Tous les députés
Mandat en cours

Haut-Rhin : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
1 866
Rang 284 / 502 Rang 284 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
44
Rang 425 / 499 Rang 425 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
23,5 %
Rang 274 / 502 Rang 274 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 282 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,2 % 63 désaccords 2 205 / 2 268 positions identiques
Amendements votés
1 866
Rang 284 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 284 sur 502 Rang 284 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
44
Rang 425 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 425 sur 499 Rang 425 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
23,5 % 2 282 / 9 729 scrutins
Rang 274 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 274 sur 502 Rang 274 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,2 % de positions identiques

Même position
2 205 scrutins
Position différente
63 scrutins (2,8 %)

Sur 2 268 scrutins comparables, du au .

Voir les 63 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 205 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 6916

    Simplifier et unifier les démarches des éleveurs contre la prédation du loup dans les exploitations soumises à plusieurs régimes juridiques

    Brigitte Klinkert : Contre Son groupe : Contre (19 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 897 · Mme Pantel · Article 14

    Amendement n° 897 de Mme Pantel à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  2. Scrutin n° 6915

    Permettre au préfet de département d’autoriser directement les lieutenants de louveterie à intervenir contre le loup en cas de dommages exceptionnels

    Brigitte Klinkert : Contre Son groupe : Contre (22 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 895 · Mme Pantel · Article 14

    Amendement n° 895 de Mme Pantel à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  3. Scrutin n° 6914

    Associer les fédérations de chasseurs et les chambres d’agriculture à la méthode de production des données sur le loup

    Brigitte Klinkert : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1167 · M. Casterman · Article 14

    Amendement n° 1167 de M. Casterman à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 6913

    Obliger les ministres à intégrer le nombre d’attaques locales dans les données servant à gérer le loup

    Brigitte Klinkert : Contre Son groupe : Contre (23 / 23 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 90 · M. Tivoli · Article 14

    Amendement n° 90 de M. Tivoli à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  5. Scrutin n° 6912

    Préciser que les décisions d’abattage de loups doivent aussi reposer sur des données scientifiques actualisées chaque année

    Brigitte Klinkert : Contre Son groupe : Contre (21 / 22 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 894 · Mme Rossi · Article 14

    Amendement n° 894 de Mme Rossi à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  6. Scrutin n° 6911

    Obliger les ministres à tenir compte de la densité des élevages exposés pour définir les mesures de gestion du loup

    Brigitte Klinkert : Contre Son groupe : Contre (20 / 20 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1824 · M. Bentz · Article 14

    Amendement n° 1824 de M. Bentz à l'article 14 (examen prioritaire) du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 14 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
7
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
7
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 282 participations.

Taux de vote pour

31,1 %
709 / 2 282 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

67,5 %
1 540 / 2 282 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,4 %
33 / 2 282 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

23,5 %
2 282 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 282 participations.

Pour70931,1 %
Contre1 54067,5 %
Abstention331,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Brigitte Klinkert · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242191523101800
novembre 24269922002380
décembre 24377800220
janvier 251663515001160
février 251901111001680
mars 253123454202220
avril 253453160102530
mai 2566842111205130
juin 256673398005360
juillet 251801317001500
septembre 251100000
octobre 252672916630690
novembre 251 11752203508570
décembre 25509107125302740
janvier 263365252302290
février 265453995104100
mars 261291012001070
avril 263282043302620
mai 2692326132107640
juin 266955368105730
juillet 265313564204300
octobre 261 02542110208710
novembre 262931351302260
Total9 7527091 5403307 4700

