Tous les députés
Mandat en cours

Moselle : 7ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 4 mois et 2 jours).

Amendements votés
1 997
Rang 255 / 510 Rang 255 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
96
Rang 344 / 507 · ex æquo Rang 344 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
24,7 %
Rang 262 / 510 Rang 262 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 333 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
99,3 % 16 désaccords 2 329 / 2 345 positions identiques
Amendements votés
1 997
Rang 255 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 255 sur 510 Rang 255 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
96
Rang 344 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 344 sur 507 · ex æquo Rang 344 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
24,7 % 2 333 / 9 436 scrutins
Rang 262 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 262 sur 510 Rang 262 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

99,3 % de positions identiques

Même position
2 329 scrutins
Position différente
16 scrutins (0,7 %)

Sur 2 345 scrutins comparables, du au .

Voir les 16 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 2 345 participations.

Taux de vote pour

45,8 %
1 075 / 2 345 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

44,1 %
1 033 / 2 345 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

10,1 %
237 / 2 345 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

24,7 %
2 333 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 345 participations.

Pour1 07545,8 %
Contre1 03344,1 %
Abstention23710,1 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Alexandre Loubet · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 24219626240910
novembre 242697859601260
décembre 24377010290
janvier 25166345201250
février 251903048901030
mars 2531239231102390
avril 253452310503070
mai 256681440006140
juin 2566786130404470
juillet 2518071001720
septembre 251010000
octobre 252677411370730
novembre 251 1172382066706060
décembre 2550928161004550
janvier 2633644401002420
février 26545103105310
mars 26129122230920
avril 2632821231002740
mai 269231521112606340
juin 266951722706490
juillet 26531225205020
octobre 261 02577935208030
Total9 4591 0751 03323707 1140

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Alexandre Loubet, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture50,2 %pour 137 favorables / 273 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
39,9 % 109 / 273 participations
Abstention
9,9 % 27 / 273 participations
Absence de vote
64,7 % 499 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins57,1 %pour 198 favorables / 347 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
28,8 % 100 / 347 participations
Abstention
14,1 % 49 / 347 participations
Absence de vote
79,8 % 1 363 / 1 708 scrutins retenus
Éducation54,8 %pour 23 favorables / 42 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
33,3 % 14 / 42 participations
Abstention
11,9 % 5 / 42 participations
Absence de vote
86,2 % 263 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat44,4 %pour 157 favorables / 354 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
51,1 % 181 / 354 participations
Abstention
4,5 % 16 / 354 participations
Absence de vote
63 % 601 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget44,1 %pour 512 favorables / 1 162 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
43,7 % 508 / 1 162 participations
Abstention
12,2 % 142 / 1 162 participations
Absence de vote
54 % 1 361 / 2 520 scrutins retenus
Institutions52,3 %pour 114 favorables / 218 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 82 / 218 participations
Abstention
10,1 % 22 / 218 participations
Absence de vote
81,9 % 933 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité46,8 %pour 146 favorables / 312 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
48,7 % 152 / 312 participations
Abstention
4,5 % 14 / 312 participations
Absence de vote
85,2 % 1 793 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités44,3 %pour 74 favorables / 167 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
49,7 % 83 / 167 participations
Abstention
6 % 10 / 167 participations
Absence de vote
53,5 % 192 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat69,1 %pour 56 favorables / 81 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
23,5 % 19 / 81 participations
Abstention
7,4 % 6 / 81 participations
Absence de vote
69,4 % 184 / 265 scrutins retenus
Santé44,3 %pour 108 favorables / 244 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
45,9 % 112 / 244 participations
Abstention
9,8 % 24 / 244 participations
Absence de vote
87,6 % 1 716 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement48,5 %pour 95 favorables / 196 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
36,2 % 71 / 196 participations
Abstention
15,3 % 30 / 196 participations
Absence de vote
78,2 % 704 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail47,6 %pour 99 favorables / 208 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
39,9 % 83 / 208 participations
Abstention
12,5 % 26 / 208 participations
Absence de vote
74,8 % 619 / 827 scrutins retenus
2 345 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
19 juin 2025N° 2592
Inscrire le soutien de MaPrimeRénov’ aux rénovations énergétiques globales des logements
Tous les groupes

L’article discuté prévoit de tendre vers 380 000 rénovations énergétiques performantes sur la période 2025–2030. Ces rénovations seraient associées à une réduction moyenne de consommation d’au moins 75 kilowattheures d’énergie thermique par mètre carré et par an, mesurée par un diagnostic de performance énergétique.

