Tous les députés
Mandat en cours

Somme : 5ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans et 4 mois).

Amendements votés
1 693
Rang 316 / 510 Rang 316 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
33
Rang 449 / 507 · ex æquo Rang 449 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
20,9 %
Rang 325 / 510 Rang 325 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
1 969 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
98,9 % 21 désaccords 1 953 / 1 974 positions identiques
Amendements votés
1 693
Rang 316 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 316 sur 510 Rang 316 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
33
Rang 449 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 449 sur 507 · ex æquo Rang 449 sur 507, ex æquo, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
20,9 % 1 969 / 9 436 scrutins
Rang 325 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 325 sur 510 Rang 325 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

98,9 % de positions identiques

Même position
1 953 scrutins
Position différente
21 scrutins (1,1 %)

Sur 1 974 scrutins comparables, du au .

Voir les 21 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

1 953 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 8330

    Supprimer la création de l’accueil relais et de l’agrément spécifique pour les assistants familiaux

    Yaël Ménaché : Pour Son groupe : Pour (28 / 28 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 977 · Mme Hamelet · Article 4

    Amendement n° 977 (rect.) de Mme Hamelet à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  2. Scrutin n° 8329

    Obliger le département à consulter la PMI si un autre service instruit les demandes d’agrément des assistants familiaux

    Yaël Ménaché : Abstention Son groupe : Abstention (25 / 26 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 625 · M. Saulignac · Article 4

    Amendement n° 625 de M. Saulignac à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  3. Scrutin n° 8328

    Imposer une expertise en protection de l’enfance lorsqu’un autre service instruit l’agrément des assistants familiaux

    Yaël Ménaché : Pour Son groupe : Pour (27 / 27 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 43 · M. Fouquart · Article 4

    Amendement n° 43 (rect.) de M. Fouquart à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  4. Scrutin n° 8327

    Maintenir à la PMI l’instruction des demandes d’agrément des assistants familiaux

    Yaël Ménaché : Contre Son groupe : Contre (30 / 30 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 706 · Mme Cathala · Article 4

    Amendement n° 706 de Mme Cathala à l'article 4 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  5. Scrutin n° 8326

    Imposer au juge un ordre de priorité entre les solutions de placement d’un enfant

    Yaël Ménaché : Pour Son groupe : Pour (32 / 32 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 598 · M. Mazaury · Après l’article 3

    Amendement n° 598 de M. Mazaury après l'article 3 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

  6. Scrutin n° 8325

    Obliger le juge et les services à examiner l’accueil dans l’entourage avant de proposer un placement auprès de l’aide sociale à l’enfance

    Yaël Ménaché : Pour Son groupe : Pour (34 / 34 voix)

    Groupe au scrutin : Rassemblement National.

    Amendement n° 143 · Mme Blin · Après l’article 3

    Amendement n° 143 de Mme Blin après l'article 3 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 7 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
7
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
0
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 1 981 participations.

Taux de vote pour

50,7 %
1 004 / 1 981 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

40,9 %
811 / 1 981 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

8,4 %
166 / 1 981 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

20,9 %
1 969 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 1 981 participations.

Pour1 00450,7 %
Contre81140,9 %
Abstention1668,4 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Yaël Ménaché · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242193238201470
novembre 242691128290660
décembre 243711940130
janvier 25166132101500
février 251901919001520
mars 2531240203060
avril 253452513203050
mai 25668147981104120
juin 256672012306320
juillet 25180123101640
septembre 251010000
octobre 252673741201870
novembre 251 1172812625705170
décembre 2550963104990
janvier 2633670003290
février 265453716304890
mars 2612900001290
avril 263282328502720
mai 269231813208900
juin 266955235706010
juillet 265313022704720
octobre 261 0251181144707460
Total9 4591 00481116607 4780