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Brigitte Klinkert, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture28,9 %pour 43 favorables / 149 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
68,5 % 102 / 149 participations
Abstention
2,7 % 4 / 149 participations
Absence de vote
81,4 % 654 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins29,6 %pour 113 favorables / 382 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
68,8 % 263 / 382 participations
Abstention
1,6 % 6 / 382 participations
Absence de vote
78,5 % 1 392 / 1 774 scrutins retenus
Éducation45 %pour 36 favorables / 80 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
52,5 % 42 / 80 participations
Abstention
2,5 % 2 / 80 participations
Absence de vote
74 % 228 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat35,1 %pour 86 favorables / 245 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
63,3 % 155 / 245 participations
Abstention
1,6 % 4 / 245 participations
Absence de vote
76,1 % 782 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget27,4 %pour 226 favorables / 826 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
70,9 % 586 / 826 participations
Abstention
1,7 % 14 / 826 participations
Absence de vote
70,5 % 1 973 / 2 799 scrutins retenus
Institutions36,5 %pour 120 favorables / 329 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
63,2 % 208 / 329 participations
Abstention
0,3 % 1 / 329 participations
Absence de vote
71,3 % 818 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité32,3 %pour 126 favorables / 390 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
66,4 % 259 / 390 participations
Abstention
1,3 % 5 / 390 participations
Absence de vote
81,6 % 1 727 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités39,4 %pour 41 favorables / 104 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
58,7 % 61 / 104 participations
Abstention
1,9 % 2 / 104 participations
Absence de vote
74,8 % 308 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat37,1 %pour 26 favorables / 70 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
61,4 % 43 / 70 participations
Abstention
1,4 % 1 / 70 participations
Absence de vote
75,4 % 214 / 284 scrutins retenus
Santé29,1 %pour 145 favorables / 499 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
69,9 % 349 / 499 participations
Abstention
1 % 5 / 499 participations
Absence de vote
74,7 % 1 470 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement37,8 %pour 65 favorables / 172 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 106 / 172 participations
Abstention
0,6 % 1 / 172 participations
Absence de vote
81,3 % 749 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail41,6 %pour 84 favorables / 202 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
55,9 % 113 / 202 participations
Abstention
2,5 % 5 / 202 participations
Absence de vote
75,9 % 636 / 838 scrutins retenus
2 282 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
11 juin 2026N° 7395
Supprimer la réduction d’impôt des familles pour les frais de scolarité des enfants dans le secondaire et le supérieur
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de revaloriser les bourses étudiantes avec l’inflation et de les verser sur douze mois plutôt que dix. Son article de financement prévoit une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la charge pour l’État.

L’amendement y ajouterait la suppression de la réduction d’impôt sur le revenu accordée pour les frais de scolarité des enfants dans l’enseignement secondaire ou supérieur. Les familles qui en bénéficient perdraient donc cet avantage fiscal. L’objectif annoncé est de contribuer au financement de la réforme des bourses, sans chiffrage fourni. Bien que l’exposé évoque seulement l’enseignement supérieur, le texte proposé supprimerait aussi la réduction pour les études secondaires. Il ne retirerait pas la taxe additionnelle prévue dans l’article.

Amendement n° 12 · M. Sitzenstuhl · Article 2

Amendement n° 12 de M. Sitzenstuhl à l'article 2 de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour67 contre4 abstentions
11 juin 2026N° 7394
Demander au Gouvernement un rapport sur le coût et les conditions du versement des bourses étudiantes sur douze mois
Tous les groupes

Les bourses sur critères sociaux sont en principe versées en dix mensualités, avec des exceptions pour certaines catégories d’étudiants. Pour lutter contre la précarité étudiante, la proposition de loi prévoit de généraliser leur versement en douze mensualités.

L’amendement ajouterait une obligation pour le Gouvernement de remettre au Parlement, dans un délai de six mois, un rapport sur ce versement annuel. Ses auteurs souhaitent en évaluer le coût et les conditions de mise en œuvre, car ils jugent la généralisation trop coûteuse. Toutefois, le dispositif ajouterait ce rapport sans supprimer la disposition qui prévoit déjà les douze mensualités dans le texte discuté. Le rapport ne constituerait donc pas, à lui seul, un report de cette mesure.

Amendement n° 23 · M. Sitzenstuhl · Après l’article premier

Amendement n° 23 de M. Sitzenstuhl après l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour75 contre8 abstentions
11 juin 2026N° 7393
Demander un rapport sur l’adaptation des bourses aux nouveaux étudiants des filières exigeant des dépenses importantes de matériel
Tous les groupes

Dans certaines filières de l’enseignement supérieur, les étudiants qui arrivent pour la première fois doivent engager des dépenses importantes de matériel en début d’année. Les auteurs proposent d’étudier une adaptation spécifique des bourses sur critères sociaux pour les accompagner face à ces frais.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement un rapport sur cette possibilité dans les six mois suivant la promulgation de la loi. Il porterait sur les nouveaux entrants dans les filières nécessitant un investissement matériel important. Il ne créerait pas directement de complément de bourse et ne fixerait ni montant, ni liste des filières concernées, ni modalités de cette adaptation.

