Tous les députés
Mandat en cours

Nord : 10ᵉ circonscription

Mandat depuis le (1 an, 9 mois et 2 jours).

Amendements votés
797
Rang 12 / 15 Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 638 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
6
Rang 5 / 5 Rang 5 sur 5, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 635 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
11,4 %
Rang 13 / 15 Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,6 %, Patrick Hetzel. 638 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
965 / 8 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
95 % 48 désaccords 914 / 962 positions identiques
Amendements votés
797
Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 638 jours couverts.
Rang 12 sur 15 Rang 12 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 349, Patrick Hetzel. 638 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
6
Rang 5 sur 5, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 635 jours couverts.
Rang 5 sur 5 Rang 5 sur 5, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 164, Anne-Sophie Ronceret. 635 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
11,4 % 965 / 8 436 scrutins
Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,6 %, Patrick Hetzel. 638 jours couverts.
Rang 13 sur 15 Rang 13 sur 15, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 32,6 %, Patrick Hetzel. 638 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95 % de positions identiques

Même position
914 scrutins
Position différente
48 scrutins (5 %)

Sur 962 scrutins comparables, du au .

Voir les 48 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 3 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
3
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

27 janv. 2025 – 23 oct. 2026 · 8 456 scrutins pendant ses mandats · 965 participations.

Taux de vote pour

33,3 %
321 / 965 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

65,1 %
628 / 965 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

1,7 %
16 / 965 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

11,4 %
965 / 8 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 965 participations.

Pour32133,3 %
Contre62865,1 %
Abstention161,7 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Vincent Ledoux · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
janvier 25790000790
février 25190627001570
mars 253121931002620
avril 25345103003320
mai 256682634006080
juin 256675578105330
juillet 2518040001760
septembre 251100000
octobre 252671433202180
novembre 251 1171225401 0760
décembre 255094677403820
janvier 2633611003340
février 2654530005420
mars 2612900001290
avril 2632831003240
mai 269232414008850
juin 2669575006830
juillet 26531126005130
octobre 2663478293502580
Total8 4563216281607 4910

Mandats retenus : du 24 janv. 2025 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Vincent Ledoux, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture25 %pour 12 favorables / 48 voix retenues · 681 scrutins du mandat
Contre
72,9 % 35 / 48 participations
Abstention
2,1 % 1 / 48 participations
Absence de vote
92,9 % 631 / 679 scrutins retenus
Autres scrutins43 %pour 68 favorables / 158 voix retenues · 1 549 scrutins du mandat
Contre
57 % 90 / 158 participations
Abstention
0 % 0 / 158 participations
Absence de vote
89,8 % 1 389 / 1 547 scrutins retenus
Éducation60 %pour 9 favorables / 15 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
40 % 6 / 15 participations
Abstention
0 % 0 / 15 participations
Absence de vote
94,3 % 250 / 265 scrutins retenus
Énergie & climat39,1 %pour 27 favorables / 69 voix retenues · 882 scrutins du mandat
Contre
58 % 40 / 69 participations
Abstention
2,9 % 2 / 69 participations
Absence de vote
92,2 % 810 / 879 scrutins retenus
Impôts & budget20,6 %pour 72 favorables / 350 voix retenues · 1 868 scrutins du mandat
Contre
77,4 % 271 / 350 participations
Abstention
2 % 7 / 350 participations
Absence de vote
81,2 % 1 513 / 1 863 scrutins retenus
Institutions47,5 %pour 38 favorables / 80 voix retenues · 1 104 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 41 / 80 participations
Abstention
1,3 % 1 / 80 participations
Absence de vote
92,6 % 1 004 / 1 084 scrutins retenus
Justice & sécurité40,8 %pour 82 favorables / 201 voix retenues · 2 037 scrutins du mandat
Contre
59,2 % 119 / 201 participations
Abstention
0 % 0 / 201 participations
Absence de vote
90,1 % 1 836 / 2 037 scrutins retenus
Mobilités56,7 %pour 17 favorables / 30 voix retenues · 309 scrutins du mandat
Contre
43,3 % 13 / 30 participations
Abstention
0 % 0 / 30 participations
Absence de vote
90,3 % 279 / 309 scrutins retenus
Pouvoir d’achat29,3 %pour 12 favorables / 41 voix retenues · 227 scrutins du mandat
Contre
70,7 % 29 / 41 participations
Abstention
0 % 0 / 41 participations
Absence de vote
81,9 % 186 / 227 scrutins retenus
Santé38,2 %pour 87 favorables / 228 voix retenues · 1 851 scrutins du mandat
Contre
59,6 % 136 / 228 participations
Abstention
2,2 % 5 / 228 participations
Absence de vote
87,7 % 1 621 / 1 849 scrutins retenus
Solidarités & logement35,6 %pour 26 favorables / 73 voix retenues · 694 scrutins du mandat
Contre
60,3 % 44 / 73 participations
Abstention
4,1 % 3 / 73 participations
Absence de vote
89,5 % 621 / 694 scrutins retenus
Emploi & travail30,3 %pour 46 favorables / 152 voix retenues · 714 scrutins du mandat
Contre
67,1 % 102 / 152 participations
Abstention
2,6 % 4 / 152 participations
Absence de vote
78,7 % 561 / 713 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
965 scrutins publicsPage 15 / 41
2 oct. 2026N° 8480
Autoriser exceptionnellement les experts judiciaires à réaliser une expertise en visioconférence avec l’accord écrit de la personne
Tous les groupes

