Tous les députés
Mandat en cours

Val-d'Oise : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
670
Rang 460 / 510 Rang 460 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 118
Rang 8 / 507 Rang 8 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
9,5 %
Rang 459 / 510 Rang 459 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
863 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,6 % 12 désaccords 866 / 878 positions identiques
Amendements votés
670
Rang 460 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 460 sur 510 Rang 460 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
1 118
Rang 8 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 8 sur 507 Rang 8 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
9,5 % 863 / 9 070 scrutins
Rang 459 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 459 sur 510 Rang 459 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,6 % de positions identiques

Même position
866 scrutins
Position différente
12 scrutins (1,4 %)

Sur 878 scrutins comparables, du au .

Voir les 12 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 2 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
2
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 880 participations.

Taux de vote pour

47,7 %
420 / 880 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

49 %
431 / 880 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,3 %
29 / 880 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

9,5 %
863 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 880 participations.

Pour42047,7 %
Contre43149 %
Abstention293,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Aurélien Taché · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242194214101620
novembre 242692764001780
décembre 24374110310
janvier 251662610301270
février 25190156101680
mars 2531223403030
avril 253451933002930
mai 2566801006670
juin 256677961205250
juillet 251801214001540
septembre 251010000
octobre 252673517302120
novembre 251 1173696309820
décembre 255091117004810
janvier 2633631003320
février 2654521105410
mars 2612900001290
avril 26328304302910
mai 2692314109170
juin 26695925006610
juillet 265314545404370
octobre 266592213206220
Total9 0934204312908 2130

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Aurélien Taché, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture59,5 %pour 22 favorables / 37 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
35,1 % 13 / 37 participations
Abstention
5,4 % 2 / 37 participations
Absence de vote
95,3 % 705 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins41,5 %pour 85 favorables / 205 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
51,7 % 106 / 205 participations
Abstention
6,8 % 14 / 205 participations
Absence de vote
87,6 % 1 436 / 1 640 scrutins retenus
Éducation39,7 %pour 23 favorables / 58 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
55,2 % 32 / 58 participations
Abstention
5,2 % 3 / 58 participations
Absence de vote
79,2 % 221 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat57,1 %pour 24 favorables / 42 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 15 / 42 participations
Abstention
7,1 % 3 / 42 participations
Absence de vote
95,7 % 892 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget57 %pour 154 favorables / 270 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
38,5 % 104 / 270 participations
Abstention
4,4 % 12 / 270 participations
Absence de vote
88,4 % 2 028 / 2 295 scrutins retenus
Institutions41,8 %pour 84 favorables / 201 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
57,7 % 116 / 201 participations
Abstention
0,5 % 1 / 201 participations
Absence de vote
83,8 % 952 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité46 %pour 110 favorables / 239 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
51,5 % 123 / 239 participations
Abstention
2,5 % 6 / 239 participations
Absence de vote
88,4 % 1 819 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités38,5 %pour 15 favorables / 39 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
61,5 % 24 / 39 participations
Abstention
0 % 0 / 39 participations
Absence de vote
88,9 % 311 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat35,7 %pour 5 favorables / 14 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
64,3 % 9 / 14 participations
Abstention
0 % 0 / 14 participations
Absence de vote
94,7 % 248 / 262 scrutins retenus
Santé36,5 %pour 23 favorables / 63 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
58,7 % 37 / 63 participations
Abstention
4,8 % 3 / 63 participations
Absence de vote
96,8 % 1 860 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement41 %pour 25 favorables / 61 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
50,8 % 31 / 61 participations
Abstention
8,2 % 5 / 61 participations
Absence de vote
92,2 % 718 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail15,1 %pour 8 favorables / 53 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
81,1 % 43 / 53 participations
Abstention
3,8 % 2 / 53 participations
Absence de vote
93,5 % 742 / 794 scrutins retenus
880 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 nov. 2025N° 4223
Taxer les fournisseurs de réseaux privés virtuels à 1 % de leur chiffre d’affaires pour financer l’Agence nationale du sport
Tous les groupes

Les réseaux privés virtuels, ou VPN, permettent de faire transiter une connexion internet par un réseau intermédiaire. Les auteurs visent notamment leur utilisation pour contourner les droits de diffusion des retransmissions sportives. Selon eux, le piratage contribue à la baisse des recettes audiovisuelles et du rendement de la taxe prélevée sur ces droits pour financer le sport.

