Tous les députés
Mandat en cours

Loiret : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 19 jours).

Amendements votés
4 916
Rang 6 / 510 Rang 6 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 462 / 507 · ex æquo Rang 462 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
63,1 %
Rang 7 / 510 Rang 7 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
5 727 / 9 070 scrutins
Position par rapport à son groupe
97 % 169 désaccords 5 534 / 5 703 positions identiques
Amendements votés
4 916
Rang 6 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts.
Rang 6 sur 510 Rang 6 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 977, Marine Hamelet. 732 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
25
Rang 462 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts.
Rang 462 sur 507 · ex æquo Rang 462 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 763 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
63,1 % 5 727 / 9 070 scrutins
Rang 7 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts.
Rang 7 sur 510 Rang 7 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 745 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97 % de positions identiques

Même position
5 534 scrutins
Position différente
169 scrutins (3 %)

Sur 5 703 scrutins comparables, du au .

Voir les 169 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 24 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
12
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
12
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 23 oct. 2026 · 9 093 scrutins pendant ses mandats · 5 727 participations.

Taux de vote pour

27,4 %
1 569 / 5 727 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

71,6 %
4 099 / 5 727 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1 %
59 / 5 727 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

63,1 %
5 727 / 9 070 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 5 727 participations.

Pour1 56927,4 %
Contre4 09971,6 %
Abstention591 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Anthony Brosse · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421953002110
novembre 242697915110380
décembre 2437111500110
janvier 25166704350480
février 251901735001380
mars 253123631002450
avril 253451611003180
mai 2566897318102520
juin 2566736111105190
juillet 251803636001080
septembre 251100000
octobre 252673317340570
novembre 251 1171657201602160
décembre 2550916627120700
janvier 2633679112201430
février 26545124296401210
mars 26129284710530
avril 2632846157001250
mai 269231505141102480
juin 2669511847710990
juillet 2653114334160410
octobre 26659113237403050
Total9 0931 5694 0995903 3660

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Anthony Brosse, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture23,3 %pour 123 favorables / 528 voix retenues · 742 scrutins du mandat
Contre
74,4 % 393 / 528 participations
Abstention
2,3 % 12 / 528 participations
Absence de vote
28,6 % 212 / 740 scrutins retenus
Autres scrutins31,5 %pour 301 favorables / 955 voix retenues · 1 642 scrutins du mandat
Contre
67,9 % 648 / 955 participations
Abstention
0,6 % 6 / 955 participations
Absence de vote
41,8 % 685 / 1 640 scrutins retenus
Éducation46,6 %pour 68 favorables / 146 voix retenues · 279 scrutins du mandat
Contre
53,4 % 78 / 146 participations
Abstention
0 % 0 / 146 participations
Absence de vote
47,7 % 133 / 279 scrutins retenus
Énergie & climat29,5 %pour 129 favorables / 438 voix retenues · 935 scrutins du mandat
Contre
69,6 % 305 / 438 participations
Abstention
0,9 % 4 / 438 participations
Absence de vote
53 % 494 / 932 scrutins retenus
Impôts & budget25,7 %pour 377 favorables / 1 468 voix retenues · 2 300 scrutins du mandat
Contre
72,9 % 1 070 / 1 468 participations
Abstention
1,4 % 21 / 1 468 participations
Absence de vote
36 % 827 / 2 295 scrutins retenus
Institutions34,7 %pour 231 favorables / 666 voix retenues · 1 159 scrutins du mandat
Contre
64,4 % 429 / 666 participations
Abstention
0,9 % 6 / 666 participations
Absence de vote
41,4 % 470 / 1 136 scrutins retenus
Justice & sécurité26,8 %pour 372 favorables / 1 389 voix retenues · 2 058 scrutins du mandat
Contre
72,5 % 1 007 / 1 389 participations
Abstention
0,7 % 10 / 1 389 participations
Absence de vote
32,5 % 669 / 2 058 scrutins retenus
Mobilités28,5 %pour 73 favorables / 256 voix retenues · 350 scrutins du mandat
Contre
71,1 % 182 / 256 participations
Abstention
0,4 % 1 / 256 participations
Absence de vote
26,9 % 94 / 350 scrutins retenus
Pouvoir d’achat27,5 %pour 38 favorables / 138 voix retenues · 262 scrutins du mandat
Contre
71 % 98 / 138 participations
Abstention
1,4 % 2 / 138 participations
Absence de vote
47,3 % 124 / 262 scrutins retenus
Santé21,5 %pour 309 favorables / 1 437 voix retenues · 1 923 scrutins du mandat
Contre
77,7 % 1 116 / 1 437 participations
Abstention
0,8 % 12 / 1 437 participations
Absence de vote
25,2 % 484 / 1 921 scrutins retenus
Solidarités & logement36,8 %pour 178 favorables / 484 voix retenues · 779 scrutins du mandat
Contre
60,5 % 293 / 484 participations
Abstention
2,7 % 13 / 484 participations
Absence de vote
37,9 % 295 / 779 scrutins retenus
Emploi & travail33,6 %pour 157 favorables / 467 voix retenues · 795 scrutins du mandat
Contre
64,7 % 302 / 467 participations
Abstention
1,7 % 8 / 467 participations
Absence de vote
41,2 % 327 / 794 scrutins retenus
5 727 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
16 juil. 2026N° 8293
Entendre sans délai les personnes soupçonnées d’un crime sur mineur et supprimer l’information trimestrielle sur l’enquête
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’entendre une personne soupçonnée dans les trois mois suivant son identification, avec des prolongations possibles. L’amendement ajouterait aux actes essentiels l’audition sans délai de la personne identifiée soupçonnée du crime à l’origine de la plainte. Un report resterait possible en cas d’impossibilité ou si les nécessités des investigations le justifient. Ses auteurs souhaitent ainsi recueillir rapidement davantage d’éléments pour une enquête sérieuse et équitable.

