Tous les députés
Mandat en cours

Seine-Saint-Denis : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 24 jours).

Amendements votés
1 194
Rang 410 / 510 Rang 410 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
23
Rang 466 / 507 · ex æquo Rang 466 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
14,9 %
Rang 416 / 510 Rang 416 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 404 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,6 % 6 désaccords 1 415 / 1 421 positions identiques
Amendements votés
1 194
Rang 410 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 410 sur 510 Rang 410 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
23
Rang 466 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 466 sur 507 · ex æquo Rang 466 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
14,9 % 1 404 / 9 436 scrutins
Rang 416 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 416 sur 510 Rang 416 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,6 % de positions identiques

Même position
1 415 scrutins
Position différente
6 scrutins (0,4 %)

Sur 1 421 scrutins comparables, du au .

Voir les 6 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 415 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7228

    Obliger le ministère de l’Éducation nationale à assurer le suivi des dossiers des agents qui changent d’académie

    Aly Diouara : Contre Son groupe : Contre (42 / 42 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 105 · M. Valentin · Article 6

    Amendement n° 105 de M. Valentin à l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  2. Scrutin n° 7227

    Supprimer l’article imposant le suivi des sanctions pour violences scolaires et l’information des parents

    Aly Diouara : Contre Son groupe : Contre (44 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 182 · Gouvernement · Article 6

    Amendement n° 182 du Gouvernement de suppression de l'article 6 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  3. Scrutin n° 7226

    Contrôler les antécédents des personnels et intervenants scolaires et permettre d’écarter ceux présentant un risque pour les mineurs

    Aly Diouara : Pour Son groupe : Pour (44 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Amendement n° 181 · Gouvernement · Article 5

    Amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  4. Scrutin n° 7225

    Faire consulter une commission avant d'interdire à quelqu'un de travailler dans un établissement scolaire

    Aly Diouara : Pour Son groupe : Pour (44 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 196 · M. Vannier · Article 5

    Sous-amendement n° 196 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  5. Scrutin n° 7224

    Informer le responsable de l’accueil collectif de mineurs lorsqu’un intervenant est inscrit dans un fichier judiciaire contrôlé

    Aly Diouara : Pour Son groupe : Pour (44 / 44 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 201 · M. Vannier · Article 5

    Sous-amendement n° 201 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

  6. Scrutin n° 7223

    Contrôler au moins tous les trois ans l’honorabilité des personnels et intervenants des établissements scolaires publics et privés

    Aly Diouara : Pour Son groupe : Pour (43 / 43 voix)

    Groupe au scrutin : La France insoumise - Nouveau Front Populaire.

    Sous-amendement n° 197 · M. Vannier · Article 5

    Sous-amendement n° 197 de M. Vannier à l'amendement n° 181 du Gouvernement à l'article 5 de la proposition de loi visant à protéger les enfants et à lutter contre les violences en milieu scolaire (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 421 participations.

Taux de vote pour

45,9 %
652 / 1 421 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

49,5 %
704 / 1 421 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

4,6 %
65 / 1 421 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

14,9 %
1 404 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 421 participations.

Pour65245,9 %
Contre70449,5 %
Abstention654,6 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Aly Diouara · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242197223401200
novembre 242693456101780
décembre 24371000360
janvier 25166614101450
février 251901013001670
mars 253122522502600
avril 253451119003150
mai 256681314206390
juin 25667157110903910
juillet 251802019101400
septembre 251010000
octobre 252676334601640
novembre 251 1171092012207850
décembre 255095742804020
janvier 26336484002840
février 2654521105410
mars 2612900001290
avril 2632802003260
mai 2692303009200
juin 266951434106460
juillet 26531513205110
octobre 261 025579209390
Total9 4596527046508 0380

