Tous les députés
Mandat en cours

Hautes-Alpes : 2ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 23 jours).

Amendements votés
3 091
Rang 92 / 510 Rang 92 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
204
Rang 226 / 507 Rang 226 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
38,6 %
Rang 90 / 510 Rang 90 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 643 / 9 436 scrutins
Position par rapport à son groupe
95,6 % 159 désaccords 3 467 / 3 626 positions identiques
Amendements votés
3 091
Rang 92 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts.
Rang 92 sur 510 Rang 92 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 187, Marine Hamelet. 739 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
204
Rang 226 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts.
Rang 226 sur 507 Rang 226 sur 507, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 773 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
38,6 % 3 643 / 9 436 scrutins
Rang 90 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts.
Rang 90 sur 510 Rang 90 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 752 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 143 494 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

95,6 % de positions identiques

Même position
3 467 scrutins
Position différente
159 scrutins (4,4 %)

Sur 3 626 scrutins comparables, du au .

Voir les 159 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

159 désaccords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 702

    Maintenir à plus de trois mois la résidence des parents exigée pour l’accès des enfants à la nationalité française à Mayotte

    Valérie Rossi : Contre Son groupe : Pour (37 / 39 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 14 · M. Taché · Article unique

    Amendement n° 14 de M. Taché et l'amendement identique suivant à l'article unique de la proposition de loi visant à renforcer les conditions d'accès à la nationalité française à Mayotte (première lecture).

  2. Scrutin n° 207

    Exiger un certificat consulaire des retraités à l’étranger et supprimer la condition de domicile fiscal français pour la CSG

    Valérie Rossi : Pour Son groupe : Contre (27 / 29 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 276 · M. Cordier · Après l’article 7

    Amendement n° 276 de M. Cordier après l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 (première lecture).

  3. Scrutin n° 206

    Maintenir les exonérations sociales des apprentis, des employeurs maritimes et des jeunes entreprises innovantes en supprimant l’article 7

    Valérie Rossi : Pour Son groupe : Abstention (33 / 35 voix)

    Groupe au scrutin : Socialistes et apparentés.

    Amendement n° 303 · M. Dive · Article 7

    Amendement de suppression n° 303 de M. Dive et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025 (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 21 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
21
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 30 oct. 2026 · 9 459 scrutins pendant ses mandats · 3 647 participations.

Taux de vote pour

51 %
1 860 / 3 647 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

39,1 %
1 427 / 3 647 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

9,9 %
360 / 3 647 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

38,6 %
3 643 / 9 436 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 647 participations.

Pour1 86051 %
Contre1 42739,1 %
Abstention3609,9 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Valérie Rossi · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 242198133001050
novembre 242694521102020
décembre 243713510180
janvier 251662316101260
février 251901661101120
mars 25312109641001290
avril 2534556431602300
mai 2566894861604720
juin 256671471363903450
juillet 251803437401050
septembre 251010000
octobre 252679867190830
novembre 251 1173872736703900
décembre 25509241149660530
janvier 2633677311402140
février 26545741022703420
mars 261292122160700
avril 2632848341702290
mai 26923110802807050
juin 26695532306550
juillet 265314016104740
octobre 261 0251411181307530
Total9 4591 8601 42736005 8120