Le dispositif supprimerait aussi l’alinéa prévoyant, tous les trois mois, un point des enquêteurs au procureur puis une information du plaignant sur l’avancement et l’aide associative. Il ne supprimerait pas la disposition distincte fixant l’audition sous trois mois. L’ajout viserait les crimes, tandis que cette disposition concerne aussi les délits visés par l’article.

Amendement n° 44 · Mme Capdevielle · Article 10

Amendement n° 44 de Mme Capdevielle à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour62 contre41 abstentions
16 juil. 2026N° 8292
Informer les victimes mineures des soins du psychotraumatisme et de l’aide des associations pour comprendre leurs droits
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’informer les victimes mineures des infractions visées de leurs droits dès le début de la procédure, avec des explications adaptées à leur âge et à leur compréhension. Cette information comprend déjà l’assistance d’un avocat et la prise en charge médicale et psychologique.

L’amendement préciserait qu’elle doit aussi mentionner les dispositifs spécialisés du psychotraumatisme, c’est-à-dire des conséquences psychologiques des violences, ainsi que l’aide d’une association agréée pour comprendre la procédure et les droits. Un enfant pourrait ainsi être informé de l’existence d’une aide pour comprendre les démarches judiciaires. Les auteurs souhaitent mieux faire connaître ces soutiens. La mesure compléterait l’information obligatoire, sans organiser elle-même les soins ni l’accompagnement associatif.

Amendement n° 594 · M. Dragon · Article 10

Amendement n° 594 de M. Dragon à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour70 contre10 abstentions
16 juil. 2026N° 8291
Obliger les enquêteurs à consigner l’impossibilité d’entendre immédiatement un enfant et à l’entendre dès que possible
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit l’audition sans délai des victimes mineures des infractions visées, par des enquêteurs spécialement formés. Selon les auteurs de l’amendement, cette rapidité doit préserver les preuves, mais l’état de l’enfant peut temporairement empêcher de recueillir sa parole dans de bonnes conditions, notamment en cas de sidération ou de difficultés de communication.

