Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 8ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 5 jours).

Amendements votés
1 744
Rang 311 / 502 Rang 311 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
164
Rang 262 / 499 · ex æquo Rang 262 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
21 %
Rang 316 / 502 Rang 316 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 043 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,2 % 16 désaccords 2 043 / 2 059 positions identiques
Amendements votés
1 744
Rang 311 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 311 sur 502 Rang 311 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
164
Rang 262 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 262 sur 499 · ex æquo Rang 262 sur 499, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
21 % 2 043 / 9 729 scrutins
Rang 316 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 316 sur 502 Rang 316 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,2 % de positions identiques

Même position
2 043 scrutins
Position différente
16 scrutins (0,8 %)

Sur 2 059 scrutins comparables, du au .

Voir les 16 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 043 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8264

    Remplacer par un stage de citoyenneté les peines de prison prévues pour les responsables de commerces ne respectant pas une fermeture administrative

    Carlos Martens Bilongo : Pour Son groupe : Pour (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 944 · M. Bernalicis · Article 18

    Sous-amendement n° 944 de M. Bernalicis à l'amendement n° 905 du Gouvernement et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  2. Scrutin n° 8263

    Autoriser les douanes à utiliser des caméras embarquées et les agents routiers à filmer leurs interventions

    Carlos Martens Bilongo : Contre Son groupe : Contre (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 904 · Gouvernement · Article 17

    Amendement n° 904 (rect.) du Gouvernement de rétablissement de l'article 17 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  3. Scrutin n° 8262

    Supprimer la transmission en direct des images des caméras individuelles des policiers et gendarmes et leur accès direct aux enregistrements

    Carlos Martens Bilongo : Pour Son groupe : Pour (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 665 · M. Bernalicis · Article 17

    Amendement n° 665 de M. Bernalicis de rétablissement de l'article 17 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  4. Scrutin n° 8261

    Permettre aux policiers et gendarmes menacés de s’identifier par un numéro sans autorisation hiérarchique préalable

    Carlos Martens Bilongo : Contre Son groupe : Contre (16 / 16 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 903 · Gouvernement · Article 16

    Amendement n° 903 du Gouvernement de rétablissement de l'article 16 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

  5. Scrutin n° 8259

    Modifier les règles douanières relatives au tabac et relever les sanctions prévues par le code de la propriété intellectuelle

    Carlos Martens Bilongo : Contre Son groupe : Contre (15 / 15 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 13 bis du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  6. Scrutin n° 8258

    Supprimer le durcissement des sanctions prévu pour le trafic de tabac et les infractions de contrefaçon

    Carlos Martens Bilongo : Pour Son groupe : Pour (13 / 13 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 187 · Mme K/Bidi · Article 13 bis

    Amendement n° 187 de Mme K/Bidi et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 13 bis du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 1 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 060 participations.

Taux de vote pour

48,8 %
1 005 / 2 060 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

47,3 %
974 / 2 060 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,9 %
81 / 2 060 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

21 %
2 043 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 060 participations.

Pour1 00548,8 %
Contre97447,3 %
Abstention813,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Carlos Martens Bilongo · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219933380850
novembre 242696539501600
décembre 24378110270
janvier 25166109201450
février 251902419201450
mars 253123614402580
avril 253452124402960
mai 256681547006060
juin 256672014106320
juillet 25180575120700
septembre 251010000
octobre 252679931701300
novembre 251 11796185308330
décembre 255094151904080
janvier 2633631003320
février 26545103105310
mars 2612911001270
avril 263282310302920
mai 269232630108660
juin 266953877405760
juillet 26531118921103100
octobre 261 0251762121206250
novembre 262932529102380
Total9 7521 0059748107 6920

