Tous les députés
Mandat en cours

Yvelines : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (1 an, 9 mois et 13 jours).

Amendements votés
2 261
Rang 3 / 15 Rang 3 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 365, Patrick Hetzel. 650 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
164
Rang 1 / 6 Rang 1 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 650 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
29,4 %
Rang 2 / 15 Rang 2 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 30,3 %, Patrick Hetzel. 650 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 681 / 9 120 scrutins
Position par rapport à son groupe
97,3 % 73 désaccords 2 605 / 2 678 positions identiques
Amendements votés
2 261
Rang 3 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 365, Patrick Hetzel. 650 jours couverts.
Rang 3 sur 15 Rang 3 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 365, Patrick Hetzel. 650 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
164
Rang 1 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 650 jours couverts.
Rang 1 sur 6 Rang 1 sur 6, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 650 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
29,4 % 2 681 / 9 120 scrutins
Rang 2 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 30,3 %, Patrick Hetzel. 650 jours couverts.
Rang 2 sur 15 Rang 2 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 30,3 %, Patrick Hetzel. 650 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

97,3 % de positions identiques

Même position
2 605 scrutins
Position différente
73 scrutins (2,7 %)

Sur 2 678 scrutins comparables, du au .

Voir les 73 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 605 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7351

    Rejeter préalablement le projet de loi approuvant les comptes de la sécurité sociale pour 2025

    Anne-Sophie Ronceret : Contre Son groupe : Contre (28 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, du projet de loi portant approbation des comptes de la sécurité sociale de l'année 2025 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  2. Scrutin n° 7260

    Compléter le code du travail pour transposer l’avenant du 25 février 2026 relatif à l’assurance chômage

    Anne-Sophie Ronceret : Pour Son groupe : Pour (87 / 87 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi portant transposition de l'avenant n° 3 du 25 février 2026 au protocole d'accord du 10 novembre 2023 relatif à l'assurance chômage (deuxième lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  3. Scrutin n° 7259

    Soutenir la production agricole française, encadrer les achats alimentaires et renforcer la rémunération des agriculteurs

    Anne-Sophie Ronceret : Pour Son groupe : Pour (82 / 87 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    Ensemble du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  4. Scrutin n° 7221

    Obliger les établissements privés à former tous leurs personnels à prévenir et détecter les violences contre les enfants

    Anne-Sophie Ronceret : Pour Son groupe : Pour (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 7220

    Obliger les établissements agricoles privés sous contrat à justifier la formation de tous leurs personnels contre les violences envers les enfants

    Anne-Sophie Ronceret : Pour Son groupe : Pour (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 185 · Gouvernement · Article 4

    Amendement n° 185 (rect.) du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  6. Scrutin n° 7219

    Étendre la prévention scolaire aux violences psychologiques, physiques et sexuelles commises par tout adulte, même sans fonction d’autorité

    Anne-Sophie Ronceret : Contre Son groupe : Contre (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 119 · M. Tesson · Article 4

    Amendement n° 119 de M. Tesson à l'article 4 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 3 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

27 janv. 2025 – 4 nov. 2026 · 9 140 scrutins pendant ses mandats · 2 681 participations.

Taux de vote pour

30,5 %
817 / 2 681 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

68,7 %
1 841 / 2 681 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

0,9 %
23 / 2 681 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

29,4 %
2 681 / 9 120 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 681 participations.