Amendement n° 14 · M. Sitzenstuhl · Après l’article premier

Amendement n° 14 (rect.) de M. Sitzenstuhl après l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour15 contre11 abstentions
11 juin 2026N° 7392
Attribuer les aides étudiantes en priorité aux Français, aux ressortissants de l’UE ou de l’EEE, puis aux ressortissants d’États partenaires
Tous les groupes

Les bourses étudiantes reposent sur des critères sociaux, notamment les revenus et la situation familiale. Les auteurs estiment que les seuils actuels laissent de côté de nombreux étudiants modestes et que l’attribution d’aides aux étudiants étrangers réduit celles disponibles pour les Français.

L’amendement ajouterait une condition de nationalité aux conditions sociales d’attribution. Il donnerait priorité aux étudiants français, de l’Union européenne ou de l’Espace économique européen, puis aux ressortissants d’un État lié par un accord d’accueil des étudiants. Les autres nationalités ne seraient pas explicitement exclues, mais ne bénéficieraient pas de cette priorité.

Un décret préciserait notamment l’appréciation de la condition de nationalité. L’amendement supprimerait aussi, dans la phrase modifiée, l’objectif explicite de réduction des inégalités sociales, tout en conservant la condition sociale.

Amendement n° 1 · M. Ballard · Après l’article premier

Amendement n° 1 (rect.) de M. Ballard après l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Brigitte Klinkert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour68 contre0 abstentions
11 juin 2026N° 7391
Verser les bourses étudiantes sur douze mois et revaloriser leurs montants et plafonds de ressources au moins selon l’inflation
Tous les groupes

Le texte de référence inscrirait dans le code de l’éducation une revalorisation annuelle des bourses de l’enseignement supérieur sur critères sociaux et des plafonds de ressources qui conditionnent leur attribution. Cette hausse ne pourrait être inférieure à l’évolution moyenne des prix à la consommation hors tabac, calculée à partir des douze derniers indices mensuels publiés par l’Insee.

L’indexation concernerait donc à la fois les sommes versées aux étudiants et les limites de ressources permettant d’obtenir une bourse. Le texte prévoirait aussi un versement annuel en douze mensualités, couvrant ainsi tous les mois de l’année. Il rattacherait ces bourses à l’objectif de réduction des inégalités sociales. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Brigitte Klinkert : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour11 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7390
Confier au Gouvernement le soin de préciser par décret les conditions du versement des bourses étudiantes sur douze mois
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que les bourses étudiantes sur critères sociaux seraient versées en douze mensualités, contre dix mois actuellement. Cette mesure fait partie d’une réforme destinée à lutter contre la précarité étudiante, qui prévoit également une revalorisation liée à l’inflation.

L’amendement conserverait le principe des douze mensualités, mais préciserait que ses conditions de mise en œuvre seraient déterminées par décret, c’est-à-dire par un texte réglementaire du Gouvernement. Il ne fixerait pas lui-même ces conditions et ne modifierait ni le nombre de mensualités inscrit dans la proposition de loi ni la règle de revalorisation des bourses.

Amendement n° 21 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 21 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour75 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7389
Réserver aux étudiants en médecine, dentaire et pharmacie la possibilité de toucher leur bourse pendant 12 mois
Tous les groupes

Les étudiants boursiers reçoivent généralement leur aide pendant dix mois, de septembre à juin. Pendant l'été, ils doivent souvent trouver d'autres ressources pour vivre.

La proposition de loi prévoit de verser les bourses sur douze mois à tous les étudiants qui y ont droit.

L'amendement remplacerait cette obligation générale par une simple possibilité, réservée aux étudiants en médecine, dentaire et pharmacie. Même dans ces filières, le versement pendant douze mois ne serait donc pas garanti.

