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Pour, contre, abstention : retrouvez les votes de chaque député et de chaque groupe à l’Assemblée nationale, scrutin par scrutin. Données de la 17e législature.

Tous les textes · Loïc Kervran

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2 195 scrutins publicsPage 10 / 92
18 mai 2026N° 6693
Exiger une loi pour prolonger l’état d’alerte de sécurité nationale au-delà de deux semaines plutôt que deux mois
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au gouvernement de déclarer un état d’alerte de sécurité nationale en cas de menace grave et actuelle, notamment pour déployer rapidement des forces françaises ou alliées. Ce régime permettrait, sous conditions, de déroger à certaines règles, par exemple en matière d’urbanisme ou de transports. Le Parlement serait informé immédiatement, mais une loi ne serait nécessaire pour le prolonger qu’au-delà de deux mois.

L’amendement ramènerait ce seuil à deux semaines. Pour maintenir l’alerte au-delà, le gouvernement devrait obtenir une loi fixant sa durée de prolongation. Selon ses auteurs, ce délai préserverait la capacité d’agir rapidement tout en permettant au Parlement de débattre plus tôt de la poursuite de l’alerte, notamment face à un conflit en Europe nécessitant le transit de troupes alliées.

Amendement n° 275 · M. Lachaud · Article 21

Amendement n° 275 de M. Lachaud et l'amendement identique suivant à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour59 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6692
Exiger une loi pour prolonger l’état d’alerte de sécurité nationale au-delà de deux jours plutôt que deux mois
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au gouvernement de déclarer un état d’alerte de sécurité nationale en cas de menace grave et actuelle, notamment pour déployer rapidement des forces françaises ou alliées. Ce régime permettrait, sous conditions, de déroger à certaines règles, par exemple en matière d’urbanisme ou de transports. Le Parlement serait informé immédiatement, mais une loi ne serait nécessaire pour le prolonger qu’au-delà de deux mois.

L’amendement ramènerait ce seuil à deux jours. Le gouvernement pourrait toujours déclencher l’alerte sans autorisation parlementaire préalable, mais devrait obtenir très rapidement une loi pour la poursuivre. Les auteurs souhaitent ainsi que le Parlement se prononce dès le début de la crise, notamment dans le scénario d’un conflit en Europe nécessitant le transit de troupes alliées. La loi de prolongation en fixerait la durée.

Amendement n° 274 · M. Saintoul · Article 21

Amendement n° 274 de M. Saintoul à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour59 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6691
Informer sans délai les maires et les présidents d’intercommunalités, de départements et de régions des mesures d’alerte de sécurité nationale les concernant
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale, déclaré en cas de menace grave et actuelle. Il permettrait notamment d’accélérer des travaux nécessaires aux forces armées ou à l’hébergement de populations civiles et de déroger à certaines règles. Ces décisions pourraient concerner directement les territoires.

L’amendement imposerait d’informer sans délai les maires et les présidents d’intercommunalités, de conseils départementaux et de conseils régionaux concernés. Selon ses auteurs, ces élus doivent pouvoir disposer de ces informations pour gérer la crise et informer les populations, par exemple lorsque des infrastructures sont mobilisées ou que des hébergements sont aménagés. Cette obligation resterait soumise à la protection du secret de la défense nationale et de la sécurité nationale. Elle ne donnerait pas aux élus un pouvoir d’autorisation des mesures.

Amendement n° 454 · M. Saint-Pasteur · Article 21

Amendement n° 454 de M. Saint-Pasteur à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour6 contre2 abstentions
18 mai 2026N° 6690
Supprimer le nouveau pouvoir du ministre de la Santé de modifier l’organisation des soins en état d’alerte de sécurité nationale
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale en cas de menace grave et actuelle. Dans ce cadre, le ministre de la Santé pourrait, par une décision exposant ses motifs, modifier l’organisation et le fonctionnement du système de santé. Ces mesures devraient être nécessaires pour répondre à la menace et viser uniquement la continuité des activités essentielles du pays ainsi que la préparation et l’emploi des forces armées.