Pour81730,5 %
Contre1 84168,7 %
Abstention230,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Anne-Sophie Ronceret · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
janvier 257936700360
février 251902646001180
mars 253124580101860
avril 253454767002310
mai 2566851112205030
juin 2566732100105340
juillet 251801512001530
septembre 251100000
octobre 252672097001500
novembre 251 11773326507130
décembre 255098992203260
janvier 263366750402150
février 265455657204300
mars 26129320001060
avril 263282685002170
mai 2692391338204920
juin 26695255106640
juillet 2653163103003650
octobre 261 02546196307800
novembre 26293548002400
Total9 1408171 8412306 4590

Mandats retenus : du 24 janv. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Anne-Sophie Ronceret, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture22,1 %pour 94 favorables / 425 voix retenues · 744 scrutins du mandat
Contre
76,9 % 327 / 425 participations
Abstention
0,9 % 4 / 425 participations
Absence de vote
42,7 % 317 / 742 scrutins retenus
Autres scrutins36,3 %pour 143 favorables / 394 voix retenues · 1 684 scrutins du mandat
Contre
63,5 % 250 / 394 participations
Abstention
0,3 % 1 / 394 participations
Absence de vote
76,6 % 1 288 / 1 682 scrutins retenus
Éducation49,1 %pour 57 favorables / 116 voix retenues · 294 scrutins du mandat
Contre
49,1 % 57 / 116 participations
Abstention
1,7 % 2 / 116 participations
Absence de vote
60,5 % 178 / 294 scrutins retenus
Énergie & climat31,8 %pour 114 favorables / 358 voix retenues · 978 scrutins du mandat
Contre
68,2 % 244 / 358 participations
Abstention
0 % 0 / 358 participations
Absence de vote
63,3 % 617 / 975 scrutins retenus
Impôts & budget27,4 %pour 206 favorables / 752 voix retenues · 2 392 scrutins du mandat
Contre
71,5 % 538 / 752 participations
Abstention
1,1 % 8 / 752 participations
Absence de vote
68,5 % 1 635 / 2 387 scrutins retenus
Institutions41,1 %pour 131 favorables / 319 voix retenues · 1 116 scrutins du mandat
Contre
58,6 % 187 / 319 participations
Abstention
0,3 % 1 / 319 participations
Absence de vote
70,9 % 777 / 1 096 scrutins retenus
Justice & sécurité32,7 %pour 198 favorables / 606 voix retenues · 2 096 scrutins du mandat
Contre
67,2 % 407 / 606 participations
Abstention
0,2 % 1 / 606 participations
Absence de vote
71,1 % 1 490 / 2 096 scrutins retenus
Mobilités28,3 %pour 47 favorables / 166 voix retenues · 371 scrutins du mandat
Contre
71,7 % 119 / 166 participations
Abstention
0 % 0 / 166 participations
Absence de vote
55,3 % 205 / 371 scrutins retenus
Pouvoir d’achat26,7 %pour 23 favorables / 86 voix retenues · 250 scrutins du mandat
Contre
72,1 % 62 / 86 participations
Abstention
1,2 % 1 / 86 participations
Absence de vote
65,6 % 164 / 250 scrutins retenus
Santé31,7 %pour 101 favorables / 319 voix retenues · 1 911 scrutins du mandat
Contre
66,1 % 211 / 319 participations
Abstention
2,2 % 7 / 319 participations
Absence de vote
83,3 % 1 590 / 1 909 scrutins retenus
Solidarités & logement26,9 %pour 82 favorables / 305 voix retenues · 842 scrutins du mandat
Contre
72,8 % 222 / 305 participations
Abstention
0,3 % 1 / 305 participations
Absence de vote
63,8 % 537 / 842 scrutins retenus
Emploi & travail32,6 %pour 77 favorables / 236 voix retenues · 759 scrutins du mandat
Contre
64,8 % 153 / 236 participations
Abstention
2,5 % 6 / 236 participations
Absence de vote
68,9 % 522 / 758 scrutins retenus
2 681 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
11 mai 2026N° 6502
Fixer des délais pour affecter un accompagnant aux élèves en situation de handicap ayant obtenu une aide humaine
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait que l’autorité éducative soit informée sans délai lorsqu’une aide humaine est attribuée à un élève en situation de handicap pour le temps scolaire ou méridien. La collectivité territoriale serait informée si la décision mentionne un besoin d’accompagnement périscolaire.