L’amendement créerait une taxe de 1 % du chiffre d’affaires des opérateurs de services internet fournissant des VPN. Ses recettes seraient affectées à l’Agence nationale du sport. La taxe toucherait ces fournisseurs sans être limitée aux usages liés au piratage ni au chiffre d’affaires provenant de ces usages. Le dispositif ne chiffre pas les recettes attendues.

Amendement n° 1788 · M. Courbon · Après l’article 36

Amendement n° 1788 de M. Courbon après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
62 pour145 contre9 abstentions
21 nov. 2025N° 4222
Supprimer la taxe sur le streaming musical qui finance le Centre national de la musique
Tous les groupes

La taxe sur le streaming musical finance le Centre national de la musique. Selon les auteurs de l’amendement, les plateformes répercutent cette taxe sur les abonnements, ce qui renchérit l’accès à la musique, notamment pour les jeunes.

L’amendement abrogerait la disposition qui institue cette taxe. Ses auteurs souhaitent ainsi protéger le pouvoir d’achat des usagers et soutenir l’écoute légale. Cette suppression retirerait une ressource au Centre national de la musique, sans supprimer cet organisme ni fixer les prix des abonnements. Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle à celle visée par le code général des impôts pour compenser la perte de recettes de l’État, sous la forme d’un gage financier.

Amendement n° 787 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 36

Amendement n° 787 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour163 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4221
Affecter une part des taxes des chambres consulaires à ESS France et aux chambres régionales de l’économie sociale et solidaire
Tous les groupes

Les chambres régionales de l’économie sociale et solidaire accompagnent le développement des associations, coopératives, mutuelles et autres entreprises de ce secteur. Selon les auteurs, leurs moyens sont insuffisants pour remplir leurs missions légales. Ils soulignent que des entreprises de l’ESS paient les taxes finançant les chambres de commerce et d’industrie ou les chambres de métiers, sans accompagnement spécifique en retour.

L’amendement ajouterait ESS France, la chambre française de l’économie sociale et solidaire, aux bénéficiaires de ces taxes et prévoirait une répartition entre les chambres régionales de l’ESS. Il réorienterait ainsi une partie des recettes vers leur accompagnement des entreprises. Le dispositif ne fixe toutefois ni montant ni pourcentage pour cette nouvelle affectation et ne modifierait pas les taux des taxes.

Amendement n° 3795 · Mme Rossi · Après l’article 36

Amendement n° 3795 de Mme Rossi après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour152 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4220
Réaffecter une part de la taxe sur les éoliennes en mer de l’Office français de la biodiversité au sauvetage en mer
Tous les groupes

La taxe sur les installations éoliennes en mer finance notamment l’Office français de la biodiversité et la Société nationale de sauvetage en mer, la SNSM. Cette association de bénévoles assure le sauvetage en mer et la surveillance des plages. Selon les auteurs, la baisse des subventions et du financement local de ses investissements menace le renouvellement de sa flotte et la continuité de ses missions.

L’amendement porterait la part du produit de cette taxe attribuée à la SNSM de 5 % à 10 %, et réduirait celle de l’Office français de la biodiversité de 10 % à 5 %. Il renforcerait donc une ressource du sauvetage en mer en diminuant celle de l’Office, sans augmenter le taux de la taxe sur les installations.

Amendement n° 366 · M. Renault · Après l’article 36

Amendement n° 366 (rect.) de M. Renault après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
74 pour152 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4218
Verser au budget général de l’État la contribution de vie étudiante et de campus payée par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) est présentée dans l’exposé comme une taxe affectée aux CROUS, d’un montant de 105 euros par étudiant à la rentrée 2025. Les auteurs jugent son utilisation opaque et rapportent des critiques de syndicats étudiants sur des usages parfois politiques.

L’amendement verserait son produit au budget général de l’État, plutôt que de le réserver aux organismes bénéficiaires. Il ne supprimerait pas la contribution et ne modifierait pas son montant. Il prévoit une compensation des pertes de recettes des établissements concernés et des CROUS par une taxe additionnelle à la taxe visée dans le dispositif. Ce mécanisme formel ne précise pas les crédits qui leur seraient ensuite attribués.