L’amendement ajouterait que ces rénovations globales sont soutenues par MaPrimeRénov’, le dispositif d’aide à la rénovation énergétique. Ses auteurs souhaitent en affirmer le maintien, qu’ils jugent nécessaire pour atteindre les objectifs de travaux. Cette mention inscrirait le soutien du dispositif dans le texte, mais ne fixerait ni montant d’aide, ni budget, ni nouvelles conditions d’accès pour les ménages.

Amendement n° 442 · M. Lenormand · Article 9

Amendement n° 442 de M. Lenormand à l'article 9 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour46 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2591
Faciliter la rénovation des logements en pérennisant MaPrimeRénov’ et en visant un reste à charge soutenable pour les ménages
Tous les groupes

L’article discuté fixe des objectifs de rénovation énergétique des logements. L’amendement y ajouterait l’objectif de garantir aux ménages un reste à charge soutenable, c’est-à-dire une somme restant à payer après les aides compatible avec leurs moyens, particulièrement pour les plus modestes. Il prévoirait notamment de pérenniser et de renforcer l’accès à la prime de transition énergétique, appelée MaPrimeRénov’.

Selon les auteurs, l’instabilité de cette aide complique l’engagement des ménages et l’organisation des professionnels du bâtiment, alors que les projets s’inscrivent dans la durée. L’amendement affirmerait cet objectif de continuité dans la loi, sans fixer de montant maximal à payer par ménage ni de nouvelles règles précises d’attribution de la prime.

Amendement n° 475 · M. Fugit · Article 9

Amendement n° 475 de M. Fugit à l'article 9 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour0 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2590
Supprimer les objectifs annuels d’économies d’énergie soutenues par les certificats d’économies d’énergie pour 2026–2035
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des fourchettes annuelles d’économies d’énergie soutenues par les certificats d’économies d’énergie pour 2026–2030 et 2031–2035. Ce mécanisme oblige les fournisseurs d’énergie et vendeurs de carburants à soutenir des actions d’économies d’énergie, sous peine de sanction. L’amendement supprimerait ces objectifs chiffrés, sans abolir le mécanisme des certificats ni retirer l’objectif de rénovations performantes prévu dans le même article.

Les auteurs invoquent les critiques de la Cour des comptes. Selon les constats qu’ils rapportent, le coût des certificats est répercuté dans les prix de l’énergie et les économies affichées reposent sur des calculs théoriques plutôt que sur les consommations réelles après travaux. Ils souhaitent une refonte du dispositif. L’amendement ne créerait toutefois ni dispositif de remplacement ni nouvelle recette pour financer la rénovation.

Amendement n° 191 · M. Bruneau · Article 9

Amendement n° 191 de M. Bruneau et l'amendement identique suivant à l'article 9 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour17 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2589
Réserver l’objectif national de rénovations aux logements dont la performance énergétique permettrait la mise en location
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de tendre vers 380 000 rénovations énergétiques performantes sur la période 2025-2030, avec une réduction moyenne de consommation d’au moins 75 kilowattheures d’énergie thermique par mètre carré et par an. L’amendement ajouterait que la classe énergétique obtenue après travaux doit permettre la mise en location au regard des interdictions progressives prévues par la loi.

Cette condition relierait l’objectif de rénovation à la possibilité de louer les logements rénovés. L’exposé présente pourtant une intention différente, celle de reporter les interdictions de location pour laisser davantage de temps aux bailleurs et préserver l’offre locative. Le dispositif ne modifie pas ce calendrier et ne prévoit aucun report de cinq ans en métropole ou de deux ans outre-mer.