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Aly Diouara, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture44,6 %pour 25 favorables / 56 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 24 / 56 participations
Abstention
12,5 % 7 / 56 participations
Absence de vote
93 % 717 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins20,9 %pour 51 favorables / 244 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
74,2 % 181 / 244 participations
Abstention
4,9 % 12 / 244 participations
Absence de vote
85,8 % 1 465 / 1 708 scrutins retenus
Éducation34,9 %pour 30 favorables / 86 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
58,1 % 50 / 86 participations
Abstention
7 % 6 / 86 participations
Absence de vote
71,8 % 219 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat47,7 %pour 95 favorables / 199 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
46,7 % 93 / 199 participations
Abstention
5,5 % 11 / 199 participations
Absence de vote
79,4 % 757 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget55,8 %pour 259 favorables / 464 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
36,6 % 170 / 464 participations
Abstention
7,5 % 35 / 464 participations
Absence de vote
81,7 % 2 059 / 2 520 scrutins retenus
Institutions45,2 %pour 100 favorables / 221 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
52 % 115 / 221 participations
Abstention
2,7 % 6 / 221 participations
Absence de vote
82,1 % 935 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité50,6 %pour 131 favorables / 259 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
46,3 % 120 / 259 participations
Abstention
3,1 % 8 / 259 participations
Absence de vote
87,7 % 1 846 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités31,3 %pour 10 favorables / 32 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
65,6 % 21 / 32 participations
Abstention
3,1 % 1 / 32 participations
Absence de vote
91,1 % 327 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat57,8 %pour 26 favorables / 45 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
35,6 % 16 / 45 participations
Abstention
6,7 % 3 / 45 participations
Absence de vote
83 % 220 / 265 scrutins retenus
Santé52,2 %pour 82 favorables / 157 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 59 / 157 participations
Abstention
10,2 % 16 / 157 participations
Absence de vote
92,1 % 1 805 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement25,4 %pour 43 favorables / 169 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
71,6 % 121 / 169 participations
Abstention
3 % 5 / 169 participations
Absence de vote
81,2 % 731 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail35,5 %pour 39 favorables / 110 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
56,4 % 62 / 110 participations
Abstention
8,2 % 9 / 110 participations
Absence de vote
86,8 % 718 / 827 scrutins retenus
1 421 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
13 juin 2025N° 2371
Exonérer d’analyses les projets miniers prévoyant d’extraire moins de 500 000 tonnes de roches par an
Tous les groupes

Le code minier prévoit des analyses environnementales, économiques et sociales des projets. Le texte en discussion organise notamment la consultation des collectivités et du public sur les demandes de concessions, avec une étude de faisabilité et des avis environnemental, économique et social.

L’amendement exonérerait des analyses prévues au I de l’article L. 114‑2 les projets prévoyant d’extraire moins de 500 000 tonnes de roches par an. Le seuil porterait sur les roches extraites, et non sur la seule quantité de minerai obtenu.

Les auteurs jugent ces exigences trop contraignantes pour les projets d’envergure limitée et souhaitent soutenir l’approvisionnement industriel français et réduire les importations. L’exonération allégerait les analyses exigées pour ces projets, sans que le dispositif supprime expressément les consultations des collectivités ou du public.

Amendement n° 2067 · Mme Blin · Après l’article 19

Amendement n° 2067 de Mme Blin après l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour26 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2370
Regrouper les déclarations des responsables de forages d’eau souterraine et les imposer quelle que soit la profondeur
Tous les groupes

Les déclarations de forages d’eau relèvent de plusieurs codes. L’amendement les regrouperait dans une déclaration préalable au titre du code minier, auprès d’un organisme chargé d’informer les autorités compétentes. Selon ses auteurs, cette démarche unique simplifierait les formalités et améliorerait la connaissance des ressources en eau.

Le maître d’ouvrage, le maître d’œuvre ou l’entreprise de travaux devrait déclarer tout ouvrage destiné à rechercher, surveiller ou prélever de l’eau souterraine, même à moins de dix mètres de profondeur. La fin des travaux devrait aussi être signalée. Le maire resterait compétent pour contrôler les puits et forages à usage domestique.

Pour les ouvrages domestiques existants non déclarés, l’exploitant ou, à défaut, le propriétaire aurait un an pour régulariser la situation. Ces règles entreraient en vigueur à une date fixée par décret, au plus tard le 31 décembre 2027.

Amendement n° 2797 · Gouvernement · Après l’article 19

Amendement n° 2797 du Gouvernement après l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour13 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2369
Modifier les consultations sur les titres miniers et autoriser une prolongation exceptionnelle des permis de recherches
Tous les groupes

Le texte de référence soumettrait les demandes de titres miniers à l’avis des collectivités et des autorités coutumières concernées lorsqu’elles existent. Les concessions feraient l’objet d’une enquête publique et les permis exclusifs de recherches d’une participation du public.