Mandats retenus : du 1 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Yaël Ménaché, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture54,7 %pour 82 favorables / 150 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
36,7 % 55 / 150 participations
Abstention
8,7 % 13 / 150 participations
Absence de vote
80,7 % 622 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins63 %pour 206 favorables / 327 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
28,7 % 94 / 327 participations
Abstention
8,3 % 27 / 327 participations
Absence de vote
81 % 1 383 / 1 708 scrutins retenus
Éducation54,3 %pour 25 favorables / 46 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
34,8 % 16 / 46 participations
Abstention
10,9 % 5 / 46 participations
Absence de vote
84,9 % 259 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat38,9 %pour 70 favorables / 180 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
55 % 99 / 180 participations
Abstention
6,1 % 11 / 180 participations
Absence de vote
81,2 % 775 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget42,9 %pour 382 favorables / 891 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
48,5 % 432 / 891 participations
Abstention
8,6 % 77 / 891 participations
Absence de vote
64,8 % 1 632 / 2 520 scrutins retenus
Institutions58,7 %pour 142 favorables / 242 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
35,5 % 86 / 242 participations
Abstention
5,8 % 14 / 242 participations
Absence de vote
79,8 % 909 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité64,1 %pour 173 favorables / 270 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
29,3 % 79 / 270 participations
Abstention
6,7 % 18 / 270 participations
Absence de vote
87,2 % 1 835 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités37 %pour 47 favorables / 127 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
59,8 % 76 / 127 participations
Abstention
3,1 % 4 / 127 participations
Absence de vote
64,6 % 232 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat67,5 %pour 52 favorables / 77 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
24,7 % 19 / 77 participations
Abstention
7,8 % 6 / 77 participations
Absence de vote
70,9 % 188 / 265 scrutins retenus
Santé57 %pour 253 favorables / 444 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
34,9 % 155 / 444 participations
Abstention
8,1 % 36 / 444 participations
Absence de vote
77,3 % 1 516 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement46 %pour 81 favorables / 176 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
42,6 % 75 / 176 participations
Abstention
11,4 % 20 / 176 participations
Absence de vote
80,4 % 724 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail38,8 %pour 78 favorables / 201 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
52,7 % 106 / 201 participations
Abstention
8,5 % 17 / 201 participations
Absence de vote
75,7 % 626 / 827 scrutins retenus
1 981 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
27 oct. 2026N° 9128
Limiter la déduction fiscale des rémunérations dépassant douze fois la moyenne des salariés les moins payés
Tous les groupes

Dans une entreprise, les rémunérations peuvent être très éloignées entre les salariés les moins payés et les mieux payés.

Les dépenses de personnel déductibles réduisent le bénéfice sur lequel l’entreprise est imposée.

L’amendement exclurait de cette déduction la part des rémunérations et cotisations associées dépassant douze fois la rémunération moyenne des 10 % de salariés les moins payés. Il n’interdirait pas de verser davantage.

Les auteurs veulent inciter les entreprises à réduire les écarts et à mieux partager la valeur. À l’inverse, conserver la déduction laisserait davantage de liberté pour fixer les rémunérations sans cette limite fiscale.

Amendement n° 1332 · M. Potier · Après l’article 15

Amendement n° 1332 de M. Potier après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour112 contre1 abstention
27 oct. 2026N° 9127
Limiter la déduction fiscale des rémunérations dépassant vingt fois le salaire le plus bas de l’entreprise
Tous les groupes

Dans une entreprise, les salariés et les associés peuvent percevoir des rémunérations très différentes.

Les dépenses de personnel déductibles réduisent le bénéfice sur lequel l’entreprise est imposée.

Dès 2027, l’amendement exclurait de cette déduction la part des rémunérations et charges associées dépassant vingt fois le salaire annuel le plus bas de l’entreprise. Il ne limiterait pas les sommes versées. Un rapport en évaluerait les effets sur les entreprises et les recettes fiscales.

Les auteurs veulent inciter les entreprises à réduire les écarts de revenus et augmenter les recettes publiques. À l’inverse, conserver la déduction préserverait leur liberté de rémunérer sans cette limite fiscale.