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Valérie Rossi, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture45,6 %pour 118 favorables / 259 voix retenues · 773 scrutins du mandat
Contre
42,9 % 111 / 259 participations
Abstention
11,6 % 30 / 259 participations
Absence de vote
66,4 % 512 / 771 scrutins retenus
Autres scrutins53,6 %pour 308 favorables / 575 voix retenues · 1 710 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 205 / 575 participations
Abstention
10,8 % 62 / 575 participations
Absence de vote
66,3 % 1 133 / 1 708 scrutins retenus
Éducation62,4 %pour 58 favorables / 93 voix retenues · 305 scrutins du mandat
Contre
30,1 % 28 / 93 participations
Abstention
7,5 % 7 / 93 participations
Absence de vote
69,5 % 212 / 305 scrutins retenus
Énergie & climat47,2 %pour 223 favorables / 472 voix retenues · 957 scrutins du mandat
Contre
41,7 % 197 / 472 participations
Abstention
11 % 52 / 472 participations
Absence de vote
50,5 % 482 / 954 scrutins retenus
Impôts & budget55,9 %pour 759 favorables / 1 358 voix retenues · 2 525 scrutins du mandat
Contre
35,2 % 478 / 1 358 participations
Abstention
8,9 % 121 / 1 358 participations
Absence de vote
46,1 % 1 162 / 2 520 scrutins retenus
Institutions49,9 %pour 223 favorables / 447 voix retenues · 1 162 scrutins du mandat
Contre
39,4 % 176 / 447 participations
Abstention
10,7 % 48 / 447 participations
Absence de vote
61,1 % 696 / 1 139 scrutins retenus
Justice & sécurité45,9 %pour 298 favorables / 649 voix retenues · 2 105 scrutins du mandat
Contre
44,1 % 286 / 649 participations
Abstention
10 % 65 / 649 participations
Absence de vote
69,2 % 1 456 / 2 105 scrutins retenus
Mobilités55,6 %pour 99 favorables / 178 voix retenues · 359 scrutins du mandat
Contre
37,6 % 67 / 178 participations
Abstention
6,7 % 12 / 178 participations
Absence de vote
50,4 % 181 / 359 scrutins retenus
Pouvoir d’achat49,6 %pour 66 favorables / 133 voix retenues · 265 scrutins du mandat
Contre
43,6 % 58 / 133 participations
Abstention
6,8 % 9 / 133 participations
Absence de vote
49,8 % 132 / 265 scrutins retenus
Santé42,7 %pour 293 favorables / 686 voix retenues · 1 962 scrutins du mandat
Contre
46,6 % 320 / 686 participations
Abstention
10,6 % 73 / 686 participations
Absence de vote
65 % 1 274 / 1 960 scrutins retenus
Solidarités & logement57,6 %pour 196 favorables / 340 voix retenues · 900 scrutins du mandat
Contre
32,4 % 110 / 340 participations
Abstention
10 % 34 / 340 participations
Absence de vote
62,2 % 560 / 900 scrutins retenus
Emploi & travail60,7 %pour 258 favorables / 425 voix retenues · 828 scrutins du mandat
Contre
29,4 % 125 / 425 participations
Abstention
9,9 % 42 / 425 participations
Absence de vote
48,7 % 403 / 827 scrutins retenus
3 647 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
18 mai 2026N° 6716
Intégrer les réserves des douanes et pénitentiaire au dispositif de réserve de sécurité nationale
Tous les groupes

Le texte de référence intégrerait les réserves opérationnelles des douanes et pénitentiaire au dispositif de réserve de sécurité nationale. Les contrats des réservistes sanitaires, policiers, douaniers et pénitentiaires devraient préciser l’obligation de disponibilité applicable dans ce cadre. La réserve pénitentiaire serait renommée « opérationnelle » plutôt que « civile ».

Pour les fonctionnaires, le texte prévoirait des congés pour activité dans les réserves des douanes et pénitentiaire d’une durée de quarante-cinq jours. Il étendrait aussi à ces réserves plusieurs dispositions du code du travail et ajouterait la réserve citoyenne diplomatique à la réserve civique.

Le contenu des dispositions du code du travail ainsi étendues n’est pas fourni, ce qui empêche d’en préciser les droits. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 25 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Valérie Rossi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
87 pour8 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6715
Confier à l’État la réserve sanitaire et les stocks sanitaires stratégiques, et encadrer l’engagement des réservistes
Tous les groupes

Santé publique France gère actuellement les stocks stratégiques de produits de santé et la réserve sanitaire, composée notamment de professionnels volontaires pour renforcer temporairement les équipes lors de crises. Selon l’exposé des motifs, leur rattachement direct au ministère de la santé vise à accélérer les décisions et leur mise en œuvre face aux menaces sanitaires.