L’amendement imposerait de constater par procès-verbal, un écrit officiel, l’impossibilité d’une audition immédiate liée à l’âge, à l’état ou aux capacités de compréhension et de communication de l’enfant. Les enquêteurs devraient ensuite l’entendre dès que cet obstacle aurait cessé. Il s’agirait ainsi de documenter le report tout en maintenant l’exigence d’une audition rapide et adaptée à l’enfant.

Amendement n° 592 · M. Dragon · Article 10

Amendement n° 592 de M. Dragon à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour68 contre2 abstentions
16 juil. 2026N° 8290
Préciser que les enquêteurs doivent accomplir rapidement les actes essentiels dans les enquêtes concernant des victimes mineures
Tous les groupes

Le projet de loi énumère des actes à accomplir dans les meilleurs délais après une plainte ou un signalement pour les crimes et délits sur mineurs visés. Il prévoit notamment d’entendre la victime, de l’informer de ses droits et de préserver les preuves matérielles ou numériques.

L’amendement préciserait que cette exigence concerne les « actes d’investigation essentiels à l’enquête », dont la liste constituerait un minimum. Ses auteurs souhaitent affirmer une exigence particulière de rapidité dans ces procédures. La modification ne créerait ni acte supplémentaire précisément défini ni nouveau délai chiffré. Elle qualifierait les démarches attendues et conserverait le caractère non exhaustif de leur liste.

Amendement n° 876 · Mme Maximi · Article 10

Amendement n° 876 de Mme Maximi à l'article 10 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
22 pour17 contre1 abstention
15 juil. 2026N° 8289
Permettre au procureur puis aux juges de protéger en urgence l’enfant en danger et la personne à laquelle il est confié
Tous les groupes

L’amendement réécrirait la protection urgente prévue par le texte pour simplifier l’articulation entre procureur et juges. Il ne reprendrait pas le délai de vingt-quatre heures imposé au procureur.

En cas d’urgence et de danger, le procureur pourrait encadrer les visites, attribuer le logement familial à un parent et interdire aux parents de contacter l’enfant ou la personne à laquelle il est confié, ou de paraître dans certains lieux qu’ils fréquentent habituellement. Pour agir malgré une décision familiale antérieure, un fait nouveau révélant un danger serait nécessaire. Sous huit jours, il saisirait le juge des enfants ou, sans besoin d’assistance éducative, le juge aux affaires familiales. Le juge statuerait sous quinze jours et pourrait également prononcer ces interdictions ou attribuer le logement, pour douze mois maximum renouvelables.

Le non-respect de l’ordonnance provisoire ou des interdictions judiciaires serait puni de trois ans d’emprisonnement et de 45 000 euros d’amende. La réécriture supprimerait aussi l’exemption de certaines poursuites contre un parent attendant une décision de protection.

Amendement n° 1183 · Gouvernement · Article 6

Amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
103 pour42 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8288
Protéger les parents contre les poursuites pour non-représentation d’enfant pendant l’examen de leur demande de protection provisoire
Tous les groupes

Un parent qui refuse de remettre son enfant à l’autre parent pour le protéger de violences présumées s’expose, selon les auteurs, à des poursuites pour non-représentation d’enfant. L’amendement auquel ce sous-amendement s’ajoute organiserait une protection urgente par le procureur, puis l’intervention d’un juge, sans reprendre l’exemption de poursuites figurant dans l’article discuté.

Le sous-amendement interdirait les poursuites pour non-représentation d’enfant concernant les faits commis entre la saisine de la juridiction compétente pour demander une ordonnance de protection provisoire et la notification de sa décision. Les auteurs souhaitent permettre au parent de mettre l’enfant à l’abri pendant cette attente. Cette protection viserait cette seule infraction et cette période précise, et non tous les actes du parent ni les faits antérieurs à sa demande.