Amendement n° 316 · M. Falcon · Article 9

Amendement n° 316 de M. Falcon à l'article 9 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour29 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2588
Fixer à la France l’objectif d’atteindre 380 000 rénovations énergétiques performantes sur la période 2025-2030
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de « tendre vers » la réalisation de 380 000 rénovations énergétiques performantes sur la période 2025-2030. Ces rénovations doivent correspondre à une réduction moyenne de consommation d’au moins 75 kilowattheures d’énergie thermique par mètre carré et par an, mesurée par un diagnostic de performance énergétique.

L’amendement remplacerait « tendre vers » par « atteindre », sans changer le nombre de rénovations ni les critères techniques. Ses auteurs souhaitent rendre l’engagement national plus ferme face aux retards et à l’instabilité des politiques de rénovation qu’ils dénoncent. La modification porterait sur la formulation de l’objectif inscrit dans le code de l’énergie, sans ajouter d’aide financière ni d’obligation individuelle de travaux pour les propriétaires.

Amendement n° 294 · M. Laisney · Article 9

Amendement n° 294 de M. Laisney à l'article 9 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour60 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2587
Affirmer l’objectif national de réaliser 380 000 rénovations énergétiques performantes sur la période 2025-2030
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de « tendre vers » 380 000 rénovations énergétiques performantes sur la période 2025-2030. Il les associe à une réduction moyenne de consommation d’au moins 75 kilowattheures d’énergie thermique par mètre carré et par an, mesurée par un diagnostic de performance énergétique.

L’amendement supprimerait les mots « tendre vers » pour inscrire directement l’objectif de réaliser ces rénovations pendant cette période. Le nombre et les critères resteraient identiques. Selon ses auteurs, les retards de la politique de rénovation thermique justifient une rédaction affirmant plus nettement le résultat recherché. Cette modification de l’objectif national n’ajouterait ni financement ni obligation de travaux à la charge de chaque propriétaire.

Amendement n° 378 · M. Brugerolles · Article 9

Amendement n° 378 de M. Brugerolles à l'article 9 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour56 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2586
Obliger les entreprises détenues majoritairement par l’État à engager la conversion de leurs centrales à charbon avant fin 2026
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de mettre fin aux autorisations des centrales à charbon de métropole continentale à compter de 2027, sous réserve des projets de reconversion et sauf menace pour l’approvisionnement électrique. L’amendement imposerait aux entreprises détenues à plus de 50 % par l’État d’engager un plan de conversion au plus tard le 31 décembre 2026.

Ces sites seraient convertis vers une production pilotable, mobilisable selon les besoins, à partir d’énergies renouvelables ou d’hydrogène, ou vers du stockage avec réinjection d’électricité. Ils devraient viser moins de 550 grammes de CO₂ par kilowattheure, sans réduire leur puissance installée de plus de moitié.

Les auteurs privilégient la reconversion à la fermeture pour contribuer à l’équilibre du réseau, réutiliser les terrains et préserver les compétences des salariés. L’échéance concernerait l’engagement du plan, non l’achèvement des travaux.

Amendement n° 182 · M. Tavel · Après l’article 8

Amendement n° 182 de M. Tavel après l'article 8 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour17 contre1 abstention
19 juin 2025N° 2585
Fixer à la France des objectifs de consommation intérieure d’électricité de 508 TWh en 2030 et 645 TWh en 2050
Tous les groupes

Le texte discuté fixe notamment un objectif de production d’électricité décarbonée d’au moins 560 térawattheures en métropole continentale en 2030. L’amendement ajouterait un objectif distinct de consommation intérieure d’électricité de 508 térawattheures en 2030 et de 645 en 2050. Le térawattheure mesure une quantité d’énergie, et non une capacité de production.

Selon ses auteurs, planifier la production ne suffit pas pour organiser le recours croissant à l’électricité dans les transports, le chauffage et l’industrie afin de réduire les émissions. Ces objectifs permettraient de mieux anticiper les besoins de production, de stockage et de distribution et de coordonner les politiques concernées. Ils constitueraient des objectifs nationaux, et non des quotas de consommation imposés aux ménages ou aux entreprises.