L’amendement transférerait ces missions à l’État, avec les personnels, biens et contrats concernés, au plus tard le 1er janvier 2028. Le ministre assurerait notamment l’achat, le stockage et la distribution des produits nécessaires.

Il encadrerait aussi l’engagement des réservistes. Un salarié pourrait s’engager sans l’accord de son employeur, mais devrait obtenir son accord pour s’absenter sur son temps de travail. L’employeur ne pourrait refuser une mobilisation que pour les nécessités de fonctionnement et serait indemnisé par l’État. Le salarié conserverait sa rémunération pendant les mobilisations et formations concernées.

Amendement n° 331 · Gouvernement · Article 25

Amendement n° 331 (2ème rect.) du Gouvernement à l'article 25 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour19 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6714
Maintenir à Santé publique France la gestion des produits et stocks sanitaires nécessaires à la protection de la population
Tous les groupes

L’amendement gouvernemental prévoit de transférer de Santé publique France à l’État les missions d’achat, de fabrication, de stockage et de distribution des produits nécessaires face aux menaces sanitaires graves. Il confierait ces tâches au ministre chargé de la santé, notamment pour disposer de produits à distribuer en cas de crise.

Le sous-amendement supprimerait ce transfert et maintiendrait ces missions au sein de l’agence. Ses auteurs invoquent son expertise scientifique, sanitaire et logistique pour préserver la continuité de la réponse aux crises. Ils contestent aussi l’introduction d’une réorganisation de cette ampleur par amendement, sans étude d’impact ni avis du Conseil d’État. Le changement concernerait l’organisme responsable de ces produits et stocks, et non la création de nouvelles réserves de produits.

Sous-amendement n° 784 · M. Davi · Article 25

Sous-amendement n° 784 de M. Davi à l'amendement n° 331 (2ème rect.) du Gouvernement à l'article 25 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour66 contre6 abstentions
18 mai 2026N° 6713
Demander au Gouvernement un rapport sur l’accueil des appelés du service national dans la programmation militaire 2024–2030
Tous les groupes

Le texte de référence demanderait au Gouvernement d’évaluer la capacité des forces armées à prendre en charge les appelés du service national dans les trajectoires de la programmation militaire 2024–2030. Le rapport serait remis au Parlement dans les six mois suivant la promulgation de la loi.

Il examinerait les infrastructures, l’hébergement, les effectifs d’encadrement et de formation, les équipements et l’emploi prévu des volontaires. Il étudierait aussi l’articulation avec le service militaire adapté en outre-mer et le service militaire volontaire. Cet article demanderait une évaluation des moyens d’accueil, sans créer lui-même de places ni attribuer de crédits. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 24 bis du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Valérie Rossi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
43 pour6 contre41 abstentions
18 mai 2026N° 6712
Permettre aux Français de 18 à moins de 26 ans de souscrire un volontariat militaire de dix mois
Tous les groupes

Le texte de référence créerait un contrat d’appelé du service national fondé sur le volontariat. Les Françaises et Français pourraient le commencer à partir de 18 ans et avant 26 ans, pour dix mois non renouvelables. Ils auraient la qualité de militaire et serviraient exclusivement sur le territoire national. Les objectifs inscrits seraient la défense, la sécurité nationale et le renforcement du lien entre la Nation et l’armée.

Les étudiants bénéficieraient de droit d’une suspension de leurs études pour ce volontariat. Les fonctionnaires en activité auraient droit à un congé non rémunéré, compté comme service effectif et distinct de leurs congés annuels.

L’article adapterait aussi des règles militaires et de fonction publique et autoriserait leur harmonisation par ordonnance. Certaines règles modifiées ne sont pas fournies et les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 24 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Valérie Rossi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
42 pour20 contre31 abstentions
18 mai 2026N° 6711
Ne plus obliger les appelés du service national à servir exclusivement sur le territoire national
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un volontariat militaire de dix mois pour les Françaises et Français âgés de 18 ans à moins de 26 ans lors de la prise d’effet du contrat. Il dispose que ces appelés servent exclusivement sur le territoire national. L’amendement supprimerait le mot « exclusivement », assouplissant cette restriction géographique.

