Tous les députés

Agnès Pannier-Runacher

EPR Ensemble pour la République
Mandat en cours

Pas-de-Calais : 2ᵉ circonscription

Mandats du au (3 mois et 13 jours); depuis le (11 mois et 18 jours).

Amendements votés
1 192
Rang 6 / 16 Rang 6 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
60
Rang 5 / 10 · ex æquo Rang 5 sur 10, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 151, Christelle Petex. 386 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
24,9 %
Rang 8 / 19 Rang 8 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 365 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 431 / 5 755 scrutins
Position par rapport à son groupe
93,1 % 98 désaccords 1 329 / 1 427 positions identiques
Amendements votés
1 192
Rang 6 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts.
Rang 6 sur 16 Rang 6 sur 16, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 617, Benoît Blanchard. 352 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
60
Rang 5 sur 10, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 151, Christelle Petex. 386 jours couverts.
Rang 5 sur 10 · ex æquo Rang 5 sur 10, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 151, Christelle Petex. 386 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
24,9 % 1 431 / 5 755 scrutins
Rang 8 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 365 jours couverts.
Rang 8 sur 19 Rang 8 sur 19, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 53,5 %, Benoît Blanchard. 365 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

93,1 % de positions identiques

Même position
1 329 scrutins
Position différente
98 scrutins (6,9 %)

Sur 1 427 scrutins comparables, du au .

Voir les 98 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 329 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 9106

    Supprimer la réduction de la compensation versée aux collectivités qui accueillent des établissements industriels

    Agnès Pannier-Runacher : Contre Son groupe : Contre (25 / 25 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 283 · M. End · Après l’article 41

    Amendement n° 283 (rect.) de M. End et les amendements identiques suivants après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

  2. Scrutin n° 9075

    Exonérer les entreprises de la contribution supplémentaire sur le chiffre d’affaires provenant des médicaments hybrides et biosimilaires

    Agnès Pannier-Runacher : Abstention Son groupe : Abstention (4 / 6 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 103 · Mme Runel · Après l’article 11

    Amendement n° 103 de Mme Runel et les amendements identiques suivants après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  3. Scrutin n° 9074

    Permettre aux hôpitaux de préparer des bactériophages adaptés à l’infection du patient

    Agnès Pannier-Runacher : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 2783 · M. Davi · Après l’article 11

    Amendement n° 2783 de M. Davi après l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  4. Scrutin n° 9073

    Fixer les seuils de dépenses déclenchant des contributions des entreprises de santé et augmenter le taux sur certaines ventes de médicaments

    Agnès Pannier-Runacher : Pour Son groupe : Pour (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Intitulé officiel et portée du vote

    l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

    Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

  5. Scrutin n° 9072

    Rétablir une majoration pour les entreprises qui déclarent tardivement leur contribution sur les médicaments

    Agnès Pannier-Runacher : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1448 · Mme Hamdane · Article 11

    Amendement n° 1448 de Mme Hamdane à l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

  6. Scrutin n° 9071

    Abaisser à 2 milliards d’euros le seuil de déclenchement de la contribution due par les exploitants de dispositifs médicaux en 2027

    Agnès Pannier-Runacher : Contre Son groupe : Contre (7 / 7 voix)

    Groupe au scrutin : Ensemble pour la République.

    Amendement n° 1449 · M. Clouet · Article 11

    Amendement n° 1449 de M. Clouet à l'article 11 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 4 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
4
Statut explicite non-votant
5

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 5 771 scrutins pendant ses mandats · 1 431 participations.

Taux de vote pour

29,8 %
426 / 1 431 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

66,9 %
958 / 1 431 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,3 %
47 / 1 431 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

24,9 %
1 431 / 5 755 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 431 participations.

