Tous les députés
Mandat terminé

Aube : 2ᵉ circonscription

Ancien groupe : DR

Mandat du au (2 ans, 2 mois et 22 jours).

Amendements votés
3 335
Rang 53 / 512 Rang 53 sur 512, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 709 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
373
Rang 103 / 510 Rang 103 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 743 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
46,4 %
Rang 38 / 511 Rang 38 sur 511, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 722 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
3 902 / 8 411 scrutins
Position par rapport à son groupe
96,9 % 120 désaccords 3 748 / 3 868 positions identiques
Amendements votés
3 335
Rang 53 sur 512, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 709 jours couverts.
Rang 53 sur 512 Rang 53 sur 512, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 5 953, Marine Hamelet. 709 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
373
Rang 103 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 743 jours couverts.
Rang 103 sur 510 Rang 103 sur 510, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 743 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
46,4 % 3 902 / 8 411 scrutins
Rang 38 sur 511, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 722 jours couverts.
Rang 38 sur 511 Rang 38 sur 511, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 722 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 141 211 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

96,9 % de positions identiques

Même position
3 748 scrutins
Position différente
120 scrutins (3,1 %)

Sur 3 868 scrutins comparables, du au .

Voir les 120 scrutins de désaccord
Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 34 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
0
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
34
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 21 juil. 2026 · 8 434 scrutins pendant ses mandats · 3 902 participations.

Taux de vote pour

43,7 %
1 705 / 3 902 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

52,5 %
2 049 / 3 902 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

3,8 %
148 / 3 902 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

46,4 %
3 902 / 8 411 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 3 902 participations.

Pour1 70543,7 %
Contre2 04952,5 %
Abstention1483,8 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Valérie Bazin-Malgras · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421900002190
novembre 2426925002620
décembre 24378500240
janvier 2516663001570
février 25190612301690
mars 253121021102800
avril 2534544003370
mai 256687632405560
juin 2566734106590
juillet 251801510001550
septembre 251001000
octobre 252673914450790
novembre 251 1172454933603430
décembre 255091611821801480
janvier 26336611291201340
février 265452631111201590
mars 261291414001010
avril 2632838118601660
mai 269232074402002560
juin 266954311391901060
juillet 265311161831002220
Total8 4341 7052 04914804 5320

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 au 30 sept. 2026.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Valérie Bazin-Malgras, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture33,1 %pour 139 favorables / 420 voix retenues · 708 scrutins du mandat
Contre
62,1 % 261 / 420 participations
Abstention
4,8 % 20 / 420 participations
Absence de vote
40,5 % 286 / 706 scrutins retenus
Autres scrutins36,5 %pour 285 favorables / 780 voix retenues · 1 572 scrutins du mandat
Contre
59,6 % 465 / 780 participations
Abstention
3,8 % 30 / 780 participations
Absence de vote
50,3 % 790 / 1 570 scrutins retenus
Éducation56,8 %pour 79 favorables / 139 voix retenues · 266 scrutins du mandat
Contre
36 % 50 / 139 participations
Abstention
7,2 % 10 / 139 participations
Absence de vote
47,7 % 127 / 266 scrutins retenus
Énergie & climat32,2 %pour 95 favorables / 295 voix retenues · 919 scrutins du mandat
Contre
63,7 % 188 / 295 participations
Abstention
4,1 % 12 / 295 participations
Absence de vote
67,8 % 621 / 916 scrutins retenus
Impôts & budget34,5 %pour 356 favorables / 1 031 voix retenues · 1 970 scrutins du mandat
Contre
61,6 % 635 / 1 031 participations
Abstention
3,9 % 40 / 1 031 participations
Absence de vote
47,5 % 934 / 1 965 scrutins retenus
Institutions40,6 %pour 157 favorables / 387 voix retenues · 1 138 scrutins du mandat
Contre
54,3 % 210 / 387 participations
Abstention
5,2 % 20 / 387 participations
Absence de vote
65,3 % 728 / 1 115 scrutins retenus
Justice & sécurité38,2 %pour 308 favorables / 807 voix retenues · 1 848 scrutins du mandat
Contre
58,2 % 470 / 807 participations
Abstention
3,6 % 29 / 807 participations
Absence de vote
56,3 % 1 041 / 1 848 scrutins retenus
Mobilités52,2 %pour 70 favorables / 134 voix retenues · 334 scrutins du mandat
Contre
44,8 % 60 / 134 participations
Abstention
3 % 4 / 134 participations
Absence de vote
59,9 % 200 / 334 scrutins retenus
Pouvoir d’achat25,8 %pour 24 favorables / 93 voix retenues · 241 scrutins du mandat
Contre
65,6 % 61 / 93 participations
Abstention
8,6 % 8 / 93 participations
Absence de vote
61,4 % 148 / 241 scrutins retenus
Santé66,9 %pour 676 favorables / 1 011 voix retenues · 1 839 scrutins du mandat
Contre
30 % 303 / 1 011 participations
Abstention
3,2 % 32 / 1 011 participations
Absence de vote
45 % 826 / 1 837 scrutins retenus
Solidarités & logement41,7 %pour 130 favorables / 312 voix retenues · 715 scrutins du mandat
Contre
54,2 % 169 / 312 participations
Abstention
4,2 % 13 / 312 participations
Absence de vote
56,4 % 403 / 715 scrutins retenus
Emploi & travail37,2 %pour 105 favorables / 282 voix retenues · 641 scrutins du mandat
Contre
58,2 % 164 / 282 participations
Abstention
4,6 % 13 / 282 participations
Absence de vote
55,9 % 358 / 640 scrutins retenus