Selon ses auteurs, une lecture trop stricte empêcherait notamment la Marine d’employer ces volontaires pour des formations ou des patrouilles hors du territoire national. Ils souhaitent permettre des activités ordinaires de formation, d’entraînement et de surveillance, sans engagement au combat ni en opérations extérieures. Toutefois, le dispositif se limite à retirer ce mot et n’inscrit pas lui-même ces exclusions dans la règle modifiée.

Amendement n° 150 · Mme Lise Magnier · Article 24

Amendement n° 150 de Mme Lise Magnier à l'article 24 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour27 contre32 abstentions
18 mai 2026N° 6710
Transformer la journée défense et citoyenneté en journée de mobilisation et actualiser les informations des recensés jusqu’à 50 ans
Tous les groupes

Le texte de référence remplacerait la journée défense et citoyenneté par une journée de mobilisation. Elle présenterait la défense, les menaces et les possibilités d’engagement militaire, avec un questionnaire sur la disponibilité, les motivations et les aptitudes. Les informations de santé et d’engagement associatif seraient recueillies avec l’accord des participants. Des tests de français resteraient prévus.

Les personnes recensées devraient actualiser ou confirmer chaque année leurs informations personnelles et leurs compétences jusqu’à 50 ans. Cette obligation ne concernerait que les personnes de moins de 25 ans lors de son entrée en vigueur.

À partir du 1er janvier 2027, le certificat de participation serait conditionné à la justification d’un examen de santé. Certaines dispositions supprimées ne sont pas fournies et les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Valérie Rossi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour13 contre5 abstentions
18 mai 2026N° 6709
Supprimer le recueil des informations sur l’engagement associatif des participants à la journée de mobilisation
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit un questionnaire pendant la journée de mobilisation pour apprécier la disponibilité, la motivation et les aptitudes des participants à servir dans les forces armées. Avec leur accord, ceux-ci communiqueraient aussi des informations sur leur engagement associatif et leur santé, par dérogation à la loi informatique et libertés.

L’amendement supprimerait l’engagement associatif des informations visées par cette disposition. Ses auteurs souhaitent ainsi écarter ces renseignements du questionnaire. Celui-ci serait maintenu pour évaluer les possibilités d’engagement militaire, tout comme la communication des informations de santé sous réserve de l’accord des participants.

Amendement n° 510 · Mme Pic · Article 23

Amendement n° 510 de Mme Pic à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
22 pour64 contre2 abstentions
18 mai 2026N° 6708
Exclure tout maniement d’armes par les jeunes pendant la sensibilisation militaire de la journée de mobilisation
Tous les groupes

Le projet de loi remplacerait la journée défense et citoyenneté par une journée de mobilisation. La formation comprendrait une sensibilisation aux activités militaires et une présentation des possibilités d’engagement dans les forces armées, ainsi que des droits et devoirs liés à la citoyenneté.

L’amendement préciserait que cette sensibilisation exclut tout maniement d’armes. Selon l’exposé des auteurs, le gouvernement a annoncé en commission une « épreuve de tirs » pendant cette journée. Les auteurs souhaitent l’écarter explicitement. Les jeunes pourraient donc recevoir les informations prévues sur les activités militaires, mais cette sensibilisation ne pourrait pas comporter de manipulation d’armes.

Amendement n° 509 · Mme Pic · Article 23

Amendement n° 509 de Mme Pic à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour63 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6707
Ne plus obliger les Français recensés à actualiser ou confirmer chaque année leurs informations jusqu’à 50 ans
Tous les groupes

Le projet de loi obligerait les Français recensés à actualiser ou confirmer chaque année leurs informations personnelles et leurs compétences jusqu’à 50 ans. Cette règle concernerait uniquement les personnes âgées de moins de 25 ans à son entrée en vigueur. Selon l’exposé, l’objectif est de disposer de données à jour pour mobiliser des citoyens en cas de crise grave.