Ses auteurs veulent aider en priorité les étudiants en santé, dont les stages d'été limitent les possibilités de travailler. Objection possible : les étudiants des autres filières peuvent aussi connaître des difficultés financières pendant l'été.

Amendement n° 20 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 20 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour65 contre8 abstentions
11 juin 2026N° 7388
Ne plus obliger l’État à verser sur douze mois les bourses sur critères sociaux à tous les étudiants boursiers
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de verser les bourses sur critères sociaux en douze mensualités, contre dix mois actuellement. Cette extension vise à répondre à la précarité étudiante et aux difficultés à couvrir les besoins essentiels. L’amendement supprimerait cette obligation générale, sans retirer la revalorisation annuelle des montants et des plafonds de ressources également prévue par le texte.

Ses auteurs jugent le coût d’une généralisation insoutenable et préfèrent cibler certains publics fragiles. Ils évoquent aussi les étudiants en médecine, odontologie et pharmacie comme bénéficiaires possibles. L’amendement ne mettrait toutefois pas en place ce versement ciblé sur douze mois.

Amendement n° 19 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 19 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour61 contre5 abstentions
11 juin 2026N° 7387
Faire des bourses sur critères sociaux le moyen prioritaire de réduire les inégalités entre étudiants
Tous les groupes

La proposition de loi inscrit dans le code de l’éducation que les bourses sur critères sociaux contribuent à réduire les inégalités sociales dans l’enseignement supérieur. Elle les présente comme un moyen parmi d’autres, avec le mot « notamment ». Elle vise à répondre à la précarité étudiante et aux difficultés à financer les besoins essentiels.

L’amendement remplacerait « notamment » par « prioritairement ». Les bourses seraient ainsi désignées comme le moyen principal de poursuivre cet objectif, conformément à l’intention exprimée par ses auteurs. Cette modification ne changerait, à elle seule, ni les montants des bourses, ni les conditions de ressources, ni leur durée de versement.

Amendement n° 10 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 10 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à réformer les bourses sur critères sociaux et à lutter contre la précarité étudiante (première lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour40 contre20 abstentions
11 juin 2026N° 7386
Lever l’interdiction de recherche et d’exploitation des hydrocarbures à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans les régions d’outre-mer compétentes
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une dérogation aux dispositions mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures. Elle concernerait Saint-Pierre-et-Miquelon ainsi que les régions d’outre-mer lorsqu’elles exercent les compétences du code minier expressément visées par l’article.

La dérogation porterait sur les demandes initiales ou de prolongation de permis exclusifs de recherches, d’autorisations de prospections préalables et de concessions, les titres permettant l’exploitation. Ces demandes ne seraient plus soumises aux dispositions d’interdiction visées. L’article ne délivrerait pas lui-même de permis ou de concession à un exploitant. Les éventuelles modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
64 pour74 contre1 abstention
11 juin 2026N° 7385
Préciser que les dispositions sur les hydrocarbures s’appliqueraient à l’ensemble du territoire de la République
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des dérogations aux restrictions sur la recherche et l’exploitation des hydrocarbures pour Saint-Pierre-et-Miquelon et les régions d’outre-mer exerçant les compétences minières visées. Ces dérogations concernent notamment les demandes de permis de recherche et de concessions, qui permettent l’exploitation.

L’amendement ajouterait que les dispositions de l’article sont applicables à l’ensemble du territoire de la République. Ses auteurs présentent cet ajout comme une clarification destinée à éviter les ambiguïtés territoriales et à renforcer l’égalité devant la loi. Cette formule générale ne supprimerait toutefois pas les conditions territoriales écrites dans les dérogations elles-mêmes. Elle ne dit donc pas, à elle seule, que toute recherche ou exploitation deviendrait autorisée partout.

Amendement n° 29 · M. Bloch · Article premier

Amendement n° 29 de M. Bloch à l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Brigitte Klinkert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour93 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7384
Conserver une disposition de la loi de 2017 sur les hydrocarbures que la proposition de loi prévoit d’abroger
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des dérogations aux restrictions sur la recherche et l’exploitation des hydrocarbures à Saint-Pierre-et-Miquelon et dans certaines régions d’outre-mer. Elle prévoit aussi d’abroger le paragraphe II de l’article 25 de la loi de 2017 mettant fin à la recherche et à l’exploitation des hydrocarbures.