Amendement n° 190 · M. Bruneau · Après l’article 8

Amendement n° 190 de M. Bruneau après l'article 8 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
2 pour70 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2584
Prévoir la fin des autorisations d’exploiter les centrales à charbon en métropole continentale en 2027, sous conditions
Tous les groupes

Le texte de référence empêcherait, à compter du 1er janvier 2027, de délivrer ou de maintenir une autorisation d’exploiter une installation électrique au charbon en métropole continentale. Cette règle serait soumise à la mise en œuvre des projets de reconversion vers des combustibles bas-carbone portés par les exploitants. Une exception serait prévue en cas de menace pour la sécurité d’approvisionnement en électricité.

L’article adapterait aussi les dispositions d’accompagnement des salariés à ce nouveau cas de fermeture. Il relèverait par ailleurs deux taux d’objectifs du code de l’énergie, de 20 % à 30 % et de 40 % à 45 %. L’extrait ne reproduit pas leur définition complète. Cette version ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 8 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour2 contre12 abstentions
19 juin 2025N° 2583
Supprimer l’interdiction prévue pour 2027 de délivrer ou maintenir les autorisations d’exploiter les centrales à charbon
Tous les groupes

Le texte en discussion interdirait, à partir du 1er janvier 2027, de délivrer ou maintenir les autorisations d’exploiter les centrales à charbon en métropole continentale. Cette règle serait assortie d’une réserve sur les projets de reconversion et d’une exception en cas de menace pour l’approvisionnement électrique.

L’amendement supprimerait cette interdiction et les adaptations associées concernant l’accompagnement des salariés. Selon ses auteurs, la loi du 14 avril 2025 a déjà sécurisé la transition des deux dernières centrales, avec un projet de conversion au biogaz à Saint-Avold et une fermeture accompagnée d’une conversion industrielle à Cordemais. Ils craignent aussi que la rédaction impose le retrait de l’autorisation de Saint-Avold dès janvier 2027 si sa conversion prend du retard.

Amendement n° 630 · Gouvernement · Article 8

Amendement n° 630 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article 8 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour7 contre1 abstention
19 juin 2025N° 2582
Conditionner la sortie des énergies fossiles d’ici 2050 au déploiement de capacités pilotables et bas carbone
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de remplacer par 45 % un objectif de réduction de 40 % inscrit dans le code de l’énergie. L’amendement remplacerait cette modification chiffrée par une trajectoire visant à se défaire de la dépendance aux énergies fossiles d’ici 2050.

Cette sortie progresserait avec le déploiement de capacités bas carbone et pilotables, c’est-à-dire dont la production peut être commandée. Elle serait liée au maintien d’une production énergétique finale totale d’au moins 1 400 térawattheures par an en 2050. Les énergies fossiles les plus émettrices de gaz à effet de serre seraient abandonnées en priorité. Les auteurs présentent cette condition comme un moyen de préserver une production suffisante et de rendre la transition plus soutenable.

Amendement n° 31 · M. Amblard · Article 8

Amendement n° 31 de M. Amblard à l'article 8 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
40 pour25 contre2 abstentions
19 juin 2025N° 2581
Remplacer un objectif de part de carburants par une réduction de leur intensité d’émission grâce aux sources bas-carbone
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait, dans le code de l’énergie, une formulation visant une part d’au moins 15 % par un objectif de réduction d’au moins 14,5 % de l’intensité d’émission de gaz à effet de serre. L’intensité mesure les émissions associées à une quantité d’énergie fournie. La réduction serait recherchée grâce aux carburants et à l’électricité issus de sources bas-carbone fournis au secteur concerné.

Ces deux pourcentages ne mesurent donc pas la même chose. L’extrait ne reproduit ni l’échéance ni la définition complète du secteur et de l’objectif remplacé. Cette version ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 6 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
79 pour11 contre1 abstention
19 juin 2025N° 2580
Suspendre les nouveaux projets éoliens et photovoltaïques dans l’attente d’une étude sur les choix énergétiques de la France
Tous les groupes

Le texte en discussion encourage le développement de l’éolien et du photovoltaïque. L’amendement instaurerait au contraire un moratoire, une suspension qui durerait le temps d’une étude indépendante sur la répartition des sources d’énergie la plus favorable économiquement et pour l’environnement, sans échéance fixée.

