Tous les députés
Mandat en cours

Ille-et-Vilaine : 6ᵉ circonscription

Mandat depuis le (2 ans, 3 mois et 29 jours).

Amendements votés
2 316
Rang 204 / 502 Rang 204 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
81
Rang 360 / 499 Rang 360 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présence
28,9 %
Rang 177 / 502 Rang 177 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
2 811 / 9 729 scrutins
Position par rapport à son groupe
85 % 413 désaccords 2 336 / 2 749 positions identiques
Amendements votés
2 316
Rang 204 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts.
Rang 204 sur 502 Rang 204 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 6 385, Marine Hamelet. 744 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements votés, tous les députés.
Amendements proposés
81
Rang 360 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts.
Rang 360 sur 499 Rang 360 sur 499, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 2 590, Bastien Lachaud. 778 jours couverts. Voir le classement complet : Amendements proposés, tous les députés.
Taux de présenceÀ combien de scrutins a-t-il participé ?
28,9 % 2 811 / 9 729 scrutins
Rang 177 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts.
Rang 177 sur 502 Rang 177 sur 502, parmi les députés à 30 jours de mandat couvert près. Meilleur score : 100 %, Yaël Braun-Pivet. 757 jours couverts. Voir le classement complet : Taux de présence, tous les députés.
Périmètre des chiffres

Chaque barre compare la valeur au meilleur score parmi les députés dont la durée de mandat couverte diffère de 30 jours au maximum, sur la période de chaque source. Le rang, l’effectif comparable et les éventuels ex æquo sont affichés sous chaque barre. Une comparaison indisponible reste sans barre.

Le taux de présence rapporte les votes pour, contre et abstentions aux scrutins avec vote ou sans position enregistrée pendant les mandats, sur toute la période du corpus. Motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus. Les délégations sont incluses ; ce taux ne mesure pas la présence physique. Il reste non calculable sans mandat connu ou sans scrutin retenu. Les filtres d’activité plus bas ne modifient pas ce résumé.

Amendements et sous-amendements du corpus, du au . Un scrutin d’amendement avec une position pour, contre ou abstention compte une fois, délégations incluses. Les positions contradictoires et non-votants sont exclus.

Les propositions comptent les dépôts attribués comme auteur principal, dédupliqués par identifiant officiel. Cosignatures et dépôts comme rapporteur sont exclus. Ce décompte porte sur les dépôts de l’archive officielle disponible, y compris ceux qui n’ont pas été soumis à un scrutin public. Archive de 144 114 amendements déposés du au . Archive officielle des amendements.

Position par rapport à son groupe

Vote-t-il dans le même sens que son groupe politique ?

85 % de positions identiques

Même position
2 336 scrutins
Position différente
413 scrutins (15 %)

Sur 2 749 scrutins comparables, du au .

Voir les 413 scrutins de désaccord
Consulter les scrutins

2 336 accords · Du plus récent au plus ancien.

  1. Scrutin n° 7089

    Obliger les porteurs de projets à lancer un appel à candidatures pour choisir leurs opérateurs de compensation agricole

    Thierry Benoit : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1920 · Mme Manon Meunier · Article 9

    Amendement n° 1920 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  2. Scrutin n° 7088

    Obliger l’administration à agir contre les aménageurs défaillants en matière de compensation agricole, sauf motif d’intérêt général justifié

    Thierry Benoit : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 1414 · M. David Magnier · Article 9

    Amendement n° 1414 de M. David Magnier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  3. Scrutin n° 7087

    Orienter la compensation collective agricole vers les productions répondant aux besoins alimentaires nationaux et les pratiques agroécologiques

    Thierry Benoit : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 818 · Mme Manon Meunier · Article 9

    Amendement n° 818 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  4. Scrutin n° 7086

    Privilégier le soutien aux exploitations et aux pratiques agroécologiques dans les mesures de compensation collective agricole

    Thierry Benoit : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 256 · Mme Manon Meunier · Article 9

    Amendement n° 256 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  5. Scrutin n° 7085

    Permettre à l’administration de refuser les projets affectant l’économie agricole incompatibles avec l’objectif de zéro artificialisation nette

    Thierry Benoit : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 255 · Mme Manon Meunier · Article 9

    Amendement n° 255 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

  6. Scrutin n° 7084

    Obliger les porteurs de projets à privilégier l’évitement et la réduction des impacts avant toute compensation collective agricole

    Thierry Benoit : Contre Son groupe : Contre (4 / 4 voix)

    Groupe au scrutin : Horizons & Indépendants.

    Amendement n° 254 · Mme Manon Meunier · Article 9

    Amendement n° 254 de Mme Manon Meunier à l'article 9 du projet de loi d'urgence pour la protection et la souveraineté agricoles (première lecture).