Pour répondre au manque d’experts dans certains territoires, l’amendement introduirait une possibilité de réaliser des expertises judiciaires en visioconférence. Selon ses auteurs, cette possibilité serait notamment utile pour des examens psychiatriques urgents, y compris pendant une garde à vue.

Le juge pourrait l’autoriser à titre exceptionnel dans les territoires où les experts judiciaires sont trop peu nombreux, et seulement si la nature de l’expertise le permet. L’expert devrait recueillir au préalable l’accord écrit de la personne examinée. La qualité, la confidentialité et la sécurité des échanges devraient être garanties.

Cette possibilité serait également étendue aux examens réalisés pendant l’enquête, et pas seulement au stade de l’instruction. La personne pourrait donc refuser la visioconférence. Selon les auteurs, ce mode d’examen n’exclurait pas des examens complémentaires.

Amendement n° 1272 · Gouvernement · Article 7

Amendement n° 1272 (rect.) du Gouvernement à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour40 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8479
Exiger une formation plutôt qu’un agrément des experts en violences sexuelles et intrafamiliales, sans annuler leur désignation pour ce manquement
Tous les groupes

Le texte discuté réserverait les expertises médico-psychologiques concernées à des experts inscrits sur les listes judiciaires et titulaires d’un agrément, une autorisation spécifique délivrée par l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. L’objectif annoncé est de garantir des connaissances actualisées et des méthodes scientifiquement validées.

L’amendement remplacerait cet agrément et cette exigence d’inscription par une formation définie par décret. Une formation complémentaire resterait obligatoire pour examiner les mineurs. Il supprimerait aussi la nullité, c’est-à-dire l’annulation prévue pour une désignation ne respectant pas cette condition, sans supprimer les autres causes de nullité du texte.

Selon ses auteurs, ces changements éviteraient une procédure administrative supplémentaire dans un contexte de manque d’experts disponibles, ainsi que la répétition d’examens pour les victimes en raison d’une erreur de désignation du magistrat.

Amendement n° 1047 · Mme Firmin Le Bodo · Article 7

Amendement n° 1047 de Mme Firmin Le Bodo à l'article 7 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
38 pour25 contre7 abstentions
2 oct. 2026N° 8476
Fixer l’objectif d’un accompagnement psychologique aux auditions des victimes présumées d’infractions sexuelles qui ignorent les faits
Tous les groupes

Une personne peut découvrir lors de son audition qu’elle aurait subi des violences sexuelles, notamment lorsque les faits ont été commis sous anesthésie ou facilités par des substances. Les auteurs souhaitent atténuer le choc de cette révélation par la présence d’un psychologue spécialement formé à l’accompagnement des victimes de violences sexuelles.

L’amendement inscrirait un objectif national d’accompagnement systématique pour les personnes entendues pendant une enquête ou une instruction judiciaire, lorsqu’il existe des raisons de croire qu’elles sont victimes d’une infraction sexuelle visée par le texte et qu’elles n’ont pas connaissance des faits. Il fixerait un objectif, et non un droit permettant d’exiger la présence d’un psychologue à chaque audition concernée.