L’amendement supprimerait uniquement cette abrogation et conserverait donc ce paragraphe. Il ne supprimerait pas les autres dérogations inscrites dans l’article. Le contenu du paragraphe conservé n’est pas reproduit dans les éléments disponibles, ce qui limite l’explication de son effet concret.

Les auteurs souhaitent empêcher un régime dérogatoire ultramarin. Ils invoquent les engagements climatiques, la protection de la biodiversité et les risques pour les populations locales, dont ils estiment les retombées économiques limitées.

Amendement n° 13 · Mme Laernoes · Article premier

Amendement n° 13 de Mme Laernoes à l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Brigitte Klinkert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour73 contre1 abstention
11 juin 2026N° 7383
Retirer Saint-Pierre-et-Miquelon d'une exception permettant de rechercher et d'exploiter du pétrole et du gaz
Tous les groupes

La France limite depuis 2017 la recherche et l'exploitation de pétrole et de gaz sur son territoire. Une proposition de loi veut assouplir certaines de ces restrictions en outre-mer.

Saint-Pierre-et-Miquelon, un archipel français où la pêche joue un rôle économique important, fait partie des territoires concernés.

L'amendement retirerait l'archipel d'une exception applicable aux demandes de permis et de concessions. Mais une autre disposition continuerait à le mentionner : il ne serait donc pas totalement exclu du texte.

Ses auteurs craignent que l'activité pétrolière menace les activités maritimes. Le rapporteur défend, au contraire, la possibilité d'explorer d'éventuelles ressources en gaz.

Amendement n° 22 · Mme Givernet · Article premier

Amendement n° 22 de Mme Givernet à l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Brigitte Klinkert : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
71 pour57 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7382
Supprimer dans toute la République les principales interdictions du code minier sur la recherche et l’exploitation des hydrocarbures
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de lever certaines restrictions sur la recherche et l’exploitation des hydrocarbures dans des territoires ultramarins. L’amendement remplacerait cet article par une suppression, dans le code minier, de la section portant le cœur des interdictions issues de la loi de 2017. Cette suppression aurait une portée nationale, plutôt que limitée aux territoires concernés par les dérogations initiales.

Les auteurs souhaitent permettre l’exploration et l’exploitation des ressources nationales au nom de la souveraineté énergétique et minérale. Ils précisent que ces activités resteraient soumises au contrôle des autorités compétentes et aux normes environnementales applicables, notamment à l’interdiction de la fracturation hydraulique. La suppression proposée ne vaudrait donc pas autorisation automatique de chaque projet.

Amendement n° 24 · M. Loubet · Article premier

Amendement n° 24 de M. Loubet à l'article premier de la proposition de loi visant à lever dans les territoires d'outre-mer l'interdiction de recherche, d'exploration et d'exploitation des hydrocarbures (première lecture).

Brigitte Klinkert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour79 contre0 abstentions
11 juin 2026N° 7380
Nationaliser ArcelorMittal France en faisant acheter la société par l’État pour préserver la souveraineté industrielle
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de nationaliser ArcelorMittal France, c’est-à-dire de faire acheter la société par l’État pour la placer sous propriété publique. L’objectif annoncé est de préserver la souveraineté industrielle de la France. Le texte ne précise pas les décisions industrielles que l’État prendrait après cet achat.

Une commission administrative réunissant des représentants de six institutions déterminerait le prix d’achat. Celui-ci ne pourrait pas dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025. Les modalités d’application seraient fixées par un décret en Conseil d’État.

Le texte prévoit aussi de compenser la charge pour l’État par une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs. Cette clause de compensation financière ne constitue pas, à elle seule, un financement effectif de l’achat.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Brigitte Klinkert : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour49 contre47 abstentions
11 juin 2026N° 7379
Retirer du titre de la proposition de nationalisation d’ArcelorMittal France l’objectif de préserver la souveraineté industrielle
Tous les groupes

La proposition de loi porte dans son titre une nationalisation d’ArcelorMittal France présentée comme destinée à préserver la souveraineté industrielle de la France. L’amendement supprimerait uniquement la mention de cet objectif. Le titre continuerait donc à annoncer la nationalisation de l’entreprise.