Amendement n° 796 · M. Jean-Philippe Tanguy · Après l’article 36

Amendement n° 796 de M. Jean-Philippe Tanguy après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour152 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4217
Supprimer l’augmentation automatique liée à l’inflation de la contribution de vie étudiante et de campus payée par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), initialement fixée à 90 euros, atteint 105 euros à la rentrée 2025 selon l’exposé. Son montant évolue avec l’inflation. Les étudiants boursiers en sont exonérés, mais les auteurs soulignent que des étudiants non boursiers connaissent aussi des difficultés financières.

L’amendement supprimerait les dispositions qui organisent cette indexation, afin de geler le coût de la contribution plutôt que de la supprimer. Les étudiants concernés continueraient donc à la payer, sans augmentation automatique liée à l’inflation. Les auteurs souhaitent ainsi alléger la pression sur leur pouvoir d’achat. Le texte prévoit un mécanisme de compensation des recettes perdues par les établissements et les CROUS au moyen d’une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 837 · Mme Keloua Hachi · Après l’article 36

Amendement n° 837 de Mme Keloua Hachi après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
67 pour148 contre5 abstentions
21 nov. 2025N° 4216
Exonérer les étudiants français de la CVEC et fixer à 120 euros le montant prévu pour les étudiants étrangers
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) finance des actions sociales, culturelles et de santé sur les campus. L’amendement introduirait une distinction selon la nationalité. Les étudiants français seraient automatiquement exonérés, tandis que le montant inscrit dans la loi serait porté de 90 à 120 euros pour les étudiants étrangers. Le dispositif ne supprimerait pas les autres exonérations ni les règles d’indexation.

Les auteurs présentent cette différence comme une mesure d’équité, en invoquant le financement public des études et les droits d’inscription souvent plus élevés supportés par les Français à l’étranger. Ils estiment la perte de recettes nette à environ 120 millions d’euros. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, et non les baisses de dépenses publiques évoquées dans l’exposé.

Amendement n° 1400 · M. Ciotti · Après l’article 36

Amendement n° 1400 de M. Ciotti après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour147 contre64 abstentions
21 nov. 2025N° 4215
Supprimer la contribution de vie étudiante et de campus payée chaque année par les étudiants
Tous les groupes

La contribution de vie étudiante et de campus (CVEC) est payée chaque année par les étudiants non exonérés, collectée par les CROUS et partiellement redistribuée aux universités. Selon l’exposé, elle atteint 105 euros à la rentrée 2025 et son produit devrait représenter 194 millions d’euros en 2026 pour les établissements et le réseau des œuvres universitaires.

L’amendement supprimerait cette contribution. Les auteurs veulent réduire la charge supportée notamment par les étudiants en difficulté qui ne bénéficient pas d’une bourse et ne sont donc pas exonérés à ce titre. Ils souhaitent que l’État remplace cette ressource. Le dispositif prévoit une compensation par une taxe additionnelle sur les tabacs, mais ne fixe pas lui-même une augmentation des dotations de l’État aux établissements concernés.

Amendement n° 674 · M. Raux · Après l’article 36

Amendement n° 674 de M. Raux et l'amendement identique suivant après l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour140 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4214
Fixer pour 2026 les recettes fiscales affectées aux organismes de service public et les plafonds qu’ils pourraient recevoir
Tous les groupes

De nombreux organismes de service public sont financés directement par des taxes. Le texte de référence fixerait leurs bénéficiaires et, pour certaines recettes, le maximum attribué en 2026. Selon l’exposé des motifs, ces plafonds visent à adapter les ressources aux missions et à faire participer les organismes au redressement des finances publiques. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées ici.

L’article prévoirait aussi un prélèvement de 50 millions d’euros sur les ressources du Centre national du cinéma en 2026 et fixerait la TVA affectée à l’audiovisuel public. Il supprimerait des exonérations de taxe d’apprentissage, notamment pour des associations, qui deviendraient redevables de cette taxe.

