270 scrutins du mandat
Contre
53,2 % 59 / 111 participations
Abstention
4,5 % 5 / 111 participations
Absence de vote
58,7 % 158 / 269 scrutins retenus
Justice & sécurité45 %pour 159 favorables / 353 voix retenues · 960 scrutins du mandat
Contre
49,6 % 175 / 353 participations
Abstention
5,4 % 19 / 353 participations
Absence de vote
63,2 % 607 / 960 scrutins retenus
Mobilités49,1 %pour 28 favorables / 57 voix retenues · 96 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 23 / 57 participations
Abstention
10,5 % 6 / 57 participations
Absence de vote
40,6 % 39 / 96 scrutins retenus
Pouvoir d’achat62,5 %pour 5 favorables / 8 voix retenues · 34 scrutins du mandat
Contre
37,5 % 3 / 8 participations
Abstention
0 % 0 / 8 participations
Absence de vote
76,5 % 26 / 34 scrutins retenus
Santé71,4 %pour 140 favorables / 196 voix retenues · 595 scrutins du mandat
Contre
26 % 51 / 196 participations
Abstention
2,6 % 5 / 196 participations
Absence de vote
67,1 % 399 / 595 scrutins retenus
Solidarités & logement46,7 %pour 35 favorables / 75 voix retenues · 247 scrutins du mandat
Contre
37,3 % 28 / 75 participations
Abstention
16 % 12 / 75 participations
Absence de vote
69,6 % 172 / 247 scrutins retenus
Emploi & travail47,7 %pour 31 favorables / 65 voix retenues · 226 scrutins du mandat
Contre
44,6 % 29 / 65 participations
Abstention
7,7 % 5 / 65 participations
Absence de vote
71,2 % 161 / 226 scrutins retenus
1 138 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
9 juil. 2026N° 8064
Conserver la possibilité pour les propriétaires de réclamer leur véhicule de rodéo non immatriculé ou non identifié avant sa destruction
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de considérer comme abandonné dès son entrée en fourrière un véhicule utilisé pour un rodéo urbain dont les obligations d’immatriculation ou d’identification ne sont pas remplies, même si son propriétaire le réclame. Cette qualification permet sa destruction.

L’amendement supprimerait ce changement et conserverait la condition d’absence de réclamation du propriétaire connu ou de revendication de cette qualité pendant la procédure. Il ne supprimerait pas la mise en fourrière. Ses auteurs veulent préserver le droit de propriété et soulignent les difficultés que la perte d’un véhicule peut entraîner pour travailler ou accéder aux services publics, notamment dans les territoires mal desservis par les transports collectifs.

Amendement n° 624 · M. Bernalicis · Article 3

Amendement n° 624 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour81 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8063
Ne plus obliger les juges à cumuler les peines pour conduite sans assurance avec celles des autres infractions de conduite
Tous les groupes

La conduite sans assurance est déjà punie d’une amende pouvant atteindre 3 750 euros. Le projet de loi imposerait d’ajouter les peines prononcées pour ce délit à celles des autres infractions commises à l’occasion de la conduite du véhicule, sans possibilité de « confusion », c’est-à-dire de faire absorber une peine par une autre.

L’amendement supprimerait cette dérogation aux règles générales de cumul des peines, sans supprimer le délit de conduite sans assurance. Ses auteurs estiment que le coût de l’assurance explique principalement cette infraction et craignent qu’un cumul obligatoire aggrave la précarité des personnes concernées plutôt que de répondre à cet obstacle économique.

Amendement n° 564 · M. Amirshahi · Article 3

Amendement n° 564 de M. Amirshahi et l'amendement identique suivant à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour82 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8062
Sanctionner les conducteurs de voitures très puissantes et de motos pour des accélérations répétées près des habitations
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, les nuisances sonores liées aux accélérations de grosses cylindrées relèvent actuellement d’une contravention, avec une amende forfaitaire de 135 euros. Ils jugent cette sanction peu dissuasive au regard du prix de certains véhicules et souhaitent rapprocher leur traitement de celui des rodéos motorisés.

L’amendement créerait une infraction punie de 15 000 euros d’amende, sans prévoir de peine d’emprisonnement. Elle viserait les accélérations répétées, au démarrage, à l’arrêt ou en circulation, dans une zone habitée ou à proximité. Seuls seraient concernés les véhicules de tourisme dépassant 36 chevaux et les motocycles de plus de 175 cm³. Le comportement sanctionné serait donc défini par la répétition des accélérations, le lieu et les caractéristiques du véhicule.