L’accompagnant devrait être affecté au plus tard au début des vacances scolaires suivant la décision. Si celle-ci intervient moins d’un mois avant les vacances, l’échéance serait reportée aux vacances suivantes. Pour les décisions intervenant moins de dix semaines avant la fin de l’année scolaire ou moins de deux semaines après celle-ci, l’affectation devrait intervenir au plus tard quinze jours avant la rentrée suivante.

Ces délais concerneraient l’affectation de l’accompagnant après la décision d’aide. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er ter de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
91 pour0 contre6 abstentions
11 mai 2026N° 6501
Supprimer les délais liés aux vacances scolaires pour affecter un accompagnant aux élèves en situation de handicap
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit qu’après une décision de la maison départementale des personnes handicapées, un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) soit affecté au plus tard au début des vacances suivantes. Des exceptions reporteraient cette échéance aux vacances d’après ou, autour de la fin d’année scolaire, à quinze jours avant la rentrée suivante.

L’amendement supprimerait ces délais et leurs exceptions, sans leur substituer un délai d’un mois. Il conserverait l’information sans délai de l’État et, pour l’accompagnement périscolaire, de la collectivité concernée. Les auteurs jugent ces échéances trop éloignées face aux élèves restant sans accompagnant. Ils soulignent aussi que cette suppression ne résoudrait pas les difficultés d’attractivité du métier d’AESH.

Amendement n° 3 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 1er ter

Amendement n° 3 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 1er ter de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour69 contre14 abstentions
11 mai 2026N° 6500
Obliger l’État à affecter un AESH dans le mois suivant la notification de l’accompagnement à la famille
Tous les groupes

Le texte en discussion fixe l’affectation d’un accompagnant d’élève en situation de handicap (AESH) selon le calendrier des vacances scolaires, avec des exceptions pouvant repousser l’échéance. L’amendement remplacerait ces règles par un délai unique. L’État devrait garantir une affectation effective dans le mois suivant la notification à la famille de la décision de la maison départementale des personnes handicapées. Cette réécriture remplacerait aussi les obligations d’information immédiate de l’État et des collectivités prévues dans l’article.

L’objectif serait de réduire l’attente des familles après la reconnaissance du besoin d’accompagnement. Les auteurs signalent des recours en justice pour obtenir un AESH et des accompagnants payés directement par certaines familles. Ils estiment également nécessaire d’améliorer l’attractivité du métier, sans que cet amendement modifie le statut ou la rémunération des AESH.

Amendement n° 2 · Mme Belouassa-Cherifi · Article 1er ter

Amendement n° 2 de Mme Belouassa-Cherifi à l'article 1er ter de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour69 contre2 abstentions
11 mai 2026N° 6499
Permettre d’adapter l’évaluation aux examens nationaux des candidats bénéficiant d’un accompagnement scolaire personnalisé
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait aux candidats bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation d’obtenir une adaptation des critères d’évaluation aux épreuves orales des examens nationaux, selon leurs besoins éducatifs particuliers.

Cette adaptation pourrait modifier le poids des critères, l’appréciation de la communication verbale ou non verbale, ou tenir compte des façons de restituer les connaissances déjà aménagées pendant la scolarité. Elle pourrait aussi dispenser de repasser tout ou partie des épreuves nationales déjà validées.

Les conditions d’éligibilité, les adaptations et l’accès des examinateurs au dossier de l’élève seraient précisés par voie réglementaire. Il s’agirait donc d’une possibilité encadrée, non d’une adaptation identique pour tous les candidats. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour0 contre3 abstentions
11 mai 2026N° 6498
Permettre aux élèves à besoins éducatifs particuliers d’être accompagnés aux épreuves sans dévaloriser leur évaluation
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait d’adapter les critères d’évaluation aux épreuves orales des examens nationaux pour les candidats bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation. Ces dispositifs organisent des adaptations de leur scolarité à leurs besoins.