Pour financer le fonds d’indemnisation des victimes de terrorisme et d’autres infractions, il étendrait le prélèvement aux assurances de responsabilité civile générale et porterait son plafond de 6,50 à 15 euros par contrat à partir de 2027. Ce plafond ne constitue pas le montant effectivement fixé de la contribution.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Aurélien Taché : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
110 pour41 contre11 abstentions
21 nov. 2025N° 4213
Rétablir l’exonération de taxe d’apprentissage des mutuelles et la conserver pour les organismes non lucratifs concernés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit de soumettre à la taxe d’apprentissage les associations, fondations, fonds de dotation, congrégations et syndicats à activités non lucratives relevant des catégories fiscales visées. Cette suppression d’exonération augmenterait les ressources affectées à France compétences. Selon l’exposé de l’amendement, les mutuelles ont déjà perdu leur exonération en 2025.

L’amendement rétablirait les exonérations dans leur rédaction antérieure au budget de 2025. Il dispenserait ainsi de nouveau les mutuelles concernées de payer cette taxe et conserverait l’exonération des autres organismes visés.

Les auteurs craignent que ces charges fragilisent les établissements de soins, d’accueil et d’accompagnement gérés par ces organismes, au détriment de la continuité des services. Le texte prévoit aussi une compensation des recettes perdues par l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs, sous forme de gage financier.

Amendement n° 3510 · Mme Rossi · Article 36

Amendement n° 3510 de Mme Rossi à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
83 pour78 contre55 abstentions
21 nov. 2025N° 4211
Porter les ressources publiques de l’audiovisuel public à 4,175 milliards d’euros pour 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit d’affecter 3,878 milliards d’euros de TVA au financement de l’audiovisuel public, contre 3,949 milliards auparavant. L’amendement porterait ce montant à 4,175 milliards d’euros, soit environ 296,7 millions de plus que prévu. Il fixerait l’entrée en vigueur de l’article au 1er septembre 2026.

Selon ses auteurs, cette hausse retrouverait la trajectoire financière arrêtée en 2023 dans les contrats d’objectifs et de moyens. Ils craignent qu’une nouvelle baisse oblige les entreprises à abandonner certaines missions, en affectant notamment l’information, la création française et les équipes de proximité ou à l’international.

Le texte prévoit aussi une taxe additionnelle à l’accise sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État. Cette clause constitue un gage formel, sans préciser de taux ni établir les recettes effectivement disponibles.

Amendement n° 3346 · Mme Taillé-Polian · Article 36

Amendement n° 3346 (rect.) de Mme Taillé-Polian à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour116 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4210
Maintenir en 2026 les ressources publiques de l’audiovisuel public au montant voté pour 2025
Tous les groupes

Le projet de loi de finances réduirait le montant de TVA affecté au financement de l’audiovisuel public de 3,949 à 3,878 milliards d’euros en 2026. Selon l’exposé de l’amendement, cette baisse toucherait principalement France Télévisions, mais aussi Radio France et l’Institut national de l’audiovisuel.

L’amendement supprimerait cette réduction et préciserait que le montant conservé s’applique à l’année 2026. Il maintiendrait ainsi les ressources concernées au niveau voté pour 2025, soit environ 70,8 millions d’euros de plus que prévu dans le projet de loi.

Les auteurs invoquent les difficultés de gestion liées aux réductions successives et imprévisibles des financements. Ils craignent une impasse budgétaire et de trésorerie alors que les sociétés doivent notamment adapter leur offre au numérique et aux jeunes publics et lutter contre la désinformation. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme compensation formelle de la perte de recettes pour l’État.

Amendement n° 3661 · M. Masséglia · Article 36

Amendement n° 3661 de M. Masséglia à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
72 pour108 contre1 abstention
21 nov. 2025N° 4209
Affecter à l’Office français de la biodiversité les recettes fiscales des loteries consacrées à la biodiversité en 2026
Tous les groupes

De 2023 à 2025, le prélèvement fiscal sur les jeux de la Française des Jeux consacrés à la biodiversité a été affecté à l’Office français de la biodiversité (OFB), plutôt qu’au budget général de l’État. Selon les auteurs, les deux premières éditions de « Mission Nature » ont recueilli plus de 14 millions d’euros et soutenu 43 projets, notamment de restauration de zones humides et de protection d’espèces.

