Conditionner la nationalisation d’ArcelorMittal France à l’accord de tous les actionnaires et à leur renonciation aux recours
RejetéLa proposition de loi prévoit que l’État achète ArcelorMittal France, à un prix fixé par une commission administrative. L’amendement subordonnerait cette nationalisation à l’accord préalable, explicite et unanime de tous les actionnaires, particuliers comme sociétés, quelle que soit leur nationalité. Cet accord devrait être attesté par un acte authentique, un document établi avec une garantie officielle d’authenticité.
L’accord devrait préciser comment chaque actionnaire renonce à tout recours lié, directement ou indirectement, à la nationalisation, notamment devant les tribunaux ou un arbitre. Sans unanimité, la procédure deviendrait caduque et ne pourrait aboutir. Les auteurs cherchent à éviter des contentieux longs et coûteux pour l’État. Cette condition donnerait aussi à chaque actionnaire la possibilité d’empêcher l’opération en refusant son accord.
Le scrutin à l’Assemblée
400 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Rejeté- Pour
- 9,1%
- Contre
- 89,1%
- Abstention
- 1,7%
Total : 175 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
177 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