Tous les textes

Réinitialiser
3 902 scrutins publicsPage 2 / 163
17 juil. 2026N° 8395
Supprimer la possibilité pour la cour d’assises de porter à trente ans la période de sûreté pour un viol mortel
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait à la cour d’assises, par une décision spéciale, de porter jusqu’à trente ans la période de sûreté pour un viol ayant entraîné la mort. Cette période limite les possibilités d’aménagement de la peine. L’amendement supprimerait cette possibilité, sans supprimer la perpétuité prévue lorsque la victime a moins de quinze ans.

Selon les auteurs, la rédaction viserait aussi les viols ayant entraîné la mort d’une victime majeure, alors que la peine encourue est dans ce cas de trente ans. Ils estiment qu’une période de sûreté aussi longue que cette peine présenterait un risque d’inconstitutionnalité et souhaitent privilégier une disposition plus large prévue ailleurs dans le projet de loi.

Amendement n° 738 · Mme Cestrières · Article 11

Amendement n° 738 de Mme Cestrières et les amendements identiques suivants à l'article 11 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
70 pour17 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8393
Supprimer l’extension de la perpétuité pour certains viols sur des enfants de moins de quinze ans et l’information prévue pour les victimes
Tous les groupes

L’article visé porterait à la perpétuité la peine encourue pour un viol ayant entraîné la mort d’un enfant de moins de quinze ans. Il permettrait aussi cette peine pour un viol sur un enfant de cet âge commis en concours avec d’autres viols sur d’autres victimes. La cour d’assises pourrait, par décision spéciale, porter la période de sûreté, qui limite les aménagements de peine, jusqu’à trente ans.

L’amendement supprimerait cet article, y compris l’information des victimes dès le début de la procédure sur les soins du psychotraumatisme et les associations d’aide. Les auteurs jugent les peines existantes déjà sévères et attribuent surtout l’impunité au manque de moyens d’enquête et de justice. Ils contestent également la cohérence de ces aggravations supplémentaires dans l’échelle des peines.

Amendement n° 914 · Mme Cathala · Article 11

Amendement n° 914 de Mme Cathala et l'amendement identique suivant de suppression de l'article 11 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
36 pour56 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8392
Inclure explicitement les soins psychologiques et psychiatriques des enfants confiés à l’ASE parmi les soins possibles sans accord parental préalable
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux professionnels de santé de réaliser certains soins répondant aux besoins des mineurs pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, sans accord préalable des parents, sauf si ceux-ci, sollicités, s’y opposent. L’amendement préciserait que cette possibilité comprend un accompagnement psychologique ou psychiatrique.

