Qui a voté quoi ?

Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

5 917 scrutins publics Tous les textes · David Magnier
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10 avr. 2025N° 1365
Maintenir la commission de concertation du commerce plutôt que supprimer sa base légale
Tous les groupes

Le projet de loi abrogerait la disposition légale relative à la commission de concertation du commerce. L’amendement retirerait cette abrogation et conserverait ainsi la base légale de cette instance de dialogue sur la politique du commerce.

Les auteurs contestent la suppression d’instances sans étude d’impact et la place accordée aux grands groupes dans le Conseil national du commerce, présenté comme devant remplacer cette commission. Selon leur exposé, le collège des représentants d’entreprises y est passé de 17 à 34 membres, contre 31 pour celui des organisations professionnelles. Ils craignent que cette représentation favorise les stratégies des grands groupes au détriment des petits commerces de proximité. L’amendement porterait sur le maintien de la commission, et non sur une modification de la composition du Conseil national du commerce.

Amendement n° 2062 · Mme Lejeune · Article premier

Amendement n° 2062 de Mme Lejeune et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
41 pour65 contre1 abstention
10 avr. 2025N° 1364
Maintenir le comité d’experts qui conseille l’établissement public d’aménagement Paris-Saclay dans ses décisions d’aménagement
Tous les groupes

L’établissement public d’aménagement Paris-Saclay gère quatre zones d’aménagement concerté. Son conseil d’administration bénéficie de l’appui d’un comité consultatif réunissant des personnalités qualifiées en environnement, agriculture, urbanisme et culture. Le projet de loi prévoit de supprimer la disposition du code de l’urbanisme relative à ce comité.

L’amendement retirerait cette suppression et maintiendrait donc le comité. Ses auteurs souhaitent conserver une expertise pour éclairer les choix d’aménagement, notamment sur la desserte en transports, les espaces publics piétonniers et la mixité des quartiers. Ils craignent que sa disparition prive les décisions de cet éclairage. Le comité apporterait un appui consultatif au conseil d’administration, et non une décision à sa place.

Amendement n° 2017 · Mme Lejeune · Article premier

Amendement n° 2017 de Mme Lejeune à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour68 contre1 abstention
10 avr. 2025N° 1363
Maintenir la Commission nationale de conciliation pour aider employeurs et salariés à résoudre les conflits collectifs du travail
Tous les groupes

La Commission nationale de conciliation des conflits collectifs de travail offre un cadre de discussion pour aider employeurs et salariés à rechercher un accord. Le projet de loi supprimerait les références aux commissions nationales dans les dispositions du code du travail concernant cette conciliation.

L’amendement retirerait ces modifications et maintiendrait ainsi la commission nationale. Lors d’un conflit collectif portant, par exemple, sur les rémunérations ou les conditions de travail, cette instance resterait un lieu de recherche d’un accord entre les parties. Les auteurs défendent ce moyen de prévenir et d’apaiser les conflits. Ils craignent que sa suppression augmente les conflits non résolus et le recours aux tribunaux, au détriment du dialogue.

Amendement n° 740 · M. Fournier · Article premier

Amendement n° 740 de M. Fournier et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
48 pour63 contre0 abstentions
10 avr. 2025N° 1357
Maintenir l’Observatoire de l’alimentation pour éclairer les politiques publiques sur la qualité nutritionnelle des aliments
Tous les groupes

L’Observatoire de l’alimentation étudie notamment la qualité nutritionnelle des produits alimentaires transformés. Selon les auteurs de l’amendement, les scientifiques de l’ANSES et de l’INRAe qui y participent produisent des données utiles pour orienter les politiques de nutrition et de santé publique.

Le projet de loi supprimerait l’article du code rural consacré à cet observatoire ainsi qu’une référence à son intervention dans un autre article. L’amendement retirerait ces suppressions et maintiendrait donc sa base légale. Ses auteurs craignent de perdre une expertise indépendante permettant d’améliorer la qualité de l’alimentation. La mesure conserverait un outil de connaissance, sans imposer elle-même de nouvelles règles sur la composition des aliments.