Comprendre les chiffres et leur méthode de calcul

Tous les sujets, sur toute la période du corpus. 62 scrutins non comparables sont exclus du calcul.

Un scrutin compte une fois. La position dominante est la plus fréquente parmi pour, contre et abstention, sans égalité ; elle ne nécessite pas une majorité absolue. Le vote du député est inclus dans les voix de son groupe. Une abstention face à un pour ou un contre compte comme un désaccord.

Le groupe est celui de la position nominative officielle à cette date, même si le député a changé de groupe. Les non-inscrits ne forment pas un groupe de comparaison. Votes délégués inclus ; aucun jugement de loyauté ni de présence physique n’est déduit.

Position nominative ambiguë ou dupliquée
0
Non-inscrit ou groupe non renseigné
10
Décomptes du groupe absents ou sans voix
0
Égalité entre positions du groupe
52
Statut explicite non-votant
0

Ces observations sont exclues du dénominateur. L’absence de position enregistrée n’est jamais transformée en désaccord. Les filtres de participation et de la liste des votes ne modifient pas ce bilan sur toute la période.

Scrutins officiels

Sa participation aux scrutins

8 oct. 2024 – 4 nov. 2026 · 9 752 scrutins pendant ses mandats · 2 811 participations.

Taux de vote pour

34,4 %
966 / 2 811 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de vote contre

53,7 %
1 509 / 2 811 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux d’abstention

12 %
336 / 2 811 scrutinsParmi les votes pour, contre et abstentions.

Taux de présence

28,9 %
2 811 / 9 729 scrutinsHors motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées.

La répartition de ses votes

Tous les secteurs · 2 811 participations.

Pour96634,4 %
Contre1 50953,7 %
Abstention33612 %

Ses votes au fil des mois

Nombre de scrutins par position.

PourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée

Statut explicite « non-votant » : 0 scrutins.

Le taux de présence mesure la participation aux scrutins, sans établir une présence physique. Un vote peut être délégué.

Voir les chiffres et la méthode de calcul

Abstention = abstentions ÷ (pour + contre + abstentions) × 100. Vote contre = contre ÷ ce même total × 100. Présence = votes pour, contre ou abstentions ÷ scrutins avec vote ou sans position enregistrée × 100, pendant le mandat. Les motions de censure, non-votants explicites et positions indéterminées sont exclus du numérateur et du dénominateur de présence. Les interruptions et les périodes hors mandat sont exclues. Les dates de prise de fonction et de fin sont incluses. Les mois sans scrutin ne sont pas représentés.

Décomptes de Thierry Benoit · Tous les secteurs · toute la période
MoisScrutinsPourContreAbstentionNon-votant expliciteAucun vote enregistréPosition indéterminée
octobre 2421920231101650
novembre 2426945291401810
décembre 243712173050
janvier 25166522450850
février 251903351100960
mars 253123539502330
avril 2534546943301720
mai 2566854371605610
juin 256671535506120
juillet 251804852200600
septembre 251100000
octobre 2526729105400930
novembre 251 1171202355807040
décembre 255091141132502570
janvier 263361376502420
février 2654566471704150
mars 26129106001130
avril 263282578302220
mai 26923852692505440
juin 2669569321405800
juillet 265315086803870
octobre 261 02514441309540
novembre 262931017602600
Total9 7529661 50933606 9410

Mandats retenus : du 8 juil. 2024 jusqu’au dernier scrutin importé.

Ses votes personnels et délégués Comparer avec les autres députés

Les positions de Thierry Benoit, par sujet

Pour, contre et abstention : parmi les participations enregistrées. L’absence de vote est calculée sur les scrutins retenus pendant le mandat, sans établir une absence physique.