Amendement n° 622 · Mme Taurinya · Article 3

Amendement n° 622 de Mme Taurinya à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
39 pour79 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8061
Maintenir les peines actuelles pour les auteurs de rodéos motorisés commis à plusieurs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de relever les peines encourues pour un rodéo motorisé commis « en réunion », c’est-à-dire à plusieurs. Elles passeraient de deux à trois ans d’emprisonnement et de 30 000 à 45 000 euros d’amende. L’amendement supprimerait cette hausse et conserverait les peines actuelles pour ces faits.

Ses auteurs estiment que les sanctions existantes, auxquelles peuvent s’ajouter la confiscation du véhicule et la suspension du permis, sont déjà lourdes. Selon eux, la persistance des rodéos, qui troublent la tranquillité des habitants, tient surtout au manque de moyens policiers et judiciaires pour enquêter et identifier les auteurs. L’amendement ne supprimerait ni le délit ni les autres mesures de l’article.

Amendement n° 621 · Mme Taurinya · Article 3

Amendement n° 621 de Mme Taurinya à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
35 pour83 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8060
Supprimer la possibilité pour les auteurs de rodéos motorisés de régler le délit par une amende forfaitaire
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait de mettre fin aux poursuites pour rodéo motorisé, y compris en récidive, par le paiement d’une amende forfaitaire délictuelle, sans passage devant le juge. Son montant serait de 800 euros, avec un montant minoré de 640 euros et majoré de 1 600 euros. L’amendement supprimerait cette possibilité, sans supprimer le délit ni ses sanctions.

Selon ses auteurs, cette procédure est présentée comme un moyen de désengorger les tribunaux. Ils craignent toutefois un affaiblissement des garanties procédurales et la perte du rôle pédagogique du passage devant le juge. Ils invoquent aussi le faible recouvrement des amendes et les risques d’endettement des jeunes des quartiers populaires, et citent une recommandation de la Cour des comptes de réformer la procédure avant de l’étendre.

Amendement n° 261 · M. Vicot · Article 3

Amendement n° 261 de M. Vicot et les amendements identiques suivants à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour69 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8059
Supprimer la possibilité ajoutée de saisir le véhicule d’un auteur de rodéo motorisé avant sa confiscation judiciaire
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit explicitement la saisie du véhicule impliqué dans un rodéo motorisé en vue de sa confiscation par le tribunal pénal. La saisie prive provisoirement la personne de son véhicule avant la décision de confiscation. L’amendement supprimerait cette disposition ajoutée au texte.

Ses auteurs contestent une saisie opérée par la police judiciaire avec l’autorisation préalable du procureur, sans intervention d’un juge à ce stade. Ils soulignent que, même si le véhicule est ensuite restitué faute de confiscation, cette privation peut pénaliser une personne qui en dépend pour travailler ou se déplacer dans un territoire mal desservi. La suppression proposée ne porterait pas sur les autres mesures du projet concernant la rétention du permis ou l’interdiction provisoire de conduire.

Amendement n° 619 · M. Bernalicis · Article 3

Amendement n° 619 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour65 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8058
Porter les peines maximales des auteurs de rodéos motorisés à trois ans de prison et 45 000 euros d’amende
Tous les groupes

Le délit de rodéo motorisé est actuellement passible, dans sa forme de base, d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Le projet de loi prévoit déjà de relever ces plafonds à deux ans et 30 000 euros.

L’amendement irait plus loin en portant ces peines maximales à trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende. Il ne s’agirait pas de peines automatiquement prononcées pour chaque infraction. Ses auteurs veulent accentuer la répression des rodéos, dont ils dénoncent la recrudescence et le danger pour la sécurité et la tranquillité publiques.

Amendement n° 328 · M. Taverne · Article 3

Amendement n° 328 de M. Taverne à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour47 contre5 abstentions
9 juil. 2026N° 8057
Remplacer les peines de prison encourues pour les délits de rodéo motorisé par un stage de sensibilisation à la sécurité routière
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’alourdir les peines de prison et les amendes pour les rodéos motorisés. L’amendement remplacerait au contraire les peines d’emprisonnement visées, allant actuellement d’un à cinq ans selon les cas, par une peine de stage de sensibilisation à la sécurité routière.

Il retirerait aussi les dispositions prévoyant, pour le délit de base, une hausse de l’amende, une mention de la saisie du véhicule en vue de sa confiscation et la possibilité d’éteindre les poursuites par une amende forfaitaire de 800 euros. Les amendes déjà prévues ne seraient pas supprimées.