Amendement n° 3599 · M. Tavel · Après l’article 15

Amendement n° 3599 de M. Tavel après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
61 pour112 contre0 abstentions
27 oct. 2026N° 9126
Porter de 3 % à 15 % la taxe sur les services des grandes entreprises numériques
Tous les groupes

Les grandes entreprises du numérique sont soumises à une taxe sur certains services numériques, notamment l’intermédiation et la publicité ciblée.

Son taux est actuellement de 3 %. La taxe porte sur les sommes perçues pour des services taxables rattachables à la France, et non sur l’ensemble du chiffre d’affaires.

L’amendement porterait ce taux à 15 %. Il ne prévoit pas d’affecter les recettes supplémentaires à une dépense particulière.

Les auteurs souhaitent faire contribuer davantage ces groupes et financer notamment des technologies numériques françaises. À l’inverse, conserver le taux actuel limiterait la charge fiscale pesant sur les entreprises concernées, plutôt que de la multiplier par cinq.

Amendement n° 2479 · M. Le Coq · Après l’article 15

Amendement n° 2479 de M. Le Coq après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
56 pour94 contre2 abstentions
27 oct. 2026N° 9125
Porter de 3 % à 15,1 % la taxe sur les services des grandes plateformes numériques
Tous les groupes

Les grandes plateformes tirent notamment des revenus de la publicité ciblée et de la mise en relation d’utilisateurs.

Une taxe de 3 % frappe le chiffre d’affaires réalisé en France par ces plateformes au titre de ces services.

L’amendement porterait le taux à 15,1 %, même si son exposé mentionne 15 %. Il ne prévoit pas d’affecter les recettes à des services particuliers.

Les auteurs veulent faire davantage contribuer ces plateformes aux services publics, notamment ceux qui accompagnent les victimes de contenus violents. À l’inverse, maintenir le taux actuel limiterait la charge fiscale supportée par les plateformes concernées.

Amendement n° 3595 · Mme Abomangoli · Après l’article 15

Amendement n° 3595 de Mme Abomangoli après l'article 15 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
58 pour92 contre2 abstentions
27 oct. 2026N° 9122
Accorder des avantages fiscaux aux entreprises qui investissent dans la modernisation industrielle et certaines technologies vertes
Tous les groupes

Les entreprises industrielles investissent notamment dans des robots, des logiciels et des équipements de production d’énergie.

Le texte de référence créerait une déduction fiscale temporaire pour certains équipements industriels neufs des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire. Elle réduirait leur résultat imposable, et non directement leur impôt.

Il élargirait aussi le crédit d’impôt pour l’industrie verte, notamment aux réseaux électriques et aux aimants de moteurs électriques. Les modifications éventuelles en séance ne sont pas reconstituées.

Ces aides visent à encourager les investissements et la modernisation industrielle. Le choix inverse privilégierait les recettes fiscales publiques plutôt que ces avantages ciblés.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Yaël Ménaché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
160 pour4 contre16 abstentions
27 oct. 2026N° 9121
Étendre le crédit d’impôt pour l’industrie verte aux investissements liés aux petits réacteurs nucléaires
Tous les groupes

Les entreprises qui investissent dans certaines technologies industrielles peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt, une somme déduite de leur impôt.

Le budget discuté prévoit d’étendre cette aide à plusieurs filières, notamment les réseaux électriques et les aimants pour moteurs électriques, mais pas aux petits réacteurs nucléaires.

L’amendement ajouterait les investissements liés aux petits réacteurs modulaires et aux réacteurs modulaires avancés, ainsi qu’à leur combustible. Il viserait aussi leurs composants essentiels et certaines matières premières critiques.

Les auteurs veulent soutenir une filière nucléaire innovante et ses chaînes d’approvisionnement. À l’inverse, limiter l’aide aux filières prévues éviterait d’étendre une dépense fiscale à ces investissements.