Les titulaires de permis de recherches pourraient obtenir jusqu’à trois ans supplémentaires au-delà du maximum de quinze ans, sans nouvelle concurrence ni réduction de surface, pour des circonstances exceptionnelles indépendantes d’eux entravant les travaux. Lorsqu’un titre se superpose à un titre existant ou à des droits collectifs, notamment autochtones, le ministre trancherait faute d’accord du titulaire dans le délai prévu.

La géothermie de minime importance serait dispensée d’autorisation ou de déclaration au titre de la police de l’eau, tout en restant compatible avec les schémas de gestion des eaux. L’article encadrerait aussi les contrôles des infractions minières. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Aly Diouara : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
21 pour20 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2368
Maintenir le pouvoir de l’ONF d’accorder les autorisations de recherches minières en Guyane
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, les autorisations de recherches minières en Guyane sont aujourd’hui accordées par l’Office national des forêts, ou ONF. Ils considèrent que la réécriture prévue par le texte réduirait son rôle à un simple avis, permettant de le contourner pour obtenir l’autorisation.

L’amendement supprimerait cette réécriture. Celle-ci prévoit une mise en concurrence de la demande initiale, une autorisation valant aussi permission d’occuper le domaine public ou privé de l’État et une durée maximale de deux ans. En supprimant ces dispositions, les auteurs souhaitent conserver le rôle décisionnel actuel de l’ONF, plutôt que sa seule consultation. La mesure concerne l’autorisation de rechercher des ressources minières, non une autorisation de les exploiter.

Amendement n° 2215 · Mme Belluco · Article 19

Amendement n° 2215 de Mme Belluco à l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour21 contre7 abstentions
13 juin 2025N° 2367
Maintenir les autorisations ou déclarations au titre de l’eau pour les exploitants d’activités géothermiques de minime importance
Tous les groupes

Le projet de loi dispenserait les activités géothermiques dites « de minime importance » d’autorisation ou de déclaration au titre de l’eau. Il prévoirait néanmoins que les décisions concernant ces activités restent compatibles avec les schémas d’aménagement et de gestion des eaux, qui encadrent la gestion de cette ressource.

L’amendement supprimerait cette disposition et donc l’exemption proposée. Les exploitants ne bénéficieraient pas de cette dispense de démarches administratives au titre de l’eau. Ses auteurs souhaitent conserver les autorisations et déclarations pour les activités géothermiques. Le changement concerne précisément la catégorie de minime importance, et non l’ensemble de la géothermie.

Amendement n° 2228 · Mme Belluco · Article 19

Amendement n° 2228 de Mme Belluco et l'amendement identique suivant à l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour23 contre7 abstentions
13 juin 2025N° 2366
Supprimer les modifications des procédures de recherche et d’exploitation minières prévues pour les entreprises
Tous les groupes

L’article 19 modifierait les procédures encadrant les activités minières. Il permettrait notamment de prolonger exceptionnellement un permis exclusif de recherches jusqu’à trois ans au-delà du maximum de quinze ans, si des aléas indépendants du titulaire entravent les travaux. Cette prolongation se ferait sans nouvelle concurrence ni réduction de surface. Il dispenserait aussi la géothermie de minime importance d’autorisation ou de déclaration au titre de la réglementation sur l’eau, tout en maintenant la compatibilité avec les schémas de gestion de l’eau.

L’amendement supprimerait l’ensemble de cet article. Ses auteurs contestent une simplification destinée à accélérer les procédures et craignent un affaiblissement des précautions environnementales. Ils demandent un débat national et un texte dédié. Le texte discuté prévoit néanmoins explicitement des avis environnemental, économique et social pour les concessions, ainsi qu’une enquête publique.

Amendement n° 547 · Mme Belluco · Article 19

Amendement n° 547 de Mme Belluco et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 19 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour24 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2365
Supprimer l’extension contestée des possibilités d’éviter la concertation des citoyens
Tous les groupes

L’amendement supprimerait entièrement l’article 18 ter du projet de loi. Ses auteurs estiment que cet article étend les possibilités de contourner la concertation des citoyens et souhaitent empêcher cette extension.

Le texte de l’article concerné n’est pas disponible dans ce dossier. Il n’est donc pas possible de préciser quels projets, quelles autorités ou quelles modalités de concertation seraient concernés. Le changement proposé est une suppression de l’article, et non la création d’une nouvelle procédure de participation du public.

