Prévoir quatre ans de formation prioritaire des soignants au consentement des patientes et à la prévention des violences gynécologiques et obstétricales
AdoptéSelon l’exposé des motifs, une sensibilisation et une formation insuffisantes contribuent aux violences gynécologiques et obstétricales. Les auteurs souhaitent notamment mieux faire appliquer le consentement libre et éclairé, c’est-à-dire l’accord de la patiente après qu’elle a reçu les informations nécessaires aux soins.
L’amendement inscrirait dans le rapport financier de la Sécurité sociale pour 2026–2029 une priorité nationale de développement professionnel continu, la formation destinée à actualiser les compétences des soignants, pendant quatre ans. Elle porterait sur les soins centrés sur les patientes, le consentement et la prévention de ces violences. Elle viserait les gynécologues-obstétriciens, les sages-femmes, les anesthésistes participant à l’analgésie obstétricale et, selon leur activité, les généralistes et professionnels des unités concernées. Le texte définirait une priorité de formation, sans préciser le nombre d’heures que chaque professionnel devrait suivre.
Dossier législatif : Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2026
Le scrutin à l’Assemblée
348 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Adopté- Pour
- 46,3%
- Contre
- 36,6%
- Abstention
- 17,2%
Total : 227 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
228 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