Amendement n° 2305 · M. Fugit · Article 9

Amendement n° 2305 (rect.) de M. Fugit à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
105 pour68 contre12 abstentions
27 oct. 2026N° 9120
Étendre le crédit d’impôt pour l’industrie verte aux équipements d’élimination durable du CO₂
Tous les groupes

Des entreprises fabriquent des équipements capables de retirer du CO₂ de l’atmosphère et de le stocker durablement.

Le crédit d’impôt pour l’industrie verte soutient certains investissements industriels. Le texte discuté l’étend notamment aux réseaux électriques, mais pas à ces équipements.

L’amendement y ajouterait leur fabrication, celle de composants essentiels et les matières premières critiques nécessaires. L’avantage serait limité à une déduction de l’impôt dû.

Ses auteurs veulent encourager l’investissement dans une filière encore peu développée en France. À l’inverse, limiter le crédit aux filières déjà prévues éviterait d’étendre cet avantage fiscal et préserverait des recettes publiques.

Amendement n° 3488 · M. Labaronne · Article 9

Amendement n° 3488 (rect.) de M. Labaronne à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
42 pour63 contre78 abstentions
27 oct. 2026N° 9119
Supprimer le crédit d’impôt pour les investissements dans la production d’éoliennes
Tous les groupes

Les entreprises qui investissent dans la production d’éoliennes peuvent bénéficier d’un crédit d’impôt pour l’industrie verte, qui réduit leur impôt.

Le texte discuté conserve ce soutien tout en élargissant le crédit à d’autres filières, notamment aux réseaux électriques.

L’amendement retirerait les activités de production d’éoliennes du dispositif. Les équipements de réseaux électriques resteraient visés séparément par le texte.

Ses auteurs souhaitent orienter le soutien vers d’autres secteurs, invoquant notamment les contestations locales et les impacts environnementaux des éoliennes. À l’inverse, conserver le crédit permettrait de continuer à encourager les investissements industriels de la filière éolienne.

Amendement n° 2190 · M. Patrice Martin · Article 9

Amendement n° 2190 (rect.) de M. Patrice Martin à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
66 pour118 contre2 abstentions
27 oct. 2026N° 9114
Réserver la déduction fiscale pour les équipements industriels à ceux comportant une part minimale de valeur produite en France
Tous les groupes

Les entreprises industrielles investissent notamment dans des robots et des logiciels pour moderniser leur production.

Le projet de loi prévoit pour les petites et moyennes entreprises et celles de taille intermédiaire un suramortissement, une déduction fiscale supplémentaire liée à ces investissements.

L’amendement conditionnerait cette déduction à une part minimale de la valeur du bien issue de sa conception, de son développement, de sa fabrication ou de son assemblage en France. Un décret fixerait cette part et son calcul.

Ses auteurs veulent soutenir les capacités françaises de conception et de production. À l’inverse, conserver le texte permettrait aux entreprises de choisir les équipements utiles à leur modernisation sans risquer de perdre la déduction faute d’atteindre ce seuil.

Amendement n° 1486 · M. Loubet · Article 9

Amendement n° 1486 de M. Loubet à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
79 pour114 contre9 abstentions
27 oct. 2026N° 9113
Ajouter les logiciels et équipements industriels utilisant l’intelligence artificielle à la déduction fiscale pour investissement
Tous les groupes

Des entreprises industrielles souhaitent utiliser l’intelligence artificielle pour moderniser leur production.

Le projet de loi prévoit un suramortissement, une déduction fiscale supplémentaire, pour certains investissements des petites et moyennes entreprises et de celles de taille intermédiaire. Certains outils d’intelligence artificielle pourraient déjà être éligibles, sans être explicitement mentionnés.

L’amendement ajouterait les logiciels et équipements utilisant cette technologie pour la conception, la fabrication, la transformation, la maintenance ou l’optimisation de la production.