Sous-amendement n° 1188 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1188 de Mme Perrine Goulet et le sous-amendement identique suivant à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
113 pour31 contre1 abstention
15 juil. 2026N° 8287
Informer les victimes de violences, dans l’ordonnance de protection, de la possibilité de demander une reconnaissance en affection de longue durée
Tous les groupes

Le texte en discussion organiserait la protection provisoire des enfants en danger. Selon les auteurs du sous-amendement, les victimes de violences connaissent mal leurs droits existants à une prise en charge spécifique des soins, ce qui contribue au non-recours.

Le sous-amendement imposerait de mentionner dans l’ordonnance la possibilité, pour la victime ou son représentant légal, de demander une reconnaissance en affection de longue durée, au titre des règles de prise en charge des soins par la sécurité sociale. Lors de la mise en protection d’un enfant, son représentant disposerait ainsi de cette information pour engager des démarches de suivi médical ou psychologique. Cette mention ouvrirait une information obligatoire, et non une reconnaissance automatique ni un nouveau droit au remboursement.

Sous-amendement n° 1189 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1189 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
94 pour31 contre20 abstentions
15 juil. 2026N° 8286
Obliger le juge à encadrer les contacts des parents avec l’enfant en danger et fixer les mesures de protection à douze mois renouvelables
Tous les groupes

Le texte proposé permettrait au juge saisi après une protection d’urgence d’interdire certains contacts ou déplacements des parents et d’attribuer le logement familial à l’un d’eux. Ces mesures seraient prévues pour douze mois au maximum, renouvelables.

Le sous-amendement obligerait le juge, lorsque l’intérêt de l’enfant l’exige, notamment si des violences paraissent vraisemblables, à organiser les échanges, visites et hébergements pour éviter les contacts dangereux pour l’enfant. Il fixerait les mesures à douze mois à compter de leur prononcé, avec renouvellement spécialement motivé possible jusqu’à la décision pénale sur les faits dénoncés.

Seule la juridiction ayant ordonné ces mesures, ou celle régulièrement saisie pour les examiner, pourrait les modifier, les suspendre ou les lever. Les auteurs souhaitent ainsi assurer une protection stable pendant la procédure, sans rendre les mesures impossibles à réviser.

Sous-amendement n° 1215 · M. Fait · Article 6

Sous-amendement n° 1215 de M. Fait à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour52 contre1 abstention
15 juil. 2026N° 8285
Permettre au procureur d’attribuer provisoirement le logement familial à un parent pour protéger un enfant en danger
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit déjà que le procureur organise une protection provisoire de l’enfant. La réécriture proposée lui permettrait aussi d’attribuer le logement familial à un parent, même hébergé en urgence. L’enfant pourrait ainsi rester avec ce parent dans le logement, tandis que des interdictions de contact ou de présence pourraient être prononcées.

Le procureur pourrait agir malgré une décision familiale antérieure si un fait nouveau susceptible de mettre l’enfant en danger s’était révélé depuis. Il saisirait sous huit jours le juge des enfants ou, si une assistance éducative n’était pas nécessaire, le juge aux affaires familiales pour régler l’exercice de l’autorité parentale. Le juge aurait quinze jours pour statuer.

Selon les auteurs, cette articulation clarifierait les responsabilités. Les mesures judiciaires seraient limitées à douze mois renouvelables. Le non-respect de l’ordonnance provisoire ou des interdictions judiciaires serait puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende.

Sous-amendement n° 1993 · Mme Ibled · Article 6

Sous-amendement n° 1993 de Mme Ibled à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour53 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8284
Permettre au procureur et au juge d’interdire les contacts avec un enfant en danger à d’autres personnes que ses parents
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental en discussion prévoit que le procureur, en urgence, puis le juge puissent interdire à un parent de contacter l’enfant ou la personne qui l’accueille, ou de se rendre dans certains lieux qu’ils fréquentent habituellement.

Ce sous-amendement étendrait ces interdictions à d’autres personnes que les parents. Un grand-parent, un beau-parent ou un autre proche pourrait ainsi être visé si la protection de l’enfant le justifie. Les auteurs soulignent que le danger peut aussi venir de cet entourage. L’extension concernerait à la fois la protection provisoire organisée par le procureur et la décision du juge, qui devrait spécialement motiver l’interdiction dans l’intérêt de l’enfant.