Amendement n° 366 · Mme Leboucher · Après l’article 4

Amendement n° 366 de Mme Leboucher après l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour24 contre22 abstentions
2 oct. 2026N° 8475
Imposer la présence d’un psychologue aux auditions des victimes présumées d’infractions sexuelles qui ignorent les faits
Tous les groupes

Certaines personnes découvrent auprès des enquêteurs qu’elles auraient subi des violences sexuelles, par exemple lors d’une anesthésie ou sous l’effet de substances. Les auteurs souhaitent les accompagner face au choc de cette révélation. Le texte discuté prévoit déjà une orientation vers un accompagnement spécialisé lorsque la victime le souhaite.

L’amendement imposerait plus précisément la présence d’un psychologue spécialement formé à l’accompagnement des victimes de violences sexuelles lors de toute audition concernée, pendant une enquête ou une instruction judiciaire. Cette obligation viserait les personnes dont il existe des raisons de croire qu’elles sont victimes d’une infraction sexuelle visée par le texte et qu’elles ignorent les faits. Un décret préciserait comment les psychologues seraient désignés, formés et rémunérés, ainsi que leurs modalités d’intervention.

Amendement n° 364 · Mme Leboucher · Après l’article 4

Amendement n° 364 de Mme Leboucher après l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour28 contre16 abstentions
2 oct. 2026N° 8473
Imposer aux enquêteurs un minimum d’investigations dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte de référence imposerait un socle d’actes dans toute enquête sur des violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Il comprendrait l’audition de la victime avec son consentement, celle de la personne soupçonnée si elle est identifiée et localisée, la préservation des preuves, des perquisitions, la consultation des antécédents et signalements, ainsi que la recherche d’autres victimes.

Ces actes devraient être accomplis sous douze mois après l’ouverture de l’enquête, puis faire l’objet d’un rapport. Leur omission n’entraînerait pas l’annulation de la procédure. Un enfant témoin de violences contre un parent ne serait entendu que si cela est indispensable à la vérité et compatible avec son intérêt, dans des conditions adaptées. Cette version antérieure ne reconstitue pas les modifications de séance.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
107 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8472
Ne plus obliger les officiers de police judiciaire à rédiger, au bout de douze mois, un rapport justifiant les actes d’enquête accomplis
Tous les groupes

Pour les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, le texte discuté prévoit des actes d’enquête obligatoires, notamment des auditions, la préservation des preuves et la recherche d’autres victimes. Il impose leur accomplissement dans les douze mois suivant l’ouverture de l’enquête, puis un rapport de l’officier de police judiciaire justifiant les actes réalisés.

L’amendement supprimerait uniquement ce rapport. Les actes obligatoires et leur délai de douze mois resteraient prévus. Selon les auteurs, le dossier de procédure permet déjà de vérifier les actes accomplis. Ils souhaitent éviter une rédaction supplémentaire qu’ils jugent chronophage et susceptible de réduire le temps consacré à l’enquête.

Amendement n° 1056 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 1056 du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour33 contre19 abstentions
2 oct. 2026N° 8471
Faire accomplir les actes d’enquête sur les violences dans les meilleurs délais plutôt que sous douze mois, sans rapport justificatif
Tous les groupes

Le texte discuté impose un socle d’actes d’enquête dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, comprenant notamment les auditions et la préservation des preuves. Il prévoit de les accomplir dans les douze mois suivant l’ouverture de l’enquête, puis de les justifier dans un rapport.

L’amendement remplacerait cette échéance chiffrée par l’obligation d’agir « dans les meilleurs délais » et supprimerait le rapport. Les actes resteraient obligatoires. Selon ses auteurs, certaines preuves disparaissent rapidement et un horizon de douze mois risque de laisser croire que des actes tardifs suffisent. Ils jugent aussi le rapport inutile, au regard du contrôle continu exercé par le procureur. Le changement privilégierait ainsi une exigence de rapidité sans conserver de délai maximal chiffré pour ce socle d’actes.