Dès la promulgation, les nouveaux projets éoliens terrestres ou maritimes et photovoltaïques seraient bloqués, sauf ceux déjà autorisés. Aucune nouvelle demande d’autorisation, de permis ou de raccordement ne pourrait être déposée ni instruite. Les installations existantes pourraient fonctionner jusqu’au terme autorisé, sans renouvellement ni extension au-delà.

Les auteurs invoquent les coûts pour les consommateurs, les atteintes aux paysages et les risques liés à une production variable. La mesure suspendrait les projets sans fixer le prix de l’électricité payé par les habitants.

Amendement n° 486 · M. Nury · Après l’article 5

Amendement n° 486 de M. Nury après l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour62 contre4 abstentions
19 juin 2025N° 2579
Interdire définitivement les nouveaux projets éoliens, sauf ceux déjà autorisés, et empêcher le renouvellement des installations à leur échéance
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de poursuivre le développement de l’éolien en mer et sur terre, y compris le renouvellement des installations existantes. L’amendement interdirait définitivement les nouveaux projets dès la promulgation, sauf ceux ayant déjà reçu une autorisation administrative.

Les porteurs de projets ne pourraient plus déposer de nouvelles demandes d’autorisation, de permis ou de raccordement. Les installations existantes pourraient continuer à fonctionner jusqu’à la fin de leur durée d’exploitation autorisée, mais sans renouvellement ni extension au-delà de cette échéance.

Les auteurs justifient cet arrêt par leurs craintes concernant les coûts pour les consommateurs, les paysages et la sécurité d’approvisionnement liée à une production variable. L’interdiction porterait sur le développement des installations, sans fixer les tarifs de l’électricité.

Amendement n° 447 · M. Nury · Après l’article 5

Amendement n° 447 de M. Nury après l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour69 contre2 abstentions
19 juin 2025N° 2578
Exempter les projets éoliens d’outre-mer de l’interdiction proposée pour les nouveaux projets
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoit d’arrêter définitivement les nouveaux projets éoliens terrestres et maritimes, sauf ceux déjà autorisés à la promulgation de la loi. Il prévoit aussi de bloquer les nouvelles demandes d’autorisation, de permis et de raccordement.

Le sous-amendement ajouterait les projets déployés dans les outre-mer à l’exception prévue dans la première disposition, même s’ils ne sont pas encore autorisés. Ses auteurs souhaitent ainsi ne pas pénaliser la décarbonation de ces territoires. Il ne modifierait toutefois pas la disposition distincte interdisant toute nouvelle demande, qui resterait rédigée sans exception territoriale explicite.

Sous-amendement n° 885 · M. Amblard · Après l’article 5

Sous-amendement n° 885 de M. Amblard à l'amendement n° 447 de M. Nury après l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
57 pour67 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2577
Interdire aussi la mise en service des nouveaux projets éoliens déjà autorisés
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte prévoit d’arrêter définitivement l’examen, l’autorisation et la mise en service des nouveaux projets éoliens, terrestres ou en mer, dès la promulgation de la loi. Il épargne toutefois les projets ayant déjà reçu une autorisation administrative à cette date.

Le sous-amendement supprimerait cette exception. Un nouveau parc déjà autorisé mais pas encore mis en service serait donc lui aussi concerné par l’interdiction. Les installations existantes pourraient toujours fonctionner jusqu’à la fin de leur durée d’exploitation autorisée, comme le prévoit le texte proposé. Présentée comme une précision par ses auteurs, la suppression élargirait ainsi les projets concernés par l’arrêt.

Sous-amendement n° 886 · M. Renault · Après l’article 5

Sous-amendement n° 886 de M. Renault à l'amendement n° 447 de M. Nury après l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour72 contre2 abstentions
19 juin 2025N° 2576
Qualifier d’« irréversible » plutôt que de « définitif » l’arrêt des nouveaux projets éoliens
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte prévoit de mettre fin à l’examen, à l’autorisation et à la mise en service de nouveaux projets éoliens terrestres ou en mer, dès la promulgation de la loi. Les projets déjà autorisés à cette date feraient exception.