Ses auteurs souhaitent lever une incertitude pour encourager ces investissements. À l’inverse, réserver l’avantage aux investissements déjà ciblés limiterait son élargissement et la perte potentielle de recettes fiscales.

Amendement n° 407 · M. Liger · Article 9

Amendement n° 407 de M. Liger et les amendements identiques suivants à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
144 pour76 contre5 abstentions
27 oct. 2026N° 9112
Étendre la déduction fiscale industrielle aux logiciels et équipements de cybersécurité
Tous les groupes

Une cyberattaque peut interrompre une chaîne de fabrication en visant les systèmes numériques d’une entreprise.

Le projet de loi prévoit un suramortissement, une déduction fiscale supplémentaire, pour certains investissements des petites et moyennes entreprises et de celles de taille intermédiaire dans l’industrie.

L’amendement ajouterait les logiciels et équipements de cybersécurité destinés à protéger leurs systèmes d’information et leurs installations de production, dans les conditions prévues pour la déduction.

Ses auteurs veulent encourager la protection des systèmes qui pilotent la production. À l’inverse, conserver la liste initiale éviterait d’étendre une dépense fiscale et réserverait l’avantage aux investissements de modernisation déjà ciblés.

Amendement n° 522 · M. Ciotti · Article 9

Amendement n° 522 de M. Ciotti et l'amendement identique suivant à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
139 pour73 contre4 abstentions
27 oct. 2026N° 9111
Exclure de l’avantage fiscal certains projets de centres de données liés à des sociétés soumises au droit d’un pays hors de l’Union européenne
Tous les groupes

Les centres de données hébergent et traitent des informations, notamment personnelles, utiles aux activités numériques et industrielles.

Le projet de budget prévoit une déduction fiscale pour certains investissements industriels, dont des équipements de traitement des données. Elle réduirait le résultat soumis à l’impôt des entreprises éligibles.

L’amendement exclurait les projets de centres dont le propriétaire ou l’opérateur relève du droit d’un pays hors de l’Union européenne qui ne protège pas les données personnelles autant que le règlement européen.

Ses auteurs craignent notamment que des autorités étrangères puissent exiger l’accès aux données. À l’inverse, maintenir le texte soutiendrait aussi les investissements concernés dans ces infrastructures utiles à la numérisation et à l’industrie.

Amendement n° 783 · M. Lhardit · Article 9

Amendement n° 783 de M. Lhardit à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour66 contre62 abstentions
27 oct. 2026N° 9110
Étendre aux commerces de détail la déduction fiscale pour certains investissements numériques et logistiques
Tous les groupes

Les commerces de détail investissent notamment dans les logiciels et la préparation des commandes, dans un contexte de développement de la vente en ligne.

Le projet de budget réserve aux activités industrielles une déduction fiscale pour certains équipements. Elle réduit le résultat soumis à l’impôt des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire éligibles.

L’amendement ajouterait des équipements numériques et logistiques utilisés par ces entreprises dans le commerce de détail. Les autres catégories resteraient réservées à l’industrie.

Ses auteurs veulent soutenir la modernisation des commerces. À l’inverse, réserver l’avantage à l’industrie concentrerait le soutien fiscal sur la modernisation de son outil productif.

Amendement n° 3883 · Mme Olivia Grégoire · Article 9

Amendement n° 3883 de Mme Olivia Grégoire à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
89 pour102 contre1 abstention
27 oct. 2026N° 9109
Augmenter la déduction fiscale pour les entreprises qui se robotisent ou se numérisent avec du matériel comportant une part française
Tous les groupes

Les entreprises qui modernisent leur activité peuvent investir dans des robots et des logiciels.

Le projet prévoit une déduction du bénéfice imposable pour les investissements industriels des petites et moyennes entreprises et des entreprises de taille intermédiaire, à des taux de 40 % à 120 % de la valeur des biens.