Amendement n° 227 · M. Ménagé · Article 4

Amendement n° 227 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour85 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8470
Obliger le parquet à examiner systématiquement l’opportunité de demander une ordonnance de protection pour les victimes de violences
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit un socle d’actes d’enquête obligatoires pour toute procédure portant sur des violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Selon l’exposé de l’amendement, les associations de défense des victimes signalent que les ordonnances de protection, destinées à mettre en sécurité les victimes et leurs enfants, restent peu utilisées.

L’amendement obligerait le ministère public, c’est-à-dire le parquet, à examiner systématiquement s’il convient de demander une ordonnance de protection ou une ordonnance provisoire de protection immédiate. Ainsi, dans une enquête, la question de la protection civile de la victime devrait être examinée en plus de la recherche des preuves. Cette obligation porterait sur l’évaluation de l’opportunité de demander la mesure, et non sur sa demande ou son prononcé automatique.

Amendement n° 182 · Mme Youssouffa · Article 4

Amendement n° 182 de Mme Youssouffa à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
6 pour76 contre17 abstentions
2 oct. 2026N° 8469
Rendre systématique l’expertise psychologique des victimes et des suspects dans les enquêtes sur les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des actes d’enquête obligatoires dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, notamment des auditions, des perquisitions et la recherche de preuves. Il ne rend pas systématique l’expertise psychologique.

L’amendement ajouterait une expertise psychologique obligatoire de la victime et de la personne contre laquelle existent une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre l’infraction. Elle serait confiée à un expert spécialement agréé, c’est-à-dire disposant de l’autorisation spécifique prévue par le texte.

Selon ses auteurs, ces évaluations aideraient à comprendre l’emprise, les traumatismes psychologiques de la victime et le profil du suspect. La mesure ferait de cet examen une étape systématique de l’enquête, plutôt qu’un acte seulement encadré lorsqu’il est réalisé.

Amendement n° 174 · Mme Youssouffa · Article 4

Amendement n° 174 de Mme Youssouffa à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
4 pour89 contre2 abstentions
2 oct. 2026N° 8468
Obliger le procureur à expliquer aux victimes les actes d’enquête non réalisés et leur permettre de contester un refus
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un minimum d’actes d’enquête dans les affaires de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, notamment des auditions et la recherche de preuves. Leur non-réalisation n’entraînerait toutefois pas l’annulation de la procédure. Selon les auteurs de l’amendement, les motifs actuellement communiqués lors d’un classement sans suite ne permettent pas toujours de comprendre les investigations effectuées.

L’amendement obligerait le procureur à motiver spécialement toute décision de ne pas réaliser un acte prévu et à en informer la victime. Celle-ci pourrait demander sa réalisation. Un refus devrait être motivé et pourrait être contesté devant le procureur général. Une victime pourrait ainsi connaître les raisons d’une audition non réalisée et demander qu’elle ait lieu, sans obtenir automatiquement sa réalisation.

Amendement n° 34 · Mme Hadizadeh · Article 4

Amendement n° 34 de Mme Hadizadeh à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
29 pour57 contre6 abstentions
2 oct. 2026N° 8467
Obliger les enquêteurs à rechercher si un mineur soupçonné de violences a lui-même subi des violences
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un minimum d’actes d’enquête pour les procédures portant sur des violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Il comprend notamment l’audition de la personne soupçonnée et la recherche d’autres victimes.

L’amendement ajouterait une investigation lorsque la personne soupçonnée est mineure. Les enquêteurs devraient rechercher, par toute investigation utile, si elle a elle-même été victime de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. L’enquête porterait ainsi également sur les violences éventuellement subies par ce mineur, et pas seulement sur celles qu’il est soupçonné d’avoir commises. Cette obligation de recherche ne présumerait pas qu’il a effectivement été victime.

Amendement n° 1310 · Gouvernement · Article 4

Amendement n° 1310 du Gouvernement à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8466
Ne plus obliger les enquêteurs à rechercher d’autres victimes sans éléments laissant supposer leur existence
Tous les groupes

Dans les procédures pour violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, le texte en discussion prévoit de rechercher et d’identifier d’autres victimes par toute investigation utile. Il inscrit cette recherche parmi les actes minimaux d’enquête, sans condition explicite liée à des indices d’autres victimes.