L’amendement préciserait que les aménagements peuvent inclure, lorsque cela est pertinent, un accompagnement humain pendant les épreuves. La présence de cet accompagnant ne devrait pas dévaloriser l’évaluation du candidat. Selon l’exposé, cette aide peut être essentielle pour comprendre les consignes et passer l’épreuve, mais elle est parfois perçue comme stigmatisante. La mesure viserait ainsi à reconnaître sa légitimité, sans rendre l’accompagnement systématique pour tous les candidats concernés.

Amendement n° 13 · M. Fait · Article 1er bis

Amendement n° 13 de M. Fait à l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour51 contre4 abstentions
11 mai 2026N° 6497
Informer les candidats à besoins éducatifs particuliers et leurs représentants légaux des grilles d’évaluation adaptées avant les épreuves
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait d’adapter les critères d’évaluation aux épreuves orales des examens nationaux pour les candidats bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation. L’adaptation pourrait notamment porter sur le poids des critères ou sur l’appréciation de la communication verbale et non verbale.

L’amendement imposerait de communiquer les grilles d’évaluation adaptées aux candidats et à leurs représentants légaux avant les épreuves. Un élève pourrait ainsi préparer son oral en connaissant les attentes selon lesquelles il serait évalué. Selon l’exposé, cette transparence répondrait à une demande des familles et des professionnels et favoriserait une préparation adaptée. Aucun délai précis de communication avant l’épreuve n’est fixé.

Amendement n° 12 · M. Fait · Article 1er bis

Amendement n° 12 de M. Fait à l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
44 pour59 contre1 abstention
11 mai 2026N° 6496
Donner aux jurys des examens oraux une grille de notation adaptée aux besoins particuliers du candidat avant les épreuves
Tous les groupes

Un élève peut bénéficier d’aménagements scolaires sans que sa manière de communiquer soit correctement prise en compte lors d’un examen oral.

La proposition autoriserait des critères d’évaluation adaptés aux candidats ayant un plan d’accompagnement personnalisé ou un projet personnalisé de scolarisation.

L’amendement imposerait aux jurys de disposer, avant les épreuves, d’une grille d’évaluation tenant compte des besoins du candidat. Sans cet ajout, le texte ne rendrait pas cet outil obligatoire.

Ses auteurs veulent éviter des écarts de notation selon les académies. Le Gouvernement craint que la multiplication de grilles différentes rende les évaluations moins comparables et fragilise l’égalité entre candidats.

Amendement n° 10 · M. Fait · Article 1er bis

Amendement n° 10 de M. Fait à l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour60 contre2 abstentions
11 mai 2026N° 6495
Supprimer la possibilité pour les candidats ayant un accompagnement personnalisé de ne pas repasser des épreuves nationales déjà validées
Tous les groupes

La proposition de loi permettrait aux candidats bénéficiant d’un plan d’accompagnement personnalisé ou d’un projet personnalisé de scolarisation d’obtenir une adaptation des critères d’évaluation aux épreuves orales nationales. Elle permettrait aussi de les dispenser de repasser tout ou partie des épreuves nationales déjà validées.

L’amendement supprimerait cette possibilité de dispense, sans retirer les adaptations des critères d’évaluation, notamment pour apprécier la communication verbale ou non verbale. Selon ses auteurs, une dispense n’a pas nécessairement de lien direct avec les difficultés de l’élève et risquerait de porter une atteinte excessive à l’égalité devant les diplômes nationaux. Ils privilégient le passage de toutes les épreuves avec des adaptations liées aux besoins de l’élève.

Amendement n° 28 · Mme Delpech · Article 1er bis

Amendement n° 28 de Mme Delpech à l'article 1er bis A de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
40 pour56 contre2 abstentions
11 mai 2026N° 6494
Organiser le partage du suivi scolaire des élèves à besoins particuliers et intégrer leurs accompagnants à l’équipe pédagogique
Tous les groupes

Le texte de référence instaurerait un outil numérique pour partager les informations concernant les enfants à besoins éducatifs particuliers ou en situation de handicap. Les professionnels, les représentants légaux et, si nécessaire, les personnels périscolaires pourraient ainsi suivre leur parcours, y compris pendant les stages, les formations en milieu professionnel et l’apprentissage, dans le respect des secrets professionnel et médical.

