Tous les députés
Mandat en cours

Haute-Saône : 1re circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 20 jours).

Amendements votés
2 979
Rang 94 / 510 Rang 94 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
71
Rang 381 / 507 · ex æquo Rang 381 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
37,8 %
Rang 97 / 510 Rang 97 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 424 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,5 % 51 désaccords 3 374 / 3 425 positions identiques
Amendements votés
2 979
Rang 94 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 94 sur 510 Rang 94 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
71
Rang 381 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 381 sur 507 · ex æquo Rang 381 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
37,8 % 3 424 / 9 070 scrutins
Rang 97 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 97 sur 510 Rang 97 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,5 % de positions identiques

Même position
3 374 scrutins
Position différente
51 scrutins (1,5 %)

Sur 3 425 scrutins comparables, du au .

Voir les 51 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

51 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 4614

    Demander au Gouvernement un rapport sur les bilans de santé des mineurs confiés à l’aide sociale à l’enfance

    Antoine Villedieu : Pour Son groupe : Contre (48 / 51 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 128 · Mme Colin-Oesterlé · Article 20 duodecies

    Amendement n° 128 de Mme Colin-Oesterlé de rétablissement de l'article 20 duodecies du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  2. Scrutin n° 4607

    Reporter au 1er janvier 2027 le tiers payant pour les patients de Mon Soutien Psy

    Antoine Villedieu : Abstention Son groupe : Contre (46 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 274 · M. Bazin · Article 20 quater

    Amendement n° 274 de M. Bazin à l'article 20 quater du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026 (nouvelle lecture).

  3. Scrutin n° 4262

    Reformuler le tarif postal national pour tous les poids d’envois ultramarins et séparer l’affirmation de solidarité territoriale

    Antoine Villedieu : Abstention Son groupe : Contre (29 / 62 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 24 · M. Gaillard · Article premier

    Amendement n° 24 de M. Gaillard à l'article premier de la proposition de loi relative à l’établissement de l’égalité d’accès au service public postal en outre-mer (première lecture).

  4. Scrutin n° 4181

    Supprimer les plafonds de quatre recettes fiscales affectées à l’Agence nationale des titres sécurisés

    Antoine Villedieu : Pour Son groupe : Contre (70 / 72 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 1114 · Mme Lejeune · Article 36

    Amendement n° 1114 de Mme Lejeune à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  5. Scrutin n° 4152

    Réduire la dotation globale de fonctionnement inscrite pour 2026 après l’abandon de la réintégration des ressources régionales

    Antoine Villedieu : Abstention Son groupe : Contre (44 / 48 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 4096 · Gouvernement · Article 35

    Amendement n° 4096 du Gouvernement à l'article 35 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

  6. Scrutin n° 4114

    Augmenter la fraction de taxe sur les assurances attribuée aux départements pour financer les services d’incendie et de secours

    Antoine Villedieu : Pour Son groupe : Contre (67 / 71 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 3655 · Mme Pantel · Après l’article 27

    Amendement n° 3655 de Mme Pantel après l'article 27 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 11 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
1
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 3 436 participations.

Taux de vote pour

47,3 %
1 624 / 3 436 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

43,7 %
1 501 / 3 436 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,1 %
311 / 3 436 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

37,8 %
3 424 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 436 participations.

Pour1 62447,3 %
Contre1 50143,7 %
Abstention3119,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Antoine Villedieu · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193733101480
novembre 242695744601620
décembre 243716112080
janvier 251663715701070
février 251903052701010
mars 2531284511301640
avril 25345103851001470
mai 25668130822204340
juin 25667123164803720
juillet 251802727401220
septembre 251010000
octobre 252677014360480
novembre 251 1174392969202900
décembre 255091371363502010
janvier 26336621161901390
février 2654511732503910
mars 2612900001290
avril 2632850851301800
mai 2692340009190
juin 2669532006900
juillet 2653182005210
octobre 26659901246103840
Total9 0931 6241 50131105 6570