L’amendement supprimerait ce pouvoir nouveau. Ses auteurs jugent sa portée insuffisamment précisée et craignent qu’il déstabilise le système de santé. Ils estiment suffisants les pouvoirs existants, notamment celui permettant au ministre de prendre des mesures d’urgence en cas de menace sanitaire grave. La suppression laisserait ces pouvoirs existants en place, sans ajouter celui lié à l’alerte de sécurité nationale.

Amendement n° 348 · Mme Catherine Hervieu · Article 21

Amendement n° 348 de Mme Catherine Hervieu et l'amendement identique suivant à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour54 contre8 abstentions
18 mai 2026N° 6689
Permettre aux acheteurs d’achever certaines procédures de commande publique dans les quatre mois suivant la fin de l’alerte de sécurité nationale
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale face à une menace grave et actuelle. Il prévoirait des règles particulières pour certains contrats de défense ou de protection d’installations essentielles. Les procédures d’attribution, qui servent à choisir le titulaire d’un contrat, pourraient se poursuivre pendant deux mois après la fin de l’alerte si elles sont encore en cours.

L’amendement porterait ce délai à quatre mois pour les procédures engagées en application de ces règles. Selon ses auteurs, deux mois seraient insuffisants pour achever les étapes complexes d’instruction, de négociation et de vérification des capacités dans les marchés de défense et de sécurité. Les acheteurs disposeraient de deux mois supplémentaires après la fin de l’alerte pour terminer ces procédures, sans prolonger l’état d’alerte lui-même.

Amendement n° 730 · Mme Lemoine · Article 21

Amendement n° 730 de Mme Lemoine à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour25 contre21 abstentions
12 mai 2026N° 6541
Accélérer le recours au vent pour propulser les navires grâce aux aides aux entreprises et aux achats publics
Tous les groupes

La proposition de loi soutiendrait le transport maritime utilisant directement l’énergie du vent. Elle définirait les navires à propulsion vélique auxiliaire, assurée à au moins 5 % par le vent, et principale, à au moins 50 %. Dès 2027, les achats publics de navires ou de services maritimes devraient intégrer leur impact environnemental sur tout leur cycle de vie et examiner les solutions véliques lorsque les besoins techniques et opérationnels le permettent.

Les entreprises pourraient déduire de leur résultat imposable 100 % des surcoûts admissibles d’équipements véliques neufs produits en France, pour des contrats conclus entre 2025 et 2030, avec des majorations. Ce pourcentage serait une déduction fiscale, non un remboursement des dépenses.

Une expérimentation de trois ans ouvrirait les certificats d’économies d’énergie aux navires véliques sous pavillon français desservant un port français. Le fonds de décarbonation maritime soutiendrait aussi cette propulsion et les infrastructures portuaires, avec une attention particulière aux liaisons ultramarines.

Intitulé officiel et portée du vote

Ensemble de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
175 pour0 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6533
Expérimenter les certificats d’économies d’énergie pour les navires à propulsion vélique sous pavillon français
Tous les groupes

Le texte de référence permettrait pendant trois ans, à compter de la promulgation, que les économies d’énergie réalisées sur des navires utilisant le vent pour se propulser ouvrent droit à des certificats d’économies d’énergie, des titres reconnaissant ces économies, et aux pondérations prévues par le code de l’énergie. Les navires devraient battre pavillon français et transporter entre deux ports français ou entre un port français et un port étranger.

Un rapport d’évaluation serait remis au Parlement au moins six mois avant la fin de l’expérimentation. Toutefois, la disposition renvoyant au règlement pour préciser sa mise en œuvre vise une partie indiquée comme supprimée, et non celle portant l’expérimentation. Cette incohérence ne peut être levée, les modifications de séance n’étant pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
63 pour41 contre24 abstentions
12 mai 2026N° 6532
Ouvrir le suramortissement des entreprises aux équipements de propulsion vélique sans le limiter à une propulsion auxiliaire
Tous les groupes

Le texte prévoit un suramortissement, un avantage fiscal permettant aux entreprises de déduire une somme supplémentaire de leur résultat imposable. La déduction de base serait égale à 100 % des coûts supplémentaires d’installation retenus, hors frais financiers, pour des équipements neufs produits en France. Ils devraient permettre une propulsion vélique auxiliaire, où le vent complète une autre motorisation, sur des navires et bateaux professionnels de transport ou des navires spéciaux.