Les tuteurs légaux pourraient définir les informations du livret de parcours inclusif et limiter certains accès. Une copie serait remise à l’élève et à ses tuteurs avant la suppression des données, prévue six mois après la fin de la scolarité ou, à défaut, de l’obligation scolaire. Un décret préciserait notamment les accès et la sécurité informatique.

Les accompagnants d’élèves en situation de handicap deviendraient membres de l’équipe pédagogique. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour0 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6493
Reconnaître les accompagnants des élèves en situation de handicap comme membres de l’équipe éducative de l’établissement
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit de reconnaître les accompagnants des élèves en situation de handicap comme membres de l’équipe pédagogique. L’amendement remplacerait cette désignation par celle d’« équipe éducative de l’établissement ».

Ses auteurs présentent ce changement comme une mise en concordance rédactionnelle avec le code de l’éducation. L’équipe éducative y réunit les personnes responsables de l’éducation de l’élève, notamment les enseignants, les parents et les professionnels contribuant à la scolarisation des élèves handicapés. Le changement préciserait ainsi l’équipe à laquelle les accompagnants seraient rattachés, sans définir de nouvelles missions d’accompagnement.

Amendement n° 19 · Mme Bourouaha · Article premier

Amendement n° 19 de Mme Bourouaha et l'amendement identique suivant à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour0 contre0 abstentions
11 mai 2026N° 6492
Ne plus obliger les responsables du livret de parcours inclusif à effacer les données six mois après la scolarité
Tous les groupes

La proposition de loi organise un partage numérique d’informations pour suivre les élèves à besoins éducatifs particuliers ou en situation de handicap. Elle prévoit d’effacer les données du livret de parcours inclusif six mois après la fin de la scolarité ou, à défaut, de l’obligation scolaire, et d’en remettre auparavant une copie à l’élève et à ses tuteurs légaux.

L’amendement supprimerait ces deux obligations. Le délai de conservation resterait à déterminer par décret, sans nouvelle durée fixée dans la loi. Ses auteurs jugent six mois trop courts pour un élève qui décroche puis reprend ses études, ou rejoint tardivement une formation. Ils souhaitent permettre de réactiver le livret afin que les nouveaux professionnels puissent disposer des informations utiles à son accompagnement.

Amendement n° 33 · Mme Delpech · Article premier

Amendement n° 33 de Mme Delpech à l'article premier de la proposition de loi visant à renforcer le parcours inclusif des enfants à besoins éducatifs particuliers (nouvelle lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour49 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6440
Étendre l’action des hélicoptères militaires à la lutte anti-drones et renforcer leur coopération avec les drones
Tous les groupes

Le rapport annexé fixe les orientations de la défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, les conflits récents montrent à la fois l’utilité des hélicoptères de manœuvre et d’attaque et la place croissante des drones sur le champ de bataille. Ils estiment que leur coopération mérite un développement plus explicite dans la programmation.

L’amendement reformulerait le passage sur le combat aérien par hélicoptère pour y inscrire une extension de leur action à la lutte anti-drones. Il ajouterait que les drones doivent compléter les capacités des hélicoptères et que cette coopération nécessite de poursuivre les efforts de connexion et d’action collective entre ces moyens. Il s’agirait d’orientations militaires, sans commande d’équipements ni crédits chiffrés dans cet amendement.