Amendement n° 633 · Mme Belluco · Article 18 ter

Amendement n° 633 de Mme Belluco et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 18 ter du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
24 pour12 contre12 abstentions
13 juin 2025N° 2364
Obliger les producteurs à transmettre leurs informations uniquement à l’autorité administrative, sans passer par leur éco-organisme
Tous les groupes

Les producteurs qui fabriquent, importent ou mettent pour la première fois un produit sur le marché national doivent financer et organiser sa fin de vie au titre de la responsabilité élargie du producteur, dite REP. Selon les auteurs, les entreprises concernées par plusieurs filières font face à des déclarations multiples, avec des formats et des délais différents selon les éco-organismes qui organisent cette gestion.

L’amendement remplacerait la possibilité de transmettre les informations concernées par l’intermédiaire d’un éco-organisme par une transmission uniquement à l’autorité administrative. Les auteurs souhaitent centraliser les démarches auprès de l’ADEME pour réduire leur complexité et les erreurs. Toutefois, le dispositif ne désigne pas cette agence et ne crée pas le guichet unique d’adhésion et de déclaration décrit dans leur exposé.

Amendement n° 869 · M. Fournier · Après l’article 18 bis

Amendement n° 869 de M. Fournier après l'article 18 bis B du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour23 contre3 abstentions
13 juin 2025N° 2363
Réduire les écocontributions des producteurs pour les produits réemployés ou réutilisés mis pour la première fois sur le marché français
Tous les groupes

Les producteurs versent des écocontributions aux éco-organismes pour financer la prévention et la gestion des déchets. Selon les auteurs, les acteurs du réemploi supportent aussi des pénalités liées à la conception des produits, alors qu’ils ne sont pas leurs fabricants.

Pour les produits issus du réemploi, de la préparation à la réutilisation ou de la réutilisation, mis pour la première fois sur le marché français, l’amendement imposerait une contribution inférieure à celle de produits neufs similaires et supprimerait ces pénalités. La contribution exclurait les coûts de prévention et le financement des modulations, c’est-à-dire des bonus ou pénalités. Elle serait plafonnée aux coûts minimaux de collecte, de transport et de traitement des déchets de produits neufs similaires. Il s’agit de réduire la charge des acteurs concernés, non de les exonérer entièrement.

Amendement n° 870 · M. Fournier · Article 18 bis

Amendement n° 870 de M. Fournier à l'article 18 bis B du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
25 pour24 contre2 abstentions
13 juin 2025N° 2362
Conserver les règles actuelles de durée et de prolongation des autorisations d’exploitation des carrières
Tous les groupes

Selon l’exposé du Gouvernement, les autorisations et enregistrements des carrières sont actuellement limités à trente ans, y compris lors d’un renouvellement ou d’une prolongation. Une nouvelle autorisation environnementale est nécessaire en cas de changement substantiel. Sinon, une procédure allégée peut suffire.

L’article en discussion remplacerait ce plafond par une durée tenant compte du gisement et du calendrier d’exploitation. Pour une prolongation au-delà de trente ans, il imposerait une actualisation de l’étude d’impact, qui évalue les effets environnementaux du projet, et une consultation de la commune.

L’amendement supprimerait cet article et conserverait les règles actuelles. Le Gouvernement critique à la fois l’abandon du plafond et l’actualisation systématique de l’étude d’impact, notamment pour une prolongation très courte destinée à achever la remise en état du site.

Amendement n° 2601 · Gouvernement · Article 18 bis

Amendement de suppression n° 2601 du Gouvernement et les amendements identiques suivants à l'article 18 bis B du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
33 pour18 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2361
Permettre de compenser certaines pertes temporaires de biodiversité dans un délai validé par l’autorité d’autorisation
Tous les groupes

Le texte de référence prévoirait que les mesures de compensation visent à éviter les pertes nettes de biodiversité pendant toute la durée des atteintes. Lorsque leur complexité ou les délais de mise en œuvre ne le permettent pas, les pertes intermédiaires pourraient être compensées dans un délai défini lors de l’évaluation environnementale.

Ce délai devrait être pertinent sur le plan écologique et confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation. À son terme, les mesures devraient viser une absence de perte nette, voire un gain de biodiversité. Les règles remplacées ne sont pas reproduites, ce qui limite la comparaison avec le droit existant. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Aly Diouara : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
29 pour23 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2360
Élargir les lieux où les porteurs de projets peuvent compenser les atteintes à la biodiversité pour préserver les terres agricoles
Tous les groupes

La compensation environnementale vise à réparer les atteintes à la biodiversité qu’un projet n’a pu éviter ou réduire. Selon les auteurs, sa localisation près des dommages accentue la pression sur les terres agricoles, déjà mobilisées pour les projets eux-mêmes.