L’amendement remplacerait l’article par une déduction supplémentaire de 150 %, ouverte aux entreprises sans condition de taille, pour des équipements neufs acquis de 2027 à 2031 et comportant une part française fixée par décret. Il supprimerait aussi les autres mesures de l’article sur le crédit d’impôt pour l’industrie verte.

Ses auteurs veulent soutenir la productivité et les filières françaises. À l’inverse, conserver le texte privilégierait des aides ciblées sur l’industrie et les investissements verts.

Amendement n° 1481 · M. Loubet · Article 9

Amendement n° 1481 de M. Loubet à l'article 9 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour119 contre4 abstentions
27 oct. 2026N° 9101
Verser 600 millions d’euros en 2027 au fonds de sauvegarde des départements en difficulté
Tous les groupes

Certains départements peinent à financer leurs dépenses, notamment sociales, avec leurs recettes, selon les auteurs.

Un fonds de sauvegarde existe pour soutenir les départements en difficulté. Le projet de budget prévoit aussi un autre fonds de soutien, estimé à 100 millions d’euros par les auteurs.

L’amendement verserait 600 millions d’euros au fonds de sauvegarde en 2027, selon les critères de répartition prévus par la loi. Il ne supprime pas lui-même l’autre fonds.

Les auteurs veulent renforcer l’aide aux départements fragiles. À l’inverse, ne pas ajouter ce versement préserverait les recettes de l’État pour d’autres priorités.

Amendement n° 23 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 23 de M. Delautrette et les amendements identques suivants après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
153 pour20 contre7 abstentions
27 oct. 2026N° 9100
Compenser les collectivités si trois mesures budgétaires cumulées dépassent 2 % de leurs recettes en 2027
Tous les groupes

Les collectivités et leurs groupements financent leurs dépenses courantes grâce à des recettes de fonctionnement. Plusieurs mesures budgétaires prévues pour 2027 pourraient réduire ces ressources.

Le projet de budget leur demande de contribuer au redressement des finances publiques, notamment par une contribution et des réductions de recettes.

L’amendement créerait une dotation de l’État compensant la part de trois mesures cumulées qui dépasserait 2 % des recettes de fonctionnement retenues pour chaque collectivité ou groupement. Il ne couvrirait pas toutes les pertes possibles.

Ses auteurs veulent rendre les moyens locaux plus prévisibles face au cumul des mesures. À l’inverse, ne pas créer cette compensation préserverait les ressources de l’État consacrées au redressement des finances publiques.

Amendement n° 35 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 35 (rect.) de M. Delautrette après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour96 contre4 abstentions
27 oct. 2026N° 9099
Avancer aux collectivités une partie des recettes perdues de la taxe d’aménagement
Tous les groupes

La taxe d’aménagement finance notamment des organismes locaux qui conseillent en architecture et en urbanisme. Ses recettes ont baissé, notamment à cause du ralentissement des constructions et de retards liés à une réforme.

Le projet de budget prévoit des versements de l’État aux collectivités, sans prévoir cette avance spécifique.

L’amendement accorderait en 2027 aux collectivités et groupements ayant subi une perte importante entre 2024 et 2026 une avance égale au quart de cette perte. Elle serait déduite de versements en 2028, avec une compensation prévue par le texte.

Selon ses auteurs, l’avance soutiendrait des organismes fragilisés. À l’inverse, ne pas la créer privilégierait d’autres usages des ressources de l’État plutôt qu’un soutien ciblé aux collectivités concernées.

Amendement n° 34 · M. Delautrette · Après l’article 41

Amendement n° 34 de M. Delautrette après l'article 41 (examen prioritaire) du projet de loi de finances pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
43 pour69 contre2 abstentions
22 oct. 2026N° 9064
Ne pas créer la contribution de 3,6 % due par les entreprises exploitant des dispositifs médicaux remboursés
Tous les groupes

Pour réguler les dépenses de dispositifs médicaux remboursés, l’article 9 prévoit une contribution des entreprises qui les exploitent. En 2027, son taux serait de 3,6 %, appliqué à 70 % des montants remboursés, après déduction notamment de la TVA et de certaines remises. Cette assiette serait plafonnée au chiffre d’affaires concerné si l’entreprise justifie qu’elle le dépasse.