Les auteurs soulignent l’exposition de ces enfants aux traumatismes et aux troubles anxieux, ainsi que les délais d’accès aux soins. Pour un enfant ayant subi des violences, la précision rendrait explicite la possibilité d’engager cet accompagnement dans les conditions prévues. Elle ne créerait pas un remboursement supplémentaire. Le texte exclut le remboursement par l’assurance maladie des actes réalisés par un professionnel autre qu’un médecin, un infirmier ou une sage-femme.

Amendement n° 252 · Mme Martin (Alpes-Maritimes) · Article 9

Amendement n° 252 de Mme Martin (Alpes-Maritimes) à l'article 9 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
15 pour31 contre29 abstentions
17 juil. 2026N° 8391
Adapter la participation des enfants à la conférence familiale plutôt que la conditionner à leur âge et à leur maturité
Tous les groupes

Le texte en discussion permettrait aux services de protection de l’enfance de proposer une conférence familiale. Animée par un coordinateur formé et indépendant, elle réunirait parents, famille élargie, proches et enfant pour rechercher ensemble des solutions assurant sa protection. La rédaction prévoit la participation de l’enfant « en fonction de son âge et de son degré de maturité ».

L’amendement préciserait que ce sont les modalités de participation qui doivent être adaptées à son âge et à sa maturité. Les auteurs veulent éviter que ces critères servent à exclure un enfant. Ils évoquent, par exemple, une présence limitée à une partie de la réunion ou le soutien d’une personne de confiance pour l’aider à s’exprimer, plutôt qu’une participation identique pour tous.

Amendement n° 169 · Mme Bonnivard · Article 8 bis

Amendement n° 169 de Mme Bonnivard et les amendements identiques suivants à l'article 8 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
88 pour0 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8390
Associer les personnes reconnues dans l’entourage familial ou communautaire de l’enfant à la conférence familiale
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux services de protection de l’enfance de proposer une conférence familiale. Animée par un coordinateur formé et indépendant, elle réunirait les parents, la famille élargie, les proches et l’enfant selon son âge et sa maturité, pour rechercher ensemble des solutions assurant sa protection.

L’amendement ajouterait les personnes exerçant un rôle reconnu dans l’entourage familial ou communautaire de l’enfant. La conférence devrait aussi prendre en compte son environnement familial, social, culturel et, le cas échéant, coutumier lorsque son intérêt supérieur le justifie. Selon les auteurs, notamment en Guyane et dans d’autres territoires ultramarins, les solidarités dépassent le cercle parental. Il s’agirait de les associer à la recherche de solutions adaptées, sans leur transférer l’autorité parentale.

Amendement n° 679 · M. Rimane · Article 8 bis

Amendement n° 679 de M. Rimane à l'article 8 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
14 pour28 contre34 abstentions
17 juil. 2026N° 8389
Permettre aux services de proposer une conférence familiale avant de saisir le juge pour un placement de l’enfant
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait aux services de protection de l’enfance de proposer une conférence familiale. Cette rencontre réunirait notamment la famille élargie et les proches, avec un coordinateur indépendant, pour rechercher des solutions répondant aux besoins de l’enfant.

L’amendement préciserait que les services pourraient la proposer notamment avant de saisir le juge en vue d’un placement. Les auteurs souhaitent rechercher plus tôt des possibilités comme l’accueil chez un membre de la famille ou un soutien de proximité, afin d’éviter certaines ruptures du cadre de vie dans un contexte de saturation des hébergements. La conférence resterait facultative. Elle ne deviendrait pas une étape obligatoire avant la saisine du juge.

Amendement n° 879 · M. David Magnier · Article 8 bis

Amendement n° 879 de M. David Magnier à l'article 8 bis du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
20 pour58 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8388
Permettre au juge des enfants de proposer aux parents une consultation familiale lors d’une mesure d’assistance éducative liée à un conflit familial
Tous les groupes

Le juge des enfants peut déjà proposer une médiation familiale pour apaiser un conflit parental, sauf en cas de violences alléguées ou d’emprise manifeste. L’amendement lui permettrait aussi de proposer une consultation familiale lorsqu’il ordonne une mesure d’assistance éducative, destinée à protéger l’enfant, dans un contexte de conflit familial.