Selon ses auteurs, l’alourdissement des peines ne prévient pas ces comportements. Ils privilégient la prévention et les moyens d’enquête, en soulignant notamment les difficultés à retrouver les engins et à rendre les confiscations effectives.

Amendement n° 657 · M. Bernalicis · Article 3

Amendement n° 657 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour57 contre1 abstention
9 juil. 2026N° 8056
Permettre de sanctionner les auteurs de rodéos motorisés sans démontrer un danger pour les usagers ou un trouble à la tranquillité publique
Tous les groupes

Pour caractériser le délit de rodéo motorisé, il faut actuellement que les manœuvres soient commises dans des conditions compromettant la sécurité des usagers de la route ou troublant la tranquillité publique. L’amendement supprimerait cette condition.

La répétition de manœuvres commises intentionnellement en violation des obligations de sécurité ou de prudence du code de la route resterait nécessaire. Selon ses auteurs, ces éléments devraient suffire sans avoir à démontrer un risque ou un trouble supplémentaire. La mesure faciliterait ainsi, dans leur intention, la caractérisation de l’infraction en retirant un élément à établir, plutôt qu’en modifiant elle-même les peines encourues.

Amendement n° 451 · M. Gillet · Article 3

Amendement n° 451 de M. Gillet à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour64 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8055
Maintenir les peines actuelles pour les conducteurs refusant les vérifications d’alcoolémie ou d’usage de stupéfiants
Tous les groupes

Le projet de loi porterait les peines maximales pour refus des vérifications d’alcoolémie ou d’usage de stupéfiants de deux à trois ans d’emprisonnement et de 4 500 à 9 000 euros d’amende. L’amendement supprimerait cette hausse et conserverait les plafonds actuels. Il concerne le refus du contrôle, et non les peines sanctionnant la conduite sous l’emprise de ces substances.

Ses auteurs jugent les sanctions existantes déjà sévères, notamment avec les peines complémentaires comme la suspension du permis. Ils contestent l’utilité préventive d’un alourdissement des peines et défendent plutôt la prévention et le traitement des addictions pour répondre aux enjeux de santé publique et de sécurité routière.

Amendement n° 616 · M. Bernalicis · Article 3

Amendement n° 616 de M. Bernalicis à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour64 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8054
Conserver les peines actuelles pour les conducteurs refusant les contrôles d’alcool ou de stupéfiants et pour les rodéos urbains
Tous les groupes

Le projet de loi augmenterait plusieurs peines maximales. Le refus des vérifications d’alcoolémie ou d’usage de stupéfiants passerait de deux ans de prison et 4 500 euros d’amende à trois ans et 9 000 euros. Pour les rodéos urbains, les plafonds passeraient d’un an et 15 000 euros à deux ans et 30 000 euros, et, lorsqu’ils sont commis en réunion, de deux ans et 30 000 euros à trois ans et 45 000 euros.

L’amendement supprimerait ces trois hausses, sans supprimer les infractions. Selon ses auteurs, l’efficacité de l’infraction de rodéo urbain créée en 2018 n’a pas été évaluée et l’effet dissuasif de peines plus lourdes n’est pas établi. Ils craignent des emprisonnements plus longs contribuant à la surpopulation carcérale, face à un phénomène qu’ils estiment aussi social, territorial et éducatif.

Amendement n° 562 · M. Amirshahi · Article 3

Amendement n° 562 (rect.) de M. Amirshahi à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour67 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8053
Imposer aux conducteurs condamnés pour refus d’obtempérer l’annulation du permis, des stages et la confiscation du véhicule sous conditions
Tous les groupes

Le projet de loi rendrait obligatoire la confiscation du véhicule pour refus d’obtempérer, tout en permettant au juge d’y renoncer par une décision spécialement motivée. L’amendement remplacerait cette règle par des peines complémentaires automatiques. Toute condamnation entraînerait l’annulation du permis, avec interdiction d’en demander un nouveau pendant trois ans au maximum, ainsi que deux stages, de sécurité routière et de citoyenneté, aux frais du condamné.

Le véhicule serait obligatoirement confisqué s’il appartient au condamné ou s’il en a la libre disposition, sous réserve des droits du propriétaire de bonne foi, qui devrait pouvoir présenter ses observations. Dans ce second cas, à défaut de confiscation, le juge pourrait prononcer une amende égale à sa valeur.