L’amendement supprimerait le mot « auxiliaire ». L’accès à cette déduction ne serait donc plus limité aux équipements où le vent joue ce rôle complémentaire. Les auteurs souhaitent rétablir le texte initial. La majoration prévue lorsque le navire utilise principalement le vent serait conservée. Le taux de 100 % désigne une déduction fiscale, non un remboursement intégral de l’investissement.

Amendement n° 18 · Mme Firmin Le Bodo · Article 3

Amendement n° 18 de Mme Firmin Le Bodo et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour47 contre39 abstentions
12 mai 2026N° 6531
Permettre aux entreprises de bénéficier d’un avantage fiscal pour les équipements de propulsion des navires par le vent fabriqués hors de France
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un suramortissement, une déduction supplémentaire du résultat imposable des entreprises, pour des équipements neufs utilisant le vent en complément de la motorisation. Il concerne les navires et bateaux de transport de marchandises ou de passagers ainsi que les navires spéciaux affectés à leur activité. Ces équipements devraient être produits en France.

L’amendement supprimerait cette condition de fabrication française. Les équipements fabriqués à l’étranger pourraient donc aussi ouvrir droit à l’avantage fiscal, sans modification des autres critères ni des taux. Les auteurs souhaitent ainsi revenir au texte initial de la proposition de loi.

Selon le rapport, cette proposition vise à réduire les émissions du transport maritime et à développer une filière française de propulsion par le vent. Le critère supprimé réserverait cet avantage aux équipements produits en France, tandis que l’amendement l’ouvrirait quelle que soit leur origine de fabrication.

Amendement n° 17 · Mme Firmin Le Bodo · Article 3

Amendement n° 17 de Mme Firmin Le Bodo et l'amendement identique suivant à l'article 3 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Loïc Kervran : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour74 contre17 abstentions
12 mai 2026N° 6530
Inclure temporairement les navires à propulsion principale vélique dans une règle du code des transports
Tous les groupes

Le texte de référence ajouterait les navires à propulsion principale vélique au champ d’une disposition du code des transports. Cette mention serait supprimée trente-six mois après la promulgation de la loi.

L’alinéa auquel cette catégorie serait ajoutée n’est pas disponible. Il n’est donc pas possible de préciser la règle qui leur serait temporairement appliquée. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour52 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6529
Supprimer l’exonération temporaire de cotisations patronales prévue pour les navires à propulsion principale vélique
Tous les groupes

La proposition de loi vise à soutenir le démarrage du transport maritime utilisant le vent pour réduire sa dépendance aux carburants fossiles. Son article 2 ouvrirait pendant trente-six mois une exonération de cotisations patronales d’allocations familiales et d’assurance chômage pour les équipages des navires à propulsion principale vélique, dont au moins 50 % de la propulsion repose sur le vent.

L’amendement supprimerait cet article et donc cette ouverture temporaire de l’exonération. Ses auteurs préfèrent soutenir l’investissement plutôt que réduire les ressources de la protection sociale des marins. Ils contestent aussi un soutien qui bénéficierait autant à des navires utilisant le vent pour moitié qu’à ceux y recourant davantage.

Amendement n° 4 · M. Coquerel · Article 2

Amendement n° 4 de M. Coquerel et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 2 de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour77 contre1 abstention
12 mai 2026N° 6528
Définir les navires à propulsion vélique selon la part du vent dans leur propulsion
Tous les groupes

Le texte de référence définirait dans le code des transports un navire à propulsion vélique comme un navire équipé de dispositifs techniques exploitant directement l’énergie du vent pour avancer.