Amendement n° 331 · M. Tavernier · Article premier

Amendement n° 331 de M. Tavernier et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
65 pour47 contre2 abstentions
10 avr. 2025N° 1356
Conserver la base légale de l’Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’abroger l’article du code rural relatif à l’Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers. L’amendement supprimerait cette abrogation et conserverait donc cet article. Il laisserait toutefois subsister les deux autres suppressions de références prévues dans le même passage du projet de loi.

Les auteurs présentent leur démarche comme une défense des commissions départementales qui accompagnent les collectivités pour limiter la consommation d’espaces naturels, agricoles et forestiers et donnent un avis sur certaines procédures d’urbanisme. Il existe cependant un décalage entre cette justification et la disposition visée, qui concerne l’Observatoire. Le vote porterait sur le maintien de cet article, et non sur une nouvelle interdiction de construire ou de transformer des terres agricoles.

Amendement n° 1899 · Mme Lejeune · Article premier

Amendement n° 1899 de Mme Lejeune et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
46 pour61 contre0 abstentions
10 avr. 2025N° 1355
Conserver l’Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers et ses références dans la loi
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit d’abroger l’article du code rural relatif à l’Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers. Il supprimerait aussi une phrase dans un autre article du même code et une référence à cet observatoire dans la loi pour la reconquête de la biodiversité.

L’amendement retirerait l’ensemble de ces dispositions. Il maintiendrait donc la base légale de l’Observatoire et les références que le projet entend supprimer, conformément à l’objectif de restauration affiché par ses auteurs. Il ne créerait pas de nouvelle règle encadrant la construction ou l’utilisation des terres. L’exposé ne précise pas les missions de l’Observatoire ni les difficultés concrètes que son maintien permettrait de traiter.

Amendement n° 1200 · Mme Belluco · Article premier

Amendement n° 1200 de Mme Belluco et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour57 contre1 abstention
10 avr. 2025N° 1354
Maintenir l’Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers pour suivre l’évolution des sols et aider les collectivités
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de supprimer l’Observatoire des espaces naturels, agricoles et forestiers. Cet organisme national mesure les changements d’usage de ces espaces, élabore des indicateurs et apporte un appui méthodologique aux collectivités et aux commissions départementales chargées de leur préservation.

L’amendement retirerait les dispositions qui organisent cette suppression. Il maintiendrait ainsi l’observatoire et son rôle d’aide à la décision, notamment pour analyser la consommation de terres dans les choix d’urbanisme, d’agriculture et de gestion forestière. Selon ses auteurs, sa disparition fragiliserait le suivi de l’artificialisation des sols et priverait les collectivités d’un outil pour préserver durablement ces espaces.

Amendement n° 669 · M. Fournier · Article premier

Amendement n° 669 de M. Fournier à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
34 pour55 contre2 abstentions
10 avr. 2025N° 1353
Ne pas placer auprès du Premier ministre les comités qui examinent les transactions financières des ministères
Tous les groupes

Chaque ministère doit disposer d’un comité ministériel de transaction. Il examine juridiquement et financièrement les accords portant sur des montants élevés qui permettent de régler un litige sans procès. Un avis écrit et signé protège la responsabilité personnelle du signataire qui le suit, sauf en matière pénale.

L’amendement supprimerait la disposition du projet de loi plaçant le comité auprès du Premier ministre. Il écarterait donc ce changement de rattachement. L’exposé présente la mesure comme un maintien des comités ministériels face à une suppression ou à un regroupement. Selon ses auteurs, les dossiers sont propres à chaque ministère et un regroupement compliquerait leur traitement sans améliorer les analyses. Le passage du texte visé prévoit toutefois un rattachement au Premier ministre, et non une suppression explicite des comités.

Amendement n° 1967 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 1967 du Gouvernement et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour28 contre0 abstentions
10 avr. 2025N° 1351
Maintenir les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux pour associer la société civile aux décisions régionales
Tous les groupes

Les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux, ou CESER, réunissent des représentants d’organisations économiques, sociales, environnementales et associatives. Ces instances consultatives donnent des avis sur les politiques régionales, sans se substituer aux conseils régionaux. Le projet de loi prévoit leur suppression, ainsi que celle d’instances comparables en Corse et en outre-mer.