L’amendement inscrirait cette recette dans le tableau des ressources affectées pour 2026, avec un rendement estimé à 8 millions d’euros, sans plafond. Ce montant serait une prévision, non une somme garantie. L’objectif serait de poursuivre le soutien aux projets de restauration de la biodiversité. La mesure porterait sur la destination d’un prélèvement existant, sans en modifier le taux. Elle comporterait aussi un gage formel de compensation des recettes perdues par l’État, sous la forme d’une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 2268 · Mme Givernet · Article 36

Amendement n° 2268 de Mme Givernet à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
46 pour45 contre31 abstentions
21 nov. 2025N° 4208
Permettre à l’INAO de recevoir 190 000 euros supplémentaires en 2026 sur les droits des produits sous appellation ou indication géographique protégée
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 plafonne à 7,14 millions d’euros les recettes que l’Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) pourrait recevoir du droit sur les produits bénéficiant d’une appellation d’origine ou d’une indication géographique protégée. Le rendement prévu de ce droit est de 7,33 millions d’euros.

L’amendement porterait le plafond d’affectation, c’est-à-dire le maximum de recettes attribuables à l’institut, à 7,33 millions d’euros, soit 190 000 euros supplémentaires. Selon ses auteurs, les professionnels des filières concernées ont accepté une hausse de leurs contributions pour consolider durablement le financement de l’INAO et lui permettre de mener ses missions.

Le dispositif modifierait seulement le plafond des recettes attribuées à l’institut, et non le taux des droits payés par les professionnels. Il prévoirait aussi un gage formel compensant la perte de recettes de l’État par une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 1144 · M. de Courson · Article 36

Amendement n° 1144 de M. de Courson et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
10 pour82 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4207
Réduire le plafond des recettes versées à France compétences pour la formation professionnelle des artisans en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 plafonne à 99 260 726 euros la contribution des artisans, dont les microentrepreneurs, affectée à France compétences pour financer la formation professionnelle. Ce plafond limite la somme que l’organisme peut recevoir, et non le montant payé par chaque cotisant.

L’amendement abaisserait ce plafond à 79 408 581 euros, soit 19 852 145 euros de moins. Il ne modifierait pas le taux de contribution de 0,29 % du plafond annuel de la sécurité sociale. Selon ses auteurs, les recettes dépassant le plafond seraient réaffectées au budget général de l’État.

Les auteurs souhaitent réduire les dépenses des opérateurs publics et préparer une fusion de France compétences avec France Travail. L’amendement ne réaliserait pas cette fusion. Il prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs comme compensation formelle, dont les auteurs demandent la suppression, estimant la réaffectation neutre pour les recettes publiques.

Amendement n° 964 · M. Renault · Article 36

Amendement n° 964 de M. Renault à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
32 pour35 contre1 abstention
13 nov. 2025N° 3750
Prolonger les avantages fiscaux des agriculteurs et exonérer sous conditions les indemnités d’abattage des animaux reproducteurs
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de prolonger jusqu’à fin 2028 la déduction pour épargne de précaution, qui aide les exploitants à faire face aux aléas, et jusqu’à fin 2027 le crédit d’impôt pour l’agriculture biologique. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Pour les abattages sanitaires d’animaux reproducteurs, la différence entre l’indemnité et la valeur comptable des animaux serait exonérée d’impôt sur le revenu ou sur les sociétés, sous condition de réemploi de l’indemnité dans la reconstitution du cheptel sous un an. Cette mesure concernerait les années 2025 à 2027, avec réintégration au résultat imposable de la fraction exonérée dépassant le réemploi.

L’article régulariserait aussi l’application dès 2024 d’une provision sur les stocks de vaches et étendrait l’avantage fiscal applicable à certaines transmissions rurales intervenues dès le 15 février 2025, même avec un bail antérieur à 2025.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 10 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Aurélien Taché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
210 pour0 contre1 abstention
13 nov. 2025N° 3749
Porter à 6 000 € le crédit d’impôt des exploitants en agriculture biologique et le prolonger jusqu’en 2028
Tous les groupes

Le crédit d’impôt en faveur de l’agriculture biologique concerne les exploitants dont au moins 40 % des recettes proviennent de cette activité. Le projet de loi prévoit de le prolonger jusqu’en 2027. Selon les auteurs de l’amendement, la filière traverse une crise et les surfaces biologiques diminuent depuis deux ans.