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Antoine Villedieu, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture53,4 %pour 95 favorables / 178 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 67 / 178 participations
Abstention
9 % 16 / 178 participations
Absence de vote
76,1 % 563 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins61,9 %pour 351 favorables / 567 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
28,6 % 162 / 567 participations
Abstention
9,5 % 54 / 567 participations
Absence de vote
65,5 % 1 075 / 1 640 scrutins retenus
Éducation62,7 %pour 37 favorables / 59 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
28,8 % 17 / 59 participations
Abstention
8,5 % 5 / 59 participations
Absence de vote
78,9 % 220 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat48,1 %pour 200 favorables / 416 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
48,6 % 202 / 416 participations
Abstention
3,4 % 14 / 416 participations
Absence de vote
55,5 % 517 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget39,7 %pour 521 favorables / 1 312 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
47,9 % 628 / 1 312 participations
Abstention
12,4 % 163 / 1 312 participations
Absence de vote
43 % 986 / 2 295 scrutins retenus
Institutions58,6 %pour 234 favorables / 399 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
34,8 % 139 / 399 participations
Abstention
6,5 % 26 / 399 participations
Absence de vote
65,9 % 749 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité44,1 %pour 270 favorables / 612 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
50,5 % 309 / 612 participations
Abstention
5,4 % 33 / 612 participations
Absence de vote
70,3 % 1 446 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités37 %pour 61 favorables / 165 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
55,2 % 91 / 165 participations
Abstention
7,9 % 13 / 165 participations
Absence de vote
52,9 % 185 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57 %pour 61 favorables / 107 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 38 / 107 participations
Abstention
7,5 % 8 / 107 participations
Absence de vote
59,2 % 155 / 262 scrutins retenus
Santé53,3 %pour 337 favorables / 632 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
36,2 % 229 / 632 participations
Abstention
10,4 % 66 / 632 participations
Absence de vote
67,1 % 1 289 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement50,6 %pour 136 favorables / 269 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
34,6 % 93 / 269 participations
Abstention
14,9 % 40 / 269 participations
Absence de vote
65,5 % 510 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail41,6 %pour 157 favorables / 377 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 176 / 377 participations
Abstention
11,7 % 44 / 377 participations
Absence de vote
52,5 % 417 / 794 scrutins retenus
3 436 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
24 févr. 2026N° 5710
Supprimer les règles proposées pour préparer et délivrer les substances létales utilisées dans l’aide à mourir
Tous les groupes

L’article 16 organise le circuit des substances létales, destinées à provoquer la mort dans le cadre de l’aide à mourir. Il prévoit leur définition et des recommandations d’utilisation, leur préparation par des pharmacies internes d’établissements désignées par le ministre, puis leur transmission aux pharmacies chargées de les délivrer. Il prévoit aussi une possibilité d’évaluation de ces produits à la demande du ministre.

L’amendement supprimerait tout cet article, et non l’ensemble de la proposition de loi. Ses auteurs contestent le principe du recours à ces substances au nom de la protection de la vie. Ils craignent des pressions sur les personnes fragiles et des difficultés pour l’exercice de la clause de conscience des médecins. La suppression retirerait ainsi les règles pharmaceutiques proposées pour mettre en œuvre l’aide à mourir.

Amendement n° 506 · Mme Mansouri · Article 16

Amendement n° 506 de Mme Mansouri et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 16 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour93 contre3 abstentions
24 févr. 2026N° 5709
Créer une commission pour contrôler chaque procédure d’aide à mourir et évaluer son application
Tous les groupes

Le texte de référence créerait une commission auprès du ministre de la santé pour vérifier, après chaque procédure d’aide à mourir, le respect des conditions légales. Elle signalerait les possibles manquements professionnels à l’ordre compétent et les faits susceptibles de constituer une infraction au procureur. Elle informerait chaque année le Gouvernement et le Parlement et formulerait des recommandations.

La commission serait responsable du système d’information de suivi. Ses médecins pourraient consulter le dossier médical dans la stricte mesure nécessaire à leur mission, par dérogation au secret médical. Le traitement et le partage des données seraient encadrés par décret après avis de la CNIL. Sa composition comprendrait notamment médecins, magistrats et représentants des usagers. Ces dispositions décrivent une version de référence, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Antoine Villedieu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour64 contre2 abstentions
24 févr. 2026N° 5708
Faire siéger deux députés et deux sénateurs dans la commission de contrôle et d’évaluation de l’aide à mourir
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit une commission chargée de vérifier, après chaque procédure d’aide à mourir, le respect des conditions légales. Elle suivrait aussi l’application de la loi, informerait chaque année le Gouvernement et le Parlement et formulerait des recommandations. Sa composition comprendrait notamment des médecins, des magistrats et des représentants des usagers.