Agriculture27,2 %pour 118 favorables / 434 voix retenues · 805 scrutins du mandat
Contre
63,8 % 277 / 434 participations
Abstention
9 % 39 / 434 participations
Absence de vote
46 % 369 / 803 scrutins retenus
Autres scrutins33,2 %pour 106 favorables / 319 voix retenues · 1 776 scrutins du mandat
Contre
52,4 % 167 / 319 participations
Abstention
14,4 % 46 / 319 participations
Absence de vote
82 % 1 455 / 1 774 scrutins retenus
Éducation55,4 %pour 62 favorables / 112 voix retenues · 308 scrutins du mandat
Contre
35,7 % 40 / 112 participations
Abstention
8,9 % 10 / 112 participations
Absence de vote
63,6 % 196 / 308 scrutins retenus
Énergie & climat29,9 %pour 94 favorables / 314 voix retenues · 1 030 scrutins du mandat
Contre
57,3 % 180 / 314 participations
Abstention
12,7 % 40 / 314 participations
Absence de vote
69,4 % 713 / 1 027 scrutins retenus
Impôts & budget31,6 %pour 286 favorables / 905 voix retenues · 2 804 scrutins du mandat
Contre
52,8 % 478 / 905 participations
Abstention
15,6 % 141 / 905 participations
Absence de vote
67,7 % 1 894 / 2 799 scrutins retenus
Institutions35,1 %pour 170 favorables / 484 voix retenues · 1 170 scrutins du mandat
Contre
51,2 % 248 / 484 participations
Abstention
13,6 % 66 / 484 participations
Absence de vote
57,8 % 663 / 1 147 scrutins retenus
Justice & sécurité32,6 %pour 179 favorables / 549 voix retenues · 2 117 scrutins du mandat
Contre
60,8 % 334 / 549 participations
Abstention
6,6 % 36 / 549 participations
Absence de vote
74,1 % 1 568 / 2 117 scrutins retenus
Mobilités45,5 %pour 40 favorables / 88 voix retenues · 412 scrutins du mandat
Contre
47,7 % 42 / 88 participations
Abstention
6,8 % 6 / 88 participations
Absence de vote
78,6 % 324 / 412 scrutins retenus
Pouvoir d’achat25,3 %pour 23 favorables / 91 voix retenues · 284 scrutins du mandat
Contre
58,2 % 53 / 91 participations
Abstention
16,5 % 15 / 91 participations
Absence de vote
68 % 193 / 284 scrutins retenus
Santé41,6 %pour 216 favorables / 519 voix retenues · 1 971 scrutins du mandat
Contre
44,5 % 231 / 519 participations
Abstention
13,9 % 72 / 519 participations
Absence de vote
73,6 % 1 450 / 1 969 scrutins retenus
Solidarités & logement40,4 %pour 101 favorables / 250 voix retenues · 921 scrutins du mandat
Contre
48 % 120 / 250 participations
Abstention
11,6 % 29 / 250 participations
Absence de vote
72,9 % 671 / 921 scrutins retenus
Emploi & travail39,8 %pour 103 favorables / 259 voix retenues · 839 scrutins du mandat
Contre
53,3 % 138 / 259 participations
Abstention
6,9 % 18 / 259 participations
Absence de vote
69,1 % 579 / 838 scrutins retenus
2 811 scrutins publics Tous les textes
Réinitialiser
21 nov. 2025N° 4198
Réduire à 40 millions d’euros le plafond de taxe sur les spectacles de variétés affectée au Centre national de la musique en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 prévoit que le Centre national de la musique (CNM) recevrait jusqu’à 58 millions d’euros de la taxe sur les spectacles vivants de variétés. Cette ressource contribue à ses aides à la filière musicale. L’amendement ramènerait ce plafond à 40 millions, soit 18 millions de moins. Il modifierait la somme maximale attribuée au CNM, et non le taux de la taxe.

Selon l’exposé de l’amendement, la Cour des comptes relève un risque de dispersion des aides et une absence d’évaluation systématique. Les auteurs souhaitent ainsi contraindre le CNM à mieux cibler ses soutiens et contribuer au redressement des finances publiques.

Le dispositif prévoit aussi une taxe additionnelle pour compenser la perte de recettes du CNM. Les auteurs demandent toutefois au Gouvernement de supprimer cette compensation formelle, appelée « gage ».

Amendement n° 770 · M. Ballard · Article 36

Amendement n° 770 de M. Ballard à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
77 pour141 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4197
Permettre au Centre national de la musique de recevoir jusqu’à 80 millions d’euros de taxe sur les spectacles de variétés en 2026
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limite à 58 millions d’euros les recettes de la taxe sur les spectacles de variétés affectées au Centre national de la musique (CNM), pour un rendement prévu de 59,88 millions. L’amendement porterait ce plafond à 80 millions, sans modifier le taux de cette taxe. Il ne lui attribuerait donc pas automatiquement 80 millions d’euros. Avec les recettes prévues, le CNM pourrait recevoir 1,88 million de plus.

Selon les auteurs, cette ressource finance les actions du CNM et relever son plafond éviterait l’incompréhension des contribuables concernés. Le plafonnement vise, selon le projet de budget, à maîtriser les ressources des organismes et leurs dépenses. L’amendement prévoit aussi une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État, sans en préciser le taux.

Amendement n° 1411 · M. Balanant · Article 36

Amendement n° 1411 de M. Balanant à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour131 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4196
Affecter au Centre national de la musique sans plafond les recettes de la taxe sur les spectacles de variétés
Tous les groupes

Le projet de budget pour 2026 limite à 58 millions d’euros les recettes de la taxe sur les spectacles de variétés affectées au Centre national de la musique (CNM), pour un rendement prévu de 59,88 millions. Le CNM aide notamment la production musicale, les disquaires indépendants, le spectacle et l’exportation.