L’amendement supprimerait cette réécriture. Il conserverait ainsi l’obligation actuelle, décrite dans l’exposé comme la déclaration des changements professionnels ou de domicile jusqu’à 25 ans, sans instaurer la confirmation annuelle élargie. Une personne dont la situation n’a pas changé n’aurait donc pas à la confirmer chaque année au titre de cette réforme. Les auteurs jugent cette collecte intrusive et questionnent ses moyens de mise en œuvre, sa fiabilité et sa sécurité.

Amendement n° 300 · M. Lachaud · Article 23

Amendement n° 300 de M. Lachaud à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour41 contre21 abstentions
18 mai 2026N° 6706
Écarter deux changements de nom de la journée défense et citoyenneté et la définition de ses nouveaux objectifs militaires
Tous les groupes

Le projet de loi transformerait la journée défense et citoyenneté en « journée de mobilisation ». Il lui donnerait notamment pour objectifs de renforcer la connaissance des armées et l’esprit de défense, puis d’identifier les aptitudes et les motivations pour un engagement militaire.

L’amendement supprimerait ce paragraphe d’objectifs et deux dispositions remplaçant l’ancienne appellation par la nouvelle. Ses auteurs s’opposent à ce qu’ils considèrent comme une militarisation de cette journée destinée à la jeunesse.

Sa portée resterait partielle. D’autres changements d’appellation subsisteraient dans le texte, de même que la formation aux activités militaires et le questionnaire destiné à apprécier les possibilités de servir dans les armées. L’amendement ne supprimerait donc pas l’ensemble de la transformation proposée.

Amendement n° 299 · M. Lachaud · Article 23

Amendement n° 299 de M. Lachaud à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
19 pour54 contre5 abstentions
18 mai 2026N° 6705
Conserver le nom de « journée défense et citoyenneté » pour la journée de formation des jeunes aux enjeux de défense
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de renommer la journée défense et citoyenneté en « journée de mobilisation ». Il prévoit aussi de renforcer la connaissance des forces armées et d’identifier les motivations et aptitudes des jeunes pour un engagement militaire.

L’amendement conserverait l’appellation actuelle dans les dispositions concernées, sans supprimer les changements prévus concernant les objectifs ou la formation de cette journée. Ses auteurs jugent le mot « mobilisation » trop associé à la mise sur le pied de guerre et craignent une confusion avec la mobilisation opérationnelle ou la réserve. Ils souhaitent préserver le lien affiché entre citoyenneté et défense, ainsi qu’éviter des adaptations des systèmes informatiques et des certificats de participation qu’ils estiment coûteuses.

Amendement n° 506 · Mme Pic · Article 23

Amendement n° 506 de Mme Pic à l'article 23 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
27 pour58 contre2 abstentions
18 mai 2026N° 6698
Permettre au Gouvernement de déclarer un état d’alerte de sécurité nationale et d’activer des dérogations exceptionnelles
Tous les groupes

Le texte de référence créerait un état d’alerte de sécurité nationale, déclaré en conseil des ministres face à une menace grave et actuelle pour la sécurité nationale, les engagements de défense ou le déploiement rapide de forces. Le Parlement serait informé sans délai et une prolongation au-delà de deux mois nécessiterait une loi.

Ce régime permettrait de contrôler certains accès aux installations essentielles, d’imposer le signalement d’incidents et d’adapter les marchés publics et l’organisation sanitaire. Des dérogations réglementaires strictement nécessaires et proportionnées pourraient notamment concerner l’environnement, les transports et, pour les emplois du service de sécurité nationale, le temps et la sécurité au travail.

Certains travaux militaires ou d’hébergement civil pourraient être dispensés d’évaluation environnementale et de participation du public, avec des règles de régularisation ou de remise en état. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Valérie Rossi : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
62 pour19 contre7 abstentions
18 mai 2026N° 6697
Faire expirer la loi prolongeant l’état d’alerte de sécurité nationale après l’annonce de la dissolution de l’Assemblée nationale
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale pour répondre à une menace grave et actuelle. Ce régime permettrait notamment, sous conditions, de déroger à des règles d’urbanisme, d’environnement ou de temps de travail. Sa prolongation au-delà de deux mois devrait être autorisée par une loi, qui en fixerait la durée.