L’amendement subordonnerait cette obligation aux circonstances des faits ou aux éléments recueillis laissant supposer leur existence. Les enquêteurs ne seraient donc plus tenus d’engager cette recherche en l’absence de tels éléments, sans qu’elle soit interdite. Les auteurs souhaitent éviter des investigations exploratoires sans fondement et concentrer les moyens sur les procédures qui les nécessitent, tout en conservant la recherche d’autres victimes lorsque des éléments la justifient.

Amendement n° 2 · M. Ménagé · Article 4

Amendement n° 2 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour85 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8465
Imposer aux enquêteurs l’accord de la personne pour les perquisitions liées aux violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, sauf exceptions judiciaires encadrées
Tous les groupes

Le texte en discussion inclut, parmi les actes minimaux d’enquête sur les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, la perquisition du domicile de la personne soupçonnée et, lorsque c’est pertinent, de son lieu de travail. Il mentionne déjà une autorisation du juge des libertés et de la détention lorsque celle-ci est nécessaire.

L’amendement préciserait que ces perquisitions devraient respecter les conditions de l’article 76 du code de procédure pénale. Selon l’exposé, cet article exige l’accord exprès de la personne chez qui l’opération a lieu et encadre les exceptions permettant de s’en passer, notamment par une décision écrite et motivée du juge. Les auteurs veulent ainsi protéger les droits et libertés lors de ces investigations, sans supprimer les perquisitions prévues.

Amendement n° 361 · Mme Cathala · Article 4

Amendement n° 361 de Mme Cathala à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour82 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8464
Ne plus obliger les enquêteurs à perquisitionner chez les personnes soupçonnées de violences lorsque l’enquête ne le justifie pas
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit une perquisition, c’est-à-dire une fouille des lieux pour les besoins de l’enquête, au domicile de la personne soupçonnée de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales. Il prévoit aussi celle de son lieu de travail lorsque c’est pertinent. Ces opérations feraient partie des actes minimaux d’enquête.

L’amendement conditionnerait ces perquisitions aux nécessités de l’enquête. Elles resteraient donc prévues lorsque l’enquête les justifie, mais ne seraient plus systématiquement exigées au domicile. Selon les auteurs, une obligation indépendante de l’utilité pour rechercher des preuves serait difficile à appliquer pour les services enquêteurs. Ils invoquent aussi la protection du domicile, qui exige selon eux des perquisitions nécessaires et proportionnées.

Amendement n° 3 · M. Ménagé · Article 4

Amendement n° 3 de M. Ménagé à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour91 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8463
Inclure dans l’audition des victimes de violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales une évaluation des conséquences psychotraumatiques
Tous les groupes

La proposition de loi prévoit des actes d’enquête minimaux pour les violences sexuelles, sexistes ou intrafamiliales, dont l’audition de la victime avec son consentement exprès. L’amendement ajouterait à cette audition une évaluation des conséquences psychotraumatiques, c’est-à-dire des effets psychologiques des faits dénoncés.

Selon les auteurs, ces traumatismes peuvent affecter la mémoire, les émotions ou la capacité à raconter les violences. Une difficulté à verbaliser les faits pourrait ainsi être interprétée à tort comme un signe de mensonge. L’évaluation viserait à documenter ces manifestations pour mieux comprendre le récit et adapter les conditions de l’audition. Le dispositif impose cette évaluation, sans préciser quel professionnel la réaliserait ni selon quelles modalités.

Amendement n° 140 · Mme Mercier · Article 4

Amendement n° 140 de Mme Mercier à l'article 4 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
96 pour0 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8462
Créer une autorité indépendante pour évaluer la lutte contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales
Tous les groupes

Le texte de référence de l’article 2 prévoit une Autorité indépendante chargée d’évaluer les lois et règlements de prévention et de lutte contre les violences sexuelles, sexistes et intrafamiliales. Elle réunirait notamment magistrats, parlementaires, chercheurs et associations, à parité entre femmes et hommes. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Cette autorité publierait un rapport annuel sur le traitement judiciaire, l’exécution des peines, l’indemnisation et l’accès des victimes aux protections, ainsi qu’un décompte mensuel des féminicides. Elle formulerait des recommandations et mènerait des recherches sur la prévention et la récidive.