L’amendement supprimerait ce plafond. Le CNM recevrait ainsi 1,88 million d’euros supplémentaires si la prévision se réalisait, sans modification du taux de cette taxe. Les auteurs souhaitent que les recettes dépassant le plafond soutiennent la filière musicale. À l’inverse, l’exposé du projet de budget justifie les plafonds par le contrôle des ressources des organismes et le redressement des finances publiques.

Le texte prévoit un gage formel par une taxe additionnelle sur les tabacs pour compenser la perte de recettes de l’État, sans en préciser le taux.

Amendement n° 1052 · M. Maurel · Article 36

Amendement n° 1052 de M. Maurel et les amendements identiques suivants à l'article 36 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour137 contre2 abstentions
21 nov. 2025N° 4156
Compenser aux collectivités territoriales en 2026 la hausse de leurs cotisations de retraite intervenue en 2025
Tous les groupes

Les employeurs territoriaux cotisent à la Caisse nationale de retraites des agents des collectivités locales, la CNRACL. Selon l’exposé, leur taux de cotisation augmente de trois points par an entre 2025 et 2028 pour contribuer au redressement des comptes de cette caisse. Les auteurs craignent que cette charge réduise leur capacité à financer les services aux habitants et les investissements.

L’amendement ferait verser aux collectivités et à leurs groupements une compensation en 2026, directement prélevée sur les recettes de l’État. Son montant serait égal à la différence entre leurs cotisations totales versées en 2025 et celles de 2024. Il ne supprimerait pas la hausse des cotisations et ne compenserait pas les hausses ultérieures. Une taxe additionnelle sur les tabacs est prévue comme gage formel de la perte de recettes de l’État.

Amendement n° 3468 · M. Delautrette · Après l’article 35

Amendement n° 3468 de M. Delautrette après l'article 35 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
84 pour117 contre8 abstentions
21 nov. 2025N° 4155
Verser 600 millions d’euros de l’État au fonds de sauvegarde des départements en difficulté en 2026
Tous les groupes

Le fonds de sauvegarde soutient les départements en difficulté financière. Selon l’exposé, ceux-ci subissent à la fois une augmentation des dépenses, notamment sociales, et une baisse des recettes liée à la conjoncture. Les auteurs estiment que la solidarité entre collectivités ne suffit plus et demandent un soutien supplémentaire de l’État.

L’amendement ajouterait 600 millions d’euros au fonds en 2026, par un prélèvement sur les recettes de l’État. Cette somme serait répartie selon les modalités légales existantes, sans créer de nouveaux critères dans cet amendement. Les auteurs veulent ainsi renforcer l’aide nationale plutôt que faire reposer le soutien sur les recettes de TVA des collectivités. Le texte prévoit une taxe additionnelle sur les tabacs comme gage formel de la perte de recettes pour l’État.

Amendement n° 2313 · M. Viry · Après l’article 35

Amendement n° 2313 de M. Viry après l'article 35 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
45 pour57 contre75 abstentions
21 nov. 2025N° 4154
Créer un fonds de 800 millions d’euros pour aider les départements à accompagner les jeunes majeurs de la protection de l’enfance
Tous les groupes

Selon l’exposé, la loi de 2022 a rendu obligatoire l’accompagnement jusqu’à 21 ans des jeunes majeurs concernés par la protection de l’enfance, mais son application reste incomplète. Les auteurs citent une consultation associative faisant état d’un arrêt de l’accompagnement à 19 ans et 9 mois en moyenne et mettent notamment en cause le manque de financement. Pour un jeune quittant un placement, l’enjeu est de continuer à recevoir un soutien après ses 18 ans.

L’amendement créerait un fonds versé aux départements, doté de 800 millions d’euros en 2026 sur les recettes de l’État. Une première part de 500 millions serait répartie selon les dépenses d’accompagnement, les budgets prévus et le nombre de jeunes de 17 ans confiés à l’aide sociale à l’enfance. Les 300 millions restants soutiendraient des projets innovants d’inclusion. Il financerait l’accompagnement sans créer une nouvelle obligation individuelle de prise en charge.

Amendement n° 1525 · Mme Maximi · Après l’article 35

Amendement n° 1525 de Mme Maximi et l'amendement identique suivant après l'article 35 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Abstention

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour23 contre72 abstentions
21 nov. 2025N° 4153
Évaluer les recettes de l’État versées aux collectivités territoriales en 2026
Tous les groupes

L’article porte sur les prélèvements sur recettes, c’est-à-dire les sommes prélevées sur les recettes de l’État au profit des collectivités territoriales. Le texte de référence les évalue à 49,515 milliards d’euros pour 2026. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Ce total comprend notamment 32,578 milliards d’euros de dotation globale de fonctionnement, 7,867 milliards pour le Fonds de compensation pour la TVA et diverses compensations de pertes fiscales. Il ne correspond donc pas à une seule aide. Selon l’exposé des motifs, la hausse apparente de la dotation globale de fonctionnement tient principalement à la réintégration de ressources régionales auparavant versées sous forme de TVA, et non à une augmentation équivalente du soutien de l’État.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 35 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thierry Benoit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
63 pour95 contre26 abstentions
21 nov. 2025N° 4152
Réduire la dotation globale de fonctionnement inscrite pour 2026 après l’abandon de la réintégration des ressources régionales
Tous les groupes

Le projet de budget prévoyait de réintégrer dans la dotation globale de fonctionnement, une somme versée par l’État aux collectivités, les 5,17 milliards d’euros attribués aux régions depuis 2018 sous forme de fractions de TVA. Cette opération expliquait l’essentiel de la hausse du montant affiché pour 2026.