L’amendement rendrait cette loi de prolongation caduque, c’est-à-dire sans effet, quinze jours francs après l’annonce présidentielle d’une dissolution de l’Assemblée nationale. Il limiterait ainsi la poursuite de l’alerte prolongée alors que les députés ne peuvent plus exercer leur contrôle. Les auteurs invoquent ce risque démocratique et la difficulté de respecter l’obligation d’informer sans délai les deux assemblées des mesures prises. La règle proposée viserait la loi de prolongation, et non la déclaration initiale de l’alerte.

Amendement n° 550 · Mme Récalde · Article 21

Amendement n° 550 de Mme Récalde à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour57 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6696
Faire expirer la loi prolongeant l’état d’alerte de sécurité nationale après la dissolution de l’Assemblée nationale
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale face à une menace grave et actuelle. Il autoriserait notamment, sous conditions, des dérogations aux règles d’urbanisme, d’environnement ou de temps de travail. Au-delà de deux mois, une loi devrait autoriser sa prolongation et en fixer la durée.

L’amendement prévoirait que cette loi de prolongation devienne caduque, donc cesse de produire ses effets, quinze jours francs après la date de dissolution de l’Assemblée nationale. Les auteurs souhaitent éviter que l’alerte prolongée se poursuive sans contrôle des députés. Ils soulignent aussi que le texte impose d’informer sans délai l’Assemblée nationale et le Sénat des mesures prises, ce qu’ils jugent irréalisable pour l’Assemblée dissoute. Cette cessation automatique concernerait la loi de prolongation, pas la déclaration initiale de l’alerte.

Amendement n° 282 · M. Lachaud · Article 21

Amendement n° 282 de M. Lachaud à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour57 contre0 abstentions
18 mai 2026N° 6695
Permettre au Parlement de mettre fin par une loi à l’état d’alerte de sécurité nationale prolongé
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale, déclaré par le Gouvernement face à une menace grave et actuelle. Ce régime permettrait notamment, sous conditions, de déroger à certaines règles d’urbanisme, d’environnement ou de transport pour répondre à la menace. Au-delà de deux mois, sa prolongation devrait être autorisée par une loi fixant sa durée.

Le texte prévoit que le Gouvernement pourrait mettre fin à cette prolongation avant son échéance par décret en conseil des ministres. L’amendement permettrait aussi au Parlement d’y mettre fin par une nouvelle loi. Ses auteurs souhaitent renforcer le contrôle parlementaire, notamment si le Parlement estimait que le Gouvernement abuse des pouvoirs liés à l’alerte. Cette possibilité s’ajouterait à celle du Gouvernement, sans la supprimer.

Amendement n° 277 · M. Saintoul · Article 21

Amendement n° 277 de M. Saintoul à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour59 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6694
Exiger une loi pour prolonger l’état d’alerte de sécurité nationale au-delà d’un mois au lieu de deux
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale que le Gouvernement pourrait déclarer face à une menace grave et actuelle. Il permettrait notamment, sous conditions, de déroger à certaines règles d’urbanisme, d’environnement ou de transport. Le Parlement serait informé sans délai, mais une loi ne serait nécessaire pour prolonger l’alerte qu’au-delà de deux mois.

L’amendement ramènerait ce seuil à un mois. Le Gouvernement devrait donc obtenir plus tôt une autorisation législative pour maintenir l’alerte, sans devoir la demander avant sa déclaration. Les auteurs reconnaissent l’intérêt d’une réaction administrative rapide, mais estiment que le Parlement peut voter une prolongation en un mois. Ils souhaitent ainsi avancer son contrôle sur la durée de ces pouvoirs exceptionnels.