L’amendement prévoirait plusieurs possibilités prioritaires pour les porteurs de projets. La compensation pourrait avoir lieu sur le site endommagé ou en proximité fonctionnelle, c’est-à-dire dans un lieu permettant de préserver ses fonctions écologiques. Elle pourrait aussi être réalisée dans des zones de renaturation prévues par les documents d’urbanisme, lorsque cela convient, ou dans des territoires où des mesures sont légalement requises. Dans ce dernier cas, elle devrait s’ajouter aux mesures déjà effectives. Une même mesure pourrait compenser plusieurs fonctions écologiques. Un décret préciserait notamment les conditions d’une compensation sur une surface supérieure à celle endommagée.

Amendement n° 2630 · M. Descoeur · Article 18

Amendement n° 2630 de M. Descoeur et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour32 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2359
Maintenir une obligation de résultats pour les porteurs de projets qui compensent des atteintes à la biodiversité
Tous les groupes

Le projet de loi remplacerait la formulation actuelle des objectifs de compensation des atteintes à la biodiversité, sans reprendre la mention d’une obligation de résultats. Il permettrait, lorsque la complexité ou les délais l’exigent, de compenser des pertes intermédiaires dans un délai écologiquement pertinent, confirmé par l’autorité qui délivre l’autorisation.

L’amendement réintroduirait explicitement l’obligation de résultats. Pour les porteurs de projets, les mesures devraient donc se traduire par des résultats, et pas seulement viser une absence de perte nette de biodiversité. Les auteurs estiment que les compensations privilégient trop souvent la réduction des coûts plutôt que la restauration des milieux. L’amendement conserverait toutefois la possibilité de compenser les pertes intermédiaires dans le délai prévu par le texte.

Amendement n° 849 · M. Fournier · Article 18

Amendement n° 849 de M. Fournier et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour28 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2358
Interdire aux porteurs de projets de reporter la compensation écologique si le délai crée des pertes irréversibles pour les espèces
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de différer la compensation des atteintes à la biodiversité lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter toute perte pendant les atteintes. Le délai serait défini lors de l’évaluation environnementale et confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation, avec un objectif d’absence de perte nette, voire de gain de biodiversité à son terme.

L’amendement ajouterait une condition à ce report. Le délai ne devrait pas créer de pertes irréversibles pour les espèces. Selon ses auteurs, une interruption de la compensation peut priver des animaux ou des végétaux de conditions indispensables à leur survie et déséquilibrer durablement un milieu. La possibilité de différer les mesures serait conservée, mais limitée par cette exigence biologique.

Amendement n° 847 · M. Fournier · Article 18

Amendement n° 847 de M. Fournier et l'amendement identique suivant à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour29 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2356
Obliger les porteurs de projets à consigner le financement de la compensation écologique différée et à payer en cas de retard
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait, sous conditions, de différer la compensation des atteintes à la biodiversité. L’amendement imposerait alors de bloquer auprès de la Caisse des dépôts et consignations le montant des mesures prévues avant le début des atteintes. Cette somme serait rendue au fur et à mesure de leur exécution.

En cas de retard, le maître d’ouvrage, responsable du projet, devrait également verser une somme correspondant au coût des mesures non réalisées, évaluées selon leur équivalence écologique ou les unités de compensation prévues par le code. Ce montant serait majoré de façon cumulative de 5 % par semestre.

Les auteurs veulent sécuriser le financement initial et faire croître la dette liée au retard. Ils estiment que l’attente peut aggraver les dommages par des effets en cascade dans les écosystèmes.

Amendement n° 2246 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2246 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour27 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2355
Prévoir pour les porteurs de projets un délai raisonnable de compensation écologique inscrit dans leur autorisation environnementale
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait de compenser certaines pertes de biodiversité après un délai lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter ces pertes pendant toute la durée des atteintes. Il prévoit de définir ce délai lors de l’évaluation environnementale, puis de le faire confirmer par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement remplacerait cette procédure par un délai qualifié de « raisonnable », inscrit dans l’arrêté d’autorisation environnementale du projet. L’exigence d’un délai pertinent sur le plan écologique serait conservée. Selon l’exposé, cette modification permettrait de prendre en compte les réalités foncières tout au long de l’instruction du projet, plutôt que seulement au stade de l’évaluation environnementale. Aucun délai chiffré ne serait fixé par l’amendement.