L’amendement supprimerait tout l’article, donc cette contribution et les dispositions liant le remboursement de certains produits à un code d’identification et à une certification des pratiques de promotion, ou aux attestations prévues.

Le Gouvernement souhaite élargir la régulation face à la croissance des dépenses, les outils existants ne couvrant qu’une partie du secteur. Les auteurs craignent qu’un prélèvement indépendant des bénéfices renchérisse les produits et pèse sur leur accès et sur l’innovation.

Amendement n° 4 · M. Wauquiez · Article 9

Amendement n° 4 de M. Wauquiez et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 9 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
61 pour45 contre5 abstentions
22 oct. 2026N° 9063
Demander au Gouvernement un rapport sur la réforme de 2025 des taxes sur les boissons et sur une information alimentaire plus complète
Tous les groupes

La taxation des boissons sucrées et édulcorées a été révisée en 2025 pour inciter les industriels à réduire le sucre. Le projet de loi prévoit d’étendre cette fiscalité à certains aliments transformés. Ses auteurs souhaitent ainsi améliorer l’offre alimentaire et prévenir les maladies liées à la nutrition.

Cet amendement demanderait au Gouvernement un rapport, sous six mois après la promulgation, sur les effets de la réforme de 2025 sur la santé, les dépenses d’assurance maladie, les prix et le pouvoir d’achat. Il étudierait aussi l’intérêt d’enrichir l’information nutritionnelle avec les modes de production et de transformation, notamment les pesticides, les additifs et les impacts environnementaux, plutôt que d’étendre les taxes.

Les auteurs privilégient cette information et craignent un coût pour les ménages. L’amendement ne modifierait toutefois ni les taxes ni l’étiquetage.

Amendement n° 2127 · Mme Mélin · Après l’article 8

Amendement n° 2127 de Mme Mélin après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
52 pour62 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9062
Taxer les entreprises sur leurs publicités pour les aliments manufacturés et boissons avec ajouts de sucres, de sel ou d’édulcorants de synthèse
Tous les groupes

Cet amendement créerait une taxe destinée à financer l’assurance maladie sur la publicité pour les aliments manufacturés et les boissons avec ajouts de sucres, de sel ou d’édulcorants de synthèse. Les entreprises qui les produisent, les importent ou les distribuent en France seraient concernées si leur chiffre d’affaires du dernier exercice atteint au moins 5 millions d’euros hors TVA.

Elles paieraient 1 % de leurs dépenses publicitaires hors TVA. Les achats d’espaces sur tous les supports et les frais d’événements publics seraient inclus. Les produits concernés seraient précisés par arrêté après avis des autorités sanitaires. Le dispositif indique une prise d’effet au 1er janvier 2025.

Les auteurs justifient cette contribution par les coûts des maladies liées à l’alimentation, notamment l’obésité et le diabète, et par l’influence de la publicité sur les comportements alimentaires. La mesure taxerait les dépenses promotionnelles sans interdire les publicités.

Amendement n° 78 · Mme Runel · Après l’article 8

Amendement n° 78 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour78 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9061
Faire payer aux organisateurs de paris hippiques et sportifs et de jeux de cercle en ligne une taxe publicitaire de 3 %
Tous les groupes

Les auteurs de cet amendement mettent en cause l’intensité des campagnes publicitaires pour les jeux d’argent et les risques d’addiction. Ils indiquent, en citant l’Observatoire national des jeux, que les personnes ayant une pratique excessive représentent 40 % du chiffre d’affaires des opérateurs, et 58 % pour les paris sportifs.