Pour42629,8 %
Contre95866,9 %
Abstention473,3 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 5 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Agnès Pannier-Runacher · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 245000500
novembre 2574555124805580
décembre 2550984661003490
janvier 263364341602460
février 2654531114403960
mars 2612921001260
avril 263281239102760
mai 2692378134607050
juin 2669573247703680
juillet 265312483104230
octobre 261 02524109408880
Total5 7714269584754 3350

Mandats retenus : du 13 nov. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé ; du 8 juil. 2024 au 21 oct. 2024.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Agnès Pannier-Runacher, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture35,8 %pour 39 favorables / 109 voix retenues · 599 scrutins du mandat
Contre
58,7 % 64 / 109 participations
Abstention
5,5 % 6 / 109 participations
Absence de vote
81,8 % 489 / 598 scrutins retenus
Autres scrutins37,5 %pour 110 favorables / 293 voix retenues · 1 192 scrutins du mandat
Contre
60,1 % 176 / 293 participations
Abstention
2,4 % 7 / 293 participations
Absence de vote
75,4 % 897 / 1 190 scrutins retenus
Éducation46,2 %pour 24 favorables / 52 voix retenues · 191 scrutins du mandat
Contre
48,1 % 25 / 52 participations
Abstention
5,8 % 3 / 52 participations
Absence de vote
72,8 % 139 / 191 scrutins retenus
Énergie & climat35,8 %pour 39 favorables / 109 voix retenues · 455 scrutins du mandat
Contre
59,6 % 65 / 109 participations
Abstention
4,6 % 5 / 109 participations
Absence de vote
75,9 % 343 / 452 scrutins retenus
Impôts & budget35,1 %pour 157 favorables / 447 voix retenues · 1 542 scrutins du mandat
Contre
60,4 % 270 / 447 participations
Abstention
4,5 % 20 / 447 participations
Absence de vote
70,9 % 1 091 / 1 538 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Institutions44 %pour 62 favorables / 141 voix retenues · 613 scrutins du mandat
Contre
54,6 % 77 / 141 participations
Abstention
1,4 % 2 / 141 participations
Absence de vote
76,4 % 456 / 597 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 5 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Justice & sécurité18,5 %pour 47 favorables / 254 voix retenues · 1 432 scrutins du mandat
Contre
78,7 % 200 / 254 participations
Abstention
2,8 % 7 / 254 participations
Absence de vote
82,3 % 1 177 / 1 431 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 1 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Mobilités35,4 %pour 23 favorables / 65 voix retenues · 227 scrutins du mandat
Contre
64,6 % 42 / 65 participations
Abstention
0 % 0 / 65 participations
Absence de vote
71,4 % 162 / 227 scrutins retenus
Pouvoir d’achat21,1 %pour 8 favorables / 38 voix retenues · 118 scrutins du mandat
Contre
78,9 % 30 / 38 participations
Abstention
0 % 0 / 38 participations
Absence de vote
67,8 % 80 / 118 scrutins retenus
Santé20,5 %pour 96 favorables / 468 voix retenues · 1 179 scrutins du mandat
Contre
77,1 % 361 / 468 participations
Abstention
2,4 % 11 / 468 participations
Absence de vote
60,3 % 711 / 1 179 scrutins retenus
Solidarités & logement33,3 %pour 33 favorables / 99 voix retenues · 609 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 61 / 99 participations
Abstention
5,1 % 5 / 99 participations
Absence de vote
83,7 % 508 / 607 scrutins retenus
Hors taux d’absence : 2 non-votants explicites · 0 positions indéterminées.
Emploi & travail42,2 %pour 46 favorables / 109 voix retenues · 513 scrutins du mandat
Contre
50,5 % 55 / 109 participations
Abstention
7,3 % 8 / 109 participations
Absence de vote
78,8 % 404 / 513 scrutins retenus
1 436 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
22 janv. 2026N° 5120
Présenter dans le titre du chapitre les atteintes mortelles comme causées par l’usage des armes
Tous les groupes

Un amendement propose un titre de chapitre évoquant des dispositions favorisant une augmentation des atteintes mortelles « liées à l’usage des armes ». Le sous-amendement remplacerait « liées à » par « causées par ».

Présentée par ses auteurs comme une précision, cette modification affirmerait plus directement, dans le titre, un lien de cause entre l’usage des armes et les atteintes mortelles évoquées. Cette formulation resterait une appréciation inscrite dans un intitulé. Elle ne créerait pas de règle de responsabilité et ne modifierait pas les conditions juridiques d’emploi des armes.