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Carlos Martens Bilongo, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture55,6 %pour 74 favorables / 133 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
42,1 % 56 / 133 participations
Abstention
2,3 % 3 / 133 participations
Absence de vote
83,7 % 672 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins32,2 %pour 131 favorables / 407 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 250 / 407 participations
Abstention
6,4 % 26 / 407 participations
Absence de vote
77,1 % 1 368 / 1 774 scrutins retenus
Éducation44,1 %pour 45 favorables / 102 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
51 % 52 / 102 participations
Abstention
4,9 % 5 / 102 participations
Absence de vote
66,9 % 206 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat55 %pour 83 favorables / 151 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
40,4 % 61 / 151 participations
Abstention
4,6 % 7 / 151 participations
Absence de vote
85,5 % 878 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget60,9 %pour 523 favorables / 859 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
33,8 % 290 / 859 participations
Abstention
5,4 % 46 / 859 participations
Absence de vote
69,4 % 1 943 / 2 799 scrutins retenus
Institutions50,6 %pour 159 favorables / 314 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
46,8 % 147 / 314 participations
Abstention
2,5 % 8 / 314 participations
Absence de vote
74,1 % 850 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité46 %pour 200 favorables / 435 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
50,6 % 220 / 435 participations
Abstention
3,4 % 15 / 435 participations
Absence de vote
79,5 % 1 682 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités48,9 %pour 45 favorables / 92 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 43 / 92 participations
Abstention
4,3 % 4 / 92 participations
Absence de vote
77,7 % 320 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat58,7 %pour 27 favorables / 46 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
28,3 % 13 / 46 participations
Abstention
13 % 6 / 46 participations
Absence de vote
83,8 % 238 / 284 scrutins retenus
Santé38,4 %pour 91 favorables / 237 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
59,1 % 140 / 237 participations
Abstention
2,5 % 6 / 237 participations
Absence de vote
88,1 % 1 734 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement31,9 %pour 79 favorables / 248 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
63,7 % 158 / 248 participations
Abstention
4,4 % 11 / 248 participations
Absence de vote
73,1 % 673 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail41,7 %pour 68 favorables / 163 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
54,6 % 89 / 163 participations
Abstention
3,7 % 6 / 163 participations
Absence de vote
80,7 % 676 / 838 scrutins retenus
2 060 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 oct. 2026N° 9110
Étendre aux commerces de détail la déduction fiscale pour certains investissements numériques et logistiques
Tous les groupes

Les commerces de détail investissent notamment dans les logiciels et la préparation des commandes, dans un contexte de développement de la vente en ligne.

Le projet de budget réserve aux activités industrielles une déduction fiscale pour certains équipements. Elle réduit le résultat soumis à l’impôt des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire éligibles.

L’amendement ajouterait des équipements numériques et logistiques utilisés par ces entreprises dans le commerce de détail. Les autres catégories resteraient réservées à l’industrie.

Ses auteurs veulent soutenir la modernisation des commerces. À l’inverse, réserver l’avantage à l’industrie concentrerait le soutien fiscal sur la modernisation de son outil productif.

Amendement n° 3883 · Mme Olivia Grégoire · Article 9

Amendement n° 3883 de Mme Olivia Grégoire à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour102 contre1 abstention
27 oct. 2026N° 9109
Augmenter la déduction fiscale pour les entreprises qui se robotisent ou se numérisent avec du matériel comportant une part française
Tous les groupes

Les entreprises qui modernisent leur activité peuvent investir dans des robots et des logiciels.

Le projet prévoit une déduction du bénéfice imposable pour les investissements industriels des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire, à des taux de 40 % à 120 % de la valeur des biens.

L’amendement remplacerait l’article par une déduction supplémentaire de 150 %, ouverte aux entreprises sans condition de taille, pour des équipements neufs acquis de 2027 à 2031 et comportant une part française fixée par décret. Il supprimerait aussi les autres mesures de l’article sur le crédit d’impôt pour l’industrie verte.

Ses auteurs veulent soutenir la productivité et les filières françaises. À l’inverse, conserver le texte privilégierait des aides ciblées sur l’industrie et les investissements verts.