L’amendement instaurerait au 1er janvier 2027 une taxe pour les organisateurs de paris hippiques et sportifs, y compris en ligne, ainsi que de jeux de cercle en ligne. Elle représenterait 3 % des dépenses publicitaires hors TVA et couvrirait les achats d’espaces sur tous les supports ainsi que les frais d’événements publics.

Les recettes seraient affectées à l’assurance maladie. Les auteurs souhaitent faire contribuer les opérateurs à la réduction des risques addictifs. Le dispositif créerait un prélèvement sur leur promotion, sans interdire leurs campagnes.

Amendement n° 74 · Mme Runel · Après l’article 8

Amendement n° 74 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
30 pour76 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9060
Faire payer aux grandes entreprises de boissons alcooliques une taxe de 3 % sur leurs dépenses publicitaires
Tous les groupes

Cet amendement ferait contribuer les entreprises qui produisent, importent ou distribuent des boissons alcooliques en France, ou leurs représentants, lorsque leur chiffre d’affaires du dernier exercice atteint au moins 10 millions d’euros hors TVA.

À partir du 1er janvier 2027, elles paieraient une taxe de 3 % sur leurs dépenses publicitaires hors TVA. Celle-ci couvrirait les achats d’espaces sur tous les supports, matériels ou numériques, ainsi que les frais d’événements publics. Les recettes seraient affectées à l’assurance maladie.

Les auteurs souhaitent financer la prévention des addictions et soulignent la promotion de l’alcool sur les réseaux sociaux, qui touche particulièrement les jeunes. Ils présentent le Fonds de lutte contre les addictions comme leur objectif de financement, mais le dispositif affecterait les recettes à la branche maladie, sans les réserver explicitement à ce fonds.

Amendement n° 75 · Mme Runel · Après l’article 8

Amendement n° 75 de Mme Runel après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour67 contre5 abstentions
22 oct. 2026N° 9059
Taxer à 3 % les dépenses publicitaires des grandes entreprises de boissons alcooliques au bénéfice de la Sécurité sociale
Tous les groupes

Cet amendement instaurerait au 1er janvier 2027 une taxe sur la publicité pour les boissons alcooliques. Elle serait due par les entreprises qui produisent, importent ou distribuent ces boissons en France, ou leurs représentants, si leur chiffre d’affaires du dernier exercice atteint au moins 10 millions d’euros hors TVA.

Le prélèvement serait égal à 3 % des dépenses publicitaires hors TVA. Il porterait sur les achats d’espaces, quel que soit le support, et les frais d’événements publics. Les recettes seraient affectées à la Sécurité sociale, selon les règles auxquelles renvoie le dispositif.

Les auteurs souhaitent financer le Fonds de lutte contre les addictions. Ils invoquent les dommages sanitaires de l’alcool et l’exposition importante des mineurs et des jeunes à sa promotion, notamment numérique. Cette destination souhaitée doit être distinguée de l’affectation juridique inscrite dans l’amendement, qui ne nomme pas directement ce fonds.

Amendement n° 1407 · M. Clouet · Après l’article 8

Amendement n° 1407 de M. Clouet après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
37 pour75 contre0 abstentions
22 oct. 2026N° 9058
Calculer la contribution sociale sur les boissons alcoolisées selon la quantité réelle d’alcool
Tous les groupes

L’amendement modifie le tarif de la cotisation de sécurité sociale sur les boissons alcoolisées pour appliquer un barème de 599,31 euros par hectolitre d’alcool pur, plutôt que des montants variables selon les catégories fiscales de boisson.

Deux boissons contenant la même quantité d’alcool pur seraient traitées de façon plus comparable pour cette cotisation. Selon le produit, le changement pourrait modifier la charge du producteur ou du distributeur et éventuellement son prix. Il s’agit d’une cotisation spécifique, et non de toutes les taxes sur l’alcool.

Amendement n° 2716 · M. Davi · Après l’article 8

Amendement n° 2716 de M. Davi après l'article 8 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2027 (première lecture).

Yaël Ménaché : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
33 pour79 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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