Sous-amendement n° 82 · M. Portes · Avant l’article unique

Sous-amendement n° 82 de M. Portes à l'amendement n° 23 de M. Amirshahi avant l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour110 contre4 abstentions
22 janv. 2026N° 5119
Reformuler le titre du chapitre pour parler d’atteintes mortelles « par l’usage des armes »
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rapporte propose un titre de chapitre évoquant des « dispositions favorisant une augmentation des atteintes mortelles liées à l’usage des armes ». Cette formulation exprime une appréciation sur le texte, et non un effet établi par les éléments fournis.

Le sous-amendement remplacerait « liées à » par « par ». Le titre parlerait ainsi d’« atteintes mortelles par l’usage des armes ». Présenté comme une précision par ses auteurs, ce changement porte uniquement sur la formulation du titre. Il ne modifierait pas les règles d’usage des armes ni les conditions de la légitime défense.

Sous-amendement n° 81 · M. Coulomme · Avant l’article unique

Sous-amendement n° 81 de M. Coulomme à l'amendement n° 23 de M. Amirshahi avant l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour109 contre2 abstentions
22 janv. 2026N° 5118
Reformuler le titre du chapitre pour parler d’atteintes mortelles dues à l’usage des armes
Tous les groupes

Le titre de chapitre proposé par l’amendement principal évoque des « dispositions favorisant une augmentation des atteintes mortelles liées à l’usage des armes ». Il présente ainsi une appréciation sur les conséquences du texte, sans que les éléments fournis établissent cette augmentation.

Le sous-amendement remplacerait « liées » par « dûes », selon l’orthographe du dispositif. Parler d’atteintes dues à l’usage des armes exprimerait plus directement un lien de cause que le mot « liées ». Les auteurs présentent cette substitution comme une précision. Elle ne changerait que le titre du chapitre, sans modifier les conditions dans lesquelles les forces de l’ordre peuvent utiliser leurs armes.

Sous-amendement n° 83 · M. Portes · Avant l’article unique

Sous-amendement n° 83 de M. Portes à l'amendement n° 23 de M. Amirshahi avant l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour111 contre2 abstentions
22 janv. 2026N° 5117
Remplacer « mortelles » par « fatales » dans le titre du chapitre consacré à l’usage des armes
Tous les groupes

L’amendement principal propose un titre de chapitre parlant de « dispositions favorisant une augmentation des atteintes mortelles liées à l’usage des armes ». Cette présentation exprime une appréciation sur le texte, plutôt qu’une règle encadrant l’usage des armes.

Le sous-amendement remplacerait seulement l’adjectif « mortelles » par « fatales ». Le titre conserverait donc l’idée d’atteintes entraînant la mort et la même appréciation sur leur augmentation. Les auteurs qualifient ce changement de précision. Cette substitution de vocabulaire ne modifierait ni les pouvoirs des forces de l’ordre ni les conditions de la légitime défense.

Sous-amendement n° 80 · M. Coulomme · Avant l’article unique

Sous-amendement n° 80 de M. Coulomme à l'amendement n° 23 de M. Amirshahi avant l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour110 contre1 abstention
22 janv. 2026N° 5116
Parler de « blessures mortelles » dans le titre du chapitre consacré à l’usage des armes
Tous les groupes

Le titre de chapitre proposé par l’amendement principal évoque des « dispositions favorisant une augmentation des atteintes mortelles liées à l’usage des armes ». Il exprime une appréciation sur le texte, sans constituer lui-même une règle d’usage des armes.

Le sous-amendement remplacerait « atteintes » par « blessures ». Le titre viserait ainsi plus précisément des blessures entraînant la mort, tout en conservant l’affirmation d’une augmentation favorisée par les dispositions discutées. Les auteurs présentent cette modification comme une précision. Elle porterait uniquement sur le vocabulaire du titre, sans changer les conditions d’emploi des armes par les forces de l’ordre.

Sous-amendement n° 79 · M. Portes · Avant l’article unique

Sous-amendement n° 79 de M. Portes à l'amendement n° 23 de M. Amirshahi avant l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour111 contre2 abstentions
22 janv. 2026N° 5115
Parler de « décès liés à l’usage des armes » dans le titre du chapitre
Tous les groupes

L’amendement principal propose d’intituler le chapitre « Dispositions favorisant une augmentation des atteintes mortelles liées à l’usage des armes ». Cette formulation porte une appréciation sur les conséquences du texte, que les éléments fournis ne permettent pas de tenir pour établies.