Amendement n° 2600 · Gouvernement · Article 18

Amendement n° 2600 (rect.) du Gouvernement à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour18 contre5 abstentions
13 juin 2025N° 2354
Supprimer la possibilité pour les porteurs de projets de différer la compensation des atteintes à la biodiversité
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait un délai de compensation lorsque la complexité des mesures ou leur durée de mise en œuvre empêche d’éviter les pertes de biodiversité pendant toute la durée des atteintes. Les pertes intermédiaires devraient alors être compensées dans un délai écologiquement pertinent, défini lors de l’évaluation environnementale et confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement supprimerait cette possibilité. Les mesures resteraient tenues de viser l’absence de pertes nettes pendant toute la durée des atteintes, plutôt qu’à l’expiration d’un délai. Selon les auteurs, les espèces ont besoin en continu de nourriture, d’eau, de refuges et de lieux de reproduction. Ils craignent qu’une compensation tardive ne puisse réparer certaines disparitions et que les dommages se propagent à d’autres écosystèmes.

Amendement n° 2235 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2235 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour27 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2353
Maintenir pour les aménageurs l’obligation de résultats de la compensation des atteintes à la biodiversité pendant toute leur durée
Tous les groupes

Le code de l’environnement impose que les mesures compensant les atteintes à la biodiversité visent une absence de perte nette, voire un gain, avec une obligation de résultats pendant toute la durée des atteintes. L’article discuté permettrait, lorsque la complexité ou les délais de mise en œuvre l’exigent, de compenser des pertes intermédiaires dans un délai écologiquement pertinent, confirmé par l’autorité délivrant l’autorisation.

L’amendement supprimerait cet assouplissement et maintiendrait l’exigence actuelle de résultats et d’effectivité dans la durée. Ses auteurs craignent que la possibilité de décaler la compensation aggrave les insuffisances qu’ils attribuent aux pratiques actuelles, notamment leur manque d’ambition pour restaurer les écosystèmes.

Amendement n° 2222 · Mme Stambach-Terrenoir · Article 18

Amendement n° 2222 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour26 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2352
Supprimer la possibilité prévue de différer la compensation de certaines pertes de biodiversité
Tous les groupes

La compensation environnementale vise à contrebalancer les atteintes d’un projet à la biodiversité. L’article en discussion permettrait, lorsque la complexité ou les délais de mise en œuvre empêchent d’éviter des pertes nettes pendant toute la durée des atteintes, de compenser les pertes intermédiaires dans un délai défini.

Ce délai devrait être pertinent sur le plan écologique et confirmé par l’autorité chargée d’autoriser le projet. L’objectif serait alors d’atteindre, à son expiration, une absence de perte nette, voire un gain de biodiversité.

L’amendement supprimerait cet article, donc cette possibilité d’assouplissement. Ses auteurs craignent qu’un nouvel allègement des règles de compensation ne facilite la destruction d’espaces naturels et de biodiversité. Cette crainte motive la suppression, sans constituer un effet établi de l’article.

Amendement n° 546 · Mme Belluco · Article 18

Amendement de suppression n° 546 de Mme Belluco et les amendements identiques suivantst à l'article 18 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
25 pour27 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2329
Obliger les assureurs à répondre après un sinistre sous quatre mois avec expertise ou un mois sans expertise
Tous les groupes

Pour les dommages aux biens, le projet de loi prévoit que l’assureur adresse une proposition d’indemnisation, une proposition de réparation ou un refus motivé sous six mois lorsqu’il désigne un expert, et sous deux mois sans expert. Ces délais courent à partir de la déclaration du sinistre. L’amendement les ramènerait respectivement à quatre mois et un mois.

Ses auteurs veulent réduire l’attente et renforcer la marge de manœuvre des entreprises face aux assureurs. Il s’agirait de délais de réponse, non de paiement. Si l’expertise ne permet pas encore d’établir les causes ou les dommages à l’échéance, l’assureur pourrait proposer un acompte ou expliquer pourquoi il n’en accorde pas. Les situations particulières et les exclusions de contrats ou garanties prévues par décret resteraient possibles.