Ce changement porterait sur la manière de présenter la proposition de loi, et non sur ses dispositions concernant l’entreprise. L’exposé des motifs indique seulement une volonté de renommer le texte, sans préciser pourquoi la référence à la souveraineté industrielle devrait être retirée.

Amendement n° 33 · M. Sitzenstuhl au titre

Amendement n° 33 de M. Sitzenstuhl au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour154 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7378
Remplacer dans le titre la nationalisation d’ArcelorMittal France par une participation préférentielle de l’État à son capital
Tous les groupes

Le titre de la proposition de loi annonce une nationalisation d’ArcelorMittal France. L’amendement remplacerait ce terme par une « prise par l’État d’une participation préférentielle au capital ». Ses auteurs entendent ainsi faire référence à une action spécifique, dite « golden share », plutôt qu’à une nationalisation.

Il s’agit d’un changement de titre destiné à accompagner un autre amendement portant sur le contenu de la loi. Il ne créerait donc pas, à lui seul, cette participation de l’État. L’exposé précise que cette coordination n’a de sens que si la modification correspondante de l’article premier est adoptée, sans détailler ici les droits attachés à l’action envisagée.

Amendement n° 2 · M. Jean-Philippe Tanguy au titre

Amendement n° 2 de M. Jean-Philippe Tanguy au titre de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour139 contre2 abstentions
11 juin 2026N° 7362
Supprimer la commission d’évaluation et le plafond du prix d’achat d’ArcelorMittal France par l’État
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. Une commission administrative déterminerait le prix, sans pouvoir dépasser la valeur réelle moyenne des actions entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

L’amendement supprimerait cette commission, sa composition et le plafond du prix, tout en maintenant le principe de la nationalisation. Il ne proposerait aucun autre mécanisme d’évaluation pour les remplacer.

Selon l’exposé, la période retenue correspond à une baisse des valorisations sidérurgiques et risquerait de minorer l’indemnisation des actionnaires, au regard de l’exigence constitutionnelle d’une indemnisation juste et préalable. Les auteurs contestent aussi la compétence technique de la commission prévue, dont ils estiment qu’elle ne comprend pas d’expert en évaluation d’entreprises industrielles.

Amendement n° 9 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 9 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d'ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour82 contre38 abstentions
11 juin 2026N° 7361
Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à un rapport établissant le non-respect de ses engagements d’investissement
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit que l’État achète ArcelorMittal France pour la nationaliser. L’amendement subordonnerait cette opération à la remise au Parlement d’un rapport du Gouvernement établissant que l’entreprise n’a pas respecté ses engagements d’investissement dans ses moyens de production en France, en tenant notamment compte des aides publiques reçues.

Il ne suffirait donc pas de remettre un rapport décrivant les investissements. Celui-ci devrait constater un manquement avant que la nationalisation puisse intervenir. Pour justifier cette condition, l’exposé mentionne un investissement de 1,3 milliard d’euros annoncé à Dunkerque en février 2026 et plus de 1,5 milliard d’euros d’investissements productifs engagés en quelques mois sur les sites français. Les auteurs jugent disproportionnée une nationalisation sans vérification préalable d’une carence d’investissement.

Amendement n° 23 · M. Pierre Cazeneuve · Article premier

Amendement n° 23 de M. Pierre Cazeneuve à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour112 contre0 abstentions
11 juin 2026N° 7360
Empêcher l’État de nationaliser ArcelorMittal France avant le 1er janvier 2028
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État. L’amendement maintiendrait cette décision, mais interdirait sa mise en œuvre avant le 1er janvier 2028. Cette date serait un seuil minimal, et non une obligation de nationaliser ce jour-là.

Les auteurs souhaitent laisser du temps pour examiner le coût de l’opération pour les finances publiques, l’évolution du marché, les contraintes réglementaires européennes et les risques juridiques. Ils estiment que l’intérêt économique et la faisabilité industrielle de la nationalisation ne sont pas démontrés. L’amendement imposerait toutefois seulement un délai, sans exiger une étude ou un rapport préalable sur ces questions.