Le sous-amendement remplacerait « atteintes mortelles liées » par « décès liés ». Le titre désignerait ainsi directement les morts plutôt que les atteintes qui les provoquent, tout en conservant la même appréciation sur leur augmentation. Présenté comme une précision, ce changement ne modifierait que l’intitulé du chapitre, et non les règles d’usage des armes ou de légitime défense.

Sous-amendement n° 73 · M. Portes · Avant l’article unique

Sous-amendement n° 73 de M. Portes à l'amendement n° 23 de M. Amirshahi avant l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
50 pour111 contre2 abstentions
22 janv. 2026N° 5114
Remplacer « augmentation » par « multiplication » des atteintes mortelles liées à l’usage des armes dans le titre du chapitre
Tous les groupes

Un amendement propose d’intituler le chapitre unique « Dispositions favorisant une augmentation des atteintes mortelles liées à l’usage des armes ». Le sous-amendement remplacerait uniquement « augmentation » par « multiplication » dans cet intitulé.

Présentée par ses auteurs comme une précision, cette substitution accentuerait la formulation retenue pour décrire les atteintes mortelles. Elle ne modifierait aucune règle d’usage des armes ni les conditions de la légitime défense. Le vote concernerait donc les mots employés dans le titre, et non une augmentation établie du nombre de morts.

Sous-amendement n° 87 · M. Coulomme · Avant l’article unique

Sous-amendement n° 87 de M. Coulomme à l'amendement n° 23 de M. Amirshahi avant l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour110 contre1 abstention
22 janv. 2026N° 5113
Remplacer « augmentation » par « hausse » des atteintes mortelles liées à l’usage des armes dans le titre du chapitre
Tous les groupes

Un amendement propose d’intituler le chapitre unique « Dispositions favorisant une augmentation des atteintes mortelles liées à l’usage des armes ». Le sous-amendement remplacerait « augmentation » par « hausse », sans changer le reste de cet intitulé.

Ses auteurs présentent cette substitution comme une précision. Les deux mots expriment ici la même idée générale d’accroissement. Cette modification rédactionnelle ne changerait ni les règles d’usage des armes ni les conditions de la légitime défense. L’intitulé exprimerait une appréciation des dispositions, sans établir à lui seul une hausse effective des atteintes mortelles.

Sous-amendement n° 86 · M. Coulomme · Avant l’article unique

Sous-amendement n° 86 de M. Coulomme à l'amendement n° 23 de M. Amirshahi avant l'article unique de la proposition de loi visant à reconnaître une présomption de légitime défense pour les forces de l'ordre, dans l'exercice de leurs fonctions (première lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
51 pour112 contre2 abstentions
22 janv. 2026N° 5107
Inviter le Gouvernement à suspendre la création d’instances administratives et à rationaliser les entités existantes
Tous les groupes

Cette proposition de résolution inviterait le Gouvernement à suspendre toute création d’instance administrative et à rationaliser les entités existantes, afin de simplifier l’administration et de maîtriser la dépense publique. Une résolution exprime une position de l’Assemblée nationale, sans imposer au Gouvernement une obligation juridique de la mettre en œuvre.

Le texte dénonce une multiplication des organismes qui fragmenterait l’État et rendrait son fonctionnement plus complexe. Il estime aussi que l’efficacité de l’argent public se dégrade malgré l’augmentation des crédits attribués à ces entités. Il ne précise toutefois ni les organismes à réorganiser ni les modalités de cette rationalisation. Cette présentation repose sur le texte de référence antérieur au vote, sans reconstitution des modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

Proposition de résolution visant à suspendre toute nouvelle création d'instances administratives pour lutter contre le phénomène d'agencification de l'État et rendre plus lisible le fonctionnement de l'administration française (art. 34-1 de la Constitution).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
136 pour88 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5089
Supprimer les allégements fiscaux prévus pour les chaînes de télévision, dont l’augmentation de l’abattement pour celles couvrant 95 % de la population métropolitaine
Tous les groupes

L’article en discussion porterait de 10 à 30 millions d’euros l’abattement fiscal applicable aux services de télévision diffusés auprès d’au moins 95 % de la population métropolitaine. Un abattement réduit le montant sur lequel l’impôt est calculé, et non directement l’impôt de la même somme. L’article exclurait aussi du calcul les frais de régie, liés à la commercialisation des espaces publicitaires, ce qui réduirait le montant soumis à l’impôt.