Dans les collectivités ultramarines visées et en Nouvelle-Calédonie, des observatoires territoriaux recueilleraient les données. L’État y organiserait tous les trois ans des enquêtes auprès des personnes sur les violences subies, comprenant une évaluation de leur coût économique et social.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
84 pour16 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8461
Faire évaluer par l’État le coût individuel et collectif des violences et les obstacles aux soins, à l’accompagnement et à la justice outre-mer
Tous les groupes

Le texte discuté prévoit des enquêtes de l’État tous les trois ans sur les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales dans les territoires ultramarins concernés, dont la Nouvelle-Calédonie. Elles évalueraient leur coût économique et social.

L’amendement préciserait que cette évaluation porte sur les échelles individuelle et collective. Les enquêtes devraient aussi décrire les obstacles à l’accompagnement, aux soins et à la justice pour les personnes particulièrement vulnérables, au minimum les enfants, les personnes handicapées, étrangères ou parlant une autre langue, et les personnes sans abri.

Selon les auteurs, ces publics sont trop peu visibles dans les politiques de lutte contre les violences. Il s’agirait notamment de documenter les difficultés d’une victime sans abri à accéder aux soins, et non de créer une prestation d’accompagnement.

Amendement n° 338 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 338 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour73 contre4 abstentions
2 oct. 2026N° 8460
Associer les centres et associations LGBTI ultramarins aux travaux des observatoires territoriaux des violences
Tous les groupes

Le texte prévoit des observatoires des violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales dans les collectivités ultramarines et en Nouvelle-Calédonie. Ils collecteraient et analyseraient les données provenant notamment de la justice, de la police, des établissements de santé et du secteur associatif.

L’amendement leur imposerait d’associer à leurs travaux les centres et associations implantés outre-mer qui défendent les droits des victimes de violences liées à l’orientation sexuelle ou à l’identité de genre. Il ne s’agirait donc plus seulement de recueillir des données associatives, mais de faire participer ces organismes aux travaux.

Les auteurs souhaitent donner à ces acteurs locaux une place comparable à celle prévue auprès de l’Autorité nationale, en s’appuyant sur leur connaissance des violences vécues par les personnes LGBTI.

Amendement n° 352 · Mme Amiot · Article 2

Amendement n° 352 de Mme Amiot à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
31 pour70 contre1 abstention
2 oct. 2026N° 8459
Organiser la coordination de l’Autorité de lutte contre les violences avec les autorités consulaires pour les Français victimes à l’étranger
Tous les groupes

Le texte discuté créerait une Autorité indépendante chargée d’évaluer les politiques de prévention et de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. Son rapport annuel comprendrait une partie consacrée aux violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales subies par les Français établis hors de France.

L’amendement imposerait que le décret organisant cette Autorité précise aussi sa coordination avec les autorités consulaires. Lorsqu’une victime française subit des violences à l’étranger, cette coordination devrait ainsi relier les autorités consulaires à l’instance chargée d’évaluer les dispositifs de lutte contre ces violences. Les modalités concrètes de leur coopération seraient définies par décret. L’amendement ne créerait pas lui-même une prestation d’aide aux victimes.

Amendement n° 1178 · Mme Yadan · Article 2

Amendement n° 1178 de Mme Yadan à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour1 contre4 abstentions
2 oct. 2026N° 8458
Exiger que le décret organisant l’Autorité de lutte contre les violences garantisse son indépendance
Tous les groupes

Le texte qualifie d’indépendante la future Autorité chargée d’évaluer les politiques de lutte contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Il renvoie toutefois sa composition, son organisation, son fonctionnement et les conditions d’exercice de ses missions à un décret en Conseil d’État, un texte réglementaire du Gouvernement.

L’amendement ajouterait que ces règles doivent être établies dans des conditions garantissant son indépendance. Ses auteurs craignent notamment qu’une personne ayant participé à la politique gouvernementale soit ensuite chargée d’en évaluer le bilan.

Cette exigence encadrerait le décret, mais l’amendement ne fixerait lui-même ni procédure précise de nomination ni interdiction de nommer un ancien membre du Gouvernement.