Sous-amendement n° 1190 · Mme Perrine Goulet · Article 6

Sous-amendement n° 1190 de Mme Perrine Goulet à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
89 pour53 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8283
Préciser la protection d’urgence des enfants mis en danger par une personne ou une structure qui les accueille
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental prévoit que le procureur organise une protection provisoire en cas d’urgence et de mise en danger de l’enfant, en citant notamment le danger venant des parents. Il prévoit ensuite l’intervention d’un juge.

Ce sous-amendement mentionnerait expressément le danger provenant de toute personne, de tout établissement, service ou organisme auquel l’enfant est confié ou qui assure son accueil, sa garde ou sa prise en charge. Un enfant victime de violences dans sa famille d’accueil ou dans un établissement serait ainsi explicitement couvert. Selon les auteurs, cette précision lèverait une ambiguïté pour les enfants déjà pris en charge par la protection de l’enfance. Elle préciserait les situations permettant d’organiser la protection d’urgence, sans modifier les pouvoirs prévus dans la suite du texte.

Sous-amendement n° 1192 · Mme Ibled · Article 6

Sous-amendement n° 1192 de Mme Ibled à l'amendement n° 1183 du Gouvernement à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
74 pour70 contre0 abstentions
15 juil. 2026N° 8282
Confier au juge des enfants plutôt qu’au juge aux affaires familiales l’ordonnance de protection de l’enfant
Tous les groupes

Le texte en discussion confie au juge aux affaires familiales l’ordonnance de protection de l’enfant, une décision pouvant notamment interdire les contacts avec un parent dangereux. L’amendement réécrirait l’article pour confier cette protection au juge des enfants, dont les auteurs mettent en avant la spécialisation dans l’enfance en danger.

Ce juge pourrait confier l’enfant à un parent, lui attribuer l’usage du logement familial et restreindre les visites ou les contacts pendant six mois au maximum. Pour intervenir malgré une décision familiale antérieure, un fait nouveau révélant un danger devrait être apparu depuis celle-ci. Le juge aux affaires familiales devrait attendre la fin de cette protection pour statuer sur les mêmes mesures.

En cas de danger grave et immédiat causé par un parent, l’autre pourrait saisir directement le procureur avec plusieurs éléments concordants. Contrairement au texte discuté, l’amendement ne fixerait pas de délai de vingt-quatre heures pour sa décision.

Amendement n° 397 · Mme Capdevielle · Article 6

Amendement n° 397 de Mme Capdevielle à l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour136 contre4 abstentions
15 juil. 2026N° 8281
Supprimer les nouvelles ordonnances permettant d’éloigner rapidement un parent qui expose son enfant à un danger grave
Tous les groupes

L’article 6 permettrait au procureur d’intervenir sous vingt-quatre heures face à un danger grave et immédiat vraisemblable, notamment pour suspendre les visites et interdire les contacts avec l’enfant. Le juge aux affaires familiales pourrait prononcer une protection sous quinze jours, pour douze mois au maximum.

L’amendement supprimerait tout l’article, y compris l’élargissement des mesures d’urgence du juge des enfants et les sanctions pour non-respect. Il supprimerait également la protection temporaire contre certaines poursuites accordée au parent entre sa demande de protection et la notification de la décision.

Les auteurs estiment que les outils d’urgence existants permettraient déjà de protéger les enfants s’ils étaient effectivement mobilisés. Ils craignent qu’une nouvelle procédure reproduise les difficultés actuelles sans moyens permettant aux juridictions d’agir assez vite. Ces outils existants ne seraient pas supprimés.