L’amendement supprimerait cet article et écarterait ces deux allégements. Ses auteurs contestent l’intérêt général d’un avantage accru pour des groupes audiovisuels privés qu’ils estiment déjà prospères grâce à la publicité. Ils critiquent également le soutien fiscal à certaines chaînes dont ils mettent en cause le respect des exigences d’information et de pluralisme. L’amendement ne modifierait pas les obligations éditoriales des chaînes.

Amendement n° 1489 · M. Saintoul · Article 24 bis

Amendement n° 1489 de M. Saintoul et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 24 bis du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour74 contre7 abstentions
15 janv. 2026N° 5088
Réviser la taxation des tabacs et exclure les produits de vapotage du champ de l’accise
Tous les groupes

Le texte de référence, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées, exclurait de plusieurs taux réduits de TVA les ventes de produits susceptibles d’être fumés, y compris par chauffage produisant un aérosol inhalable. Il exclurait le vapotage de l’accise, impôt spécifique sur les produits, malgré des lignes tarifaires conservées à zéro.

Pour les tabacs, l’accise associerait une part du prix de vente et un montant fixe par quantité, avec un plancher d’impôt. Pour mille bâtonnets de tabac chauffé, le tableau de 2026 porterait le montant fixe de 41,1 à 50,9 euros et le plancher de 303,8 à 336 euros, en maintenant la part proportionnelle à 51,4 %. Les montants fixes et planchers seraient indexés annuellement sur l’inflation, sans baisse et avec une hausse des planchers plafonnée à 3 %.

Ces dispositions s’appliqueraient par décret entre le 1er juillet 2026 et le 1er janvier 2027.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 23 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
104 pour7 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5087
Supprimer la refonte de la fiscalité des produits à fumer et du vapotage, notamment la hausse prévue pour le tabac chauffé
Tous les groupes

L’article 23 du projet de loi de finances pour 2026 redéfinit les catégories de produits à fumer et modifie leur TVA et leur accise, un impôt sur la consommation. Pour le tabac chauffé en bâtonnets, il porterait notamment la composante de taxe calculée par quantité de 41,1 à 50,9 euros pour 1 000 bâtonnets entre 2025 et 2026. Le minimum de taxe à percevoir passerait de 303,8 à 336 euros pour cette même quantité.

L’amendement supprimerait tout l’article, empêchant notamment ces hausses. Les auteurs défendent le vapotage comme outil de réduction ou d’arrêt du tabac et craignent une charge accrue pour les consommateurs modestes. Leur exposé évoque une taxe de 3 ou 5 centimes par millilitre. Toutefois, le texte discuté fixe à zéro les tarifs d’accise des liquides nicotinés pour 2026. La suppression n’abandonnerait donc pas une taxe positive de ces montants sur le vapotage.

Amendement n° 1481 · M. Le Coq · Article 23

Amendement n° 1481 de M. Le Coq de suppression de l'article 23 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour92 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5086
Taxer de 5 euros chaque article de marchandise importé dans un envoi de faible valeur
Tous les groupes

Le texte de référence prévoit une taxe de 5 euros par article de marchandise, au sens de la déclaration douanière, contenu dans un envoi de faible valeur. Elle serait due par la personne redevable de la TVA à l’importation, et non nécessairement directement par le destinataire du colis. Certaines importations seraient exonérées par renvoi au code général des impôts.

La taxe serait supprimée lors de l’entrée en vigueur d’un prélèvement européen destiné à couvrir les coûts des contrôles douaniers, au plus tard le 31 décembre 2026. Cette version antérieure ne permet pas de reconstituer les modifications de séance ni de confirmer le texte exact soumis au vote.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour54 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5085
Supprimer la taxe de 5 euros prévue sur chaque article importé dans un envoi de faible valeur
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une taxe de 5 euros par article de marchandise importé dans un envoi de faible valeur, sous réserve des exceptions prévues. Elle serait due par la personne redevable de la TVA à l’importation, et non nécessairement directement par le destinataire du colis. Elle s’appliquerait sur la partie française du territoire douanier européen ainsi qu’à Saint-Martin.