Amendement n° 1481 · M. Loubet · Article 9

Amendement n° 1481 de M. Loubet à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour119 contre4 abstentions
27 oct. 2026N° 9108
Exempter les contrats collectifs de retraite professionnelle de certaines nouvelles restrictions sur l’assurance-vie
Tous les groupes

Des salariés, des professionnels non salariés ou des agents de collectivités publiques peuvent épargner pour leur retraite dans des contrats collectifs. Certains sont investis en titres de l’employeur.

Le projet encadre les fonds dédiés de l’assurance-vie, réservés à un ou plusieurs contrats. Il interdit certains actifs liés aux souscripteurs et conditionne des avantages fiscaux au respect de règles similaires.

L’amendement exclurait de cette interdiction certains contrats collectifs de retraite professionnelle et de la condition fiscale les contrats similaires.

Ses auteurs estiment que ces contrats ne présentent pas le risque d’optimisation fiscale visé et veulent préserver leur fonctionnement. À l’inverse, conserver le texte appliquerait les mêmes restrictions aux contrats concernés pour prévenir les contournements.

Amendement n° 2933 · M. Masséglia · Article 6

Amendement n° 2933 de M. Masséglia à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour57 contre67 abstentions
27 oct. 2026N° 9107
Assouplir les restrictions sur les anciens contrats d’assurance-vie et exclure l’épargne retraite d’entreprise
Tous les groupes

Certains contrats d’assurance-vie contiennent des titres de sociétés contrôlées par l’assuré ou ses proches. Des salariés détiennent aussi des titres de leur employeur dans leur épargne retraite.

Le projet restreindrait ces placements. Pour les contrats non conformes, il imposerait les sommes transmises selon le lien de parenté pour les décès dès juillet 2027.

L’amendement exclurait l’épargne retraite d’entreprise et interdirait les nouveaux versements ou arbitrages vers les supports non conformes des anciens contrats. L’imposition au décès s’appliquerait dès l’entrée en vigueur de la loi, mais aux seules sommes liées aux primes versées depuis octobre 2026.

Les auteurs veulent préserver des placements parfois difficiles à céder. Le texte initial privilégie une application plus large contre les contournements fiscaux.

Amendement n° 2466 · M. Sitzenstuhl · Article 6

Amendement n° 2466 de M. Sitzenstuhl à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour78 contre10 abstentions
27 oct. 2026N° 9106
Supprimer la réduction de la compensation versée aux collectivités qui accueillent des établissements industriels
Tous les groupes

Les communes et intercommunalités accueillant des établissements industriels reçoivent une compensation de l’État pour une baisse de leurs recettes fiscales.

Depuis 2021, les valeurs locatives industrielles servant au calcul de deux impôts locaux sont réduites de moitié. Depuis 2026, la compensation est elle-même réduite de 19,3 %, avec un plafonnement de la perte pour les collectivités les plus exposées.

L’amendement supprimerait cette réduction, sans modifier la baisse des impôts industriels.

Ses auteurs souhaitent soutenir les ressources des collectivités qui financent les infrastructures locales. À l’inverse, conserver la réduction limiterait la compensation à verser par l’État et préserverait ses recettes.

Amendement n° 283 · M. End · Après l’article 41

Amendement n° 283 (rect.) de M. End et les amendements identiques suivants après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour58 contre71 abstentions
27 oct. 2026N° 9105
Réduire les effectifs permanents des collectivités locales selon les départs à la retraite, sous peine de prélèvement
Tous les groupes

Les communes, départements, régions et certains groupements emploient des agents permanents pour assurer leurs services.

Le projet de budget prévoit une contribution des collectivités à l’effort budgétaire, mais pas cette trajectoire d’effectifs.

De 2027 à 2031, l’amendement réduirait chaque année leur plafond de référence de moitié des départs en retraite de l’année précédente. Un dépassement resterait possible, mais entraînerait un prélèvement, plafonné à 2 % des recettes de fonctionnement. Des corrections tiendraient notamment compte des transferts de compétences.