Selon les auteurs, cette consultation servirait à évaluer les relations dans la famille et à mieux prendre en compte les besoins de l’enfant. Elle pourrait notamment aider à repérer un proche susceptible de le soutenir ou de l’accueillir, afin d’éviter un placement lorsque cela est possible et souhaitable. L’objectif serait de faciliter l’adhésion des parents à la mesure. Le texte ouvrirait une possibilité au juge, sans rendre cette consultation obligatoire.

Amendement n° 29 · Mme Bonnivard · Après l’article 8

Amendement n° 29 de Mme Bonnivard et l'amendement identique suivant après l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
53 pour30 contre2 abstentions
17 juil. 2026N° 8387
Permettre au juge de confier un enfant à l’aide sociale à l’enfance tout en le maintenant à domicile avec un accompagnement intensif
Tous les groupes

Selon l’exposé, la Cour de cassation a rappelé que le placement implique un éloignement et que le « placement à domicile » n’a pas de base légale dédiée. Le projet de loi prévoit déjà de renforcer l’assistance éducative en milieu ouvert, c’est-à-dire auprès de l’enfant dans son environnement familial, avec un hébergement ponctuel possible.

L’amendement permettrait de confier une mesure à l’aide sociale à l’enfance tout en maintenant l’enfant chez lui avec un accompagnement intensif. Le jugement pourrait autoriser à l’avance un accueil temporaire de répit ou d’urgence, sans nouvelle décision, selon les conditions qu’il fixerait et en cohérence avec le projet pour l’enfant. Les auteurs souhaitent ainsi donner une base légale à une pratique destinée à soutenir intensivement la famille lorsque l’éloignement n’est ni nécessaire ni souhaitable.

Amendement n° 145 · Mme Blin · Après l’article 8

Amendement n° 145 de Mme Blin après l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
9 pour56 contre22 abstentions
17 juil. 2026N° 8386
Obliger le département à réexaminer la situation d’un enfant lorsque les parents empêchent durablement l’aide à domicile
Tous les groupes

Le projet de loi assouplit les conditions d’accès à l’aide à domicile, notamment lorsque les parents sont séparés. Les auteurs craignent toutefois qu’un accompagnement reste purement théorique si les parents empêchent sa réalisation, laissant persister un danger ou une carence éducative.

L’amendement obligerait le président du conseil départemental à réexaminer sans délai la situation de l’enfant lorsque l’aide ne peut effectivement être mise en œuvre en raison de refus répétés de rencontrer les services, d’absences répétées aux rendez-vous ou d’une opposition persistante aux actions prévues. Il devrait alors apprécier s’il faut saisir la justice. Des rendez-vous régulièrement manqués ne déclencheraient donc pas automatiquement une procédure judiciaire, mais imposeraient cette réévaluation s’ils empêchent l’aide d’être apportée.

Amendement n° 14 · Mme Blanc · Après l’article 8

Amendement n° 14 de Mme Blanc après l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour58 contre0 abstentions
17 juil. 2026N° 8380
Supprimer le terme « rééducation » pour désigner les services accompagnant les enfants en milieu ouvert
Tous les groupes

Les services d’éducation en milieu ouvert accompagnent l’enfant et sa famille dans leur cadre de vie. Selon les auteurs de l’amendement, leur mission consiste à soutenir le développement de l’enfant et à aider les parents à exercer leurs responsabilités, plutôt qu’à « corriger » l’enfant.

L’amendement remplacerait la référence aux services « d’éducation ou de rééducation en milieu ouvert » par celle de services « d’éducation en milieu ouvert ». Ses auteurs jugent le terme « rééducation » dépassé. Ce changement de vocabulaire ne créerait pas une nouvelle prestation. En remplaçant le même passage du projet de loi, l’amendement écarterait aussi l’ajout du service départemental de l’aide sociale à l’enfance parmi les intervenants que le juge pourrait désigner.

Amendement n° 775 · Mme Cathala · Article 8

Amendement n° 775 (rect.) de Mme Cathala à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
30 pour19 contre33 abstentions
17 juil. 2026N° 8379
Confier à l’aide sociale à l’enfance le choix de l’opérateur chargé de l’accompagnement éducatif en milieu ouvert
Tous les groupes

Pour les enfants accompagnés dans leur domicile familial, le juge désigne actuellement directement l’association habilitée, selon l’exposé de l’amendement. Le projet de loi lui permettrait aussi de désigner le service départemental de l’aide sociale à l’enfance, ou ASE.