L’amendement supprimerait entièrement cette taxe, dont les auteurs soulignent que le montant a été porté de 2 à 5 euros au Sénat. Le dispositif prévu est temporaire, jusqu’à l’entrée en vigueur d’un prélèvement européen destiné à couvrir les coûts des contrôles douaniers, et au plus tard jusqu’au 31 décembre 2026. Sa suppression porterait sur ce prélèvement national, pas sur la TVA à l’importation.

Amendement n° 164 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 22

Amendement n° 164 de M. Jean-Philippe Tanguy et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 22 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour68 contre2 abstentions
15 janv. 2026N° 5084
Réduire les taxes dues par les installations sur les déchets non dangereux mis en décharge ou incinérés de 2026 à 2030
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit des taxes calculées par tonne de déchets, dues notamment par les titulaires des autorisations des décharges et incinérateurs. Pour les déchets non dangereux, l’amendement remplacerait les tarifs de mise en décharge, allant de 69 à 85 euros entre 2026 et 2030, par 24 euros par tonne chaque année.

Pour l’incinération, il fixerait sur cette période un tarif annuel de 15 euros par tonne lorsque le rendement énergétique de l’installation atteint 65 %, et de 20 euros en dessous. Le projet prévoit respectivement des hausses de 19 à 35 euros et de 30 à 65 euros.

Les auteurs souhaitent alléger une fiscalité que certains syndicats de déchets disent répercuter sur les ménages. Le projet impose cette répercussion dans les contrats avec les apporteurs de déchets. L’amendement réduirait les tarifs fiscaux, sans fixer les sommes facturées aux habitants ni les modalités de collecte.

Amendement n° 1228 · Mme Diaz · Article 21

Amendement n° 1228 de Mme Diaz à l'article 21 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour55 contre4 abstentions
15 janv. 2026N° 5083
Taxer les rejets de PFAS des installations autorisées et alléger certaines redevances de consommation d’eau potable
Tous les groupes

Le texte de référence, dont les modifications de séance ne sont pas reconstituées, prévoirait en 2027 une redevance pour les installations soumises à autorisation rejetant plus de 100 grammes annuels de PFAS, substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées, hors stations d’épuration. Son tarif serait de 100 euros par 100 grammes, après déduction des PFAS présents dans l’eau prélevée. Les rejets passant par un réseau de collecte et bénéficiant d’une épuration dédiée auraient une réduction de masse taxable de 50 à 90 % selon les performances du traitement.

L’eau potable destinée à l’irrigation, comptée séparément et sans autre solution techniquement ou économiquement possible, serait exclue de la redevance de consommation jusqu’à 50 000 m³ annuels.

Pour les entreprises industrielles, commerciales ou artisanales, une hausse d’au moins 66 % par rapport aux redevances de 2023 ouvrirait une exonération de cette redevance de 75 % en 2026, 50 % en 2027 et 25 % en 2028, sans descendre sous le double du montant de référence.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 20 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
60 pour55 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5082
Limiter à 20 000 m³ par an l’abattement de redevance des irrigants sans alternative au réseau d’eau potable
Tous les groupes

Le texte en discussion exclurait du calcul de la redevance sur la consommation d’eau potable jusqu’à 50 000 m³ par année civile utilisés pour irriguer. Cette mesure concernerait les exploitants sans autre solution techniquement ou économiquement possible que le réseau d’eau potable, à condition de mesurer séparément ces volumes.

L’amendement ramènerait ce plafond à 20 000 m³ par an. Au-delà, les volumes ne bénéficieraient plus de cette exclusion. Il s’agit d’un allègement de redevance, et non de la fourniture gratuite de l’eau.

Selon ses auteurs, ce seuil couvrirait l’essentiel des exploitations concernées tout en conservant une incitation à économiser l’eau. D’après les éléments gouvernementaux qu’ils citent, le plafond de 50 000 m³ ne bénéficierait qu’à une dizaine d’exploitations supplémentaires.