Amendement n° 219 · M. Cormier-Bouligeon · Article premier

Amendement n° 219 de M. Cormier-Bouligeon à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour5 contre8 abstentions
7 mai 2026N° 6439
Prévoir la création et la montée en puissance de dix régiments supplémentaires pour l’armée de terre
Tous les groupes

Le projet de loi actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. Les auteurs de l’amendement invoquent un besoin exprimé par le chef d’état-major de l’armée de terre et la préparation à un engagement majeur de haute intensité pour demander davantage de régiments.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé la création et la montée en puissance de dix régiments supplémentaires. Ils seraient consacrés à l’appui à longue portée, à la défense sol-air, à la logistique, à la guerre électronique, au commandement et au génie. Le texte fixerait ainsi un objectif d’organisation de l’armée de terre, sans répartir les dix régiments entre ces fonctions ni préciser leurs effectifs, leur calendrier de création ou les crédits nécessaires.

Amendement n° 595 · M. Tonussi · Article premier

Amendement n° 595 de M. Tonussi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour57 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6438
Limiter les dispositifs européens de mobilité militaire à la coordination technique, sans transférer les compétences logistiques nationales
Tous les groupes

Selon l’exposé de l’amendement, les initiatives européennes de mobilité militaire associent simplification des règles et financement de l’adaptation d’infrastructures civiles aux usages militaires. Elles prévoient aussi un groupe d’experts sous gouvernance de la Commission européenne, ce qui soulève, pour les auteurs, la question de la place des autorités militaires nationales.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire que ces dispositifs doivent rester strictement limités à la coordination technique. Ils ne devraient conduire ni à un pilotage opérationnel ni à une appropriation des compétences logistiques par les institutions européennes. Les auteurs reconnaissent l’intérêt d’une meilleure coordination, mais veulent préserver la maîtrise nationale de la planification des déplacements, du déploiement et du soutien des forces.

Amendement n° 516 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 516 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour56 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6437
Renforcer l’attractivité du service de santé des armées et évaluer un établissement public pour ses hôpitaux
Tous les groupes

Pour préparer les forces à un engagement majeur de haute intensité, l’amendement ajouterait à la programmation militaire une orientation visant à renforcer le service de santé des armées. Il prévoirait une attention particulière au recrutement et au maintien des personnels, grâce à une politique d’attractivité et de fidélisation.

Il demanderait également d’évaluer la création d’un établissement public doté de la personnalité juridique, c’est-à-dire capable de conclure des contrats en son nom. L’objectif serait de renforcer les possibilités de contrats et de coopération entre les hôpitaux d’instruction des armées et les établissements civils. Cette structure serait seulement étudiée, et non créée par l’amendement. Les auteurs présentent ces deux leviers comme des moyens de renforcer la capacité d’action du service de santé militaire.

Amendement n° 687 · M. Gonzalez · Article premier

Amendement n° 687 de M. Gonzalez à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour55 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6436
Créer un fonds pour intégrer l’intelligence artificielle au commandement des armées, en priorité dans l’armée de Terre
Tous les groupes

Selon les auteurs, la programmation militaire ne prévoit pas de financement dédié à l’intelligence artificielle appliquée au commandement, alors que les systèmes terrestres doivent être modernisés. Ils soulignent aussi la sensibilité des données traitées, comme les positions des forces et les plans d’opérations.

L’amendement prévoirait un fonds au sein du budget du ministère des Armées pour développer, tester et acquérir des modules souverains d’intelligence artificielle. Ceux-ci serviraient notamment à rapprocher les données de plusieurs capteurs, aider la décision en temps réel et automatiser la planification. Le fonds financerait aussi des essais réalistes et la préparation d’un futur système commun aux armées, compatible avec ceux des alliés.

L’armée de Terre serait prioritaire. Les achats auprès des PME et jeunes entreprises de défense devraient permettre une première livraison opérationnelle en moins de six mois après l’expression du besoin. Aucun montant n’est fixé.