Les auteurs veulent ainsi réduire la marge d’appréciation des juges et renforcer la réponse à une infraction qu’ils estiment dangereuse pour les forces de l’ordre et les autres usagers.

Amendement n° 449 · M. Gillet · Article 3

Amendement n° 449 de M. Gillet à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour59 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8052
Conserver au juge le choix de confisquer le véhicule en cas de refus d’obtempérer
Tous les groupes

Le projet de loi rendrait obligatoire la confiscation du véhicule utilisé pour un refus d’obtempérer, c’est-à-dire le fait de ne pas s’arrêter à l’ordre des forces de l’ordre. Le juge pourrait toutefois écarter cette peine en justifiant spécialement sa décision. L’amendement supprimerait l’ajout du caractère obligatoire de cette confiscation, ainsi qu’une modification de coordination concernant les restrictions de conduite.

Les auteurs souhaitent préserver l’individualisation des peines, c’est-à-dire la possibilité pour le juge d’adapter la sanction à la situation de la personne. Ils craignent notamment qu’une confiscation pénalise fortement les personnes précaires qui ont besoin de leur véhicule pour travailler ou se déplacer dans un territoire mal desservi. L’amendement n’interdirait pas au juge de prononcer une confiscation.

Amendement n° 601 · Mme Faucillon · Article 3

Amendement n° 601 de Mme Faucillon à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour64 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8051
Permettre au préfet de suspendre le permis de conduire pour un usage réitéré de stupéfiants
Tous les groupes

Actuellement, la suspension administrative du permis prévue par cette règle concerne des infractions routières passibles d’une suspension judiciaire. L’amendement permettrait aussi au préfet, sur la base d’un procès-verbal, de suspendre provisoirement le permis pour un usage illicite réitéré de stupéfiants, sans exiger que cet usage ait été constaté au volant.

Les auteurs invoquent la sécurité routière et le risque que les consommateurs prennent le volant. La suspension resterait une possibilité appréciée par le préfet, et non une sanction automatique. Selon l’exposé, elle ne pourrait pas dépasser six mois et prendrait fin lorsqu’une décision judiciaire restrictive du droit de conduire deviendrait exécutoire. Elle serait considérée comme non avenue en cas de non-lieu, de relaxe ou si le juge ne prononce aucune restriction du droit de conduire.

Amendement n° 885 · Gouvernement · Article 3

Amendement n° 885 (rect.) du Gouvernement à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
39 pour37 contre4 abstentions
9 juil. 2026N° 8050
Supprimer les nouvelles restrictions de conduite pour les rodéos motorisés et la confiscation obligatoire pour refus d’obtempérer
Tous les groupes

Le projet de loi étendrait aux délits de rodéo motorisé la rétention du permis par les forces de l’ordre et sa suspension administrative par le préfet. Il permettrait aussi au préfet d’interdire provisoirement la conduite de certains véhicules, même sans permis. Pour le refus d’obtempérer, la confiscation du véhicule deviendrait obligatoire, sauf décision spécialement motivée du juge.

L’amendement supprimerait ces ajouts. Ses auteurs contestent la superposition de mesures administratives à la réponse pénale et jugent insuffisant le contrôle du juge. Ils craignent que la privation de véhicule entrave l’accès au travail, à la formation ou aux soins, notamment là où les transports en commun sont rares. Ils souhaitent également préserver la capacité du juge à adapter la peine. La suppression de ces dispositions n’interdirait pas toute confiscation ni toute sanction des comportements concernés.

Amendement n° 605 · Mme Taurinya · Article 3

Amendement n° 605 de Mme Taurinya à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour56 contre3 abstentions
9 juil. 2026N° 8049
Supprimer la nouvelle sanction visant les conducteurs en permis probatoire au volant d’un véhicule trop puissant
Tous les groupes

Le texte en discussion punirait la conduite, pendant la période probatoire suivant l’obtention du permis, d’un véhicule dépassant un seuil de puissance fixé par voie réglementaire. Les peines seraient celles de la conduite sans permis, soit un an d’emprisonnement et 15 000 euros d’amende.

L’amendement supprimerait cette nouvelle infraction. Il conserverait les dispositions interdisant la location de courte durée de ces véhicules aux titulaires d’un permis probatoire et sanctionnant les loueurs qui contreviennent à cette interdiction.

Les auteurs jugent inutile d’ajouter une sanction contre les conducteurs alors que les rodéos motorisés sont déjà réprimés. Ils privilégient le contrôle des locations et des prêts rémunérés, et attribuent les difficultés d’application des sanctions au manque de moyens policiers et judiciaires.