Il distinguerait deux catégories. La propulsion serait dite auxiliaire lorsque le navire est conçu ou équipé pour que le vent assure au moins 5 % de sa propulsion, et principale lorsqu’il est conçu pour atteindre au moins 50 %. Un décret préciserait les modalités d’application de ces définitions. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
128 pour4 contre0 abstentions
12 mai 2026N° 6527
Relever progressivement la part de vent requise pour qualifier les navires de navires à propulsion auxiliaire vélique
Tous les groupes

Le texte en discussion définit un navire à propulsion auxiliaire vélique comme conçu ou équipé pour assurer au moins 5 % de sa propulsion grâce au vent. Cette catégorie distingue l’utilisation complémentaire du vent de la propulsion principale, dont le seuil serait de 50 %.

L’amendement conserverait le seuil de 5 % pour les navires dont la construction est engagée avant 2030. Il prévoirait des seuils de 10 % après 2030, de 15 % après 2035 et de 20 % après 2040, selon la date d’engagement de la construction.

Les auteurs souhaitent ainsi préciser les catégories auxquelles peuvent se rattacher les aides publiques et encourager progressivement les armateurs à utiliser davantage le vent. L’amendement modifierait une définition juridique, sans créer lui-même une aide ni imposer ces équipements à tous les navires.

Amendement n° 41 · M. Tavel · Article premier

Amendement n° 41 de M. Tavel à l'article premier de la proposition de loi visant à accélérer le développement du transport maritime à propulsion vélique (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
59 pour72 contre3 abstentions
7 mai 2026N° 6482
Prévoir l’acquisition de 20 avions de chasse supplémentaires pour l’Armée de l’air et de l’espace
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, le nombre d’avions de chasse disponibles ne permet pas de répondre pleinement aux besoins opérationnels et d’assurer suffisamment d’entraînement aux pilotes. Ils soulignent la difficulté à atteindre régulièrement l’objectif de 180 heures de vol annuelles fixé par l’OTAN pour maintenir leurs compétences.

L’amendement ajouterait au rapport annexé à la programmation militaire l’acquisition de 20 appareils supplémentaires pour l’Armée de l’air et de l’espace. Cette augmentation viserait à répondre à la fois aux besoins des missions et à ceux de la préparation des pilotes, dans la perspective d’engagements de haute intensité. Le texte proposé ne précise ni le coût ni le calendrier de ces acquisitions.

Amendement n° 137 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 137 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
8 pour35 contre0 abstentions
7 mai 2026N° 6481
Préciser le nombre de Rafale destinés à la Marine nationale dans le tableau de programmation militaire
Tous les groupes

Le rapport annexé à la programmation militaire comporte un tableau des équipements des armées. Selon les auteurs de l’amendement, le chiffre de 47 qui y figure ne distingue pas les Rafale destinés à l’Armée de l’air et de l’espace de ceux destinés à la Marine nationale. Ils souhaitent que le Gouvernement précise cette donnée.

L’amendement remplacerait le chiffre de 47 par la formule « le nombre qui correspond aux seuls Rafale Marine ». Il viserait ainsi à isoler les appareils de la Marine dans cette ligne du tableau, mais sans donner lui-même de nouveau nombre. Cette rédaction ne prévoirait donc pas une acquisition supplémentaire chiffrée.

Amendement n° 140 · M. Giletti · Article premier

Amendement n° 140 de M. Giletti à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour33 contre5 abstentions
7 mai 2026N° 6480
Prévoir le financement d’études pour les futures frégates de premier rang de la Marine nationale après les FREMM
Tous les groupes

Les auteurs de l’amendement souhaitent préparer l’évolution des frégates de premier rang de la Marine nationale pour la décennie 2030 et les suivantes. Ils estiment que le contexte géopolitique plaide pour des navires plus lourds et citent plusieurs programmes européens allant dans ce sens. Ils relient aussi cette évolution aux possibilités de vendre des navires français à l’étranger.

L’amendement ajouterait au tableau de programmation militaire le financement d’études sur les frégates appelées à succéder au programme FREMM. Il s’agirait de préparer le développement de futurs navires de combat, et non d’en commander dès maintenant. Le dispositif ne fixerait ni montant pour ces études ni nombre de frégates à construire.