L’amendement ajouterait deux députés et deux sénateurs aux membres obligatoires de cette commission. Ses auteurs souhaitent ainsi renforcer le contrôle démocratique, la transparence et la représentation des citoyens dans le suivi de l’aide à mourir. Ces parlementaires participeraient à la commission elle-même, au-delà de l’information annuelle déjà prévue pour le Parlement.

Amendement n° 1890 · M. Bernhardt · Article 15

Amendement n° 1890 de M. Bernhardt à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour100 contre5 abstentions
24 févr. 2026N° 5707
Réserver les sièges des usagers dans la commission de contrôle de l’aide à mourir aux associations sans engagement pour ou contre ces pratiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit deux membres d’associations agréées représentant les usagers du système de santé dans la commission de contrôle et d’évaluation de l’aide à mourir. Cette commission vérifierait, après chaque procédure, le respect des conditions légales et formulerait des recommandations sur l’application de la loi.

L’amendement réserverait ces sièges aux membres d’associations non impliquées dans la lutte contre l’euthanasie ou le suicide assisté, ni dans leur promotion. Ses auteurs présentent cette restriction comme un moyen de prévenir les conflits d’intérêts et de favoriser des avis équilibrés. La condition ajoutée porterait sur l’engagement des associations dont proviennent ces représentants, et non sur l’ensemble des membres de la commission.

Amendement n° 1710 · M. Juvin · Article 15

Amendement n° 1710 de M. Juvin à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour91 contre0 abstentions
24 févr. 2026N° 5706
Obliger la commission de suivi de l’aide à mourir à distinguer l’auto-administration de l’administration par un tiers dans ses données
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit que la commission de contrôle et d’évaluation informe chaque année le Gouvernement et le Parlement sur l’application de l’aide à mourir. Ce suivi reposerait notamment sur des données regroupées et anonymisées.

L’amendement imposerait à ces données de distinguer les cas où la personne s’administre elle-même la substance létale de ceux où un tiers l’administre. Ses auteurs souhaitent connaître la répartition entre ces deux modalités, qu’ils désignent comme suicide assisté et euthanasie.

L’amendement écarterait aussi l’application de l’article 18 à ces dispositions. Le contenu de cet article n’étant pas précisé dans le dossier, la portée de cette seconde modification ne peut pas être détaillée.

Amendement n° 39 · M. Hetzel · Article 15

Amendement n° 39 de M. Hetzel à l'article 15 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
76 pour81 contre3 abstentions
24 févr. 2026N° 5705
Sanctionner les entraves à l’aide à mourir et à l’information des personnes sur cette procédure
Tous les groupes

Le texte de référence punirait de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende le fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer l’aide à mourir ou de s’informer à son sujet. Il viserait notamment les perturbations des lieux, les pressions, les menaces et les intimidations contre les patients, leur entourage ou les professionnels concernés. Il mentionne aussi les informations intentionnellement trompeuses diffusées dans un but dissuasif, y compris en ligne.

Les associations déclarées depuis au moins cinq ans et dont les statuts défendent l’accès à l’aide à mourir pourraient se constituer partie civile, c’est-à-dire intervenir dans la procédure pénale pour défendre les intérêts concernés. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées, ce qui ne permet pas de confirmer la rédaction effectivement soumise au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Antoine Villedieu : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
136 pour117 contre5 abstentions
24 févr. 2026N° 5704
Punir les personnes exerçant des pressions pour pousser quelqu’un à recourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner les entraves à l’aide à mourir. L’amendement ajouterait une infraction distincte pour les pressions exercées dans le sens inverse, afin de pousser une personne à y recourir. Ces faits seraient punis d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Les auteurs souhaitent protéger la liberté de décision, notamment des personnes vulnérables. Ils estiment que le délit existant d’abus de faiblesse pourrait ne pas permettre de sanctionner certaines pressions, notamment si la personne ne passe pas à l’acte.

Le texte exclurait expressément de l’infraction la mise à disposition ou la fourniture d’informations sur les modalités de l’aide à mourir. Informer une personne serait ainsi distingué du fait d’exercer des pressions sur elle.