L’amendement tirerait les conséquences de l’abandon de cette réintégration. Il ramènerait la dotation inscrite de 32,58 à 27,41 milliards d’euros et le total des prélèvements sur les recettes de l’État destinés aux collectivités de 49,51 à 44,34 milliards. Cette diminution correspondrait aux ressources régionales qui ne seraient plus comptabilisées dans la dotation, et non, à elle seule, à une baisse équivalente des ressources des collectivités.

Amendement n° 4096 · Gouvernement · Article 35

Amendement n° 4096 du Gouvernement à l'article 35 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
58 pour50 contre41 abstentions
21 nov. 2025N° 4151
Augmenter la compensation des communes pour les terres agricoles et supprimer deux anciennes compensations fiscales
Tous les groupes

L’abattement de taxe foncière sur les terres agricoles est passé de 20 à 30 %, ce qui réduit les recettes des collectivités concernées. Le texte de référence prévoit de multiplier par 1,50, à compter de 2026, la compensation historique versée par l’État. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

L’exposé des motifs estime ce soutien supplémentaire à environ 50 millions d’euros et souligne l’importance de cette taxe pour les petites communes rurales. L’article supprimerait aussi les compensations liées à la suppression de certaines catégories de l’impôt sur les spectacles et à l’allégement des droits sur les cessions de fonds de commerce. L’économie attendue pour l’État serait de 30 millions d’euros. Selon l’exposé, ces anciennes compensations seraient devenues moins justifiées avec l’évolution des ressources locales.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 34 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thierry Benoit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
123 pour1 contre74 abstentions
21 nov. 2025N° 4150
Maintenir les compensations versées aux collectivités pour la taxe sur les spectacles et les droits de mutation sur les fonds de commerce
Tous les groupes

Le projet de budget supprimerait deux compensations versées aux collectivités après d’anciens allégements ou suppressions d’impôts. L’économie de 30 millions d’euros financerait en partie la hausse de la compensation liée à l’abattement fiscal sur les terres agricoles. Le Gouvernement estime que ces anciennes compensations ont progressivement perdu leur justification avec l’évolution des ressources locales.

L’amendement maintiendrait ces deux versements, sans supprimer la hausse de compensation pour les terres agricoles. Ses auteurs craignent des pertes concentrées sur certaines collectivités, notamment celles accueillant des événements sportifs, et sur les centres communaux d’action sociale qui reçoivent une fraction du versement relatif aux spectacles.

Le dispositif prévoit une taxe additionnelle sur les tabacs comme gage formel. Il ne réalise pas le report du coût sur d’autres dotations évoqué dans l’exposé des auteurs.

Amendement n° 3402 · M. Philippe Brun · Article 34

Amendement n° 3402 de M. Philippe Brun à l'article 34 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
68 pour60 contre67 abstentions
21 nov. 2025N° 4149
Limiter la progression des recettes de TVA des collectivités et alimenter le fonds de sauvegarde des départements
Tous les groupes

Les collectivités locales reçoivent une part des recettes de TVA. Le texte de référence prévoit, dès 2026, de réduire leur taux de progression annuel, lorsqu’il est positif, du taux d’inflation hors tabac de l’année précédente. Cette réduction ne pourrait pas, à elle seule, faire descendre le versement sous celui de l’année précédente. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

En 2026, les sommes retenues alimenteraient le fonds de sauvegarde destiné aux départements les plus fragiles, pour porter ses versements cumulés de 2024 à 2026 à 300 millions d’euros. Si elles étaient insuffisantes, la part de TVA de l’État compléterait le financement. L’exposé prévoit que la retenue pourrait être nulle en 2026 en raison de la baisse attendue de la TVA servant au calcul.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 33 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thierry Benoit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
106 pour1 contre96 abstentions
21 nov. 2025N° 4148
Porter à 600 millions d’euros le plafond cumulé du fonds de sauvegarde des départements pour 2024 à 2026
Tous les groupes

Le fonds de sauvegarde vise à soutenir les départements les plus fragiles financièrement. Le texte discuté prévoit un versement en 2026, dans la limite de 300 millions d’euros en comptant aussi les sommes déjà affectées au fonds en 2024 et 2025. L’amendement porterait ce plafond cumulé à 600 millions d’euros. Il ne s’agirait donc pas de 600 millions supplémentaires versés pour la seule année 2026.