L’amendement ferait de l’ASE l’interlocuteur désigné par le juge, à la place d’une personne qualifiée ou d’un service d’observation, d’éducation ou de rééducation en milieu ouvert. Le département choisirait alors l’opérateur chargé de la mesure, tandis que le juge continuerait à décider l’accompagnement.

Les auteurs souhaitent permettre aux départements, qui financent ces mesures, de répartir les situations entre associations et de donner priorité à certains enfants. Ils soulignent leur manque actuel d’informations sur les situations en attente et craignent qu’un choix laissé à chaque magistrat maintienne des pratiques différentes.

Amendement n° 96 · Mme Sylvie Bonnet · Article 8

Amendement n° 96 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 8 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
23 pour57 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8368
Faire contrôler conjointement par le préfet et le département les structures accueillant des jeunes de moins de vingt et un ans
Tous les groupes

Le projet de loi permettrait au préfet de contrôler de sa propre initiative tout établissement ou service social ou médico-social et tout lieu de vie et d’accueil. Il précise que ces contrôles portent sur la prise en charge, la santé, la sécurité et les droits des personnes accueillies.

L’amendement imposerait des contrôles conjoints avec les services départementaux et limiterait cette disposition aux catégories de structures visées accueillant des mineurs ou des majeurs de moins de vingt et un ans. Il supprimerait aussi les phrases énumérant les objets du contrôle et prévoyant les mesures du préfet en cas de manquement.

Selon les auteurs, les services de l’État manquent de moyens et de compétences pour agir seuls. Ils souhaitent faciliter le suivi départemental des difficultés constatées et éviter une liste d’objets de contrôle jugée trop restrictive.

Amendement n° 93 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 93 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
18 pour58 contre6 abstentions
17 juil. 2026N° 8367
Conserver les règles actuelles encadrant le décret sur la capacité d’accueil et le financement des lieux de vie et d’accueil
Tous les groupes

Pour les lieux de vie et d’accueil, la loi renvoie actuellement à un décret la fixation du nombre minimal et maximal de personnes accueillies ainsi que des règles de financement et de tarification. Le projet de loi remplacerait cette formulation par un renvoi aux conditions techniques minimales d’organisation et de fonctionnement, tout en conservant le financement et la tarification.

L’amendement supprimerait cette réécriture et maintiendrait la formulation actuelle. Ses auteurs s’interrogent sur les modifications réglementaires qui pourraient découler du changement et préfèrent conserver le cadre existant. Le vote porterait sur les sujets que la loi demande au décret d’encadrer, et non sur la fixation directe d’un nombre de places ou d’un tarif.

Amendement n° 576 · M. Monnet · Article 7

Amendement n° 576 de M. Monnet et l'amendement identique suivant à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
38 pour41 contre1 abstention
17 juil. 2026N° 8366
Intégrer les lieux de vie et d’accueil dans la planification départementale des structures d’accueil des enfants
Tous les groupes

Les schémas départementaux d’organisation sociale et médico-sociale servent à planifier les structures d’accueil, à organiser leur coopération et à définir une stratégie de prévention de la maltraitance. Le texte en discussion ne prévoit plus d’y intégrer les lieux de vie et d’accueil.

L’amendement rétablirait cette intégration en soumettant ces lieux aux dispositions légales sur ces schémas. Le département devrait ainsi les prendre en compte dans la planification de l’offre, aux côtés des autres établissements et services.

Les auteurs souhaitent renforcer la capacité des départements à organiser les solutions d’accueil pour les enfants et à coordonner les structures. Selon eux, cette intégration préserverait la spécificité des lieux de vie et d’accueil, dont l’implantation obéit déjà à des règles dérogatoires.