Amendement n° 261 · M. Valletoux · Article 17

Amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
248 pour2 contre9 abstentions
24 févr. 2026N° 5703
Aggraver les peines contre ceux qui poussent une personne particulièrement vulnérable à recourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit de punir les pressions exercées sur une personne pour qu’elle recoure à l’aide à mourir d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Il distingue ces pressions de la simple fourniture d’informations sur les modalités de ce droit, qui ne constituerait pas une infraction.

Le sous-amendement porterait les peines à deux ans d’emprisonnement et à 45 000 euros d’amende lorsque la victime est particulièrement vulnérable en raison de son âge, de sa maladie, de son handicap ou de sa dépendance. Ses auteurs souhaitent ainsi renforcer sa protection pénale. Cette aggravation concernerait les pressions pour recourir à l’aide à mourir, et non les actes visant à en empêcher l’accès.

Sous-amendement n° 2187 · M. Bentz · Article 17

Sous-amendement n° 2187 de M. Bentz à l'amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour140 contre5 abstentions
24 févr. 2026N° 5702
Doubler les peines contre ceux qui exercent des pressions pour pousser une personne à recourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner les actes qui empêchent ou tentent d’empêcher l’accès à l’aide à mourir. Un amendement propose aussi de punir les pressions exercées pour pousser une personne à y recourir, d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende.

Ce sous-amendement porterait ces dernières peines à deux ans d’emprisonnement et à 30 000 euros d’amende. Ses auteurs veulent les aligner sur celles prévues pour l’entrave à l’aide à mourir. Le changement concernerait le niveau des sanctions, sans modifier les comportements visés. La simple fourniture d’informations sur les modalités d’exercice de ce droit resterait explicitement exclue de l’infraction proposée.

Sous-amendement n° 2163 · M. Bazin · Article 17

Sous-amendement n° 2163 de M. Bazin et les sous-amendements identiques suivants à l'amendement n° 261 de M. Valletoux à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
119 pour133 contre6 abstentions
24 févr. 2026N° 5701
Sanctionner ceux qui poussent une personne vers l’aide à mourir par des pressions, des tromperies ou un abus de vulnérabilité
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit d’entrave pour sanctionner certains comportements empêchant l’accès à l’aide à mourir. L’amendement ajouterait un délit visant, à l’inverse, à pousser une personne à y recourir, puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Seraient visés les pressions, menaces ou intimidations contre la personne ou son entourage, les informations volontairement trompeuses sur les caractéristiques ou conséquences médicales de l’aide à mourir, ainsi que l’abus de vulnérabilité ou de dépendance. Ces actes pourraient notamment être commis en ligne. Les auteurs souhaitent protéger la liberté du consentement contre les incitations comme contre les entraves.

Les associations déclarées depuis au moins cinq ans à la date des faits et ayant pour objet statutaire la défense des personnes vulnérables pourraient se constituer partie civile, c’est-à-dire intervenir dans la procédure pénale pour défendre ces intérêts.

Amendement n° 393 · Mme Gruet · Article 17

Amendement n° 393 de Mme Gruet et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
115 pour139 contre3 abstentions
24 févr. 2026N° 5700
Punir de trois ans de prison ceux qui incitent une personne à recourir à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner l’entrave à l’aide à mourir. L’amendement ajouterait une infraction distincte d’incitation à y recourir, punie de trois ans d’emprisonnement et de 375 000 euros d’amende. Elle viserait tout moyen, y compris en ligne, et notamment la diffusion d’informations volontairement trompeuses dans un but incitatif.

Les auteurs veulent protéger la liberté de décision, en particulier celle des personnes âgées, handicapées, gravement malades ou en perte d’autonomie, contre les pressions et les influences insistantes. Leur présentation évoque des suggestions ou comportements répétés. Toutefois, le dispositif proposé n’exigerait pas explicitement de répétition et ne limiterait pas l’infraction aux actes visant des personnes vulnérables. La portée du texte serait donc plus large que ces situations mises en avant pour le justifier.

Amendement n° 1587 · Mme Besse · Article 17

Amendement n° 1587 de Mme Besse à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
103 pour142 contre10 abstentions
24 févr. 2026N° 5699
Aggraver les peines contre ceux qui abusent de la faiblesse d’une personne pour la conduire vers l’aide à mourir
Tous les groupes

L’abus de faiblesse permet déjà, selon l’exposé de l’amendement, de sanctionner l’exploitation de la vulnérabilité ou de la sujétion d’une personne pour la conduire à un acte gravement préjudiciable à ses intérêts. Les auteurs privilégient ce délit existant plutôt que la création d’une infraction autonome d’incitation à l’aide à mourir.