L’amendement prolongerait cet avantage jusqu’en 2028 et porterait son montant de 4 500 € à 6 000 €. Le plafond de cumul avec l’aide à la conversion biologique passerait de 5 000 € à 7 000 €. Toutefois, le dispositif limiterait ces dispositions aux sommes déduites de l’impôt dû, sans ouvrir de remboursement au-delà de cet impôt.

Les auteurs cherchent à renforcer le soutien aux exploitants et leur visibilité. Ils estiment la dépense publique supplémentaire à environ 46,5 millions d’euros.

Amendement n° 1276 · Mme Thomin · Article 10

Amendement n° 1276 de Mme Thomin et l'amendement identique suivant à l'article 10 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour85 contre22 abstentions
13 nov. 2025N° 3748
Exonérer les éleveurs d’impôt sur l’intégralité des indemnités d’abattage sanitaire, sans obligation de reconstituer leur cheptel
Tous les groupes

Après un abattage sanitaire, le projet de loi prévoit une exonération limitée aux animaux affectés à la reproduction. Elle porterait sur la différence entre l’indemnité reçue et la valeur comptable des animaux, à condition de réutiliser l’indemnité pour reconstituer ce cheptel dans un délai d’un an.

L’amendement exonérerait l’intégralité de l’indemnité, pour tous les animaux concernés, à l’impôt sur le revenu comme à l’impôt sur les sociétés. Il supprimerait aussi la condition de reconstitution du cheptel. Les règles européennes encadrant les aides resteraient applicables.

Selon les auteurs, certains éleveurs ne peuvent pas reprendre la même activité après un abattage total imposé par l’administration. Ils pourraient ainsi bénéficier de l’exonération même sans renouveler leur troupeau, l’objectif étant de préserver l’indemnité qui compense leur préjudice.

Amendement n° 1351 · Mme Allemand · Article 10

Amendement n° 1351 de Mme Allemand à l'article 10 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour42 contre4 abstentions
13 nov. 2025N° 3747
Réduire à 50 % la part imposable de l’épargne de précaution utilisée par les agriculteurs après certains sinistres indemnisés
Tous les groupes

La déduction pour épargne de précaution permet aux agriculteurs de déduire de leur résultat imposable une épargne utilisable dans les dix ans pour leurs dépenses professionnelles. Lorsqu’ils l’utilisent, les sommes sont normalement réintégrées dans leur revenu fiscal. Depuis la loi de finances pour 2025, cette réintégration est limitée à 70 % en cas de certains sinistres climatiques, sanitaires ou naturels donnant lieu à une indemnisation publique ou assurantielle.

L’amendement abaisserait cette part à 50 %. Pour 1 000 euros d’épargne mobilisés dans ces conditions, 500 euros seraient ainsi imposables, contre 700 euros actuellement. Il s’agit de la part soumise à l’impôt, non du taux d’impôt. Les auteurs souhaitent alléger la charge fiscale des exploitations confrontées aux crises et soutenir leur trésorerie.

Amendement n° 278 · M. Nury · Article 10

Amendement n° 278 (rect.) de M. Nury et les amendements identiques à l'article 10 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour83 contre19 abstentions
13 nov. 2025N° 3730
Retirer l’avantage fiscal aux donateurs d’associations dont des adhérents sont condamnés pour intrusion dans des propriétés privées agricoles ou industrielles ou violences envers des professionnels
Tous les groupes

L’amendement retirerait la réduction d’impôt sur le revenu pour les dons aux associations dont des adhérents sont reconnus coupables d’intrusion dans des propriétés privées agricoles ou industrielles, ou de violences envers des professionnels. Ces associations ne pourraient plus délivrer les reçus fiscaux justifiant cet avantage, sous peine d’amende.

Les auteurs mettent en avant les actions contre les chasseurs et les territoires de chasse et craignent leur augmentation. Toutefois, la règle proposée ne viserait pas spécifiquement la chasse. Elle porterait sur les intrusions et violences définies dans le dispositif, sans exiger une condamnation de l’association elle-même. Les dons resteraient possibles, mais sans cette réduction d’impôt.