Amendement n° 91 · Mme Sylvie Bonnet · Article 7

Amendement n° 91 de Mme Sylvie Bonnet et les amendements identiques suivants à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour26 contre21 abstentions
17 juil. 2026N° 8365
Limiter chaque personne ou organisme à une seule autorisation de lieu de vie et d’accueil
Tous les groupes

Les lieux de vie et d’accueil accueillent notamment des enfants protégés. Selon les auteurs de l’amendement, leur spécificité repose sur une dimension familiale et un engagement personnel et éducatif fort.

L’amendement limiterait à une seule le nombre d’autorisations détenues par une même personne physique ou morale, c’est-à-dire un individu ou un organisme, comme une association. Une même association ne pourrait donc plus détenir plusieurs autorisations de lieux de vie et d’accueil.

Les auteurs veulent éviter la multiplication de structures pilotées de manière centralisée, notamment pour des motivations lucratives. Ils craignent que ces regroupements fragilisent la qualité de l’accompagnement et sa dimension familiale. La limite proposée s’appliquerait aussi aux associations sans but lucratif, et non aux seules structures recherchant un profit.

Amendement n° 317 · M. Peytavie · Article 7

Amendement n° 317 de M. Peytavie à l'article 7 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
41 pour27 contre3 abstentions
17 juil. 2026N° 8360
Informer les parents de l’identité des intervenants auprès de leurs enfants et définir le temps périscolaire concerné
Tous les groupes

L’amendement rétablirait un article supprimé du projet de loi pour imposer l’information des personnes exerçant l’autorité parentale sur l’identité des employés et intervenants du temps périscolaire. Par exemple, pour un enfant accueilli à l’école après la classe, ses parents devraient être informés de l’identité des personnes intervenant durant cet accueil.

Il définirait aussi le temps périscolaire dans le code de l’éducation. Seraient concernés les accueils de mineurs hors temps scolaire, à l’exclusion des samedis, dimanches et vacances scolaires, lorsqu’ils ont lieu dans une école ou proposent aux élèves des activités prolongeant et complétant le service public de l’éducation, même ailleurs. Selon l’exposé des motifs, cette définition vise une information commune quel que soit le lieu d’accueil et cherche à renforcer la confiance des familles. L’obligation porterait sur l’identité des intervenants, non sur la communication de leurs antécédents judiciaires.

Amendement n° 846 · Gouvernement · Article 14

Amendement n° 846 du Gouvernement de rétablissement de l'article 14 (supprimé)(examen prioritaire) du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
32 pour19 contre1 abstention
16 juil. 2026N° 8358
Généraliser le contrôle d’honorabilité des professionnels et bénévoles intervenant auprès des enfants ou des majeurs vulnérables
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit déjà des vérifications dans plusieurs secteurs. Craignant que certaines activités soient insuffisamment couvertes, les auteurs proposent d’harmoniser le contrôle d’honorabilité, y compris pour les interventions occasionnelles auprès d’enfants ou de majeurs vulnérables.

Avant l’activité, puis régulièrement, seraient vérifiés le casier judiciaire, les fichiers d’infractions sexuelles ou violentes et terroristes, ainsi que les interdictions administratives d’exercer. Certaines condamnations définitives empêcheraient le recrutement ou entraîneraient la perte de l’emploi ou de l’agrément, l’autorisation nécessaire pour exercer.

Une mise en examen ou une condamnation non définitive inscrite aux fichiers concernés pourrait entraîner une suspension, parfois sans rémunération dans l’enseignement. Dans les secteurs social et sanitaire, l’interdiction temporaire dépendrait notamment d’un risque grave, avec possibilité de maintien en activité. Le contrôle deviendrait aussi obligatoire avant un placement chez l’autre parent, au lieu d’être facultatif, et concernerait les résidents de plus de treize ans du domicile.