L’amendement ferait du but de conduire une personne à recourir à l’aide à mourir une circonstance aggravante de l’abus de faiblesse. Il porterait en outre les peines à dix ans d’emprisonnement et à 1 500 000 euros d’amende lorsque cet abus aurait effectivement conduit la personne à y recourir.

Les auteurs souhaitent ainsi permettre une intervention avant le recours effectif à l’aide à mourir, tout en prévoyant une sanction supplémentaire lorsque les agissements ont abouti.

Amendement n° 1008 · Mme Vidal · Article 17

Amendement n° 1008 de Mme Vidal à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
110 pour137 contre6 abstentions
24 févr. 2026N° 5698
Exclure du délit d’entrave les soignants déclarant légalement un patient inéligible à l’aide à mourir ou invoquant leur clause de conscience
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Il viserait notamment les obstacles à l’accès aux lieux, les pressions et les intimidations destinées à empêcher ce recours ou l’information à son sujet.

L’amendement exclurait explicitement de ces dispositions les professionnels de santé déclarant un patient inéligible dans les conditions prévues par la loi, ainsi que ceux invoquant leur clause de conscience, c’est-à-dire leur possibilité de refuser de participer pour des raisons de conscience.

Les auteurs souhaitent éviter que le délit soit invoqué contre une décision médicale légalement fondée ou contre l’exercice de cette liberté. La mesure porterait sur le champ de l’infraction, sans modifier les conditions légales d’accès du patient à l’aide à mourir.

Amendement n° 1330 · Mme Colin-Oesterlé · Article 17

Amendement n° 1330 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
94 pour107 contre7 abstentions
24 févr. 2026N° 5697
Employer « aide active à mourir » pour définir l’action en justice des associations contre les entraves
Tous les groupes

Le texte permettrait aux associations déclarées depuis au moins cinq ans, dont les statuts défendent l’accès à l’aide à mourir, de se constituer partie civile, c’est-à-dire de participer aux poursuites pénales contre les entraves à cet accès ou aux actes préalables.

L’amendement remplacerait « aide à mourir » par « aide active à mourir » aux deux endroits de ce seul paragraphe. Selon ses auteurs, cette expression distinguerait plus clairement un geste destiné à provoquer le décès des soins palliatifs et de l’accompagnement de fin de vie. Il ne modifierait ni les peines prévues pour les entraves, ni les autres occurrences de l’expression dans l’article.

Amendement n° 560 · Mme Mansouri · Article 17

Amendement n° 560 de Mme Mansouri et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
93 pour116 contre4 abstentions
24 févr. 2026N° 5696
Employer « euthanasie et suicide assisté » pour définir l’action en justice des associations contre les entraves
Tous les groupes

Le texte permettrait aux associations déclarées depuis au moins cinq ans, dont les statuts défendent l’accès à l’aide à mourir, de se constituer partie civile, c’est-à-dire de participer aux poursuites pénales contre les entraves à cet accès ou aux actes préalables.

L’amendement remplacerait les deux mentions d’« aide à mourir » dans ce paragraphe par « euthanasie et le suicide assisté ». Ses auteurs estiment que l’expression actuelle évoque un accompagnement des malades et ne nomme pas assez explicitement les actes mettant fin à la vie. La substitution resterait limitée à l’action des associations et ne modifierait pas la définition des entraves ni les peines prévues.

Amendement n° 535 · Mme Mansouri · Article 17

Amendement n° 535 de Mme Mansouri à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
95 pour118 contre4 abstentions
24 févr. 2026N° 5695
Supprimer la possibilité pour les associations défendant l’accès à l’aide à mourir de se constituer partie civile contre les entraves
Tous les groupes

Le texte créerait un délit d’entrave à l’aide à mourir, couvrant notamment les perturbations d’accès, les pressions et les intimidations. Il permettrait aux associations déclarées depuis au moins cinq ans, dont les statuts défendent ce droit d’accès, de se constituer partie civile, donc de participer aux poursuites pénales pour ces faits.