Amendement n° 298 · M. Damien Girard · Article premier

Amendement n° 298 de M. Damien Girard à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour44 contre1 abstention
7 mai 2026N° 6479
Porter de 15 à 18 la cible de frégates de premier rang de la Marine nationale
Tous les groupes

Les frégates de premier rang sont des navires de combat polyvalents qui servent notamment à protéger le groupe aéronaval français et à attaquer l’adversaire. Selon le rapport d’information cité par les auteurs, le format de 15 navires impose une organisation très contrainte des opérations et constitue une vulnérabilité en cas de conflit de haute intensité. Il compliquerait aussi le maintien des compétences et la fidélisation des personnels.

L’amendement remplacerait la cible de 15 par 18 dans le tableau du rapport annexé à la programmation militaire. Cette hausse viserait à éviter un manque de navires pour les missions de protection maritime et de sécurisation de la dissuasion. Les auteurs estiment son coût maîtrisable, mais le dispositif ne préciserait ni son financement ni le calendrier des constructions.

Amendement n° 264 · M. Damien Girard · Article premier

Amendement n° 264 (rect.) de M. Damien Girard à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
5 pour33 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6478
Porter à 18 le nombre de frégates de premier rang prévu pour la Marine nationale
Tous les groupes

Le projet de loi actualise la programmation militaire 2024–2030 et ses orientations d’équipement. L’amendement porterait de 15 à 18 le nombre de frégates de premier rang dans les deux colonnes concernées du tableau du rapport annexé.

Selon ses auteurs, 15 frégates ne suffisent pas à assurer durablement la protection des intérêts français, la surveillance des espaces maritimes, notamment ultramarins, et plusieurs déploiements simultanés. Ils proposent de réorienter des contributions à la Facilité européenne pour la paix pour financer cet effort. Le dispositif modifierait toutefois seulement l’objectif de flotte, sans inscrire cette réorientation financière.

Amendement n° 519 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 519 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour33 contre2 abstentions
7 mai 2026N° 6477
Renforcer les moyens de surveillance maritime de l’État à Mayotte, notamment les radars après le cyclone Chido
Tous les groupes

Selon les auteurs de l’amendement, le cyclone Chido a fortement dégradé la surveillance maritime à Mayotte. Ils soulignent les enjeux de détection des arrivées par mer, mais aussi de lutte contre la pêche illégale, le trafic de stupéfiants et la contrebande.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire un renouvellement progressif des moyens utilisés par l’État en mer, avec un renforcement de la détection radar. Plusieurs ministères seraient associés à cette remise à niveau. L’objectif serait d’améliorer la protection du territoire et d’adapter sa couverture de surveillance aux enjeux migratoires. Le texte ne préciserait ni montant, ni nombre d’équipements, ni calendrier de renouvellement.

Amendement n° 404 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 404 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour0 contre3 abstentions
7 mai 2026N° 6476
Remplacer le renouvellement des moyens maritimes à Mayotte par des études sur une surveillance par drones ou ballons
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement s’applique prévoirait un renouvellement progressif des moyens de l’État en mer à Mayotte, notamment des radars endommagés par le cyclone Chido. Le sous-amendement remplacerait cet engagement par le lancement d’études sur une surveillance des approches maritimes par drones ou ballons, dans l’année suivant la promulgation de la loi.

L’exposé souligne que le renouvellement de moyens navals bénéficiant à Mayotte est déjà prévu par la programmation militaire, tandis que les radars côtiers relèvent du ministère de l’Intérieur. La modification conserverait l’objectif général de consolidation de la surveillance, mais prévoirait des études plutôt que le renouvellement des équipements concernés. Elle ne déciderait pas l’acquisition de drones ou de ballons.