L’amendement retirerait ces dispositions et les suppressions de consultations qui les accompagnent. Ces organismes conserveraient ainsi leur place dans la préparation des décisions publiques. Les auteurs défendent leur expertise et leur rôle dans le dialogue démocratique territorial. Ils jugent les économies avancées pour justifier leur suppression minimes au regard de cette contribution, sans en fournir de montant.

Amendement n° 1 · M. Boudié · Article premier

Amendement n° 1 de M. Boudié et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
123 pour86 contre1 abstention
10 avr. 2025N° 1349
Maintenir la commission chargée d’évaluer le financement du démantèlement nucléaire et de la gestion des combustibles usés et déchets radioactifs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de supprimer la base légale de la Commission nationale d’évaluation du financement des charges de démantèlement des installations nucléaires de base et de gestion des combustibles usés et des déchets radioactifs. Son objet concerne le financement de ces opérations, et non seulement leurs aspects techniques.

L’amendement retirerait cette suppression et préserverait la commission, conformément à l’objectif annoncé dans son exposé. Il maintiendrait donc une instance d’évaluation du financement, sans fixer lui-même de montant à consacrer au démantèlement ou à la gestion des déchets et des combustibles usés.

Amendement n° 1197 · Mme Belluco · Article premier

Amendement n° 1197 de Mme Belluco à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
55 pour80 contre1 abstention
10 avr. 2025N° 1348
Conserver la commission nationale qui évalue le financement du démantèlement nucléaire et de la gestion des combustibles usés et déchets radioactifs
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de supprimer la Commission nationale d’évaluation du financement des charges de démantèlement des installations nucléaires de base et de gestion des combustibles usés et des déchets radioactifs. L’amendement retirerait cette suppression et maintiendrait donc cet organisme chargé d’évaluer le financement de ces opérations.

Les auteurs jugent nécessaire de conserver une évaluation indépendante, alors qu’un nouveau programme nucléaire est engagé et que, selon leur exposé, les plus anciens réacteurs devront être démantelés à partir de la décennie 2040. Ils craignent que les autres instances de l’État ne puissent concilier son rôle d’actionnaire unique d’EDF avec le contrôle des capacités financières de l’entreprise. La mesure porterait sur le maintien de cette évaluation, et non sur l’attribution de nouveaux financements au démantèlement.

Amendement n° 1030 · M. Leseul · Article premier

Amendement n° 1030 de M. Leseul et l'amendement identique suivant à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour79 contre1 abstention
10 avr. 2025N° 1347
Conserver l’IFRECOR pour protéger les récifs coralliens, les mangroves et les herbiers marins des territoires ultramarins
Tous les groupes

L’Initiative française pour les récifs coralliens, ou IFRECOR, est un organisme implanté dans les territoires ultramarins qui vise à protéger et gérer durablement les récifs coralliens, les mangroves et les herbiers marins. Le projet de loi prévoit sa suppression. L’amendement retirerait cette disposition et maintiendrait donc l’organisme.

Les auteurs soulignent le besoin de suivi et de préservation face aux cyclones et au réchauffement de la mer, qui peut entraîner le blanchissement puis la mort des coraux. Ils rappellent qu’à Mayotte, lors du cyclone Chido, la barrière corallienne a partiellement protégé le littoral en absorbant l’énergie des vagues, tout en subissant elle-même des dégâts. Le maintien proposé concernerait l’organisme de protection, sans créer de financement supplémentaire ni prescrire de travaux de restauration.

Amendement n° 601 · M. Fournier · Article premier

Amendement n° 601 de M. Fournier et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour39 contre5 abstentions
10 avr. 2025N° 1346
Maintenir le Haut Conseil de l’éducation artistique et culturelle pour orienter la place des arts à l’école
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de supprimer le Haut Conseil de l’éducation artistique et culturelle en abrogeant l’article du code de l’éducation qui le concerne. L’amendement retirerait cette suppression et maintiendrait cette instance réunissant artistes, élus, chercheurs, représentants de l’éducation et de l’administration.

Selon les auteurs, ce conseil a contribué au programme visant un parcours artistique et culturel pour tous les élèves. Ses recommandations portent notamment sur les interventions d’artistes en classe et les sorties au théâtre ou au musée. Les auteurs contestent sa suppression motivée par plusieurs années d’inactivité, qu’ils attribuent plutôt à l’instabilité ministérielle et au non-renouvellement de ses membres. Le maintien concernerait l’instance qui propose des orientations, sans instaurer lui-même de nouvelles activités obligatoires pour les élèves.