Amendement n° 360 · M. Damien Girard · Article 21

Amendement n° 360 de M. Damien Girard et l'amendement identique suivant à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
24 pour58 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6693
Exiger une loi pour prolonger l’état d’alerte de sécurité nationale au-delà de deux semaines plutôt que deux mois
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au gouvernement de déclarer un état d’alerte de sécurité nationale en cas de menace grave et actuelle, notamment pour déployer rapidement des forces françaises ou alliées. Ce régime permettrait, sous conditions, de déroger à certaines règles, par exemple en matière d’urbanisme ou de transports. Le Parlement serait informé immédiatement, mais une loi ne serait nécessaire pour le prolonger qu’au-delà de deux mois.

L’amendement ramènerait ce seuil à deux semaines. Pour maintenir l’alerte au-delà, le gouvernement devrait obtenir une loi fixant sa durée de prolongation. Selon ses auteurs, ce délai préserverait la capacité d’agir rapidement tout en permettant au Parlement de débattre plus tôt de la poursuite de l’alerte, notamment face à un conflit en Europe nécessitant le transit de troupes alliées.

Amendement n° 275 · M. Lachaud · Article 21

Amendement n° 275 de M. Lachaud et l'amendement identique suivant à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour59 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6692
Exiger une loi pour prolonger l’état d’alerte de sécurité nationale au-delà de deux jours plutôt que deux mois
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au gouvernement de déclarer un état d’alerte de sécurité nationale en cas de menace grave et actuelle, notamment pour déployer rapidement des forces françaises ou alliées. Ce régime permettrait, sous conditions, de déroger à certaines règles, par exemple en matière d’urbanisme ou de transports. Le Parlement serait informé immédiatement, mais une loi ne serait nécessaire pour le prolonger qu’au-delà de deux mois.

L’amendement ramènerait ce seuil à deux jours. Le gouvernement pourrait toujours déclencher l’alerte sans autorisation parlementaire préalable, mais devrait obtenir très rapidement une loi pour la poursuivre. Les auteurs souhaitent ainsi que le Parlement se prononce dès le début de la crise, notamment dans le scénario d’un conflit en Europe nécessitant le transit de troupes alliées. La loi de prolongation en fixerait la durée.

Amendement n° 274 · M. Saintoul · Article 21

Amendement n° 274 de M. Saintoul à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour59 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6691
Informer sans délai les maires et les présidents d’intercommunalités, de départements et de régions des mesures d’alerte de sécurité nationale les concernant
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale, déclaré en cas de menace grave et actuelle. Il permettrait notamment d’accélérer des travaux nécessaires aux forces armées ou à l’hébergement de populations civiles et de déroger à certaines règles. Ces décisions pourraient concerner directement les territoires.

L’amendement imposerait d’informer sans délai les maires et les présidents d’intercommunalités, de conseils départementaux et de conseils régionaux concernés. Selon ses auteurs, ces élus doivent pouvoir disposer de ces informations pour gérer la crise et informer les populations, par exemple lorsque des infrastructures sont mobilisées ou que des hébergements sont aménagés. Cette obligation resterait soumise à la protection du secret de la défense nationale et de la sécurité nationale. Elle ne donnerait pas aux élus un pouvoir d’autorisation des mesures.

Amendement n° 454 · M. Saint-Pasteur · Article 21

Amendement n° 454 de M. Saint-Pasteur à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
73 pour6 contre2 abstentions
18 mai 2026N° 6690
Supprimer le nouveau pouvoir du ministre de la Santé de modifier l’organisation des soins en état d’alerte de sécurité nationale
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale en cas de menace grave et actuelle. Dans ce cadre, le ministre de la Santé pourrait, par une décision exposant ses motifs, modifier l’organisation et le fonctionnement du système de santé. Ces mesures devraient être nécessaires pour répondre à la menace et viser uniquement la continuité des activités essentielles du pays ainsi que la préparation et l’emploi des forces armées.