Les auteurs cherchent ainsi à réduire les dépenses de personnel. À l’inverse, laisser les collectivités fixer leurs effectifs sans ce prélèvement préserverait leur capacité à adapter leurs services aux besoins locaux.

Amendement n° 3843 · M. Kasbarian · Après l’article 41

Amendement n° 3843 de M. Kasbarian après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour84 contre79 abstentions
27 oct. 2026N° 9101
Verser 600 millions d’euros en 2027 au fonds de sauvegarde des départements en difficulté
Tous les groupes

Certains départements peinent à financer leurs dépenses, notamment sociales, avec leurs recettes, selon les auteurs.

Un fonds de sauvegarde existe pour soutenir les départements en difficulté. Le projet de budget prévoit aussi un autre fonds de soutien, estimé à 100 millions d’euros par les auteurs.

L’amendement verserait 600 millions d’euros au fonds de sauvegarde en 2027, selon les critères de répartition prévus par la loi. Il ne supprime pas lui-même l’autre fonds.

Les auteurs veulent renforcer l’aide aux départements fragiles. À l’inverse, ne pas ajouter ce versement préserverait les recettes de l’État pour d’autres priorités.

Amendement n° 23 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 23 de M. Delautrette et les amendements identques suivants après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
153 pour20 contre7 abstentions
27 oct. 2026N° 9100
Compenser les collectivités si trois mesures budgétaires cumulées dépassent 2 % de leurs recettes en 2027
Tous les groupes

Les collectivités et leurs groupements financent leurs dépenses courantes grâce à des recettes de fonctionnement. Plusieurs mesures budgétaires prévues pour 2027 pourraient réduire ces ressources.

Le projet de budget leur demande de contribuer au redressement des finances publiques, notamment par une contribution et des réductions de recettes.

L’amendement créerait une dotation de l’État compensant la part de trois mesures cumulées qui dépasserait 2 % des recettes de fonctionnement retenues pour chaque collectivité ou groupement. Il ne couvrirait pas toutes les pertes possibles.

Ses auteurs veulent rendre les moyens locaux plus prévisibles face au cumul des mesures. À l’inverse, ne pas créer cette compensation préserverait les ressources de l’État consacrées au redressement des finances publiques.

Amendement n° 35 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 35 (rect.) de M. Delautrette après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour96 contre4 abstentions
27 oct. 2026N° 9099
Avancer aux collectivités une partie des recettes perdues de la taxe d’aménagement
Tous les groupes

La taxe d’aménagement finance notamment des organismes locaux qui conseillent en architecture et en urbanisme. Ses recettes ont baissé, notamment à cause du ralentissement des constructions et de retards liés à une réforme.

Le projet de budget prévoit des versements de l’État aux collectivités, sans prévoir cette avance spécifique.

L’amendement accorderait en 2027 aux collectivités et groupements ayant subi une perte importante entre 2024 et 2026 une avance égale au quart de cette perte. Elle serait déduite de versements en 2028, avec une compensation prévue par le texte.

Selon ses auteurs, l’avance soutiendrait des organismes fragilisés. À l’inverse, ne pas la créer privilégierait d’autres usages des ressources de l’État plutôt qu’un soutien ciblé aux collectivités concernées.

Amendement n° 34 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 34 de M. Delautrette après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour69 contre2 abstentions
27 oct. 2026N° 9098
Créer un fonds pour aider les départements à accompagner les jeunes majeurs sortant de la protection de l’enfance
Tous les groupes

À leur majorité, les jeunes confiés à l’aide sociale à l’enfance peuvent avoir besoin de soutien pour accéder à l’autonomie.

La loi prévoit un accompagnement jusqu’à 21 ans. Selon les auteurs, certains départements ne l’appliquent pas, notamment faute de moyens suffisants.