Amendement n° 393 · Mme Capdevielle · Article 6

Amendement n° 393 de Mme Capdevielle de suppression de l'article 6 (examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour144 contre2 abstentions
15 juil. 2026N° 8280
Permettre aux adultes gravement et incurablement malades d’accéder à une aide à mourir sous conditions médicales et de consentement
Tous les groupes

La proposition de loi créerait un droit à utiliser une substance provoquant la mort, administrée par la personne elle-même ou, en cas d’incapacité physique, par un médecin ou un infirmier. Il concernerait les adultes français ou résidant stablement et régulièrement en France, atteints d’une affection grave et incurable engageant leur pronostic vital, en phase avancée ou terminale. Leur souffrance devrait résister aux traitements ou être jugée insupportable après un refus ou un arrêt de traitement. Une souffrance psychologique seule serait exclue.

Un médecin déciderait après une évaluation réunissant plusieurs professionnels. La personne devrait exprimer une volonté libre et éclairée, confirmer sa demande après au moins deux jours de réflexion et pourrait renoncer à tout moment. Le médecin devrait l’informer des soins palliatifs et s’assurer qu’elle puisse y accéder si elle le souhaite.

Les professionnels concernés pourraient refuser de participer, mais devraient orienter la personne. Une commission contrôlerait chaque procédure après sa réalisation.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi relative au droit à l'aide à mourir (lecture définitive).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public solennel
291 pour241 contre29 abstentions
15 juil. 2026N° 8279
Renforcer les pouvoirs des forces de sécurité et les sanctions contre les troubles à l’ordre public et la criminalité organisée
Tous les groupes

Le projet de loi renforcerait les moyens de prévenir et de sanctionner les troubles à l’ordre public. Il permettrait notamment d’imposer la remise d’explosifs présentant un risque grave et imminent, durcirait les sanctions contre les rodéos motorisés et punirait la participation à certains rassemblements musicaux illégaux dont l’illégalité aurait été annoncée au public. Leurs organisateurs devraient réparer les dommages et rembourser certaines dépenses publiques.

Pour lutter contre les trafics, des services spécialisés pourraient contrôler l’identité des personnes indépendamment de leur comportement et effectuer des fouilles dans des zones définies, notamment frontalières. Le texte élargirait aussi l’exploitation des données de véhicules et la vidéosurveillance algorithmique, qui détecte automatiquement des événements prédéfinis. Ces pouvoirs seraient assortis de limites de durée, de règles d’accès aux données et de contrôles.

Le texte interdirait également l’inhalation de protoxyde d’azote hors acte médical, avec des dérogations pour la recherche, et réserverait sa commercialisation à certaines catégories de professionnels. Il restreindrait enfin les réductions et certains aménagements de peine pour des condamnés relevant du terrorisme ou de la criminalité organisée.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public solennel
366 pour182 contre8 abstentions
15 juil. 2026N° 8278
Faire figurer temporairement les amendes forfaitaires délictuelles au bulletin n° 2 du casier judiciaire
Tous les groupes

Le bulletin n° 2 est un extrait du casier judiciaire accessible à certaines autorités, administrations et employeurs pour des motifs précis, notamment vérifier la compatibilité du comportement d’une personne avec certaines fonctions. Les amendes forfaitaires délictuelles, qui sanctionnent certains délits par une procédure simplifiée, en sont actuellement exclues.

L’amendement les ferait apparaître sur ce bulletin. Elles cesseraient d’y figurer après un délai de trois ans à compter de leur paiement, ou à l’expiration du délai légal prévu pour les amendes majorées. Les amendes contraventionnelles resteraient exclues. Selon le Gouvernement, cette information permettrait aux organismes habilités de mieux apprécier les candidatures ou fonctions concernées, par exemple en ayant connaissance d’un usage de stupéfiants ou d’un exercice illégal de l’activité de taxi.