Amendement n° 598 · Mme Taurinya · Article 3

Amendement n° 598 de Mme Taurinya à l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour50 contre0 abstentions
9 juil. 2026N° 8048
Supprimer les nouvelles sanctions et restrictions prévues pour les conducteurs et les rassemblements motorisés
Tous les groupes

Pour répondre aux rodéos motorisés et aux troubles liés aux véhicules, l’article 3 renforcerait plusieurs sanctions. Il porterait notamment la peine de base du rodéo à deux ans de prison et 30 000 euros d’amende, et permettrait d’éteindre les poursuites par une amende forfaitaire de 800 euros. Il créerait aussi des sanctions pour certains rassemblements motorisés organisés malgré une interdiction administrative.

L’amendement supprimerait tout cet article, y compris les restrictions concernant les véhicules puissants pendant le permis probatoire et l’interdiction de remiser des engins motorisés dans certains espaces des copropriétés non aménagés à cet effet. Les règles existantes ne seraient pas supprimées.

Les auteurs reconnaissent les dangers et nuisances des rodéos, mais craignent que les procédures forfaitaires réduisent l’appréciation du juge et les droits de la défense. Ils contestent l’efficacité d’un durcissement pénal supplémentaire.

Amendement n° 561 · M. Amirshahi · Article 3

Amendement n° 561 de M. Amirshahi et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 3 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
16 pour47 contre0 abstentions
8 juil. 2026N° 8047
Obliger les organisateurs de rassemblements illégaux à rembourser les dépenses supplémentaires des collectivités territoriales
Tous les groupes

Une rave-party illégale peut occasionner des dépenses supplémentaires pour les collectivités territoriales. Les auteurs citent les opérations de secours, l’acheminement d’eau et l’évacuation des déchets. Le texte en discussion prévoit déjà la responsabilité des organisateurs pour les dommages causés et la remise en état des terrains ou locaux.

L’amendement ajouterait une obligation distincte de rembourser aux collectivités les dépenses supplémentaires supportées en raison du rassemblement. Elle viserait les personnes physiques ou morales reconnues comme organisatrices, et non l’ensemble des participants. Les conditions d’application seraient précisées par un décret en Conseil d’État. Il s’agirait d’un remboursement des dépenses occasionnées, sans montant forfaitaire fixé par l’amendement.

Amendement n° 826 · Mme Saint-Paul · Après l’article 2 ter

Amendement n° 826 de Mme Saint-Paul après l'article 2 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
86 pour33 contre0 abstentions
8 juil. 2026N° 8046
Obliger les organisateurs de certains rassemblements irréguliers à réparer les dommages et remettre les lieux en état
Tous les groupes

Le texte de référence rendrait les organisateurs de certains rassemblements solidairement responsables des dommages, chacun pouvant être tenu de réparer l’ensemble. Cela concernerait les rassemblements visés par le code de la sécurité intérieure tenus sans déclaration préalable, malgré une interdiction préfectorale ou sans accord du propriétaire ou de l’exploitant des lieux.

Les organisateurs devraient remettre les lieux en état. Propriétaires et exploitants pourraient demander réparation devant le juge pénal, qui pourrait affecter le produit des confiscations à leur indemnisation. Les dispositions définissant précisément ces rassemblements et organisateurs ne sont pas disponibles. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Dellong Meng : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour38 contre0 abstentions
8 juil. 2026N° 8045
Rendre les participants aux rave-parties illégales responsables avec les organisateurs des dommages et de la remise en état
Tous les groupes

Le texte en discussion rendrait les organisateurs solidairement responsables de tous les dommages d’un rassemblement tenu sans déclaration, malgré une interdiction préfectorale ou sans l’autorisation du propriétaire ou de l’exploitant. Cette solidarité permettrait de demander à un responsable la réparation de l’ensemble des dommages, et pas seulement sa part. Les organisateurs devraient aussi remettre le terrain ou le local en état.

L’amendement étendrait ces deux obligations aux participants. Un participant pourrait donc être tenu de réparer les dommages du rassemblement, au-delà des seules dégradations qu’il aurait personnellement causées.

Les auteurs souhaitent faciliter l’indemnisation des propriétaires et exploitants, notamment agricoles. Ils estiment que les participants contribuent aux dégâts et que limiter la responsabilité aux organisateurs, difficiles à identifier, complique la réparation.