L’amendement supprimerait cette possibilité spécifique pour les associations, sans supprimer le délit ni ses peines. Ses auteurs craignent que leur intervention expose les proches qui cherchent à dissuader une personne et les soignants à des actions judiciaires portant atteinte à l’intimité familiale et à la liberté de conscience. Cette crainte motive la suppression, tandis que le texte vise des comportements d’entrave définis, et non toute expression d’un désaccord.

Amendement n° 78 · M. Di Filippo · Article 17

Amendement n° 78 de M. Di Filippo et les amendements identiques suivants à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
98 pour110 contre8 abstentions
24 févr. 2026N° 5694
Punir les personnes qui poussent quelqu’un à demander une aide à mourir par pression, manœuvre ou influence indue
Tous les groupes

Le texte prévoit de sanctionner les entraves à l’aide à mourir. L’amendement ajouterait un délit visant, en sens inverse, les personnes qui incitent quelqu’un à la demander par pression, manœuvre ou influence indue, y compris en ligne et au moyen d’informations volontairement trompeuses.

La peine serait d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende. Elle passerait à trois ans et 45 000 euros lorsque la personne visée est particulièrement vulnérable en raison de son âge, de sa maladie, de son handicap ou de sa dépendance. Les auteurs veulent ainsi protéger les personnes vulnérables contre les pressions orientant leur demande.

L’amendement exclurait aussi l’application de l’article 18 à ces dispositions. Le contenu de cet article n’est pas fourni, ce qui ne permet pas de préciser la portée de cette exclusion.

Amendement n° 254 · M. Hetzel · Article 17

Amendement n° 254 de M. Hetzel à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
97 pour97 contre8 abstentions
24 févr. 2026N° 5693
Exempter du délit d’entrave les visiteurs, directions et personnels des établissements excluant l’euthanasie et le suicide assisté dans leur règlement
Tous les groupes

Le texte créerait un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Il viserait notamment les perturbations d’accès aux lieux, les pressions et les intimidations contre les patients, leur entourage ou les professionnels concernés.

L’amendement rendrait ces dispositions inapplicables aux visiteurs, à la direction et aux personnels des établissements dont le règlement intérieur indique expressément qu’on n’y pratique pas l’euthanasie et le suicide assisté. Ses auteurs invoquent la liberté de conscience et de pratique des hospitaliers et des résidents. L’exception proposée ne se limiterait toutefois pas au refus de participer à un acte. Elle écarterait les dispositions sur l’entrave pour les catégories de personnes désignées, sous cette condition de règlement intérieur.

Amendement n° 217 · Mme Dogor-Such · Article 17

Amendement n° 217 (rect.) de Mme Dogor-Such à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
88 pour96 contre12 abstentions
24 févr. 2026N° 5692
Retirer les pressions morales ou psychologiques des actes visés par le délit d’entrave à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de punir de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende certaines entraves à la pratique de l’aide à mourir ou à l’information sur celle-ci. Il vise notamment les pressions morales ou psychologiques exercées sur les patients, leur entourage ou les professionnels concernés.

L’amendement retirerait cette référence aux pressions, mais conserverait les menaces et les actes d’intimidation, ainsi que les perturbations de l’accès aux lieux. Ses auteurs craignent qu’un proche suppliant un patient de renoncer à l’aide à mourir puisse être considéré comme exerçant une pression punissable. La suppression proposée ne se limiterait toutefois pas aux paroles affectueuses des proches, puisqu’elle concernerait toute la catégorie des pressions morales ou psychologiques.

Amendement n° 948 · Mme Blin · Article 17

Amendement n° 948 de Mme Blin à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour93 contre8 abstentions
24 févr. 2026N° 5691
Retirer les pressions, menaces et intimidations des actes visés par le délit d’entrave à l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un délit d’entrave à l’aide à mourir, puni de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Il viserait notamment les pressions morales ou psychologiques, les menaces et les intimidations contre les patients, leur entourage, les personnes cherchant à s’informer et les professionnels concernés.

L’amendement supprimerait entièrement ce volet. Les auteurs jugent la notion de pression trop vague et craignent qu’elle porte atteinte à la liberté des proches d’exprimer leur ressenti face au désir de mourir d’un membre de leur famille. La suppression irait au-delà de cette notion, puisqu’elle retirerait aussi les menaces et intimidations de ce volet du délit. Les entraves liées à la perturbation des lieux et de leur accès resteraient visées.