Amendement n° 16 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 16 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour110 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7359
Fixer au 1er janvier 2030 la prise d’effet de la nationalisation d’ArcelorMittal France
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit la nationalisation d’ArcelorMittal France, c’est-à-dire son achat par l’État, sans inscrire de date dans la phrase qui la prononce. Une commission serait chargée de déterminer le prix d’achat, dans la limite de la valeur réelle moyenne des actions entre octobre 2024 et septembre 2025.

L’amendement fixerait la prise d’effet de cette nationalisation au 1er janvier 2030. Il maintiendrait donc le principe du passage de l’entreprise à l’État et les règles prévues pour son évaluation, mais en décalerait l’application à cette date. L’exposé confirme cet objectif de calendrier sans donner de justification économique ou industrielle au choix de 2030.

Amendement n° 27 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 27 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour108 contre7 abstentions
11 juin 2026N° 7357
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une action spécifique donnant à l’État un droit d’opposition
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement remplacerait cette nationalisation par une action spécifique, un titre détenu par l’État qui lui donnerait des pouvoirs particuliers sans racheter toute la société.

Le ministre de l’économie pourrait s’opposer aux décisions portant directement ou indirectement atteinte aux intérêts essentiels de la Nation en matière d’approvisionnement, d’activité ou d’infrastructures stratégiques sidérurgiques. La valeur de l’action serait fixée à 1 % de la moyenne des premiers cours cotés à Paris entre le 1er octobre 2024 et le 30 septembre 2025.

Les auteurs souhaitent ainsi pouvoir bloquer notamment des fermetures, cessions ou délocalisations menaçant l’outil industriel. Ils privilégient cette protection ciblée pour éviter le coût d’un rachat intégral et les difficultés de gestion d’activités intégrées à un groupe transnational.

Amendement n° 1 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article premier

Amendement n° 1 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour128 contre0 abstentions
11 juin 2026N° 7356
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par un rapport sur ses coûts, ses risques et les alternatives
Tous les groupes

La proposition de loi décide la nationalisation d’ArcelorMittal France et confie à une commission l’évaluation de son prix d’achat. L’amendement remplacerait cette décision par une évaluation préalable, sans décider lui-même la nationalisation.

Une commission administrative remettrait au Parlement, dans l’année suivant la promulgation, un rapport sur l’indemnisation des actionnaires, son financement et les risques liés au détachement des sites français du réseau européen du groupe. Elle étudierait aussi les expériences étrangères et les alternatives, notamment une action spécifique permettant à l’État de s’opposer à certaines décisions stratégiques.

Les auteurs jugent insuffisamment documentés les coûts et les conséquences industrielles de l’opération. Ils souhaitent notamment éclairer le risque de perte d’accès au carnet de commandes européen avant qu’une nationalisation soit décidée.

Amendement n° 6 · Mme Lebec · Article premier

Amendement n° 6 de Mme Lebec à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour144 contre3 abstentions
11 juin 2026N° 7355
Remplacer la nationalisation d’ArcelorMittal France par une étude de ses avantages et de ses inconvénients
Tous les groupes

L’avenir des usines d’ArcelorMittal France pose la question des emplois industriels et de la maîtrise de la production d’acier.

La proposition prévoit que l’État achète l’entreprise pour la nationaliser. Une commission déterminerait le prix, avec un plafond défini par le texte.

L’amendement remplacerait cet article par une obligation pour le Gouvernement de remettre au Parlement un rapport sur les avantages et les inconvénients d’une nationalisation. Il ne fixerait aucun délai et ne déciderait aucun achat.

Son auteur veut examiner les coûts et les risques avant d’engager l’État. Le rapporteur estime qu’un rapport remplacerait la décision recherchée et viderait la proposition de sa substance.

Amendement n° 26 · M. Sitzenstuhl · Article premier

Amendement n° 26 de M. Sitzenstuhl à l'article premier de la proposition de loi visant à la nationalisation d’ArcelorMittal France afin de préserver la souveraineté industrielle de la France (deuxième lecture).

Brigitte Klinkert : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour141 contre6 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.