Exclure de la nationalisation d’ArcelorMittal France les réseaux commerciaux, systèmes de gestion intégrés et contrats internes européens du groupe
RejetéLa proposition de loi prévoit l’achat d’ArcelorMittal France par l’État. L’amendement exclurait de cette nationalisation les réseaux commerciaux, les systèmes de gestion intégrés et les contrats conclus entre sociétés du groupe au niveau européen.
Selon ses auteurs, les usines françaises dépendent d’une organisation européenne qui répartit les commandes et la production entre les sites. Ils craignent qu’une séparation prive ces usines de débouchés, mais aussi que le transfert des outils communs perturbe les relations avec les autres entités européennes. Présentée comme un amendement destiné à ouvrir le débat, cette exclusion vise à souligner les difficultés d’une nationalisation limitée à la France. Elle délimiterait ce que l’État achèterait, sans préciser comment les sites nationalisés continueraient à accéder à ces outils et flux.
Le scrutin à l’Assemblée
453 absents / non-votants, hors pourcentages.
Résultat du vote
Rejeté- Pour
- 4,9%
- Contre
- 63,9%
- Abstention
- 31,1%
Total : 122 voix pour, contre et abstentions. Absents et non-votants exclus.
Comment chaque groupe a voté
Pour chaque groupe, 100 % = pour + contre + abstentions. Les absents et non-votants sont exclus. L’absence de vote ne prouve pas une absence physique. Les votes à l’Assemblée nationale(nouvel onglet).
Les groupes sont présentés de gauche à droite par nombre décroissant de députés.
Qui a voté pour ? Qui a voté contre ?
124 positions enregistréesCette liste reproduit les positions nominatives publiées. L’absence d’un nom dans la liste ne constitue pas une position contre ou une abstention.