Le sous-amendement remplacerait uniquement le mot « définitive » par « irréversible » pour qualifier cet arrêt. Ses auteurs présentent ce changement comme une précision. Il ne modifierait ni les projets concernés, ni la date d’application, ni l’exception pour les projets déjà autorisés. Les installations existantes conserveraient la possibilité de fonctionner jusqu’à la fin de leur durée d’exploitation autorisée.

Sous-amendement n° 883 · M. Renault · Après l’article 5

Sous-amendement n° 883 de M. Renault à l'amendement n° 447 de M. Nury après l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
54 pour72 contre3 abstentions
19 juin 2025N° 2575
Fixer des objectifs de production d’énergie décarbonée et de développement des énergies renouvelables jusqu’en 2035
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit de porter les énergies décarbonées à au moins 58 % de la consommation finale brute d’énergie en 2030. Il fixe notamment des objectifs de production d’électricité décarbonée, de chaleur renouvelable et de récupération, ainsi que de biogaz injecté dans les réseaux. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

L’article prévoirait aussi des objectifs de capacités installées pour l’hydroélectricité, l’éolien en mer et les installations utilisant les courants marins ou fluviaux. Il privilégierait le solaire sur les toitures et les surfaces déjà artificialisées, tout en préservant les terres agricoles. Le développement de ces productions serait associé à des orientations de préservation de l’eau et de gestion durable des forêts. Il s’agit d’objectifs de politique énergétique, et non de tarifs de vente de l’énergie.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Alexandre Loubet : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
47 pour0 contre90 abstentions
19 juin 2025N° 2574
Supprimer les objectifs légaux par filière renouvelable pour privilégier une programmation globale de l’énergie décarbonée
Tous les groupes

L’article discuté prévoit un objectif global d’énergie décarbonée et plusieurs orientations par filière renouvelable. Il fixe notamment des capacités à atteindre en 2035 pour l’hydroélectricité et l’éolien en mer, et prévoit de développer d’autres productions.

L’amendement supprimerait les objectifs légaux existants concernant l’hydroélectricité, l’éolien en mer, l’agrivoltaïsme ainsi que la chaleur et le froid renouvelables. Il retirerait aussi les ajouts par filière proposés dans cette partie de l’article, sans supprimer l’objectif global ni les volumes de production prévus pour 2030.

Selon son exposé, la déclinaison par filière devrait relever de la programmation pluriannuelle de l’énergie plutôt que de la loi. Ses auteurs estiment que l’accumulation de cibles légales risque de traiter inégalement les filières, certaines ayant des objectifs chiffrés et d’autres non.

Amendement n° 568 · M. Armand · Article 5

Amendement n° 568 de M. Armand et l'amendement identique suivant à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
100 pour46 contre8 abstentions
19 juin 2025N° 2573
Exclure le gaz issu de cultures dédiées de la définition du biogaz utilisée pour les objectifs énergétiques
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit une production nationale d’au moins 44 térawattheures de biogaz injectés dans les réseaux en 2030. L’amendement préciserait que, pour appliquer cet article, le biogaz serait un combustible ou carburant gazeux issu de la biomasse, sans matières premières provenant de cultures dédiées à sa production.

Le gaz produit avec ces cultures ne pourrait donc pas être compté comme biogaz pour cet objectif. La mesure ne constituerait pas une interdiction générale d’en produire. Selon les auteurs, cette exclusion permettrait de mieux prendre en compte l’origine des matières utilisées. Ils invoquent la concurrence avec la production alimentaire et le risque de déplacer les cultures alimentaires vers de nouvelles terres, au détriment des milieux naturels.

Amendement n° 339 · Mme Trouvé · Article 5

Amendement n° 339 de Mme Trouvé à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour79 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2572
Reporter à 2030 l’exclusion du gaz issu de cultures dédiées de la définition du biogaz
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte réserverait le terme biogaz, pour les objectifs énergétiques de l’article, aux gaz issus de biomasse sans matières provenant de cultures dédiées à leur production. L’article prévoit notamment au moins 44 térawattheures de biogaz injectés dans les réseaux en 2030.