Amendement n° 1050 · Mme Colin-Oesterlé · Article 5

Amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
54 pour0 contre55 abstentions
16 juil. 2026N° 8357
Soumettre au contrôle d’honorabilité les personnels pénitentiaires et les intervenants réguliers auprès des mineurs détenus
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 organiserait un contrôle d’honorabilité auprès des mineurs et des adultes vulnérables. Ce contrôle vérifierait le casier judiciaire, certains fichiers judiciaires et les interdictions d’exercice, avant l’activité puis régulièrement. Les auteurs souhaitent couvrir les contacts avec les mineurs quel que soit le secteur.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement les personnels pénitentiaires exerçant, même occasionnellement, dans un établissement ou un quartier pour mineurs. Il viserait aussi les personnes et les agents d’organismes publics ou privés intervenant régulièrement auprès de mineurs détenus sous habilitation ou agrément. Cette autorisation serait refusée ou retirée en cas d’incapacité d’exercice confirmée ou temporaire. Celle-ci pourrait résulter de certaines condamnations définitives, mais aussi d’une mise en examen ou d’une condamnation non définitive inscrite dans les fichiers visés, ou d’une interdiction temporaire préexistante.

Sous-amendement n° 1235 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1235 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
95 pour0 contre6 abstentions
16 juil. 2026N° 8356
Soumettre les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle au contrôle d’honorabilité dans les lieux accueillant des mineurs
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 prévoit un contrôle d’honorabilité des personnes intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vérifierait certains antécédents judiciaires et interdictions d’exercer, à partir du casier judiciaire et de fichiers spécialisés.

Le sous-amendement y soumettrait expressément les agents de sécurité privée titulaires d’une carte professionnelle intervenant dans un lieu accueillant des mineurs, de façon permanente, habituelle ou occasionnelle. Le contrôle aurait lieu avant l’activité, puis régulièrement. Certaines condamnations définitives entraîneraient une incapacité d’exercer. Une mise en examen ou une condamnation non définitive inscrite dans les fichiers visés, ou une interdiction temporaire préexistante, entraînerait une incapacité temporaire.

Les auteurs veulent couvrir les activités au contact des enfants indépendamment du secteur. Ils estiment que les modalités de suspension ou de fin de relation de travail resteraient à préciser dans l’ensemble des secteurs concernés.

Sous-amendement n° 1234 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1234 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
82 pour0 contre20 abstentions
16 juil. 2026N° 8355
Soumettre les conducteurs et accompagnateurs des transports scolaires au contrôle de l’honorabilité, y compris pour le transport de substitution d’élèves handicapés
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 organiserait un contrôle de l’honorabilité avant l’activité puis régulièrement. Cette vérification des antécédents judiciaires et interdictions d’exercer pourrait entraîner une incapacité d’exercer, c’est-à-dire l’interdiction de travailler auprès des publics concernés. Elle serait confirmée pour certaines condamnations définitives ou temporaire notamment pour certaines mises en examen inscrites aux fichiers consultés.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement les personnes affectées au transport scolaire, les accompagnateurs à bord et celles assurant le transport de substitution d’un élève en situation de handicap. Selon ses auteurs, il s’agit de couvrir des contacts habituels avec les enfants, parfois isolés, laissés de côté par la réécriture. L’autorité organisatrice de la mobilité assurerait le contrôle ou, en cas de contrat public, le titulaire du contrat sous sa surveillance. Un décret préciserait les modalités. L’obligation entrerait en vigueur au plus tard le premier jour du sixième mois suivant la publication de la loi.

Sous-amendement n° 1233 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1233 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour0 contre9 abstentions
16 juil. 2026N° 8354
Soumettre les intervenants de la protection judiciaire de la jeunesse et du secteur associatif habilité au contrôle de l’honorabilité
Tous les groupes

La réécriture proposée de l’article 5 prévoit un contrôle de l’honorabilité pour les activités auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Il vérifierait certaines condamnations, mises en examen et interdictions d’exercer dans le casier judiciaire et des fichiers spécialisés, avant la prise de fonctions puis régulièrement.

Le sous-amendement y soumettrait explicitement toute personne exerçant une fonction dans les établissements et services de la protection judiciaire de la jeunesse ou du secteur associatif habilité, même temporairement, occasionnellement ou bénévolement. L’obligation s’appliquerait au plus tard le premier jour du sixième mois suivant la publication de la loi.

Certaines condamnations définitives entraîneraient une incapacité d’exercer. Certaines mises en examen, condamnations non définitives ou interdictions préexistantes entraîneraient une incapacité temporaire. Les auteurs souhaitent couvrir les activités auprès des mineurs indépendamment du secteur, tout en indiquant que les modalités de suspension ou de fin de relation de travail restent à préciser dans l’ensemble des secteurs concernés.