Le texte prévoit de financer le fonds par la TVA non versée aux collectivités du fait du plafonnement de sa progression, avec un complément pris sur la part de TVA de l’État. Selon les prévisions invoquées par le Gouvernement, aucune retenue sur la TVA des collectivités n’aurait lieu en 2026. L’État apporterait donc la différence entre le nouveau plafond et les sommes déjà affectées en 2024 et 2025.

Amendement n° 4093 · Gouvernement · Article 33

Amendement n° 4093 du Gouvernement à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
202 pour0 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4147
Encadrer la progression de la TVA versée aux régions en remplacement de leur ancienne dotation globale de fonctionnement
Tous les groupes

Les régions reçoivent une fraction des recettes de TVA qui remplace leur ancienne dotation globale de fonctionnement, une aide financière de l’État. Selon le Gouvernement, cette fraction resterait distincte des dotations budgétaires, contrairement au projet initial. L’amendement l’alignerait sur les règles prévues pour les autres fractions de TVA transférées aux collectivités.

À compter de 2026, lorsque sa progression annuelle serait positive, son taux serait réduit de l’inflation hors tabac constatée l’année précédente. Cette réduction ne pourrait, à elle seule, faire descendre le versement sous celui de l’année précédente. Les premiers versements seraient calculés sur l’estimation des recettes nationales de TVA de l’année précédente, puis régularisés après révision. La mesure limiterait ainsi la progression de cette ressource régionale, sans modifier le taux de TVA payé par les consommateurs.

Amendement n° 4094 · Gouvernement · Article 33

Amendement n° 4094 du Gouvernement à l'article 33 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
98 pour90 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4146
Remplacer l’article sur les dotations aux collectivités par une compensation de TVA pour le financement de certains équipements publics
Tous les groupes

Le Fonds de compensation pour la TVA compense forfaitairement la TVA supportée sur certaines dépenses des collectivités. L’amendement l’ouvrirait aux contributions versées dès le 1er janvier 2026 pour financer un équipement réalisé par un aménageur dans une concession d’aménagement. Le droit serait acquis lorsque l’équipement entrerait dans le patrimoine de la collectivité.

Il couvrirait aussi les redevances correspondant aux intérêts des emprunts de sociétés publiques locales d’aménagement d’intérêt national pour construire ou rénover des écoles publiques maternelles ou élémentaires.

Les auteurs veulent préserver ces aides et écarter des économies sur ce fonds. Toutefois, le dispositif remplacerait intégralement l’article fourni, consacré aux dotations et compensations. Il en supprimerait donc aussi la fixation de la dotation globale de fonctionnement pour 2026, les réductions de compensations et la réintégration des ressources régionales de TVA dans cette dotation.

Amendement n° 3465 · Article 31

Amendement n° 3465 de Delautrette à l'article 31 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Adoptéscrutin public ordinaire
64 pour52 contre54 abstentions
21 nov. 2025N° 4138
Faire payer aux détenus condamnés majeurs 20 euros par jour pour leur entretien en prison
Tous les groupes

L’amendement instaurerait une participation forfaitaire de 20 euros par jour aux frais d’entretien en prison. Elle serait prélevée sur le produit du travail des détenus. Les mineurs et les prévenus, personnes détenues sans avoir encore été jugées, en seraient exclus.

À défaut, cette somme serait prélevée sur les autres revenus saisissables des personnes concernées ou sur le produit de la vente de leur patrimoine, préalablement saisi à cette fin. La mesure ne se limiterait donc pas aux détenus qui travaillent. Un décret en Conseil d’État préciserait son application.

Les auteurs invoquent le coût de l’incarcération pour les finances publiques et souhaitent que les personnes condamnées participent financièrement à l’entretien et au fonctionnement des établissements pénitentiaires.

Amendement n° 540 · Mme D'Intorni · Après l’article 30

Amendement n° 540 de Mme D'Intorni après l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
21 pour132 contre79 abstentions
21 nov. 2025N° 4137
Augmenter les taxes sur les démarches des étrangers et faire payer une contribution pour saisir la justice civile ou prud’homale
Tous les groupes

Le texte de référence porterait la taxe sur les titres de séjour de 200 à 300 euros au tarif normal et de 50 à 100 euros au tarif réduit, avec exonérations. Le droit de timbre distinct passerait de 25 à 50 euros, et le visa de régularisation de 200 à 300 euros. Une taxe de 100 euros sur les autorisations provisoires de séjour serait créée, sauf exceptions. La demande de nationalité passerait de 55 à 255 euros et l’échange d’un permis étranger coûterait 40 euros.