Le sous-amendement ferait commencer cette exclusion en 2030, plutôt que dès l’application de la nouvelle définition. Avant cette date, l’utilisation de cultures dédiées ne ferait donc pas perdre au gaz sa qualification de biogaz au titre de cet article. Ses auteurs souhaitent ainsi ménager une transition pour les projets déjà engagés qu’ils jugent vertueux. Le report concernerait toutefois le critère lui-même, sans être réservé à ces seuls projets.

Sous-amendement n° 879 · Article 5

Sous-amendement n° 879 de Potier à l'amendement n° 339 de Mme Trouvé à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour78 contre14 abstentions
19 juin 2025N° 2571
Favoriser le stockage d’électricité intégré aux installations éoliennes et solaires photovoltaïques
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit de développer la production solaire et éolienne. L’amendement ajouterait dans le code de l’énergie un objectif de soutien au stockage intégré à ces installations, afin de réduire leurs impacts sur le réseau et de mieux utiliser l’électricité produite.

Selon ses auteurs, stocker permettrait de décaler la fourniture d’électricité vers les heures où elle est davantage demandée, plutôt que de limiter la production lors des surplus. Ils y voient aussi un moyen de limiter les besoins de renforcement du réseau et le recours aux énergies fossiles aux heures de pointe. Le dispositif fixerait une orientation, sans créer de prime ni imposer aux producteurs d’installer un stockage.

Amendement n° 200 · M. Molac · Article 5

Amendement n° 200 de M. Molac à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour75 contre13 abstentions
19 juin 2025N° 2570
Fixer pour la France un objectif de production d’énergie entièrement renouvelable en 2050
Tous les groupes

Le texte discuté fixe notamment un objectif de 58 % d’énergie décarbonée dans la consommation finale brute en 2030. L’amendement ajouterait un objectif distinct pour 2050, portant sur la production d’énergie, et non uniquement sur l’électricité, qui devrait être entièrement renouvelable.

Les auteurs s’appuient sur des scénarios prospectifs qu’ils présentent comme montrant la possibilité de cette orientation. Ils souhaitent ainsi abandonner le nucléaire, en invoquant ses coûts, les déchets, le risque d’accident et la dépendance aux importations d’uranium. Ils reconnaissent la complexité de cette transition. L’amendement inscrirait cette destination dans la loi, sans prévoir lui-même un calendrier de fermeture des installations ni les moyens de remplacement.

Amendement n° 211 · M. Tavel · Article 5

Amendement n° 211 de M. Tavel à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour82 contre0 abstentions
19 juin 2025N° 2569
Permettre à l’État d’adapter le rythme des appels d’offres électriques à l’évolution de la demande
Tous les groupes

Le texte discuté fixe notamment un objectif de production d’électricité décarbonée d’au moins 560 térawattheures en métropole continentale en 2030. Pour l’appliquer, l’amendement permettrait à l’État d’adapter le rythme des appels d’offres, ces procédures qui sélectionnent les projets bénéficiant d’un soutien à de nouvelles capacités de production, selon l’évolution constatée de la demande d’électricité.

Les auteurs jugent trop lente la substitution de l’électricité aux énergies fossiles. Ils relient ce décalage à des surplus, à des heures de prix négatifs et à des baisses de production imposées aux réacteurs nucléaires. Ils souhaitent pouvoir ralentir les appels d’offres si ce retard persiste, pour éviter des coûts supplémentaires pour la collectivité. Le dispositif ouvrirait une possibilité d’ajustement, sans abaisser l’objectif de production ni imposer un ralentissement automatique.

Amendement n° 172 · M. Schellenberger · Article 5

Amendement n° 172 de M. Schellenberger et les amendements identiques suivants à l'article 5 de la proposition de loi portant programmation nationale énergie et climat pour les années 2025 à 2035 (première lecture).

Alexandre Loubet : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour78 contre4 abstentions
Recherche et périmètre

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