Sous-amendement n° 1232 · Mme Hérouin-Léautey · Article 5

Sous-amendement n° 1232 de Mme Hérouin-Léautey à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
69 pour3 contre34 abstentions
16 juil. 2026N° 8353
Suspendre les contacts avec les patients des professionnels de santé poursuivis pour des violences sexuelles ou certaines autres violences
Tous les groupes

La réécriture discutée prévoit des contrôles des antécédents des soignants et des interdictions d’exercice. Les auteurs du sous-amendement jugent la protection insuffisante pendant les procédures, notamment pour les enfants.

Le directeur de l’agence régionale de santé devrait suspendre sans délai toute activité au contact des patients, même à distance, dès une mise en examen pour une infraction sexuelle, des violences volontaires aggravées ou des atteintes physiques ou psychiques commises dans les soins. La saisine d’une juridiction disciplinaire pour des violences sexuelles, des violences dans les soins ou des atteintes graves à un patient déclencherait aussi cette mesure conservatoire, destinée à protéger avant toute décision définitive.

La suspension durerait jusqu’aux décisions définitives des deux procédures si elles coexistent. Une levée anticipée exigerait des éléments nouveaux établissant l’absence de risque et une décision spécialement motivée. Les autorités judiciaires, administratives et professionnelles devraient informer l’agence sans délai, qui relaierait l’information aux employeurs et lieux d’exercice.

Sous-amendement n° 1210 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

Sous-amendement n° 1210 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
11 pour57 contre35 abstentions
16 juil. 2026N° 8352
Inclure les personnels de l’enseignement agricole dans le fichier des incapacités et des interdictions d’exercer en milieu scolaire
Tous les groupes

Le texte en discussion prévoit un fichier géré par le ministère chargé de l’éducation pour recenser des incapacités, c’est-à-dire des interdictions légales d’exercer, et des mesures d’éviction de personnes présentant un risque pour les élèves. Il étend déjà à l’enseignement agricole les règles concernées, mais pas explicitement l’article créant ce fichier.

Le sous-amendement ajouterait cet article aux dispositions applicables aux établissements et aux personnels relevant du ministère de l’agriculture. Selon son exposé, le fichier comprendrait ainsi les personnes ayant travaillé dans l’enseignement agricole et pourrait être consulté par les services de ce ministère. Ces services disposeraient donc de cette source d’information pour contrôler les interdictions d’exercer. Les conditions de consultation seraient précisées par décret, les caractéristiques du fichier devant être fixées après avis de la Commission nationale de l’informatique et des libertés.

Sous-amendement n° 1231 · Mme de Pélichy · Article 5

Sous-amendement n° 1231 de Mme de Pélichy à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour0 contre26 abstentions
16 juil. 2026N° 8351
Soumettre au contrôle de l’honorabilité les intervenants du soutien scolaire, y compris à distance, dans les services à la personne
Tous les groupes

L’amendement auquel ce sous-amendement se rattache prévoit un contrôle de l’honorabilité des personnes intervenant auprès de mineurs ou de majeurs vulnérables. Ce contrôle vérifierait certains antécédents judiciaires et interdictions d’exercice, avant le début de l’activité puis régulièrement, en consultant notamment le casier judiciaire et des fichiers judiciaires.

Le sous-amendement élargirait la disposition concernant les services à la personne au-delà des seuls salariés employés directement par un particulier. Il viserait les activités couvertes par le contrôle, quel que soit le statut de l’intervenant, et inclurait expressément le soutien scolaire et les cours à domicile, même organisés à distance. Selon ses auteurs, il s’agit d’inclure spécifiquement le soutien scolaire dématérialisé. Un intervenant donnant ces cours en ligne serait ainsi explicitement concerné, sans que l’absence de présence physique l’exclue du contrôle.

Sous-amendement n° 1202 · M. Arnaud Bonnet · Article 5

Sous-amendement n° 1202 de M. Arnaud Bonnet à l'amendement n° 1050 de Mme Colin-Oesterlé à l'article 5 du projet de loi relatif à la protection des enfants (première lecture).

Valérie Bazin-Malgras : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
72 pour1 contre31 abstentions
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