Une contribution de 50 euros par instance civile ou prud’homale financerait les avocats de l’aide juridique. Selon l’exposé, son paiement conditionnerait la recevabilité de la demande, hors exemptions, notamment pour les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle et certaines procédures. L’objectif annoncé est aussi de dissuader les recours abusifs, avec des exemptions pour préserver l’accès au juge. Les modifications de séance ne sont pas reconstituées.

Intitulé officiel et portée du vote

l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Le titre en langage courant décrit ce qui est soumis au vote. L’adoption de ce scrutin ne prouve pas l’entrée en vigueur du texte.

Thierry Benoit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
106 pour130 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4136
Exempter davantage de justiciables de la contribution de 50 euros pour les procédures familiales, sociales et d’exécution
Tous les groupes

Le projet de budget créerait une contribution de 50 euros, due par la personne qui engage une procédure civile ou prud’homale, pour financer l’aide juridique et, selon ses motifs, dissuader les recours abusifs. Les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle seraient déjà exemptés.

L’amendement ajouterait des exemptions pour faire exécuter une décision de justice, engager une faillite civile en Alsace-Moselle, fixer ou recouvrer une pension alimentaire pour un enfant. Il couvrirait aussi les recours des personnes handicapées ou de leur représentant contre les décisions de la CDAPH, les litiges de sécurité sociale et d’admission à l’aide sociale, ainsi que les contestations de décisions individuelles de France Travail.

Il exempterait enfin la matière gracieuse, où le juge intervient sans litige. Les auteurs invoquent la vulnérabilité des justiciables et, pour ces dernières procédures, l’obligation légale de saisir le juge plutôt qu’un choix évitable.

Amendement n° 3310 · M. Duplessy · Article 30

Amendement n° 3310 de M. Duplessy à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
82 pour152 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4135
Réserver aux justiciables français certaines exonérations de la contribution de 50 euros pour saisir la justice
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit de faire payer 50 euros à la personne qui engage une procédure civile devant un tribunal judiciaire ou une procédure prud’homale. Cette contribution financerait l’aide juridictionnelle, qui aide les personnes aux ressources modestes à faire face aux frais de justice. Le texte prévoit plusieurs exonérations.

L’amendement réserverait aux Français l’exonération des bénéficiaires de l’aide juridictionnelle. Il ajouterait aussi une condition de nationalité française aux exonérations concernant certaines procédures, notamment devant le juge des enfants, des tutelles ou chargé du contrôle des privations de liberté, ainsi que le surendettement, le redressement et la liquidation judiciaires.

Les auteurs estiment que ces dispenses devraient bénéficier aux seuls nationaux. Une personne étrangère bénéficiant de l’aide juridictionnelle devrait donc payer ces 50 euros, sauf autre exonération applicable. L’amendement ne supprimerait pas son bénéfice de l’aide juridictionnelle elle-même.

Amendement n° 1388 · Mme Roullaud · Article 30

Amendement n° 1388 de Mme Roullaud à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Pour

Rejetéscrutin public ordinaire
99 pour132 contre4 abstentions
21 nov. 2025N° 4133
Supprimer la contribution de 50 euros prévue pour saisir un tribunal judiciaire en matière civile ou le conseil des prud’hommes
Tous les groupes

Le projet de loi prévoit une contribution pour l’aide juridique de 50 euros, payée à l’ouverture d’une procédure par la personne qui saisit un tribunal judiciaire en matière civile ou un conseil des prud’hommes. Les bénéficiaires de l’aide juridictionnelle et certaines procédures seraient exonérés. Les recettes serviraient au paiement des avocats intervenant au titre de l’aide juridictionnelle, avec une déduction correspondante de la dotation de l’État.

L’amendement supprimerait cette contribution. Le projet la présente comme un moyen de financer l’aide juridictionnelle et de dissuader les recours abusifs. Les auteurs de l’amendement craignent au contraire qu’elle décourage les personnes modestes de faire valoir leurs droits, notamment les salariés devant les prud’hommes. Sa suppression éviterait ce paiement aux personnes non exonérées. L’amendement prévoit aussi une compensation formelle de la perte de recettes par une taxe additionnelle sur les tabacs.

Amendement n° 1236 · Mme Feld · Article 30

Amendement n° 1236 de Mme Feld à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
81 pour141 contre3 abstentions
21 nov. 2025N° 4132
Porter à 355 euros le droit de timbre payé par les personnes demandant l’accès à la nationalité française
Tous les groupes

Le droit de timbre, une taxe liée à la demande d’accès à la nationalité française, est actuellement de 55 euros. Le projet de loi prévoit de le porter à 255 euros et de le faire payer par voie électronique. L’amendement porterait ce montant à 355 euros, soit 100 euros de plus que le texte proposé et 300 euros de plus que le montant actuel.