L’amendement créerait un fonds de 800 millions d’euros en 2027 pour les départements, prélevés sur les recettes de l’État. Il consacrerait 500 millions à une part répartie selon leurs dépenses et le nombre de jeunes concernés, et 300 millions à des projets d’inclusion.

Pour les auteurs, ce fonds aiderait les départements à assurer l’accompagnement. À l’inverse, on peut préférer éviter cette mobilisation supplémentaire de recettes de l’État dans un contexte budgétaire contraint.

Amendement n° 2231 · Mme Miller · Après l’article 41

Amendement n° 2231 (rect.) de Mme Miller et les amendements identiques suivants après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour12 contre37 abstentions
23 oct. 2026N° 9097
Modifier les cotisations des employeurs et les contributions à la sécurité sociale et approuver son équilibre financier pour 2027
Tous les groupes

La sécurité sociale finance notamment les soins, les retraites et les aides aux familles. Son financement pour 2027 fait l’objet d’un projet de loi.

Le texte de référence prévoit des aides après les incendies et des contributions sur certains produits sucrés et organismes complémentaires. Il inclurait les primes et l’épargne salariale dans la rémunération servant au calcul des allègements patronaux, réduisant ceux de certains employeurs.

Il prévoit un déficit de 12,7 milliards d’euros en 2027, des emprunts sous plafond pour la trésorerie et approuve la trajectoire financière 2027-2030. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Les auteurs cherchent à financer les soins et limiter le déficit. À l’inverse, limiter les contributions et préserver les allègements privilégierait les ressources des complémentaires et des employeurs.

Intitulé officiel et portée du vote

la deuxième partie du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
1 pour115 contre22 abstentions
23 oct. 2026N° 9096
Supprimer l’approbation des prévisions de recettes et de dépenses de la Sécurité sociale pour 2027 à 2030
Tous les groupes

L’article 19 du projet de loi demande au Parlement d’approuver un rapport présentant, pour 2027 à 2030, les prévisions de recettes et les objectifs de dépenses de chaque branche de la Sécurité sociale, ainsi que l’objectif national de dépenses d’assurance maladie. Ces projections s’appuient notamment sur des hypothèses économiques et sur la montée en charge des mesures du projet de loi.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette approbation. Ses auteurs dénoncent des économies qu’ils jugent injustes, en particulier celles touchant les malades, les familles et les retraités, et estiment qu’un autre équilibre pourrait être recherché par des recettes plus justes. Le vote ne supprimerait pas, à lui seul, les autres mesures du projet de loi.

Amendement n° 105 · Mme Runel · Article 19

Amendement n° 105 de Mme Runel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 19 et annexe du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Adoptéscrutin public
92 pour22 contre1 abstention
23 oct. 2026N° 9095
Demander un rapport sur les soldes de chaque branche de la Sécurité sociale avant transferts
Tous les groupes

Le tableau d’équilibre approuvé pour 2026 présente les recettes et les dépenses des branches de la Sécurité sociale. Des transferts financiers entre branches ou organismes peuvent modifier les soldes affichés et rendre moins visible la situation propre de chaque branche.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport présentant les soldes après soustraction des montants transférés par la loi. Ses auteurs estiment que cette information aiderait les parlementaires à apprécier la situation financière de chaque branche et sa contribution au déficit des administrations publiques. Il s’agirait d’une demande d’information, et non d’une modification des transferts ou des comptes eux-mêmes.

Amendement n° 2787 · Mme Mélin · Après l’article 18

Amendement n° 2787 de Mme Mélin après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Adoptéscrutin public
60 pour51 contre0 abstentions
23 oct. 2026N° 9094
Donner priorité aux emprunts de l’ACOSS auprès de la Caisse des dépôts
Tous les groupes

L’Agence centrale des organismes de sécurité sociale (ACOSS) couvre les besoins de trésorerie du régime général et de régimes associés grâce à des ressources temporaires, notamment des emprunts auprès de banques ou de la Caisse des dépôts et des émissions sur les marchés financiers. Le projet de loi prévoit de permettre à l’ACOSS d’accéder au marché des titres Euro Medium Term Notes, avec des émissions pouvant aller jusqu’à 24 mois.