L’amendement supprimerait ce pouvoir nouveau. Ses auteurs jugent sa portée insuffisamment précisée et craignent qu’il déstabilise le système de santé. Ils estiment suffisants les pouvoirs existants, notamment celui permettant au ministre de prendre des mesures d’urgence en cas de menace sanitaire grave. La suppression laisserait ces pouvoirs existants en place, sans ajouter celui lié à l’alerte de sécurité nationale.

Amendement n° 348 · Mme Catherine Hervieu · Article 21

Amendement n° 348 de Mme Catherine Hervieu et l'amendement identique suivant à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour54 contre8 abstentions
18 mai 2026N° 6689
Permettre aux acheteurs d’achever certaines procédures de commande publique dans les quatre mois suivant la fin de l’alerte de sécurité nationale
Tous les groupes

Le projet de loi créerait un état d’alerte de sécurité nationale face à une menace grave et actuelle. Il prévoirait des règles particulières pour certains contrats de défense ou de protection d’installations essentielles. Les procédures d’attribution, qui servent à choisir le titulaire d’un contrat, pourraient se poursuivre pendant deux mois après la fin de l’alerte si elles sont encore en cours.

L’amendement porterait ce délai à quatre mois pour les procédures engagées en application de ces règles. Selon ses auteurs, deux mois seraient insuffisants pour achever les étapes complexes d’instruction, de négociation et de vérification des capacités dans les marchés de défense et de sécurité. Les acheteurs disposeraient de deux mois supplémentaires après la fin de l’alerte pour terminer ces procédures, sans prolonger l’état d’alerte lui-même.

Amendement n° 730 · Mme Lemoine · Article 21

Amendement n° 730 de Mme Lemoine à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
31 pour25 contre21 abstentions
18 mai 2026N° 6688
Exiger le vote du Parlement pour déclencher l’état d’alerte de sécurité nationale et en fixer la durée
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au gouvernement de déclarer par décret en conseil des ministres un état d’alerte de sécurité nationale face à une menace grave et actuelle. Ce régime permettrait notamment de déroger, sous conditions, à certaines règles d’urbanisme ou d’environnement pour répondre à la menace. Le Parlement serait informé immédiatement, mais une loi ne serait nécessaire pour prolonger l’alerte qu’au-delà de deux mois.

L’amendement imposerait dès le déclenchement le vote d’une loi fixant la durée de l’alerte. Ses auteurs estiment que le Parlement doit décider de l’entrée dans ce régime d’exception, plutôt que d’intervenir seulement pour sa prolongation. Le dispositif modifie la décision initiale, mais ne réécrit pas la disposition permettant au gouvernement de mettre fin à l’alerte de manière anticipée.

Amendement n° 273 · M. Lachaud · Article 21

Amendement n° 273 de M. Lachaud à l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour48 contre1 abstention
18 mai 2026N° 6687
Supprimer la possibilité pour le Gouvernement de déclarer le nouvel état d’alerte de sécurité nationale
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au Gouvernement de déclarer un état d’alerte de sécurité nationale face à une menace grave et actuelle, notamment pour protéger la population, maintenir les activités essentielles ou préparer un déploiement militaire. Ce régime permettrait notamment de déroger à certaines règles d’environnement, d’urbanisme et, pour les seuls emplois du service de sécurité nationale, de temps de travail et de protection des travailleurs.

L’amendement supprimerait l’article entier. Il écarterait donc ces pouvoirs nouveaux, ainsi que l’obligation prévue pour les opérateurs mobiles de transmettre des données de couverture en situation de crise.

Les auteurs jugent les critères de déclenchement trop imprécis et craignent une prolongation des dérogations et des restrictions aux libertés. Le texte prévoit toutefois des conditions de nécessité et de proportionnalité pour les dérogations réglementaires, l’information du Parlement et une loi pour prolonger l’alerte au-delà de deux mois.

Amendement n° 271 · M. Saintoul · Article 21

Amendement n° 271 de M. Saintoul et les amendements identiques suivants de suppression de l'article 21 du projet de loi actualisant la programmation militaire pour les années 2024 à 2030 et portant diverses dispositions intéressant la défense (première lecture).

Valérie Rossi : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
17 pour57 contre0 abstentions
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