Amendement n° 1592 · Mme Lejeune · Article 14

Amendement n° 1592 de Mme Lejeune à l'article 14 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
44 pour15 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2328
Permettre aux petites entreprises de résilier après un an leur assurance de biens professionnels sans exclusions de contrats par décret
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux petites entreprises de résilier sans frais ni pénalités, après un an, leurs contrats d’assurance couvrant les dommages directs aux biens professionnels et renouvelés automatiquement. Elles n’auraient plus à attendre l’échéance annuelle. Le texte permet toutefois d’exclure certains contrats par une liste fixée par décret.

L’amendement supprimerait cette possibilité d’exclusion. Les critères définissant les petites entreprises resteraient fixés par décret, et la résiliation prendrait effet un mois après sa notification à l’assureur. Les auteurs craignent qu’une liste d’exclusions réduise fortement la portée de ce droit, notamment pour les contrats multirisques regroupant plusieurs garanties. Ils souhaitent préserver la marge de manœuvre des petites entreprises, qu’ils décrivent comme moins équipées que les grandes pour gérer leurs assurances.

Amendement n° 1549 · Mme Nosbé · Article 14

Amendement n° 1549 de Mme Nosbé à l'article 14 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour8 contre1 abstention
13 juin 2025N° 2327
Supprimer l’interdiction faite aux assureurs de résilier un contrat en raison de l’aggravation du risque climatique
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait à un assureur de résilier seul un contrat pour un motif lié à l’aggravation du risque climatique. Cette protection concernerait le maintien de l’assurance lorsque les risques climatiques augmentent, un enjeu pour les particuliers, les entreprises et les collectivités.

L’amendement supprimerait cette interdiction nouvelle. Ses auteurs craignent qu’elle entraîne une forte hausse des cotisations pour l’ensemble des assurés, le départ de certains assureurs du marché et une fragilisation des autres. Ils souhaitent traiter l’assurabilité face au changement climatique dans un travail spécifique. La suppression proposée ne fixerait ni le montant des cotisations ni de nouvelles conditions de résiliation.

Amendement n° 2534 · M. Bolo · Article 14

Amendement n° 2534 de M. Bolo à l'article 14 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour54 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2326
Faire bénéficier les travailleurs indépendants et les auto-entrepreneurs du plafonnement des frais d’incidents bancaires
Tous les groupes

L’amendement étendrait aux travailleurs indépendants et aux auto-entrepreneurs le plafonnement des frais d’incidents bancaires auquel renvoie le code monétaire et financier. Il s’agirait de limiter les sommes prélevées lors d’incidents sur leur compte, plutôt que de supprimer ces frais ou de plafonner tous les tarifs bancaires.

Les auteurs mettent particulièrement en avant les travailleurs des plateformes, dont les revenus versés en petites sommes et de manière incertaine les exposeraient aux incidents de paiement. Ils souhaitent limiter le poids de ces prélèvements pour des professionnels déjà confrontés, selon eux, à une situation financière précaire. Le dispositif renvoie à un plafonnement existant sans inscrire de nouveau montant dans l’amendement.

Amendement n° 1608 · Mme Nosbé · Après l’article 13

Amendement n° 1608 de Mme Nosbé après l'article 13 du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour29 contre0 abstentions
13 juin 2025N° 2325
Supprimer une restriction des recours concernant les autorisations environnementales introduite par la loi Industrie verte
Tous les groupes

L’amendement supprimerait le dernier alinéa de l’article du code de l’environnement consacré aux recours concernant les autorisations environnementales. Il rétablirait à cette fin un article supprimé du projet de loi. Selon ses auteurs, cette suppression reviendrait sur une réduction des possibilités de recours introduite par la loi Industrie verte.

Les auteurs défendent la possibilité, pour les citoyens et les associations, de contester les projets et décisions. Ils estiment que multiplier les règles particulières rend les procédures moins lisibles, y compris pour les collectivités et les entreprises, et soulignent l’absence, selon eux, d’évaluation de la réforme précédente. Le contenu de l’alinéa visé n’étant pas reproduit, les éléments disponibles ne permettent pas de préciser quelle condition de recours serait supprimée.

Amendement n° 873 · Mme Belluco · Article 12 bis

Amendement n° 873 de Mme Belluco à l'article 12 bis (supprimé) du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Aly Diouara : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour32 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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