Amendement n° 637 · M. Fournier · Article premier

Amendement n° 637 de M. Fournier et les amendements identiques suivants à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
47 pour71 contre5 abstentions
10 avr. 2025N° 1343
Maintenir la Commission nationale pour l’élimination des mines antipersonnel et le Conseil supérieur de la réserve militaire
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de supprimer deux organismes du domaine de la défense. L’amendement maintiendrait la Commission nationale pour l’élimination des mines antipersonnel et le Conseil supérieur de la réserve militaire, en retirant les abrogations qui les concernent.

Selon l’exposé, la commission suit les engagements français de destruction des stocks de mines, de dépollution, de déminage humanitaire et d’assistance aux victimes, ainsi que l’application de la convention interdisant les armes à sous-munitions. Les auteurs souhaitent préserver ce suivi face à la résurgence de l’emploi des mines en Europe.

Ils défendent aussi le maintien du conseil pour contribuer aux réflexions sur l’emploi des réservistes, alors que le Gouvernement a annoncé vouloir porter leur nombre à 105 000 d’ici 2035. L’amendement conserverait ces organismes sans modifier lui-même les effectifs de la réserve ni les engagements internationaux de la France.

Amendement n° 1591 · M. Lejeune · Article premier

Amendement n° 1591 de M. Lejeune à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
53 pour83 contre1 abstention
10 avr. 2025N° 1342
Maintenir le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge et lui confier le secrétariat des conseils de l’adoption et de la protection de l’enfance
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit de supprimer le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge, considéré en commission comme un doublon administratif. Cet organisme produit des travaux destinés à éclairer les décisions publiques, de l’enfance au grand âge.

L’amendement le maintiendrait et lui confierait le secrétariat général du Conseil national de l’adoption et du Conseil national de la protection de l’enfance, aujourd’hui rattaché à France enfance protégée. Il déplacerait ainsi leur appui administratif, sans modifier leurs compétences propres.

Selon l’exposé, ce regroupement au sein de France enfance protégée n’a pas apporté les synergies attendues après deux ans. Le rattachement au Haut Conseil vise à distinguer ces conseils, qui contribuent à élaborer les politiques, des organismes chargés de les mettre en œuvre, et à renforcer leur indépendance envers l’État et les départements.

Amendement n° 1963 · Gouvernement · Article premier

Amendement n° 1963 du Gouvernement à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
99 pour48 contre0 abstentions
10 avr. 2025N° 1340
Maintenir les hauts conseils qui éclairent les politiques d’assurance maladie, de la famille, de l’enfance et de l’âge
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de supprimer le Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie et le Haut Conseil de la famille, de l’enfance et de l’âge. Ces organismes produisent des analyses pour éclairer les politiques sanitaires, sociales et médico-sociales. L’amendement retirerait les dispositions qui les suppriment et maintiendrait donc ces deux instances.

Selon les auteurs, leurs travaux aident notamment à préparer les lois de financement de la sécurité sociale et les réformes des services d’autonomie ou des maisons de retraite. Ils défendent une expertise publique indépendante, associant professionnels, partenaires sociaux, experts et usagers, également accessible aux parlementaires. Ils craignent que leur suppression conduise l’État à recourir davantage à des cabinets de conseil, à un coût supérieur. La mesure conserverait ces lieux d’analyse et de discussion, sans modifier elle-même les prestations ni les soins.

Amendement n° 2156 · M. Leseul · Article premier

Amendement n° 2156 (rect.) de M. Leseul à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
71 pour87 contre2 abstentions
9 avr. 2025N° 1332
Conserver les commissions et conseils consultatifs que le projet de loi prévoit de supprimer
Tous les groupes

L’article premier du projet de loi de simplification de la vie économique prévoit de supprimer de nombreuses instances consultatives, qui donnent des avis pour éclairer les décisions publiques. Il vise notamment le Conseil stratégique de la recherche, la Commission supérieure du numérique et des postes et les conseils économiques, sociaux et environnementaux régionaux, distincts des assemblées élues des régions.