Amendement n° 435 · M. Le Fur · Article 2 ter

Amendement n° 435 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 2 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour69 contre29 abstentions
8 juil. 2026N° 8044
Supprimer le régime spécifique de réparation imposé aux organisateurs de rave-parties illégales pour les dommages causés
Tous les groupes

L’article 2 ter rendrait les organisateurs solidairement responsables de tous les dommages d’un rassemblement tenu sans déclaration, malgré une interdiction préfectorale ou sans l’accord du propriétaire ou de l’exploitant. Chacun pourrait ainsi devoir réparer l’ensemble des dommages. L’article imposerait aussi la remise en état et permettrait au juge d’affecter le produit des confiscations à l’indemnisation des victimes.

L’amendement supprimerait cet article. Les auteurs estiment que les possibilités de réparation existantes et les autres dispositions du projet rendent ce régime redondant. Ils défendent une prise en charge du risque par l’État, mais l’amendement ne créerait pas cette indemnisation.

La suppression retirerait donc ces dispositions spécifiques, sans supprimer les recours existants pour obtenir réparation. L’affectation des confiscations prévue par l’article serait une possibilité pour le juge, non une obligation.

Amendement n° 424 · M. Bernalicis · Article 2 ter

Amendement n° 424 de M. Bernalicis et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 ter du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour96 contre0 abstentions
8 juil. 2026N° 8043
Permettre aux avocats honoraires de juger dans les cours criminelles départementales et former les magistrats aux violences
Tous les groupes

Le projet de loi organique permettrait de nommer des avocats honoraires comme assesseurs, c’est-à-dire comme juges aux côtés du président, dans les cours criminelles départementales. Leur mandat durerait cinq ans, renouvelable une fois, avec une limite d’âge de 75 ans. Ils devraient ne pas avoir exercé comme avocats depuis au moins trois ans dans le ressort de la cour d’appel d’affectation, suivre une formation préalable et prêter serment.

Pour encadrer les conflits d’intérêts, ils ne pourraient pas juger une affaire liée à leur activité professionnelle ou impliquant une partie avec laquelle ils ont eu des relations professionnelles. Ils seraient soumis à des règles disciplinaires.

Le texte imposerait aussi une formation préalable aux violences sexuelles et sexistes aux présidents et assesseurs de ces cours. Les magistrats traitant habituellement des violences intrafamiliales devraient suivre une formation spécifique dans l’année suivant leur prise de fonctions, ou avant fin 2028 pour ceux déjà en poste.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi organique relatif au renforcement des juridictions criminelles (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Dellong Meng : Pour

Adoptéscrutin public solennel
283 pour156 contre1 abstention
8 juil. 2026N° 8042
Modifier le jugement des crimes, les moyens d’enquête et les droits des victimes
Tous les groupes

Le projet de loi imposerait d’informer les victimes d’infractions commises par leur conjoint ou partenaire, et les moins de quinze ans victimes d’un ascendant ou d’une personne ayant autorité, de leur droit à un avocat et à l’aide juridictionnelle dès la plainte ou la première audition. Après une autopsie judiciaire, le corps devrait être remis aux proches sous un mois, sous réserve des contraintes sanitaires.

Une affaire pourrait être transférée à une autre cour d’assises du même ressort pour être jugée dans un délai raisonnable. Un appel limité aux peines complémentaires serait jugé par trois magistrats sans jury. Pour enquêter sur un crime ou identifier un cadavre, une analyse génétique pourrait révéler uniquement les caractères physiques apparents d’une personne inconnue.

Le texte raccourcirait certains délais de contestation des irrégularités de procédure. Il autoriserait exceptionnellement jusqu’à cinq jours ouvrables de maintien en détention pour organiser une audience de prolongation non régulièrement tenue, en cas de risque particulièrement grave pour la sécurité ou de risque très élevé de fuite.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Dellong Meng : Pour

Adoptéscrutin public solennel
283 pour156 contre1 abstention
8 juil. 2026N° 8040
Rejeter préalablement le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes, dans sa version issue de la commission mixte paritaire. Ce vote porterait sur l’arrêt de son examen, et non sur l’approbation de ses mesures.

Une motion de rejet préalable permet de faire reconnaître qu’un texte est contraire à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les arguments particuliers avancés à l’appui de cette motion ne sont pas disponibles. Si elle n’était pas adoptée, l’Assemblée pourrait poursuivre l’examen et voter ensuite sur l’ensemble du projet.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Catherine Dellong Meng : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour128 contre1 abstention
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