L’amendement ajouterait que, dans la limite d’un an prévue par le code, l’ACOSS doit emprunter « prioritairement » auprès de la Caisse des dépôts. Ses auteurs veulent réduire le recours aux marchés, qu’ils associent à des intérêts versés aux investisseurs et à une exposition aux variations des taux. Le texte ne précise pas la part d’emprunts qui devrait être prise auprès de la Caisse des dépôts.

Amendement n° 1474 · Mme Hamdane · Après l’article 18

Amendement n° 1474 de Mme Hamdane après l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Rejetéscrutin public
22 pour79 contre2 abstentions
23 oct. 2026N° 9093
Autoriser certains organismes de sécurité sociale à emprunter pour leur trésorerie en 2027
Tous les groupes

Les organismes de sécurité sociale peuvent avoir besoin de fonds temporaires pour faire face à leurs dépenses avant de percevoir leurs ressources.

Le texte de référence fixe pour 2027 des plafonds d’emprunt, notamment 85 milliards d’euros pour l’agence qui finance le régime général et 15,3 milliards pour la caisse de retraite des agents locaux. Ces plafonds ne sont pas les sommes nécessairement empruntées.

Il prévoit aussi d’élargir les instruments d’emprunt de l’agence, dans la limite existante de 24 mois. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

L’autorisation donnerait aux organismes des moyens de couvrir leurs besoins de trésorerie. Le choix inverse privilégierait la limitation de leur recours à l’endettement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour22 contre67 abstentions
23 oct. 2026N° 9092
Empêcher l’ACOSS de financer ses besoins de trésorerie par des titres de marché à moyen terme
Tous les groupes

L’ACOSS emprunte pour couvrir les besoins de trésorerie du régime général et de régimes associés. Le projet de loi entend lui permettre d’émettre des titres Euro Medium Term Notes, des emprunts sur les marchés financiers dont la durée peut atteindre 24 mois, tout en maintenant une durée moyenne pondérée de la dette inférieure à un an.

L’amendement supprimerait les alinéas qui portent cette évolution. Ses auteurs souhaitent empêcher l’ACOSS de recourir à ce type de financement et craignent que les variations des taux financiers n’alourdissent ses coûts, tandis que les sommes empruntées rémunèrent des investisseurs. Le changement viserait cette possibilité d’émission à moyen terme, et non l’ensemble des ressources de trésorerie autorisées à l’ACOSS.

Amendement n° 1644 · Mme Hamdane · Article 18

Amendement n° 1644 de Mme Hamdane et l'amendements identique suivant à l'article 18 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Rejetéscrutin public
21 pour22 contre68 abstentions
23 oct. 2026N° 9087
Dispenser certaines plateformes du précompte des cotisations sociales lorsque cette obligation leur impose une charge disproportionnée
Tous les groupes

À partir de 2027, les plateformes concernées devraient prélever sur les sommes versées à certains vendeurs et prestataires leurs cotisations sociales, les déclarer et les reverser chaque mois à l’Urssaf. L’amendement permettrait une dispense si ces opérations représentent une charge manifestement disproportionnée, appréciée notamment selon la part des utilisateurs soumis au précompte et le chiffre d’affaires total réalisé par l’intermédiaire des plateformes de l’opérateur. Un décret en préciserait les conditions.

Les vendeurs et prestataires resteraient tenus de déclarer et de payer eux-mêmes les cotisations et taxes qui leur incombent. Les auteurs invoquent les coûts et obligations techniques que cette retenue ferait peser sur de petits opérateurs, tout en indiquant que les grandes plateformes resteraient soumises au précompte.