Les auteurs souhaitent accroître la participation des demandeurs aux coûts de traitement administratif et renforcer les recettes de l’État. Ils estiment la recette de cette augmentation à 17,2 millions d’euros, sans préciser de période. La hausse serait supportée par les personnes demandant la nationalité française et non, en tant que telles, par celles qui demandent à entrer sur le territoire.

Amendement n° 1382 · M. Ciotti · Article 30

Amendement n° 1382 de M. Ciotti à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
90 pour117 contre9 abstentions
21 nov. 2025N° 4131
Maintenir à 55 euros le droit de timbre payé par les personnes demandant la nationalité française
Tous les groupes

Les personnes demandant l’accès à la nationalité française paient un droit de timbre, une somme exigée pour cette démarche, de 55 euros. Le projet de loi de finances prévoit de le porter à 255 euros. L’amendement supprimerait cette hausse de 200 euros et conserverait le montant actuel.

Le Gouvernement inscrit cette augmentation dans un ensemble de hausses visant à rapprocher les droits français des montants médians européens et à accroître les recettes de l’État. Les auteurs de l’amendement craignent que ce coût supplémentaire pénalise particulièrement les personnes aux faibles revenus et rende l’accès à la nationalité davantage dépendant de leurs moyens financiers.

Amendement n° 1264 · Mme Feld · Article 30

Amendement n° 1264 de Mme Feld à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
70 pour131 contre0 abstentions
21 nov. 2025N° 4130
Porter à 75 euros le droit de timbre payé par les étrangers pour les démarches concernant leur carte de séjour
Tous les groupes

Le droit de timbre est une somme payée pour la délivrance, le renouvellement, le duplicata ou le changement d’une carte de séjour. Actuellement fixé à 25 euros, il serait porté à 50 euros par le projet de loi de finances. L’amendement le porterait à 75 euros, soit 25 euros de plus que le texte discuté et 50 euros de plus qu’actuellement. Ce droit est distinct de la taxe sur les titres de séjour, également modifiée par le projet.

Les auteurs souhaitent faire participer davantage les personnes concernées aux coûts administratifs et aux dispositifs d’intégration, notamment l’apprentissage du français. Ils estiment la recette de cette augmentation à 91 millions d’euros pour l’État. L’amendement ne réserverait toutefois pas ces recettes à ces dépenses.

Amendement n° 1379 · M. Ciotti · Article 30

Amendement n° 1379 de M. Ciotti à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Abstention

Rejetéscrutin public ordinaire
86 pour102 contre7 abstentions
21 nov. 2025N° 4129
Porter à 400 euros le droit de visa de régularisation payé par les étrangers concernés
Tous les groupes

Le droit de visa de régularisation est une somme exigée dans les démarches de régularisation du séjour concernées. Son montant actuel est de 200 euros et le projet de loi de finances prévoit de le porter à 300 euros. L’amendement le porterait à 400 euros, soit 100 euros supplémentaires par rapport au projet et 200 euros par rapport au montant actuel.

Il porterait également de 100 à 200 euros la part de ce droit mentionnée séparément dans le texte, sans que les éléments fournis précisent ses conditions de paiement. Les auteurs souhaitent mieux couvrir les coûts d’instruction des dossiers, rapprocher les taxes des pratiques européennes et accroître les recettes de l’État. Ils estiment la recette de cette augmentation à 6,2 millions d’euros, sans prévoir d’affectation particulière.

Amendement n° 1377 · M. Ciotti · Article 30

Amendement n° 1377 de M. Ciotti à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Contre

Rejetéscrutin public ordinaire
85 pour99 contre6 abstentions
21 nov. 2025N° 4128
Porter à 400 euros la taxe normale payée par les étrangers pour obtenir ou renouveler un titre de séjour
Tous les groupes

Le projet de budget prévoit de porter de 200 à 300 euros la taxe normale sur la délivrance ou le renouvellement d’un titre de séjour. Il prévoit aussi de relever le tarif réduit et de créer une taxe de 100 euros sur les autorisations provisoires de séjour, avec certaines exonérations.

L’amendement remplacerait cette réécriture par le seul passage du tarif normal de 200 à 400 euros. Il écarterait ainsi, dans cette partie du texte, la hausse du tarif réduit et la nouvelle taxe sur les autorisations provisoires. Les 400 euros désigneraient la taxe normale, et non le coût total des démarches, qui peut comprendre un droit de timbre distinct.

Selon ses auteurs, ce doublement ferait participer les étrangers concernés au redressement des comptes publics, aux côtés des autres contribuables. Pour les personnes soumises au tarif normal, la taxe augmenterait de 200 euros par délivrance ou renouvellement.

Amendement n° 157 · M. Pauget · Article 30

Amendement n° 157 de M. Pauget à l'article 30 du projet de loi de finances pour 2026 (première lecture).

Thierry Benoit : Pour

Adoptéscrutin public ordinaire
97 pour94 contre3 abstentions
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