Amendement n° 2198 · M. Juvin · Article 20

Amendement n° 2198 de M. Juvin à l'article 20 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour58 contre12 abstentions
15 janv. 2026N° 5081
Fixer les tarifs d’accise sur l’énergie pour les ménages et les entreprises et adapter les tarifs réduits industriels
Tous les groupes

Le texte de référence fixe des tarifs d’accise, taxe sur la consommation d’énergie. Pour l’électricité, le tarif normal serait de 21,69 euros par mégawattheure pour les ménages et assimilés en 2026, puis de 21,38 euros en 2027. Pour les entreprises et assimilées, il serait respectivement de 20 euros et de 19,67 euros. Ces montants sont ceux de la taxe, pas le prix total de l’électricité facturée.

Le texte fixe aussi des tarifs pour les combustibles et modifie l’indexation annuelle. Il prévoit des tarifs réduits d’électricité pour certaines activités industrielles selon leur consommation, leur sensibilité au prix de l’électricité ou leur exposition à la concurrence internationale. Il adapte enfin la déclaration de l’accise sur certaines pertes d’électricité des réseaux. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 18 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
56 pour50 contre6 abstentions
15 janv. 2026N° 5076
Modifier les malus automobiles et les taxes des entreprises selon les émissions et la motorisation des véhicules
Tous les groupes

Le texte de référence modifierait plusieurs taxes automobiles. Il prévoirait un barème du malus CO₂ allant de 50 euros à 98 grammes par kilomètre jusqu’à 100 000 euros au-delà de 187 grammes. Cette version antérieure au vote ne reconstitue pas les modifications de séance.

Pour le malus au poids, les véhicules à faible empreinte carbone seraient exonérés. Les autres véhicules électriques dont la première immatriculation intervient à compter du 1er juillet 2026 bénéficieraient d’un abattement de 600 kg plutôt que d’une exonération. Ces 600 kg seraient retranchés du poids retenu pour calculer le malus, au lieu d’écarter entièrement la taxe. Les véhicules à hydrogène suivraient cette règle pour les premières immatriculations à partir de 2028.

La taxe annuelle sur les émissions de polluants des véhicules d’entreprise atteindrait, pour les plus polluants, 650 euros en 2026, 800 en 2027 et 950 en 2028.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
93 pour0 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5075
Exonérer du malus au poids les véhicules des familles d’au moins trois enfants, les véhicules électriques et à hydrogène
Tous les groupes

Le texte en discussion exonérerait du malus au poids les véhicules à faible empreinte carbone. Pour les autres véhicules électriques, il prévoirait à partir de juillet 2026 un abattement de 600 kg, c’est-à-dire une réduction du poids retenu pour calculer la taxe, plutôt qu’une exonération totale. Cette même évolution concernerait les véhicules à hydrogène à partir de 2028.

L’amendement maintiendrait l’exonération des véhicules à faible empreinte carbone et l’étendrait à tous les véhicules électriques et à hydrogène, ainsi qu’aux véhicules des familles de trois enfants ou plus. Ces véhicules ne seraient donc pas soumis au malus au poids, plutôt que de bénéficier seulement d’une réduction de son calcul.

Les auteurs souhaitent notamment épargner les véhicules familiaux des familles nombreuses. Cette modification concerne le malus lié au poids, et non l’ensemble des taxes automobiles.

Amendement n° 176 · M. Jean-Philippe Tanguy · Article 13

Amendement n° 176 de M. Jean-Philippe Tanguy à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
49 pour33 contre12 abstentions
15 janv. 2026N° 5074
Supprimer le durcissement prévu en 2028 du malus automobile et des taxes annuelles sur les émissions des véhicules
Tous les groupes

L’amendement retirerait les nouveaux barèmes prévus en 2028 pour le malus CO₂, calculé selon les émissions ou la puissance administrative du véhicule, et pour les taxes annuelles sur les émissions de CO₂ et de polluants atmosphériques. Il ne supprimerait ni ces taxes ni les hausses antérieures. Pour les véhicules les plus polluants, le tarif annuel sur les polluants resterait ainsi à 800 euros au lieu de passer à 950 euros.

Il retirerait aussi l’abattement prévu pour les véhicules d’au moins huit places détenus par une personne morale, notamment une entreprise, et immatriculés pour la première fois en 2028. Cet allègement aurait réduit de 100 g/km les émissions, ou de 5 chevaux la puissance administrative, retenues pour calculer leur malus.