L’amendement supprimerait cet article et maintiendrait les instances et consultations concernées. Ses auteurs craignent de perdre leur expertise et de réduire la participation des parlementaires et de la société civile aux décisions publiques. Ils contestent ces suppressions présentées comme une simplification administrative. L’amendement retirerait aussi les autres dispositions de l’article, notamment la demande de rapport sur les conseils créés entre 2017 et 2023 pour conseiller la présidence de la République.

Amendement n° 1770 · Mme Stambach-Terrenoir · Article premier

Amendement de suppression n° 1770 de Mme Stambach-Terrenoir à l'article premier du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
98 pour129 contre7 abstentions
9 avr. 2025N° 1331
Rejeter préalablement le projet de loi de simplification de la vie économique
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet du projet de loi de simplification de la vie économique en première lecture. Il empêcherait le passage à l’examen de ses articles, plutôt que de modifier une mesure particulière du projet.

La motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété du texte à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers invoqués pour cette motion ne sont pas établis par les éléments disponibles. Si la motion était rejetée, la discussion des articles pourrait avoir lieu. Ce refus d’arrêter l’examen ne vaudrait pas adoption du projet de loi.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Cyrielle Chatelain, du projet de loi de simplification de la vie économique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
111 pour135 contre0 abstentions
9 avr. 2025N° 1330
Permettre aux électeurs de Paris, Lyon et Marseille d’élire séparément les conseillers de la ville et ceux des arrondissements
Tous les groupes

La proposition de loi organiserait deux scrutins distincts à Paris, Lyon et Marseille. Les électeurs choisiraient séparément les membres du conseil de Paris ou du conseil municipal, à l’échelle de la ville, et les conseillers d’arrondissement, élus par secteur. Une même personne pourrait être candidate aux deux élections.

Pour le conseil de la ville, la liste obtenant la majorité absolue au premier tour ou arrivant en tête au second recevrait une prime majoritaire égale au quart des sièges, arrondi à l’entier supérieur. Cette prime lui attribuerait des sièges en raison de sa première place. La réforme s’appliquerait au prochain renouvellement général des conseils municipaux suivant la promulgation.

Les maires d’arrondissement pourraient être entendus au conseil de la ville sur les affaires de leur arrondissement, même sans en être membres. Le Gouvernement devrait aussi étudier, dans un rapport remis sous six mois, un éventuel transfert de compétences vers les mairies d’arrondissement, sans que ce transfert soit décidé par ce vote.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à réformer le mode d'élection des membres du Conseil de Paris et des conseils municipaux de Lyon et Marseille (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Magnier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
183 pour53 contre17 abstentions
9 avr. 2025N° 1319
Prolonger l’encadrement des promotions et renforcer les sanctions commerciales applicables aux distributeurs
Tous les groupes

La proposition de loi prolongerait jusqu’au 15 avril 2028 les dispositifs commerciaux visés par son article premier, dont l’encadrement des promotions. Pour les produits de grande consommation hors alimentation humaine et animale de compagnie, les avantages promotionnels cumulés pourraient atteindre 40 % du prix de vente ou une quantité supplémentaire équivalente.

Les distributeurs devraient répondre sous quinze jours aux demandes ministérielles de précisions sur les documents à transmettre. Un défaut de transmission ou de réponse serait passible d’une amende administrative plafonnée à 0,4 % du chiffre d’affaires annuel hors taxes réalisé en France, doublée en cas de réitération sous deux ans.

Une autre amende de 75 000 euros serait remplacée par un plafond de 0,4 % de ce même chiffre d’affaires. La règle sanctionnée serait étendue aux produits portant la marque du distributeur, acquis selon les conditions légales visées. Le texte fourni ne reproduit toutefois ni cette règle ni ces conditions d’acquisition.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer la stabilité économique et la compétitivité du secteur agroalimentaire (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Magnier : Contre

Adoptéscrutin public solennel
284 pour169 contre43 abstentions
8 avr. 2025N° 1308
Durcir les conditions d’accès à la nationalité française des enfants nés à Mayotte en exigeant un an de résidence des deux parents
Tous les groupes

La proposition de loi renforcerait la condition de résidence des parents exigée pour l’accès à la nationalité française des enfants nés à Mayotte. Au lieu de concerner au moins un parent pendant trois mois, cette condition concernerait les deux parents pendant un an. Lorsque le lien juridique entre l’enfant et ses parents, appelé filiation, n’est établi qu’avec un seul parent, la condition s’appliquerait uniquement à celui-ci.