Amendement n° 3081 · M. Bazin · Après l’article 15

Amendement n° 3081 de M. Bazin après l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public
13 pour31 contre60 abstentions
23 oct. 2026N° 9086
Ne plus obliger certaines plateformes à prélever les cotisations sociales de leurs vendeurs et prestataires
Tous les groupes

À partir du 1er janvier 2027, les plateformes devront prélever les cotisations sociales sur les sommes versées aux micro-entrepreneurs et aux loueurs ayant opté pour le régime général, puis les reverser chaque mois à l’Urssaf. Ce « précompte » vise à améliorer le recouvrement des cotisations.

L’amendement dispenserait les opérateurs réunissant deux conditions sur l’année précédente. Les utilisateurs soumis au précompte devraient représenter moins de 25 % des vendeurs et prestataires exerçant en France par leurs plateformes. Le chiffre d’affaires et les recettes de tous les utilisateurs, sur l’ensemble des plateformes du même opérateur, ne devraient pas dépasser 200 millions d’euros annuels.

Les auteurs jugent les coûts administratifs et informatiques disproportionnés notamment pour les réseaux locaux de réservation touristique. L’exemption concernerait les revenus réalisés dès 2027. Les utilisateurs resteraient tenus de déclarer et payer les sommes dues. Les opérateurs dispensés pourraient néanmoins choisir le précompte.

Amendement n° 508 · Mme Corneloup · Après l’article 15

Amendement n° 508 de Mme Corneloup et les amendements identiques suivants après l'article 15 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public
10 pour29 contre66 abstentions
16 oct. 2026N° 8877
Permettre aux fonds de financer davantage de rachats de titres existants dans le régime fiscal de l’apport-cession
Tous les groupes

Le régime de l’apport-cession permet à une personne apportant ses titres à une société qu’elle contrôle de différer l’impôt sur sa plus-value. Lorsque cette société revend les titres, le maintien du report dépend notamment du réinvestissement du produit de vente, éventuellement dans des fonds de capital-investissement.

Pour ces fonds, certains rachats de titres existants ne comptent actuellement dans le quota d’investissements éligibles qu’à hauteur de 10 % de l’investissement dans chaque société, sauf conditions de contrôle ou de pacte d’actionnaires. L’amendement supprimerait ces restrictions, tout en maintenant l’exigence de 75 % d’actifs investis dans des sociétés éligibles.

Selon ses auteurs, privilégier les apports de capitaux nouveaux limite le financement des reprises, qui nécessitent de racheter les titres des propriétaires sortants. Ils souhaitent faciliter ces transmissions, notamment par des participations minoritaires aux côtés des repreneurs.

Amendement n° 3865 · Mme Olivia Grégoire · Après l’article 5

Amendement n° 3865 de Mme Olivia Grégoire après l'article 5 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour25 contre23 abstentions
16 oct. 2026N° 8876
Imposer les plus-values en report d’apport-cession lors de la donation ou de la succession des titres
Tous les groupes

L’apport-cession permet à une personne d’apporter des titres à une société qu’elle contrôle en reportant l’imposition de la plus-value. Sous conditions de réinvestissement, ce report peut continuer après leur vente par la société. Selon l’exposé des motifs, une donation ou une succession peut ensuite effacer définitivement cette imposition, détournant le mécanisme de son objectif d’investissement.

Le texte de référence mettrait fin au report lors de la transmission gratuite des titres reçus en échange de l’apport, pour les transmissions réalisées à compter du 1er octobre 2026. L’impôt et les prélèvements sociaux deviendraient exigibles. Des règles similaires concerneraient les contribuables ayant transféré leur domicile fiscal hors de France. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Le contribuable pourrait demander d’échelonner l’impôt sur le revenu sur les cinq années suivantes, à condition de respecter ses obligations fiscales et de fournir des garanties de paiement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Carlos Martens Bilongo : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour23 contre23 abstentions
16 oct. 2026N° 8874
Conserver les règles fiscales actuelles de l’apport-cession lors des donations et des successions
Tous les groupes

L’apport-cession permet de différer l’impôt sur la plus-value lorsqu’une personne apporte des titres à une société qu’elle contrôle. Une donation ou une succession peut ensuite conduire à l’effacement définitif de cet impôt. Pour limiter cette optimisation patrimoniale, l’article 5 rendrait l’impôt exigible lors de la transmission gratuite, avec un paiement sur cinq ans possible sous conditions.