Amendement n° 77 · M. Di Filippo · Article 17

Amendement n° 77 de M. Di Filippo et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
73 pour95 contre9 abstentions
24 févr. 2026N° 5690
Restreindre le délit d’entrave en reliant par « et » les perturbations d’accès aux lieux d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner certaines entraves à l’aide à mourir de deux ans d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende. Parmi les actes visés figure la perturbation de l’accès aux établissements où elle est pratiquée « ou » à tout lieu où elle peut régulièrement être pratiquée.

L’amendement remplacerait ce premier « ou » par « et ». Il relierait ainsi les deux catégories de lieux de manière cumulative plutôt que comme des alternatives. Son exposé présente cette modification comme une restriction, sans en préciser davantage la portée. Les autres actes énumérés, notamment les entraves à la circulation, les perturbations du travail des personnels et les pressions ou menaces, ne seraient pas modifiés.

Amendement n° 2019 · M. Bentz · Article 17

Amendement n° 2019 de M. Bentz à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour96 contre16 abstentions
24 févr. 2026N° 5689
Employer « aide active à mourir » dans la disposition pénale protégeant l’accès aux lieux de cette pratique
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de punir certaines entraves à l’aide à mourir, notamment les perturbations de l’accès aux établissements où elle est pratiquée ou à tout lieu où elle peut régulièrement l’être. L’amendement ajouterait le mot « active » à l’expression « aide à mourir » dans cet alinéa.

Ses auteurs estiment que l’expression actuelle peut être confondue avec les soins palliatifs ou le fait de laisser mourir. Ils souhaitent souligner qu’il s’agit, selon leur présentation, d’un geste destiné à provoquer le décès. Le changement proposé porterait sur la dénomination employée dans cet alinéa, sans modifier les actes d’entrave énumérés, les peines prévues ni les conditions d’accès à l’aide à mourir.

Amendement n° 558 · Mme Mansouri · Article 17

Amendement n° 558 de Mme Mansouri et l'amendement identique suivant à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour88 contre5 abstentions
24 févr. 2026N° 5688
Employer « euthanasie et le suicide assisté » dans la disposition pénale protégeant l’accès aux lieux d’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de sanctionner certaines entraves à l’aide à mourir, dont les perturbations de l’accès aux établissements où elle est pratiquée ou à tout lieu où elle peut régulièrement l’être. Dans cet alinéa, l’amendement remplacerait les mots « aide à mourir » par « euthanasie et le suicide assisté ».

Ses auteurs considèrent que l’expression « aide à mourir » évoque à tort un accompagnement des personnes malades et souhaitent nommer plus explicitement les actes mettant fin à la vie. Cette appréciation motive un changement de vocabulaire localisé. L’amendement ne modifierait ni les peines, ni les comportements d’entrave énumérés, ni les conditions d’accès à la pratique.

Amendement n° 533 · Mme Mansouri · Article 17

Amendement n° 533 de Mme Mansouri à l'article 17 (examen prioritaire) de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
68 pour91 contre8 abstentions
20 févr. 2026N° 5625
Confier au Gouvernement le soin de préciser par décret les catégories de lieux autorisés pour l’aide à mourir
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, à la demande de la personne et dans des conditions convenues avec le médecin ou l’infirmier, d’administrer la substance létale ailleurs qu’à son domicile. Il exclut la voie publique et les espaces publics.

L’amendement prévoirait qu’un décret, texte pris par le pouvoir exécutif, précise les catégories de lieux où l’aide à mourir serait autorisée. Il ne fixerait pas lui-même ces catégories et conserverait l’exclusion des voies et espaces publics.

Les auteurs estiment que la rédaction actuelle laisse une place trop large à des lieux potentiellement inadaptés. Ils souhaitent encadrer les conditions matérielles et humaines, notamment la confidentialité, la sécurité et la disponibilité de professionnels compétents. Le dispositif demande toutefois une classification des lieux, sans inscrire lui-même ces exigences détaillées dans la loi.

Amendement n° 351 · Mme Gruet · Article 7

Amendement n° 351 de Mme Gruet à l'article 7 de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (deuxième lecture).

Antoine Villedieu : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour57 contre2 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.