Amendement n° 736 · M. Cormier-Bouligeon · Article premier

Amendement n° 736 (rect.) de M. Cormier-Bouligeon à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour34 contre9 abstentions
7 mai 2026N° 6435
Renforcer les partenariats de défense avec les chercheurs et leur accès aux données, dans le respect du secret militaire
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense et les moyens associés pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, l’effort accru, notamment pour l’innovation de défense, doit permettre à la recherche publique de contribuer au suivi, à l’évaluation et au débat sur ces politiques.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé un renforcement du travail avec l’ensemble de la communauté de la recherche, notamment par des partenariats contractualisés. Il prévoirait aussi des exigences élevées pour garantir aux chercheurs un accès effectif aux sources et aux données, conformément aux codes de la recherche et des relations entre le public et l’administration. Cet accès resterait soumis à la protection du secret de la défense nationale. L’objectif affiché est de mieux connaître et évaluer les politiques conduites, sans ouvrir un accès sans restriction aux informations militaires.

Amendement n° 713 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 713 de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour55 contre1 abstention
7 mai 2026N° 6434
Encadrer les innovations militaires par des technologies françaises et européennes, des exigences environnementales et le maintien de la décision humaine
Tous les groupes

L’amendement ajouterait à la programmation militaire des orientations pour l’intelligence artificielle, les technologies quantiques et les autres innovations. Les recherches devraient utiliser des technologies françaises et européennes. Les auteurs souhaitent ainsi réduire la dépendance aux solutions numériques extra-européennes et préserver l’autonomie stratégique.

Le développement de ces recherches devrait privilégier des choix industriels durables et des usages proportionnés. Les projets feraient l’objet d’évaluations environnementales, notamment sur leur consommation d’eau et d’énergie. Le texte refuserait la construction de tout centre de données lié à des énergies fossiles.

Enfin, l’intelligence artificielle et le traitement automatisé des données ne devraient pas remplacer la décision humaine dans les chaînes de décision opérationnelle. Les auteurs craignent que l’intervention humaine ne se réduise à une validation formelle et défendent une supervision humaine effective, notamment pour les décisions de vie ou de mort.

Amendement n° 657 · Mme Chatelain · Article premier

Amendement n° 657 de Mme Chatelain à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour57 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6433
Inscrire le renforcement des capacités numériques défensives et offensives des armées dans la programmation militaire
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, elle prend insuffisamment en compte les menaces numériques visant les systèmes d’armes, les infrastructures critiques et les réseaux de commandement.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé le renforcement des capacités cyber défensives, pour protéger les systèmes informatiques, et offensives, pour agir contre un adversaire dans le domaine numérique. Il viserait aussi la résistance des infrastructures critiques aux attaques et la liberté d’action des forces.

Il ajouterait l’objectif de renforcer et de mieux coordonner la lutte informationnelle, c’est-à-dire les actions menées dans le champ de l’information. Il fixerait ces orientations sans préciser de montant, d’équipement ou de moyens opérationnels particuliers.

Amendement n° 537 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 537 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour43 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6432
Intégrer l’intelligence artificielle dans toutes les composantes des forces, du traitement des données à l’aide à la décision
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe les orientations de défense pour 2026–2030. Selon les auteurs de l’amendement, elle mise notamment sur l’innovation et les réseaux numériques pour améliorer l’efficacité des forces. Ils souhaitent donner à l’intelligence artificielle une place qui ne se limite pas à quelques applications.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé que l’intelligence artificielle a vocation à être intégrée dans toutes les composantes des forces. Cette orientation couvrirait la collecte et le traitement des données, leur utilisation dans les opérations et l’aide à la décision. Les auteurs la relient à l’objectif de doter le ministère des Armées d’une solution souveraine de traitement massif des données. Le texte ne désignerait toutefois ni solution technique ni financement précis.

Amendement n° 450 · Mme Pouzyreff · Article premier

Amendement n° 450 de Mme Pouzyreff à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour3 contre24 abstentions
7 mai 2026N° 6431
Donner la priorité au financement de la recherche quantique civile et militaire pour placer la France en tête européenne en 2030
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de disposer de premières capacités issues des recherches quantiques. Les auteurs de l’amendement jugent cette ambition insuffisante et soulignent que les budgets consacrés à ces technologies ne sont pas précisés dans l’actualisation proposée.