Les auteurs veulent éviter une pression fiscale supplémentaire sur les ménages dépendant de la voiture, notamment familiale. Ils souhaitent aussi stabiliser les règles pour permettre à l’industrie automobile de préparer ses investissements.

Amendement n° 819 · M. Le Fur · Article 13

Amendement n° 819 de M. Le Fur et les amendements identiques suivants à l'article 13 du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour38 contre0 abstentions
15 janv. 2026N° 5072
Élargir l’amortissement fiscal des bailleurs, notamment aux logements loués à loyer libre en zone tendue
Tous les groupes

Le texte discuté permettrait aux bailleurs de déduire chaque année une partie du prix du logement de leurs revenus locatifs imposables, par l’amortissement. L’amendement porterait le taux annuel de base à 4 % dans le neuf et à 3,5 % dans l’ancien avec au moins 20 % de travaux, hors valeur du terrain.

L’avantage serait accessible avec un loyer libre en zone tendue, sans modifier les règles générales d’encadrement des loyers. Ailleurs, un loyer intermédiaire plafonné serait exigé. Le propriétaire devrait louer nu comme résidence principale pendant au moins neuf ans, hors de son foyer fiscal. Des majorations seraient prévues selon le niveau de loyer. Le plafond de 8 000 euros de déduction serait remplacé par un plafond d’avantage fiscal de 10 000 euros par an et par foyer fiscal.

Les auteurs souhaitent ainsi enrayer la diminution du parc locatif de longue durée en rendant l’investissement plus attractif.

Amendement n° 3196 · M. Cosson · Article 12 octies

Amendement n° 3196 de M. Cosson à l'article 12 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour22 contre5 abstentions
15 janv. 2026N° 5071
Permettre aux bailleurs privés de cumuler Loc’Avantages avec la déduction fiscale pour l’amortissement de leur logement
Tous les groupes

Loc’Avantages accorde un avantage fiscal aux propriétaires qui louent à loyer modéré. L’amendement auquel se rattache ce sous-amendement prévoit une déduction pour amortissement, qui permettrait de déduire progressivement une partie du coût du logement des revenus locatifs imposables. Elle concernerait des logements neufs ou rénovés sous conditions, notamment un engagement de location d’au moins neuf ans.

Le sous-amendement modifierait la règle de non-cumul de Loc’Avantages pour permettre de combiner ces deux avantages fiscaux pour un même logement, sous les conditions propres à chacun. Ses auteurs souhaitent rendre la location à loyers modérés plus attractive et encourager l’investissement privé dans les logements anciens rénovés. Il ne modifierait pas lui-même les taux ni les conditions de travaux du nouvel amortissement.

Sous-amendement n° 3581 · M. Causse · Article 12 octies

Sous-amendement n° 3581 de M. Causse à l'amendement n° 3196 de M. Cosson à l'article 12 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
57 pour1 contre47 abstentions
15 janv. 2026N° 5070
Réserver aux logements anciens avec travaux la condition de loyer intermédiaire pour bénéficier de l’amortissement fiscal
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux bailleurs de déduire progressivement le coût d’un logement de leurs revenus locatifs imposables grâce à l’amortissement. Il prévoirait un engagement de location d’au moins neuf ans et une condition de loyer intermédiaire, c’est-à-dire un loyer encadré, en dehors de certaines zones.

Le sous-amendement réserverait cette condition de loyer aux logements anciens acquis à compter du 1er janvier 2026 avec des travaux d’amélioration représentant au moins 20 % du prix d’acquisition, hors travaux assimilant le logement à du neuf. Il supprimerait pour eux la distinction géographique et renverrait à une autre référence fiscale pour définir le loyer intermédiaire. Les autres logements éligibles ne seraient plus soumis à cette condition de loyer. L’engagement de neuf ans et la mise en location dans les douze mois seraient conservés. Les auteurs présentent cette modification comme une correction rédactionnelle.

Sous-amendement n° 3586 · M. Mandon · Article 12 octies

Sous-amendement n° 3586 de M. Mandon à l'amendement n° 3196 de M. Cosson à l'article 12 octies du projet de loi de finances pour 2026 (nouvelle lecture).

Agnès Pannier-Runacher : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
91 pour12 contre7 abstentions
Recherche et périmètre

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