Sous-amendement n° 773 · Gouvernement · Article premier

Sous-amendement n° 773 du Gouvernement à l'amendement n° 404 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
37 pour0 contre11 abstentions
7 mai 2026N° 6475
Engager le Gouvernement à préparer le remplacement du Marion Dufresne avec l’IFREMER et les Terres australes et antarctiques françaises
Tous les groupes

Le Marion Dufresne ravitaille les bases des Terres australes et antarctiques françaises, accueille des campagnes scientifiques et assure une présence de l’État dans ces espaces maritimes éloignés. Son retrait du service est prévu à l’horizon 2032.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé l’engagement du Gouvernement à définir une solution de remplacement, avec l’IFREMER et les Terres australes et antarctiques françaises. Ses auteurs souhaitent anticiper les délais de conception et de construction et prendre en compte les besoins scientifiques, logistiques et de souveraineté dans une prochaine programmation. Le texte engagerait ces travaux préparatoires, sans décider la construction d’un navire ni fixer son financement.

Amendement n° 218 · M. Saintoul · Article premier

Amendement n° 218 de M. Saintoul et l'amendement identique suivant à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour28 contre1 abstention
7 mai 2026N° 6474
Prévoir une base navale de l’État à Longoni d’ici 2030 pour accueillir durablement un patrouilleur à Mayotte
Tous les groupes

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire le développement d’une base navale au port de Longoni, à Mayotte, d’ici 2030. L’État y prévoirait l’accueil permanent d’un bâtiment hauturier de la Marine de type patrouilleur outre-mer, destiné à opérer au large.

Le texte prévoirait un effort budgétaire supplémentaire de 100 millions d’euros pour ce projet. Selon l’exposé, ce montant correspond au chiffrage du ministère des Armées pour l’aménagement militaire du port. Les auteurs souhaitent renforcer la présence permanente des armées, la protection des intérêts français dans la région et la souveraineté à Mayotte, face à un environnement qu’ils décrivent comme instable et aux violences sur le territoire.

Amendement n° 429 · Mme Youssouffa · Article premier

Amendement n° 429 de Mme Youssouffa à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
13 pour29 contre7 abstentions
7 mai 2026N° 6473
Engager l’État à rénover les infrastructures portuaires de Saint-Pierre-et-Miquelon avec un effort dédié de 20 millions d’euros
Tous les groupes

Selon les auteurs, les infrastructures portuaires de Saint-Pierre-et-Miquelon souffrent d’une dégradation avancée qui compromet les capacités logistiques civiles et militaires. Ils craignent notamment que l’archipel ne puisse plus accueillir le Fulmar, son seul patrouilleur, chargé de missions de surveillance et de protection des espaces maritimes français.

L’amendement inscrirait dans le rapport annexé à la programmation militaire l’engagement de l’État à rénover et moderniser ces infrastructures, avec un effort budgétaire dédié de 20 millions d’euros. Cette somme correspond, selon les auteurs, au coût des réhabilitations les plus urgentes. L’objectif serait de sécuriser les approvisionnements, les liaisons avec le territoire et la présence stratégique française en Atlantique Nord.

Amendement n° 79 · M. Lenormand · Article premier

Amendement n° 79 de M. Lenormand à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
7 pour25 contre12 abstentions
7 mai 2026N° 6472
Accélérer le remplacement des frégates de surveillance de la Marine nationale par des corvettes hauturières pour l’outre-mer
Tous les groupes

Les frégates de surveillance assurent des missions de présence, de souveraineté et de sécurisation des espaces maritimes, notamment outre-mer. Selon les auteurs, le calendrier envisagé pour leur remplacement ne répond pas suffisamment à l’évolution des menaces et aux besoins opérationnels dans ces territoires.

L’amendement ferait de ce remplacement une priorité stratégique dans le rapport annexé à la programmation militaire. Il prévoirait d’accélérer le développement et la livraison des corvettes hauturières, les navires destinés à leur succéder. Les auteurs souhaitent ainsi renforcer la présence navale et la réactivité des forces. Le texte ne fixerait toutefois ni date de livraison ni nombre de navires supplémentaires, mais une orientation d’accélération du calendrier.

Amendement n° 538 · M. Limongi · Article premier

Amendement n° 538 de M. Limongi à l'article premier et rapport annexé du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Loïc Kervran : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
12 pour35 contre3 abstentions
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