Amendement n° 581 · M. Casterman · Après l’article 9

Amendement n° 581 de M. Casterman et l'amendement identique suivant après l'article 9 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour149 contre5 abstentions
13 nov. 2025N° 3729
Exclure de la réduction d’impôt les dons aux associations dont des adhérents sont condamnés pour aide à l’immigration irrégulière
Tous les groupes

L’amendement exclurait de la réduction d’impôt sur le revenu les dons aux associations dont des adhérents sont reconnus coupables d’avoir facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger en France, par une aide directe ou indirecte.

Ces associations ne pourraient plus délivrer les reçus fiscaux permettant aux donateurs de bénéficier de l’avantage. Une amende sanctionnerait le non-respect de cette interdiction. Le critère serait la culpabilité des adhérents, sans exiger une condamnation de l’association elle-même.

Les auteurs estiment que le soutien fiscal ne doit pas bénéficier aux structures dont des membres commettent ces actes. La mesure porterait sur l’avantage fiscal des donateurs et les reçus, et non sur une suppression des subventions publiques évoquées dans l’exposé.

Amendement n° 37 · M. Weber · Après l’article 9

Amendement n° 37 de M. Weber après l'article 9 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour162 contre2 abstentions
13 nov. 2025N° 3728
Retirer l’avantage fiscal aux dons aux associations dont des adhérents sont condamnés pour aider des étrangers visés par un éloignement à rester
Tous les groupes

L’amendement retirerait la réduction d’impôt sur le revenu pour les dons aux associations dont des adhérents sont reconnus coupables d’actes visant à aider des personnes en situation irrégulière, faisant aussi l’objet d’une mesure administrative d’éloignement, à rester en France. Cette mesure d’éloignement est une décision leur imposant de quitter le territoire.

Les associations concernées ne pourraient plus délivrer de reçus fiscaux, sous peine d’amende. La culpabilité des adhérents serait le critère retenu, sans exiger une condamnation de l’association elle-même.

Les auteurs souhaitent retirer le soutien fiscal aux structures qu’ils accusent de faire obstacle aux éloignements. Bien que leur exposé évoque aussi les subventions publiques, l’amendement ne les supprimerait pas. Il viserait l’avantage fiscal lié aux dons.

Amendement n° 923 · M. Di Flippo · Après l’article 9

Amendement n° 923 de M. Di Flippo après l'article 9 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour157 contre3 abstentions
13 nov. 2025N° 3722
Évaluer à 28,78 milliards d’euros la contribution de l’État français au budget de l’Union européenne pour 2026
Tous les groupes

La France participe au financement du budget de l’Union européenne par un prélèvement sur les recettes de l’État. Le texte de référence de l’article 45 évalue ce prélèvement à 28 781 025 011 euros pour 2026, soit environ 28,78 milliards d’euros. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Cette estimation repose sur les prévisions de dépenses et de recettes du budget européen pour 2026. Elle comprend les contributions calculées sur la TVA, les emballages plastiques non recyclés et le revenu national brut, ainsi que des corrections concernant notamment les exercices antérieurs. Les droits de douane collectés pour l’Union ne sont pas compris dans ce prélèvement.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 45 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Aurélien Taché : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
178 pour155 contre1 abstention
13 nov. 2025N° 3721
Réduire de 10 % la contribution française à l’Union européenne en l’absence d’une politique agricole favorable aux paysans et à une alimentation saine
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 évalue à 28,78 milliards d’euros le prélèvement sur les recettes de l’État destiné au budget de l’Union européenne. L’amendement réduirait ce versement de 10 % en l’absence d’une politique agricole commune assurant l’essor et la hausse du niveau de vie des paysans, tout en favorisant une alimentation saine et respectueuse de l’environnement.

Les auteurs veulent utiliser la contribution française comme levier pour réorienter les aides agricoles. Ils estiment que leur répartition favorise les grandes exploitations au détriment d’une agriculture paysanne et écologique. La mesure porterait sur le versement au budget européen dans son ensemble, et non uniquement sur les crédits agricoles. Elle ne modifierait pas elle-même les règles d’attribution des aides aux agriculteurs.

Amendement n° 1064 · Mme Feld · Article 45

Amendement n° 1064 de Mme Feld à l'article 45 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Aurélien Taché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour279 contre0 abstentions
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