Amendement n° 1 · Gouvernement · Après l’article 6 quater

Amendement n° 1 du Gouvernement après l'article 6 quater du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (seconde délibération) (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
148 pour68 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8277
Demander au Gouvernement un rapport sur les sanctions du transport de matériel interdit avant un rassemblement illégal
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, le non-respect d’un arrêté préfectoral interdisant le transport de matériel de sonorisation et de production d’électricité est sanctionné par une contravention de deuxième classe. Ils indiquent que cette sanction ne permet ni d’immobiliser le véhicule ni de saisir administrativement le matériel, ce qui limite l’intervention avant le début d’un rassemblement illégal.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les sanctions prononcées. Les auteurs souhaitent examiner une sanction plus élevée pour permettre ces interventions. Le texte proposé ne relèverait toutefois pas lui-même la sanction et ne créerait aucun pouvoir d’immobilisation ou de saisie.

Amendement n° 836 · Mme Saint-Paul · Après l’article 24

Amendement n° 836 de Mme Saint-Paul après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour44 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8276
Demander au Gouvernement d’évaluer les effets de la loi sur l’ordre public pour les mineurs
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement relaient les inquiétudes de professionnels du droit sur l’application aux mineurs de mécanismes conçus pour des formes graves de criminalité. Ils évoquent notamment la place de l’éducation dans la justice des mineurs et le poids des sanctions financières pour les familles vulnérables. Ils estiment que ces enjeux n’ont pas été suffisamment étudiés.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport évaluant spécifiquement ses effets sur les mineurs. Les juridictions spécialisées, les services éducatifs et les acteurs de la protection de l’enfance seraient associés à cette évaluation. Cette demande apporterait une analyse dédiée, sans modifier elle-même les sanctions ni les règles applicables aux mineurs.

Amendement n° 684 · Mme Taurinya · Après l’article 24

Amendement n° 684 de Mme Taurinya après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8275
Demander au Gouvernement un bilan des pouvoirs des agents de sécurité privée et de leurs effets sur les libertés
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement s’inquiètent du recours croissant à la sécurité privée et de l’élargissement des pouvoirs de ses agents. Ils citent notamment la possibilité, prévue à titre expérimental dans le projet de loi, d’utiliser des caméras individuelles pendant leurs interventions. Ils mettent en cause la formation des agents et le contrôle du secteur, et souhaitent mieux délimiter ses missions par rapport à celles de l’État.

L’amendement demanderait au Gouvernement un rapport au Parlement dans les six mois suivant la publication de la loi. Il dresserait le bilan du recours aux agents privés, de l’extension de leurs prérogatives et des conséquences pour les libertés individuelles. Il ne limiterait pas lui-même leurs pouvoirs et ne remplacerait pas ces agents par des fonctionnaires.

Amendement n° 679 · Mme Taurinya · Après l’article 24

Amendement n° 679 de Mme Taurinya après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour26 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8274
Demander au Gouvernement un rapport sur les amendes forfaitaires délictuelles pour prévenir la consommation de protoxyde d’azote
Tous les groupes

Le recours aux amendes forfaitaires délictuelles, des sanctions pénales d’un montant forfaitaire, pour la consommation de protoxyde d’azote est contesté par les auteurs de l’amendement. Ils estiment que cette consommation doit être traitée comme une question de santé publique et souhaitent privilégier l’information et la sensibilisation des jeunes aux risques.

L’amendement demanderait au Gouvernement de remettre au Parlement, dans les six mois suivant la promulgation de la loi, un rapport sur les effets de ces amendes en matière de prévention. Il ne modifierait ni les sanctions ni leurs conditions d’application. Les travaux d’intérêt général évoqués par les auteurs comme autre réponse possible ne seraient pas instaurés par cette demande de rapport.

Amendement n° 288 · M. Vicot · Après l’article 24

Amendement n° 288 de M. Vicot après l'article 24 du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour27 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8273
Faire domicilier les témoins et victimes auprès de structures désignées par décret plutôt qu’au commissariat ou à la gendarmerie
Tous les groupes

La domiciliation permet aux témoins et aux victimes de déclarer, dans la procédure, l’adresse d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie. Selon l’exposé de l’amendement, cette tâche administrative représente une charge importante pour les forces de sécurité, au détriment de l’accueil, des investigations et de leurs missions d’ordre public.