Pour faire inscrire à l’état civil la mention relative à cette résidence, le texte remplacerait les justificatifs actuellement prévus par un titre de séjour relevant des catégories désignées, accompagné d’un passeport biométrique valide avec une photographie permettant d’identifier son titulaire. Le renforcement porterait ainsi à la fois sur la durée de résidence, les parents concernés et les documents à présenter.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Magnier : Pour

Adoptéscrutin public solennel
339 pour174 contre11 abstentions
8 avr. 2025N° 1307
Rejeter préalablement la proposition de loi renforçant les conditions d’accès à la nationalité française à Mayotte
Tous les groupes

Un vote favorable à cette motion entraînerait le rejet de la proposition de loi visant à renforcer les conditions d’accès à la nationalité française à Mayotte. Il empêcherait son adoption lors de cet examen, dans la version élaborée par la commission mixte paritaire, plutôt que de modifier une condition particulière d’accès à la nationalité.

La motion de rejet préalable permet de faire reconnaître une contrariété à la Constitution ou de décider qu’il n’y a pas lieu de délibérer. Les motifs particuliers de cette motion ne sont pas établis par les éléments disponibles. Si elle était rejetée, l’examen du texte pourrait se poursuivre, sans que ce vote approuve les restrictions proposées.

Intitulé officiel et portée du vote

la motion de rejet préalable, déposée par Mme Mathilde Panot, de la proposition de loi visant à renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte (texte de la commission mixte paritaire).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Magnier : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
105 pour185 contre0 abstentions
7 avr. 2025N° 1306
Faciliter la conversion des centrales à charbon et obliger les exploitants majoritairement détenus par l’État à présenter un plan de conversion
Tous les groupes

La proposition de loi faciliterait la conversion des centrales au charbon, à la tourbe ou au schiste bitumineux existantes au 1er janvier 2025, dont les émissions passeraient de plus de 550 grammes de CO₂ par kilowattheure à moins de ce seuil.

Ces centrales seraient considérées comme nouvelles dans le futur mécanisme de capacité, qui rémunérerait leur disponibilité plutôt que leur seule production d’électricité. Elles pourraient ainsi accéder, après mise en concurrence, à une rémunération pluriannuelle, sans attribution automatique. Leur sélection vaudrait autorisation de produire, mais ne remplacerait pas l’autorisation environnementale requise. Ces dispositions entreraient en vigueur en même temps que le nouveau mécanisme, à une date fixée par décret.

Les entreprises détenues à plus de 50 % par l’État et exploitant des centrales à charbon devraient présenter, au plus tard le 31 décembre 2026, un plan de conversion sous ce seuil d’émissions. Cette échéance concernerait la présentation du plan, non l’achèvement des conversions.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à convertir des centrales à charbon vers des combustibles moins émetteurs en dioxyde de carbone pour permettre une transition écologique plus juste socialement (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Magnier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
145 pour0 contre6 abstentions
7 avr. 2025N° 1305
Obliger les entreprises majoritairement détenues par l’État à présenter un plan de conversion de leurs centrales à charbon
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait aux entreprises dont l’État détient plus de 50 % et qui produisent de l’électricité à partir du charbon de présenter un plan de conversion de leurs installations au plus tard le 31 décembre 2026.

Ce plan devrait prévoir le passage à des combustibles moins émetteurs, pour atteindre des émissions inférieures à 550 grammes de dioxyde de carbone par kilowattheure d’électricité produit. L’obligation porterait sur la présentation d’un plan à cette date, et non sur l’achèvement de la conversion. Cette version antérieure ne reconstitue pas les éventuelles modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi visant à convertir des centrales à charbon vers des combustibles moins émetteurs en dioxyde de carbone pour permettre une transition écologique plus juste socialement (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

David Magnier : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
150 pour0 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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Les sujets sont attribués à partir du dispositif, avec des citations contrôlées. Les textes insuffisamment documentés restent « À classer ». Ce classement ne détermine pas le sens politique du vote.