Amendement n° 342 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 342 (rect.) de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
48 pour30 contre23 abstentions
2 oct. 2026N° 8457
Faire collaborer l’Autorité de lutte contre les violences avec les centres LGBT+ et la délégation interministérielle contre les discriminations
Tous les groupes

Le texte prévoit que la future Autorité évalue les politiques contre les violences sexistes, sexuelles et intrafamiliales. Elle s’appuierait déjà sur l’observatoire national des violences faites aux femmes et sur les centres territoriaux défendant les victimes de violences liées à l’orientation sexuelle et à l’identité de genre.

L’amendement ajouterait explicitement une collaboration avec les centres LGBT+ et la délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT+.

Selon ses auteurs, certaines violences mêlent sexisme et homophobie et nécessitent une expertise spécifique. Cette coopération viserait à mieux les prendre en compte, en mobilisant aussi la connaissance qu’ont les centres LGBT+ des situations locales et des dispositifs de soutien.

Amendement n° 343 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 343 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
49 pour49 contre3 abstentions
2 oct. 2026N° 8456
Charger l’Autorité de lutte contre les violences de réunir autorités et associations en urgence à partir d’un seuil de meurtres sur conjoint
Tous les groupes

La proposition de loi créerait une Autorité indépendante chargée d’évaluer la lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales. L’amendement lui imposerait aussi de convoquer une consultation d’urgence entre les autorités compétentes et les associations de terrain lorsqu’un nombre prédéfini de meurtres sur conjoint serait atteint en France sur une période donnée. Un décret fixerait ce seuil, la période et les modalités de convocation.

Selon ses auteurs, cette réunion permettrait d’analyser les défaillances de protection et de mieux prendre en compte les alertes adressées notamment à la police et à la justice. Ils soulignent que certaines femmes tuées avaient déjà alerté les autorités et dénoncent un manque de moyens. Le déclenchement proposé viserait les meurtres sur conjoint, et non l’ensemble des féminicides recensés par l’Autorité.

Amendement n° 339 · Mme Leboucher · Article 2

Amendement n° 339 de Mme Leboucher à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
26 pour57 contre20 abstentions
2 oct. 2026N° 8455
Étendre aux victimes des deux sexes le décompte mensuel des morts liées au couple ou motivées par le sexe
Tous les groupes

La proposition de loi chargerait l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales de publier chaque mois un nombre de féminicides. Ce décompte viserait les femmes victimes de meurtres, d’assassinats, de violences mortelles sans intention de tuer ou de harcèlements conduisant au suicide, lorsque les faits sont liés à leur genre ou commis par un partenaire ou ancien partenaire.

L’amendement conserverait ces catégories de faits et la publication mensuelle, mais inclurait aussi les hommes. Il remplacerait également le motif du « genre » par celui du « sexe ». Ses auteurs souhaitent rapprocher cet indicateur de l’étude du ministère de l’Intérieur sur les morts au sein du couple et mieux connaître toutes les victimes. La publication ne serait donc plus un décompte réservé aux femmes.

Amendement n° 226 · M. Ménagé · Article 2

Amendement n° 226 de M. Ménagé à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour95 contre0 abstentions
2 oct. 2026N° 8454
Demander un rapport sur l’accès des Français de l’étranger victimes de violences à l’information, à l’interprétariat et à l’assistance juridique
Tous les groupes

La proposition de loi prévoirait un rapport annuel de l’Autorité de lutte contre les violences sexuelles et intrafamiliales, avec une partie consacrée aux Français établis hors de France. Selon les auteurs de l’amendement, ces victimes peuvent devoir suivre une procédure dans une langue et un système juridique qu’elles ne maîtrisent pas.

L’amendement préciserait que cette partie étudierait l’accès à l’information, à l’orientation, à l’interprétariat et à l’assistance juridique, notamment par les consulats. Il s’agirait de connaître les besoins, les ressources locales et les partenariats possibles avec les associations et les avocats, variables selon les pays. Cette obligation porterait sur le contenu du rapport, sans créer directement un droit à un interprète ou à une assistance juridique.

Amendement n° 1168 · Mme Coggia · Article 2

Amendement n° 1168 de Mme Coggia à l'article 2 de la proposition de loi apportant une réponse intégrale au phénomène des violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (première lecture).

Vincent Ledoux : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
112 pour1 contre0 abstentions
Recherche et périmètre

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