L’amendement remplacerait cette adresse par celle d’une structure figurant sur une liste fixée par décret. Le réseau associatif France victimes est présenté comme une piste privilégiée, sans être désigné dans la loi. L’exposé annonce qu’un transfert de cette mission devrait s’accompagner d’un soutien financier aux structures concernées, mais le dispositif ne prévoit lui-même ni montant ni financement.

Amendement n° 914 · Gouvernement · Article 24

Amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
28 pour0 contre17 abstentions
10 juil. 2026N° 8272
Limiter au 31 décembre 2027 la réforme de la domiciliation des témoins et victimes auprès de structures désignées par décret
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique remplacerait la domiciliation des témoins et victimes au commissariat ou à la gendarmerie par une adresse auprès de structures désignées par décret. Il s’agit de l’adresse déclarée dans la procédure, et non d’un hébergement.

Le sous-amendement prévoirait l’abrogation de cette modification à compter du 31 décembre 2027, plutôt que son maintien sans limite de durée. Ses auteurs souhaitent ainsi rendre la réforme temporaire avant une éventuelle généralisation.

Ils craignent de confier une mission supplémentaire à des associations sans moyens financiers prévus et moins présentes sur le territoire. Ils soulignent aussi des incertitudes sur la confidentialité, la protection des données et la continuité du service, ainsi que sur le maintien d’une domiciliation policière dans les affaires sensibles.

Sous-amendement n° 1017 · M. Amirshahi · Article 24

Sous-amendement n° 1017 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anthony Brosse : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour28 contre0 abstentions
10 juil. 2026N° 8271
Exiger des garanties pour les structures chargées de domicilier les témoins et victimes
Tous les groupes

La réforme proposée permettrait aux témoins et victimes de déclarer dans la procédure l’adresse d’une structure désignée par décret, à la place de celle d’un commissariat ou d’une brigade de gendarmerie. Le texte auquel ce sous-amendement s’applique prévoit que le décret dresserait la liste de ces structures.

Le sous-amendement imposerait que ce même décret définisse aussi les garanties nécessaires en matière de confidentialité, de fiabilité et d’accompagnement des personnes concernées. Pour une victime utilisant cette adresse dans sa procédure, ces exigences encadreraient donc la structure qui assure sa domiciliation. Leur contenu concret resterait à définir par décret, et non dans cet amendement.

Sous-amendement n° 1016 · M. Amirshahi · Article 24

Sous-amendement n° 1016 de M. Amirshahi à l'amendement n° 914 du Gouvernement et les amendements identiques suivants de rétablissement de l'article 24 (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour2 contre1 abstention
10 juil. 2026N° 8270
Allonger les fermetures administratives des débits de boissons et restaurants, notamment en cas de manquements répétés
Tous les groupes

Une fermeture administrative impose à un établissement de cesser temporairement son activité. L’amendement augmenterait plusieurs durées maximales afin de permettre des fermetures plus longues, notamment lorsque les infractions ou troubles se répètent.

Pour les débits de boissons et restaurants, des infractions répétées aux règles qui les régissent pourraient entraîner jusqu’à douze mois de fermeture. Ce plafond s’appliquerait aussi en cas de répétition des manquements liés à des actes délictueux ou criminels. Pour les atteintes à l’ordre, à la santé, à la tranquillité ou à la moralité publiques, le maximum passerait de deux à trois mois, et atteindrait six mois en cas de répétition.

Le dispositif porterait également à six mois le maximum de fermeture en cas de troubles répétés pour les établissements visés par deux autres dispositions du code de la sécurité intérieure. Ces durées seraient des plafonds, non des fermetures automatiquement prononcées.

Amendement n° 251 · Mme Bazin-Malgras · Article 18 bis

Amendement n° 251 de Mme Bazin-Malgras et l'amendement identique suivant de rétablissement de l'article 18 bis (supprimé) du projet de loi visant à offrir des réponses immédiates aux phénomènes troublant l'ordre public, la sécurité et la tranquillité de nos concitoyens (première lecture).

Anthony Brosse : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
26 pour18 contre1 abstention
Recherche et périmètre

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