L’amendement supprimerait entièrement cet article et conserverait les règles actuelles. Ses auteurs craignent qu’un impôt dû sans vente des titres, donc sans encaissement d’argent, oblige les familles à vendre des actifs ou à puiser dans les ressources de l’entreprise. Ils contestent aussi l’application de la réforme aux transmissions issues d’apports anciens, préparés sous d’autres règles fiscales.

Amendement n° 424 · M. Ray · Article 5

Amendement n° 424 de M. Ray et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 5 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour72 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8873
Permettre aux épargnants de verser davantage sur leur PEA-PME en portant le plafond à 300 000 euros
Tous les groupes

Le PEA-PME est un plan d’épargne destiné au financement des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. L’amendement porterait son plafond de versements de 225 000 à 300 000 euros, soit 75 000 euros supplémentaires.

Il relèverait également à 300 000 euros la limite cumulée applicable aux versements lorsqu’un épargnant détient à la fois un PEA et un PEA-PME. Les auteurs souhaitent ainsi dynamiser ce placement et renforcer le financement des entreprises innovantes. La mesure ouvrirait une possibilité de versement supplémentaire aux épargnants, sans leur imposer d’investir davantage.

Amendement n° 1398 · M. Midy · Après l’article 4

Amendement n° 1398 de M. Midy après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour34 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8872
Permettre aux épargnants de verser jusqu’à 30 000 euros sur leur livret A pour soutenir la rénovation des logements sociaux
Tous les groupes

L’amendement porterait le plafond du livret A de 22 950 à 30 000 euros. Les épargnants pourraient ainsi y déposer 7 050 euros supplémentaires. Les intérêts des sommes dépassant l’ancien plafond seraient exonérés de prélèvements sociaux jusqu’au 31 décembre 2029.

Les auteurs souhaitent mobiliser davantage d’épargne pour financer des prêts à la rénovation des logements sociaux face aux fortes chaleurs, notamment pour installer des protections contre le soleil et améliorer l’aération. Selon leur exposé, le relèvement pourrait dégager 10 milliards d’euros supplémentaires, dont la moitié pourrait financer ces prêts via la Caisse des dépôts. Le dispositif relève toutefois le plafond et prévoit l’exonération, sans affecter lui-même une somme aux travaux.

Amendement n° 3626 · M. Le Coq · Après l’article 4

Amendement n° 3626 de M. Le Coq et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour56 contre1 abstention
16 oct. 2026N° 8871
Permettre aux épargnants de verser jusqu’à 30 000 euros sur leur livret A pour soutenir la rénovation des logements sociaux
Tous les groupes

L’amendement porterait le plafond du livret A de 22 950 à 30 000 euros. Il fixerait aussi à au moins 70 % la part des fonds centralisée à la Caisse des dépôts et consignations, qui peut financer des prêts au logement social. Les intérêts des sommes déposées au-delà de 22 950 euros seraient exonérés de prélèvements sociaux jusqu’au 31 décembre 2029.

Les auteurs cherchent à mobiliser davantage d’épargne pour adapter les logements sociaux aux fortes chaleurs, notamment avec des dispositifs d’occultation et d’aération. Ils estiment que le relèvement pourrait dégager 10 milliards d’euros supplémentaires, dont la moitié pourrait financer ces prêts. Le dispositif augmenterait les ressources mobilisables, sans affecter lui-même une somme déterminée à ces travaux.

Amendement n° 3625 · Mme Maximi · Après l’article 4

Amendement n° 3625 de Mme Maximi et l'amendement identique suivant après l'article 4 du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Carlos Martens Bilongo : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour51 contre2 abstentions
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