L’amendement remplacerait cet objectif par une priorité absolue au financement de la recherche duale, c’est-à-dire destinée à des usages civils et militaires. Il fixerait aussi l’objectif de faire de la France, en 2030, la nation européenne la plus avancée dans les capteurs, les logiciels, le calcul, les communications et la cryptographie post-quantique. Cette dernière concerne la protection des informations face aux capacités du calcul quantique. Cette orientation serait inscrite dans le rapport annexé, sans montant de financement chiffré.

Amendement n° 198 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 198 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour42 contre18 abstentions
7 mai 2026N° 6430
Inclure explicitement l’intelligence artificielle de commandement dans les orientations de la programmation militaire
Tous les groupes

L’actualisation de la programmation militaire fixe, dans un rapport annexé, les orientations de défense et les moyens prévus pour 2026–2030. Le passage modifié mentionne déjà l’intelligence artificielle.

L’amendement y ajouterait explicitement l’intelligence artificielle de commandement, c’est-à-dire son utilisation pour aider à conduire les opérations militaires. Il préciserait ainsi le champ de l’orientation consacrée à l’intelligence artificielle, sans fixer de budget ou de calendrier de déploiement.

L’exposé des motifs évoque la transparence budgétaire, l’évaluation des expérimentations et le déploiement de solutions françaises auprès des partenaires européens et alliés. Toutefois, le dispositif proposé ne demanderait pas de rapport sur ces sujets et n’instaurerait pas d’obligation d’évaluation.

Amendement n° 746 · Mme Catherine Hervieu · Article premier

Amendement n° 746 (rect.) de Mme Catherine Hervieu à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour49 contre4 abstentions
7 mai 2026N° 6428
Demander au Gouvernement de veiller à la conformité de la « dissuasion avancée » aux engagements internationaux de la France
Tous les groupes

Le projet actualise les orientations et les moyens de la défense pour 2026–2030. L’amendement inscrirait dans le rapport annexé que le développement de la capacité balistique terrestre s’intègre à une évolution de la doctrine nucléaire française appelée « dissuasion avancée ».

Il demanderait au Gouvernement de veiller à ce que cette doctrine et les capacités qui en découlent respectent pleinement les engagements internationaux de la France, notamment le Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires. Selon ses auteurs, les évolutions stratégiques doivent rester conformes à ces engagements pour préserver la crédibilité française en matière de désarmement et de non-prolifération. L’amendement poserait cette exigence sans préciser de procédure de contrôle supplémentaire.

Amendement n° 197 · M. Lachaud · Article premier

Amendement n° 197 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour54 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6427
Prendre en compte les conflits récents et les contre-mesures électroniques dans le développement du missile balistique terrestre français
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache propose de relier la capacité balistique terrestre à la doctrine nucléaire de « dissuasion avancée ». Le sous-amendement préciserait que son développement prend en compte les enseignements des conflits contemporains et les contre-mesures de guerre électronique, notamment le brouillage.

Ses auteurs soulignent qu’un missile balistique terrestre représente un investissement lourd. Ils invoquent les résultats que des systèmes de brouillage relativement peu coûteux auraient obtenus en Ukraine contre des munitions guidées et d’autres vecteurs adverses. Ils souhaitent que ces éléments nourrissent l’appréciation du rapport entre coût et efficacité du futur missile. Le texte ajouterait cette orientation au rapport annexé, sans demander l’abandon du programme.

Sous-amendement n° 768 · M. Saintoul · Article premier

Sous-amendement n° 768 de M. Saintoul à l'amendement n° 197 de M. Lachaud à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Anne-Sophie Ronceret : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour54 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

La recherche ignore les accents et l’ordre des mots et tolère les petites fautes de frappe.